Salut à tous ! Bien.

Puisque vous êtes de grands enfants intelligents, vous avez compris que je posterais tous les mardis ! J'aime le mardi. J'aime pas les autres jours. Mais j'aime le mardi...

Bien.

Merci pour les reviews !

Les reviews sont le salaire des écrivains, écriveuses, etc...

Voili voilou.

Bonne lecture.

Vive moi.

Sh'Ak.

Severus Snape regardait ses enfants. Par le soutif de Merlin ! Qu'avait-il fait pour mériter ça ? Il regarda dans sa mémoire et se dit que, oui, en fait, sa question était complètement débile.

Et ce n'est pas le reste du monde qui dira le contraire :

.

.

10 décembre :

Alice se réveilla, agressée par des rayons du soleil. Énervée, elle grogna et descendit de sa chambre. Elle entra dans la salle commune et un regard inquiet plongea vers elle. Elle le remonta et tomba dans deux orbes émeraudes.

-Gné romfflophhiolluigdreffsaf... ? Demanda t-elle.

-Heum... Alice. Je te rappelle que la langue des endormis notoires ne se parle que par ceux qui sont endormis.

Elle bailla et réessaya :

-Gne disais... C'est quoi ce regard inquiet de bébé chat ?

-Ben... Tu te sens pas un peu... Bizarre... ?

Et c'est peu dire... pensa amèrement le garçon.

-Beeeen... c'est à dire ? Demanda l'endormie.

-C'est à dire, au niveau de ta gorge par exemple... répondit Nathanaël le plus finement possible.

Bordel, mais elle se souvient de rien du tout ou quoi ?

-Ben...

Alice réfléchit trois secondes et son frère soupira.

Mais qu'est-ce-qui m'a foutu une abrutie pareille ?

Il lui tendit un miroir. Qu'est-ce-qu'il faisait avec ? Je pense que ça à un rapport avec le réveil forcé qu'il avait subi de la part de sa sœur, Ecum :

-Ceeeelle qui boiraaa du saaang... Auraa besooiin d'éclairaage... Il luuuiii faudraaa un miroooiir !

-Ah ouais ? Et par écrit comme d'habitude ?

-Ben quoi ? Je voulais voir ce que ça faisait.

-Je pense que les yeux révulsés collaient bien, mais ton maquillage de grande prêtresse, ça fait un peu « too much » si tu vois ce que je veux dire. Lui avait-il très sérieusement.

-Ouais. J'ai hésité avant de le mettre. Avait répondu sa grande sœur.

Bref. Donc, Nathanaël lui avait tendu un miroir. Et Alice avait regardé dedans. Et elle pu voir la goutte de sang rouge tatouée au creux de son coup, derrière laquelle deux canines blanches se détachaient. Et pour couronner le tout, au centre de la goutte, un minuscule pentacle noir brillait d'une lueur noirâtre et suspecte. Surtout suspecte d'ailleurs. Et au lieu de hurler comme l'aurait fait tout sang-pur (éducation oblige...), elle s'admira et se dit que ce tatouage allait bien avec ses cheveux qui lui tombait jusqu'en dessous des fesses.

Nathanaël se dit qu'elle avait pété un plomb. Genre vraiment. Ou même tout le système d'alimentation.

Alice préféra aller se recoucher.

Et c'est ainsi que se passa le premier dimanche en condition de vampire de la jeune fille.

Dans les appartements privés de Severus et de Lizzy, un ectoplasme faisait les cents pas. Sirius (qui squattait) lui demanda :

-Lestrange ?

-Appelle-moi Rodolphus s'il-te-plaît.

-Si tu veux, Rodolphus. Soupira Sirius.

N'omettons pas le fait qu'il avait dû passer trois heures avec Remus pour se préparer mentalement à la conversation. Et que la moitié avait servie à faire en sorte que Sirius puisse appeler Rodolphus par son prénom.

Bref.

