Bonjour à tous ! Me voilà, moi et mon incroyable intelligence... Et pourtant ! Me voilà atteinte du syndrome de pagite-blanche aiguë ! Donc, je me force à écrire, l'inspiration vient en écrivant n'est ce pas ?
Le silence prit place dans le salon où tous étaient rassemblés. Puis, au bout de quelques minutes, Alice se calma et ouvrit les yeux lentement. Elle chuchota :
-Nat... Nat...
-Oui ma belle ? Demanda gentiment le brun.
-Soif...
-Je sais ma chérie... Je vais te trouver quelque chose à boire.
Il se leva et se rendit dans la cuisine du manoir. Là, il se coupa encore la main, versa son sang dans une coupe et referma la blessure. Nathanaël se rendit dans la pièce du rassemblement et se rassit. Il tendit la coupe à sa sœur qui se redressa et but avidement le liquide rouge sous les regards dégoutés de sa famille.
Sirlis prit la parole :
-Est-ce-que quelqu'un aurait l'immense gentillesse de m'expliquer ?
-Ma magnifique et splendide sœur s'est transformée en vampire.
Un grand blanc accueillit sa déclaration.
-QUOOOOOIIIIII ! Hurlèrent tous les gens dans un magnifique ensemble.
Nathanaël se racla la gorge, un peu mal à l'aise et expliqua :
-En fait c'est ma faute... Quand je suis rentré, Alice à réussi à me consoler. Et du coup, comme je suis déjà un jumeau magique, et ben... elle s'est changée en vampire.
Elizabeth s'évanouit.
Il fallu un bonne dizaine de minutes pour que tous se réveillent/se remettent de leurs émotions.
Pour la première fois, Rodolphus prit la parole :
-Sirius ?
Le sus-nommé lui lança un regard noir mais le Lestrange continua :
-Regulus a enfermé mon âme dans ce médaillon pour éviter que Dumbledore ne me tue. Mais à la place, c'est lui qui est mort. Je suis désolé...
-Ça va... C'est pas comme si tu tenais la baguette du vieux. Grogna le toutou.
Malgré sa condition d'ectoplasme, Rodolphus pleura. Il pleurait de soulagement.
Il rentrèrent à Poudlard le soir et allèrent tous se coucher dans la joie et la bonne humeur... (Nan ? Au moins j'aurais essayé...)
Le lendemain, Nathanaël et Alice informèrent le pitit groupe de la légère transformation de sa sœur.
Ils allèrent en cours, joyeux et mignons.
Ils étaient déjà en juin quand Ecum eut une vision. Dans les grandes lignes, elle disait que quelqu'un volerait la pierre philosophale si personne ne l'en empêchait.
-Il faut qu'on y aille. Déclara fermement Edmond.
Le trio était devenu inséparable, faisant ami-ami avec toutes les maisons.
-Ton instinct Ô combien Gryffondoresque se réveillerait-il ? Dit Alice avec amusement.
-Nan mais sérieusement ! On va pas laisser ce con voler un truc devant notre pif !
-Mouais... Là, il a pas tort Lice... Ça foutrait un sacré coup au moral.
Alice soupira et les trois partirent vers le troisième étage. Ils virent un gros, mais alors très très très gros chien. Et avec beaucoup de têtes. Beaucoup TROP de têtes. Et en plus très baveux. Très très baveux. Et très affectueux. Y avait qu'à voir comment il voulait faire des bisous aux trois morveux. Si, si. Des bisous. Bon, des bisous un peu violents, mais des bisous quand même.
-Que quelqu'un chante bordel de caca de chèvre constipée ! Hurla Nathanaël.
Et Alice se dit que c'était un très bonne idée. M'enfin, quand vous avez entendu chanter Alice et qu'on vous propose une torture de Voldemort à la place, vous choisissez Voldemort.
Elle entama alors un massacre. Oui. Un massacre. D'une belle chanson. Qu'avaient fait les deux garçons et ce pauvre chien pour mériter ça ?
-Quand tout le monde dôôrt tranquiiiilleuh
Dans les banlieuuuh-dortoââr
C'est l'heure où les zonâârds desceeendent sur la viiiille !
Qui c'est qui viole les fiiilles
Le soââââr dans les parkiiings ?
Qui met le feu aux buildiiiings
C'est toujours les zonââââââârds !