Rodolphus sourit et Sirius lui demanda :

-Explique-moi. Explique-moi comment Regulus est mort. S'il-te-plaît.

-Je suis désolé, mais je ne pense pas pouvoir en parler maintenant. Pour moi, ça ne fait que deux jours. C'est proche. Trop proche.

Rodolphus semblait à deux doigts de pleurer.

Sirius lui fit un semblant de sourire et soupira. Ils allaient avoir du boulot.

Soudain, une forte odeur de nourriture se fit sentir.

-C'est prêt ! Cria Remus.

Et Sirius se jeta littéralement sur le plat de pâtes bolognaise.

.

.

11 Décembre :

Alice se réveilla avec un affreux mal de gorge et grogna. Elle sortit de son lit, alla dans la salle de bain et fit couler l'eau. Elle se détendit quelques minutes. Puis, estimant qu'elle avait suffisamment glandé, elle sortit, se sécha, et prit sa brosse dans sa main. Elle se regarda dans le miroir. Et ce qu'elle vit la fit beuguer. Le tatouage de son cou pulsait légèrement et diffusait un très légère lueur rouge.

Elle sortit en trombe de sa chambre et fonça dans celle de Nathanaël.

-Naaaaaaaaat !

-What the fu** ! Les martiens attaquent ! Banzaaaaaaï ! Hurla ce dernier, qui venait de se faire lâchement attaqué.

Il remarqua la couleur du tatouage de sa sœur et eu légèrement peur pour sa vie (celle d'Alice, ne quiproquons pas).

Et puis, il eut LA révélation. Elle était un vampire. Elle avait besoin de sang. Et il lui en faudrait rapidos.

-Alice. Je pense que tu as suffisamment capté que tu es un vampire. D'ailleurs, un jour tu devras m'expliquer ta capacité d'adaptation. Et que tu as besoin de sang.

-Ouais, je suis pas complètement demeurée non plus.

Nathanaël eut un semblant de toux et se prit un claque sur le dos du crâne.

-Bien. Et il te faut un sang « pur », c'est à dire, sans pêchés. Bref, t'as compris.

Alice hocha la tête et tendit la brosse à son frère. Celui-ci la prit et se mit à brosser soigneusement ses cheveux, avant de la laisser s'occuper des siens. Se coiffer mutuellement était un des rares moments matinaux privés qu'ils avaient.

Ils allèrent dans la grande salle et jetèrent un blanc. Parce que, bien sûr, le premier élève à avoir aperçu la jeune fille était sang-pur. Et qui dit sang-pur, dit éducation. Et dans leur éducation, ils voient les créatures magiques. Et un vampire se distingue par une marque. Elle peut être un croissant de lune, une goutte de sang, un pentacle, et bien d'autres choses encore. Et donc l'élève en question avait hurlé :

-Un vampiiiiiiiiire !

Les deux Snape, loin de s'en formaliser, décidèrent de s'asseoir.

Première solution : Serpentard. À la vue des têtes des serpents, ils allaient oublier.

Deuxième solution : Poufsouffle. Loyaux, gentils, tous des amis de Cedric. Mais ils allaient flipper leur vie. Mauvaise idée.

Troisième solution : Gryffondor. Gentils, mais trop agités et campés sur leurs positions. D'accord, ils s'entendaient avec Edmond, mais fallait pas pousser mémé dans les orties. (Surtout si elle porte un string léopard).

Quatrième solution : Serdaigle. Gentils, tolérants, avec pour seul désir d'apprendre.

Fallait-il vraiment s'attarder sur la question ?

Les deux enfants allèrent à la table des bleus et bronze et commencèrent leur petit-déjeuner.

Avant d'être sauvagement attaqués par leur groupe de malades mentaux :

-Une vampire ? Sérieux ? Demanda Blaise en haussant un sourcil.

-C'est cool... dit Theodore avec les yeux brillants.

-Vous êtes VRAIMENT des fous... avoua Draco.

-Bande de tarés. Dit Cedric avec un graaaand sourire.

-Je pourrais t'interviewer pour mon exposé ? Demanda Hermione.

-On pourra t'utiliser... commença Fred.

-...Pour nos expériences ? Termina Georges.

-Ça va ? Demanda Edmond.

-Merci de t'inquiéter Edmond. Oui, ça va. Mais j'ai mal à la gorge, bordel ! Répondit Alice.

Car oui. Pendant ces quelques mois, Edmond s'était très bien intégré au petit groupe. Il en faisait maintenant parti en tant que membre à part entière.

Le seul problème qui restait, c'était d'avouer à James Potter que son fils disparu est Nathanaël Snape. Et espérer qu'il le prenne bien. D'ailleurs, contre toute attente, Severus était plutôt positif à l'idée de laisser son fils révéler ses origines. Après tout, ça l'aiderait à se stabiliser mentalement de savoir qui il est. Et Merlin sait que le petit garçon en avait besoin.

Soudain, Alice eut un moment d'absence. Elle sentit son cœur pulser. Fort. Son sang bouillait en elle. Elle eut l'impression que sa gorge allait se déchirer. Elle se sentait appelée. Par qui ? Elle se leva brusquement de la table des bleus et bronzes et regarda fiévreusement autour d'elle.

-Alice ? Qu'est-ce-qui se passe ? Demanda son frère en se levant à sa suite, très inquiet.

Elle ne lui répondit pas.

Et puis, elle sut. Aussi clairement qu'elle savait qui elle était, elle sut. Elle sut qui serais son âme-sœur. Son Calice. Sa Source. Bref, son mec.

Alors elle sortit de la grande salle. Elle courut. Longtemps. Jusqu'à arriver dans les appartements de ses parents. Vide, bien sûr. Elle aperçu, sur le canapé, l'ectoplasme squatteur. Elle l'approcha, essoufflée et il la regarda :

-Alice ? Demanda t-il.

-...

-Est-ce-que ça va ?

Elle ne répondit rien et vissa son regard à celui du brun. Et il vit sa destinée dans ses yeux. Sans qu'il ne s'en rende vraiment compte, la couleur fantomatique qu'il arborait s'estompait. Il reprenait consistance. Lentement mais sûrement. Alice se pencha vers lui et s'assit devant lui, sur une chaise qui était placée là. Elle approcha sa tête de son cou. Rodolphus ne fit aucun geste pour l'en empêcher. Il savait ce qu'il devait faire.

Alice mordit le cou de l'homme qui dut retenir un gémissement de douleur. Elle but à grandes gorgées le sang de Rodolphus. Plus elle buvait et plus son mal de gorge s'en allait.

Une minute passa dans un calme irréel. Puis, calmée, Alice s'écarta de la plaie qu'elle avait causée et passa sa langue dessus. La salive de vampire fit cicatriser la morsure. Ils se regardèrent. La jeune fille était quand même assez effrayée. Pas effrayée d'elle même ni de ce qu'elle venait de faire. Elle avait peur qu'il la rejette. Elle avait vu qu'ils étaient fait pour être ensemble. Et pas autrement.

Mais Rodolphus lui sourit gentiment et l'attira près de lui. Il se firent un câlin interrompu par la famille Snape, ses squatteurs et le groupe d'amis de la jeune fille.

Severus regarda la scène et s'étrangla dans sa salive.

Sirius regarda la scène et s'évanouit.

Le père de famille se jeta en avant et sépara les deux âme-sœurs avec un regard qui promettait milles souffrances à l'impudent qui a osé toucher sa plus jeune psycho-... Fille.

Les deux se séparèrent mais malgré le regard-de-la-mort-qui-tue de Severus, ils se tinrent la main.

Sirius finit par se réveiller et bégaya :

-Mais...Mais...Rodolphus ? Avec... Alice ?