Alors c'est la panique sur les boulevâârds
Quand on arrive en viiiilleeeuuuh...!
Quand on arrive en viiiilleuh !
Tout le monde change de trottoââââââreuh !
On a pas l'air virils !
Mais on fait peur à voâââr !
Des gars qui se maquiiiiiillent
Ça fait rire les passaaaants
Mais quand ils voient du sang
Sur nos lames de rasoâââr !
Ça fait, comme un éclair dans le brouillâârd !
Quand on arrive en viiilleuh...!
Nooooooooooouuuus tout ce qu'on veut c'est être heureeeeuuuux
Etre heureux avant être vieeeuuuux
On n'a pas l'temps d'attendre d'avoir trente aaaaaans !
Noooooouuuuuus tout ce qu'on veut c'est être heureeeeuuuux
Etre heureux avant être vieeeeuuux
On prend tout ce qu'on veux mais en attendaaant
Quand on arrive en viiiilleeeuuh
On arrive de nulle pâââârt
On vit sans domicile
On dort dans les hangââârs
Le jour on est tranquilleeeuuh
On passe incognitooooo
Le soir on change de pôôô
Et on frappe au hasaaaard
Alors préparez vous pour la bagaaarre
Quand on arrive en viiiiilleeeuuh...
Quand la ville souterrèèèène
Est plongéééée dans le noââr
Les gens qui s'y promèèèènent ressortent sur des brancaaaards
On agit sans mobiiiile
Ça vous paraît bizaaaarre
C'est p't être qu'on est débiiileeeeuh
C'est p't être par désespoâââr
Du moins c'est ce que disent les journaux du soâââr
Quand on arrive en viiiilleeeeuuuh
Noooooooouuuuuuuus tout ce qu'on veut, c'est être heureeeeeeeuuuuux
Etre heureux avant d'être vieeeeuuuuux
On a pas le temps d'attendre d'avoir trente aaaaaans
Noooooooouuuuuuus tout ce qu'on veut, c'est être heureeeeeuuuuux
Etre heureux avant d'être vieeeeeeux
Nous on prend tout ce qu'on peut en attendaaaant
Quand viendra l'an 2000 on aura 40 aaaaaans
Si on vit pas maintenaaaant, demain il sera trop taaaaard
Qu'est-ce qu'on va faire ce soir
On va peut-être tout casseeeer
Si vous allez danser ne rentrez pas trop taaaaard
De peur, qu'on égratigne vos Jaguaaaaars
Préparez vous pour la bagaaaarre
C'est la panique sur les boulevaaaards
Quand on arrive en viiiilleeeeuuh
(Je demande pardon au grand Daniel Balavoine qui vient sans doute de revivre pour se suicider après.)
Revenons au troisième étage. Touffu était dans un petit coin, gémissant de douleur, alors que Nathanaël essayait de réveiller Edmond qui s'était évanouit d'horreur.
Alice renifla face à l'ignorance de son public forcé et sauta à travers la trappe. Ses compagnons la suivirent et atterrirent sur un truc visqueux.
-Oh merde... souffla Alice. C'est une plante.
-Et alors demanda Edmond.
-J'aime pas les plantes. Si cette merde bouge, je vai-kiiiiiiiiiaaaaaaaaaaaaaa ! Naaaaaaaaaaaaat ! Ça boooooooooouuuuuuuuuuge !
Le tapis de merde visqueuse brûla en quelques secondes, accompagnant un soupir de son frère.
-Pfffiou... J'ai même pas paniqué ! Dit très fièrement la jeune fille, faisant fi du regard noir de son jumeau.
Il avancèrent et virent une porte. Jusque là, tout va bien. Bon, une porte fermée. Là, ça va toujours bien. Une porte fermée dont la clé vole au dessus. Ça se complique mais ça vaaaa... Une porte fermée dont la clé vole au dessus avec des ailes ressemblant trèèèèès beaucoup à un insecte. Rien de bien méchant. Enfin, quand on sait que l'enfant le plus dangereux du monde est présent et déteste. Mais déteste les insectes. On ne s'étonne plus de voir qu'une gentille petite explosion a soufflé la porte avec un gracieux bruit pour les oreilles de la pyromane présente et que les faux insectes reposent en cendres sur le sol. Ils passèrent la porte (qui n'existe plus...) et se retrouvèrent devant un échiquier géant.