Des regards compatissants et des hochements de tête lui répondit. Et comme sa tête venait de commencer une belle romance avec le sol, elle le rejoignit promptement dans un bruit aussi sourd que pitoyable.

.

Au fond de la pièce, derrière l'amas humain qui observait la scène, Ecum se cala contre le mur. Elle regarda son frère, Oceano, qui jouait. Elle regarda sa sœur, Luka, qui lisait. Elle repensa au traumatisme qui avait créer cette situation. Elle repensa au kidnapping. Est-ce-qu'elle était la seule à s'être remise ? Est-ce-que ça signifiait qu'elle était insensible ? Ou qu'elle s'adaptait facilement ? C'est quand même peu probable quand on connaît la capacité d'adaptation incroyable de sa plus jeune sœur et que même elle s'était sortie de cette période avec un traumatisme plutôt... Dérangeant.

Et puis elle repensa à ce qu'elle avait écrit plus tôt dans la journée. L'Âme se joindra à la lumière quand le sang la sauvera de sa misère.

Elle soupira.

.

Ce que l'aînée de la fratrie Snape ignorait sur son compte, c'était que quoi qu'elle en dise, elle était traumatisée aussi. Elle ne s'en rendait simplement pas compte parce que comparer à ses frères et sœurs, le sien était presque discret. Elle se mettait juste à déclamer le futur en tant que prophétesse, ayant la particularité de toujours écrire ses visions et de n'en voir que lorsqu'elles concernent son entourage proche.

Alors que Luka s'est littéralement enfermée dans les livres, que Oceano s'est enfermé dans ses jeux, que Alice est ressortie, heum... légèrement... Folle ? Et ne parlons pas du dernier. Après tout, c'est de sa fau-...

Qu'est-ce-qu'elle allait dire ? Elle n'allait décidément pas bien. Ecum plaça une main devant sa bouche, à deux doigts de vomir. Comment avait-elle pu ne serais-ce que penser à cette idée ? Jamais ce ne serais de la faute de Nathanaël. Jamais. Et le premier qui penserais à cette idée aura affaire à elle.

-Tu sais que tu ne gagneras rien en continuant ce jeu de façade... Tu devrais m'écouter plus souvent. Quand tu te regardes dans le miroir tu me vois. Après tout, ne dit-on pas que les yeux sont le miroir de l'âme ? Et bien ce n'est pas si faux n'est-ce-pas ? Et l'âme est la porte de tes sentiments. Arrête de les enfermer. Affronte les. Sinon ce genre de pensée continuera de te hanter.

-Tais-toi... Souffla la jeune fille. La reine des abeilles en elle sourit.

-Tu devrais m'écouter. Tes sentiments finiront par te revenir en plein dans la figure. Tu verras.

Et elle disparue au fond d'elle.

Ecum soupira d'aise de savoir qu'elle n'aurait plus à l'affronter pour le moment.

.

.

Janvier :

Tout se passait absolument pour le mieux. Les Snape avaient de bonnes notes, le groupe, appelé unanimement « La Lumière » allait bien et s'était bien consolidé. Maintenant, l'entente entre les maisons était de plus en plus présente. Les relations entre les différents membres du groupe s'étaient affinées. Draco et Edmond parlaient de plus en plus ensemble, Cedric s'interrogeait de plus en plus sur son orientation sexuelle, Theodore était aux anges d'avoir trouver quelqu'un avec qui discuter, à savoir Hermione, qui était elle-même ravie, Alice et Rodolphus étaient devenus très proches mais rien de très profond si ce n'est deux ou trois baisers volés par le jeune homme et de nombreuses morsures de la part de la jeune fille (faut bien qu'elle bouffe!), Edmond et Nathanaël se rapprochaient lentement mais sûrement (et avaient découvert que Diablo (le phœnix de Edmond) et Angelo (le Basilic) s'entendaient très bien et les deux garçons les soupçonnaient d'entretenir une relation plus poussée que seulement des conversations polies...), Georges se marrait bien et adorait littéralement son prof de potions pour avoir eu des gosses aussi... Fous... Et Fred, un beau matin, s'était levé tranquillement, s'était douché, s'était coiffé, était descendu prendre son petit-déjeuner et, au moment où il franchissait les portes, il dit, calmement :

-Je suis gay.

Son calme s'était fait entendre à travers le boucan de la grande salle et un grand blanc avait accueilli religieusement ses paroles. Puis, Percy s'était levé, avait regardé son frère dans les yeux et lui avait gentiment tapoté la tête. Ron s'était levé à son tour et avait souri à son frère. Son jumeau, lui, au lieu d'une réponse positive comme celle des deux autres Weasley, s'était levé, avait regardé son frère, et, pour la première fois, l'avait frappé. Puis, Georges était sorti. Fred, qui avait fini sur le cul dans tous les sens du termes, se releva, pas très surpris et alla s'asseoir.

Le bruit revint très lentement dans la grande salle (enfin, il revint surtout quand Cedric, soûlé, avait hurlé : « Bordel, mais vous avez jamais vu deux personnes s'engueuler ? Bandes d'humidificateurs en chaleur ! »), surtout constitué d'étonnement quand à ceux qui n'avaient pas la moindre idée de ce qu'était un humidificateur et d'amusement et d'indignation pour tous ceux qui savaient.

Personne ne lui demanda comment il allait. Ce n'était pas la peine. Et surtout pas leurs affaires. Une affaire de jumeaux, c'est sacré.

.

Georges, lui, s'était réfugié dans le tunnel secret de la sorcière borgne. Il pleurait. On avait juré... pensa t-il. On avait juré qu'on se dirait tout avant de le dire en public... Il savait que sa tristesse était injustifiée. Mais une promesse de gémellité... Il n'avait pas le droit !

Georges continua de sangloter pendant toute la journée, évacuant sa rancœur, sa frustration, sa haine, sa tristesse, tout... Ils avaient toujours fonctionné comme ça. D'abord, le barrage se remplissait. Lentement mais sûrement. Et puis il y avait la goutte d'eau qui faisait tout déborder. Et le barrage se brisait. Alors ils devaient tout évacuer, tout. Et quand tout était vide, que plus rien ne menaçait d'exploser, ils refermaient le barrage. La moitié était Fred.

L'autre était Georges.

Ils appelaient un moment l'un sans l'autre : « un jour dans un monde où tu n'es plus là ».

Ils en avaient écrit un livre, quelques années auparavant. Pour une semaine où il avait fallu à l'un et l'autre de décompresser. Ça avait été la pire semaine à Poudlard au MONDE et depuis TOUJOURS et pour TOUJOURS.

Les jours où les jumeaux étaient séparés faisaient parti des jours où l'on retient sa respiration tellement l'atmosphère est tendue.

Et ce jour-là, au dîner, Georges était réapparu.

Et l'air reprit ses droits. Il circula dans les poumons des gens. Et enfin ils purent respirer.

.

.

Février :

Ah, les vacances en famille ! Un bonheur ! Surtout quand ses parents décident de partir aux Caraïbes sans leurs enfants et que les dits enfants décident de sauver le monde grâce à l'Amour (et en profiter pour se balader en Kigurumi chat du Cheshire), de lire toute la bibliothèque en moins de trois jours (réserve incluse) (et Y ARRIVER !), finir tous ses jeux des années 90 (encore une fois...), faire peur à un maximum de personnes en cinq jours, de minuit à minuit, battre un maximum de personnes à un concours de musculation, et bien sûr, pour les deux derniers, comparer lequel avait fait un meilleur score.

Bref, quelles magnifiques vacances !

Enfin, beaucoup moins pour le reste de Poudlard...

Mais pour les Snape, deux bonnes semaines, pleines de jeux, de conneries et de... ben...conneries...