-Chouette ! Dit Edmond. Je vais enfin me sentir utile !
Deux regards torves arrivèrent sur lui et quand le petit Potter fit exploser à coup de dynamite le jeu géant, une lueur de satisfaction brillait dans les yeux des deux Serpentard.
Alice mit une main sur son épaule et lui dit :
-Je suis fière de toi mon cher.
-Bravo. Dit Nathanaël, fier que le Gryffondor ai suivit son conseil de se trouver ses armes de prédilection. Et qui étaient en l'occurrence les explosifs.
Un sourire fier et satisfait étira ses lèvres et ils passèrent une porte pour arriver devant un troll assommé.
-Zut ! Dirent dans un bel ensemble les Snape.
Ils lui firent exploser la cervelle pour la forme sous le regard dégouté d'Edmond.
Ils passèrent la porte et résolurent l'énigme Ô combien simple de leur père.
Les trois enfants arrivèrent devant Quirrel qui avait bien l'air con à parler tout seul.
-Coucou ! Dit Nathanaël.
-Ah ! Salut les mioches ! Dit le professeur de psychologie des cinquièmes années.
-Vous faites quoi ? Fin, juste pour savoir, hein... moi dans l'idée, je m'en fous... demanda Nathanaël.
-Je cherche la pierre philosophale.
-Nan, mais ça on est au courant. Dit Edmond.
-Oui, je m'en doute... Et bien il me la faut pour mon maître.
-Oui. Ça on s'en doutait aussi... dis nonchalamment Alice.
-Et vous êtes un mangemort alors ? Demanda Edmond.
-Qui moi ? Oh, non ! J'ai besoin d'argent. Et mon maître va me le donner.
-Contre la pierre philosophale ? C'est pas un peu léger ? Demanda Edmond.
-La vie éternelle je m'en fiche comme de mon premier slip ! Je veux juste des sous ! Rigola Quirrel. En plus, je sais très bien que mon maître n'a rien fait de répréhensible à part vouloir redresser le monde sorcier qui était un peu trop gouverné par Dumbledore.
-Oui, c'est vrai... murmura Nathanaël.
Quirrel se regarda dans le miroir du rised et sentit quelque chose tomber dans sa poche. Il sourit, se retourna pour faire face au trio et les salua :
-Bien. Messieurs Potter, Snape et Mademoiselle Snape, je vous informe que mon maître va recevoir la pierre philosophale. Sans rancunes ?
-Non. Soufflèrent les trois enfants, étonnés.
-Bien. Sur ce ! Dit il. Et il transplana avec un grand sourire.
-Faut vraiment rétablir ces barrières anti-transplanage... Dit Alice. Bon Nat. On fait quoi ? On va se faire tuer.
-On espère. Répondit le jeune garçon.
-On espère quoi ? Demanda naïvement le Survivant.
-De un, que nos pères respectifs nous laissent en vie. De deux que Voldy n'utilise que l'effet inconnu de la pierre. Et de trois, qu'on arrive à l'heure en cours de potion. Parce qu'on est en retard depuis... Il regarda sa montre. Maintenant.
Ils s'attrapèrent les mains et laissèrent le garçon aux yeux émeraude les transplaner devant la salle de potion.
Nathanaël s'approcha du bureau de son père qui l'incendiait du regard et lui dit :
-Papa. Il va falloir qu'on parle.
-Et de quoi je te prie ?
-J'accepte ta Ô combien sincère prière et te dirait juste que le psychologue à cambriolé l'alchimiste pour le vert et que nous, Ô combien forts enfants, n'avons rien fait pour l'en empêcher. De plus, ton énigme nous a fait mourir d'ennui...
Son père soupira. Qu'avait-il fait pour mériter ça ?
Voilààààààà ! Contents ? Allez, je me relie pas ! On verra bien ! Et je poste !
Bizoooouuuus !
Une review ? Non ! Je ne quémande pas ! C'est même pas vrai !
Votre humble (Ah ah ah... ils y croient, c'est y pas meugnon...!) serviteur. (Vous y croyez encore ? Oooooh... Pauvre petite chose naïve !)
Sh'Ak.
(Accessoirement future maître du monde ! Applaudissez la meilleure du monde !)