Ce qui explique le sourire crispé de MacGonagall quand elle dut expliquer à Elizabeth et Severus pourquoi à leur retour leurs enfants avaient fait exploser la grande salle et que le budget de réparation (qui fit frôler l'infarctus au père de famille) leur revenait.

.

Mais par contre, le deuxième élément important de ce mois fut que la Lumière s'était entraînée au Animagus. Et que, honnêtement, elle y arrivait... plutôt... bon, soyons honnêtes, pas du tout.

Mais un jour, lors d'une exploration dans la chambre de Luka, (il cherchait un roman, comprenez-le), (ne vous faîtes pas d'illusions. Il s'est fait choper. Et tuer...). Donc, après une résurrection tout à fait hasardeuse impliquant une poêle, du beurre et des poireaux, Nathanaël ramena ses petites fesses (légèrement brûlées, mais c'est une autre histoire impliquant un mur, une lampe tempête, une baignoire et une machine à laver) avec un roman appelé « Comment devenir Animagus en 10 minutes, les recettes faciles de mémé Calypso » dans la chambre des secrets qui était devenue le repaire de la Lumière.

De là, il alluma son téléphone portable et envoya un sms groupé à la Lumière :

Venez à la maison, tonton Nat à quelque chose pour vous.

BizousBizous à tout de suite.

.

Les téléphones d'Hermione et de Theodore sonnèrent alors qu'ils discutaient. D'un seul mouvement, ils les ouvrirent et après avoir échangé un regard, coururent vers les toilettes des filles. Là, ils allèrent dans leurs lecteurs vlc et ils durent donner un code vocal (vive la magie).

-Ave Caesar, morituri te salutant. Dit Hermione.

-Carotte. Dit Théodore.

Leur application s'ouvrit et ils déclenchèrent le premier enregistrement de Nathanaël en fourchelang :

-SSSSssssSsSSSssssSSs.

Ils sautèrent dans le tuyau et allèrent jusqu'à la seconde porte. Ils démarrèrent le second enregistrement :

-SssssssssssSSSsSSSSSSssssS.

Et passèrent la porte. La moquette verte claire au sol étouffait tous les bruits et ils allèrent s'asseoir sur leurs fauteuils respectifs, jetant des regards curieux au jeune garçon qui les attendait avec une impatience visible.

-Et bien ? Demanda Hermione.

-Vous êtes les premiers arrivés, un peu de patience. Répliqua Nathanaël.

.

Devant les tuyaux, tous les autres s'étaient rencontrés sur le chemin et étaient en train d'activer tranquillement leurs applications :

-Petit pois. Dit Blaise avec sérieux.

-Vert caca d'oie. Dit traîneusement Draco.

-Arc-en-ciel. Lança joyeusement Fred.

-Engoulevent. Prononça Georges.

-Destruction atomique. Dit Alice.

-Les blaireaux ne sont pas tous débiles et gouverneront le monde ! Dit Cedric.

-Le démon des fruits fait de la compote. Dit Edmond avec un sérieux difficile à croire

-L'amour est enfant de bohème, qui n'a jamais, jamais connu de lois. Chanta très bien Rodolphus.

.

Ils entrèrent donc après avoir mis leurs enregistrements et rejoignirent les trois déjà présents dans leurs fauteuils.

-C'est quoi les deux mots de passe ? Demanda Draco.

-Le premier, c'est « Les canards boiteux qui fument la pipe au pouvoir ! » et le deuxième, c'est « Il me semble qu'il y a de la moussaka collée au plafond. ».

Un silence respectueux et légèrement soufflé de la bêtise du brun sonna à ses oreilles.

-Bien. Dit sérieusement Nathanaël. Je vous ais demander de venir afin de-

-Abrège ! Lui lança Alice.

-Comment tu veux que j'abrège si tu me coupe la parole, s'pèce de dégénérée du bulbe.

-En arrêtant de blablater pour rien par exemple, atrophié du cerveau.

-Alors arrête de me couper et commence par aller prendre le soleil. Vu la tronche de cul que tu te paye, ça sera pas de trop. Ah non, c'est vrai, si tu fais ça, tu crames.

-Les vampires ne crament pas au soleil, ça donne juste mal au crâne !

-Ah ouais ?

-Ouais !

-Parfait !

-Parfait !

-Parfait !

-Parfait !

-Au citron. Coupa Blaise.

-À la framboise ! hurlèrent les jumeaux en chœur.

-Et ben voilà, maintenant, Nat, parle donc, je t'en prie. Dit Blaise avec un grand sourire narquois.

Comprenant qu'ils s'étaient fait avoir, Alice et Nathanaël se calmèrent et le garçon se racla la gorge avant de reprendre :

-Bon. J'ai trouvé un bouquin.

Il donna le livre à son voisin qui se trouvait être Draco qui le fit passer après avoir lu le titre à son propre voisin. Le livre fit le tour du cercle de fauteuils et ré-atterrit ensuite dans les mains du jeune Serpentard.

-Donc. Je l'ai feuilleté et il dit qu'il suffit de faire une potion, de la boire, de se connecter avec son âme, lui demander de nous montrer notre ou nos animal/aux totem/s, de lui/leur demander si ils sont ok et se transformer.

Des regards bovins et des regards de compréhension lui répondirent.

Nathanaël, Hermione et Theodore expliquèrent le topo aux autres et ils se mirent au travail. La potion fut prête une semaine et demi après.

Ils la burent et s'assirent en tailleur sur leur magnifique moquette verte claire.

.

Nathanaël :

-Yo, Shi ! Ça boum ?

-Salut mec ! Ouais ça va.

-Tu me montre mon animal totem ? Demanda Nathanaël avec un regard de chien battu.

-Depuis le temps que j'attendais que tu me poses la question ! Pas la peine de me faire ces yeux de toutou maltraité ! Rigola le sombral.

Nathanaël eut un sourire amusé et monta sur le dos de son âme. Shi marcha tranquillement jusqu'à passer un trou noir qui lui tendait les bras. Ils arrivèrent dans un joli parc. Shi s'arrêta et Nathanaël descendit de son dos.

-Merci, mec. Dit Nathanaël.

-Ce fut un véritable plaisir mon gars.

Il repartit en arrière pour le laisser seul avec ses animaux. Un corbeau blanc, un Basilic, un lion et un aigle apparurent. Ils avaient tous une tache bleue sur le front, à l'endroit de sa cicatrice. Le corbeau dit :

-Salut ! Je suis ton Animagus premier. Bon, avant que tu ne poses la question, pour moi, tout est ok ! Je suis ouvert à toutes les opportunités !

-Coucou ! Dit le Basilic. Je suis ton Animagus second et ton Patronus. Tu vas pouvoir te transformer en tous les serpents, chouette capacité hein ? Moi aussi je suis d'accord, mais par contre, si tu ne te montres pas digne de tes pouvoirs, ils seront bloqués par ta magie, ton âme, bref, Shi.

-Vous connaissez Shi ? Demanda le garçon, très étonné.

-Bien sûr. Répondit l'aigle en roulant des yeux. On est en toi aussi. Il attendait juste que tu poses la question. Je suis d'accord. Tu es assez intelligent, fier, et tu sais te servir de tes dons. Ça me va.

-Moi je suis d'accooooord ! Hurla le lion, très très content. Je t'aime bien ! T'es trop mignon! Viens me faire un câlin ! Le fauve se jeta sur Nathanaël qui le mit par terre.

-On se calme Simba. Dit il.

-J'aime bien ! T'as vu Raven ? Je m'appelle Simba maintenant ! Cool, hein ?

Trois regards blasés accueillir sa déclaration. Et les trois mêmes regards mais pleins d'espoir se placèrent sur le dernier Snape. Celui-ci soupira et pointa ses animaux :

-Valkyrie. Dit-il en pointant le corbeau du doigt. Falcon. Dit-il en montrant l'aigle gris clair. Cobra. Dit-il au Basilic vert poison.

Un concert de « Cooooool » retentit. Shi revint et il monta sur son dos. Soudain, Simba lui lança :

-Au fait ! J'ai oublié de te dire ! Falcon, Cobra et moi, on peut fusionner en Chimère ! Il s'appelle Bellerophon et faut pas le faire chier !

-Quoi ?!

.

Edmond :

-Salut Eddynou.

-Coucou Eiren. Comment ça va, ma belle ?

-Ça va. Et toi mon chou ?

-Ça va. Je voudrais que tu me montres mon animal totem. Tu peux faire ça pour moi ?

-Bien sûr. Monte.

Edmond monta sur le dos de sa licorne et elle l'emmena à côté d'un joli petit lac. Elle s'en alla et un loup noir et un phœnix bleu foncé semblable à Diablo apparurent. Les deux avaient une marque orange sur le cœur.

-Nous sommes tous deux tes Animagus, mais seul Océan est ton Patronus également. Dit le loup en montrant le phœnix de la tête. Je m'appelle Nui. Nous t'avons observé. Tu es courageux et loyal. Nous sommes fier d'être toi.

Edmond remercia Nui et Océan et repartit sur le dos de son âme.

Alice :

Elle se trouvait dans une étendue blanche.

-Heu... Y'a quelqu'un ?

Un jaguar apparu et lui parla gentiment :

-Bonjour ! Je m'appelle Crona, comment ça se passe ? Tes morceaux vont arriver, je te laisse de l'air et je reviens plus tard.

Alice vit le jaguar se barrer en rigolant tout seul et se dit qu'elle avait vraiment une vie de merde. Ensuite, un chacal rouge foncé vint vers elle :

-Tu as du rencontrer Crona si tu es ici.

-Heu... Ouais ?

-J'avoue qu'il est un peu... space...

-C'est rien de le dire. Approuva la jeune fille.

-Bien. Maintenant, passons aux choses sérieuses. Je suis ton Animagus et ton Patronus. Tu pourras m'utiliser quand tu veux mais je te préviens que je déteste l'eau. Alors ne t'avise pas d'y sauter.

-D'accord. Souffla t-elle.

Hermione :

La jeune Griffondor vit une tortue de mer s'approcher d'elle.

Oh ! Devait-elle préciser qu'elle se trouvait dans de l'eau et qu'elle pouvait respirer par un fait tout a fait hasardeux qui résulte de la fusion de-

Bref. Elle était dans de l'eau, elle respirait, et une tortue de mer s'approchait d'elle.

-Bonjour. Je suis Kub. Ton âme. Tu vas être obligée de sortir de l'eau pour rencontrer ton morceau. Il est... Assez en froid avec les liquides.

Hermione sortit donc de la vaste étendue d'eau salée, communément appelée mer et vit un magnifique chaus gris foncé venir vers elle.

-Salut. Je suis ton morceau. Bon... Heu... Au revoir.

Et il s'en alla.

Theodore :

Theodore n'eut pas le temps de comprendre où il était qu'une masse de poils lui sauta dessus.

-Salut mon Theochoupinou ! Depuis le temps que j'attendais que tu viennes me voir ! Je suis toute némuse... Au fait, je m'appelle Ana. Je suis ton âme.

Theodore regarda le lapin gris qui l'avait attaqué et quand celle-ci partit, il se dit qu'il était très étrange.

-Bonjour. On va aller vite, j'ai un thé sur le feu. Moi je suis Alban, ton Animagus, Patronus et tout le tralala.

Theodore se retourna et tomba nez à nez avec un énorme tigre blanc qui avait l'air passablement soûlé de sa vie. Ensuite, il partit. Et il se dit qu'il était définitivement très étrange.

Blaise :

Blaise se retrouva sur une jolie colline et regarda autour de lui. Il sentit le vent et la solitude siffler à ses oreilles.

Il était vraiment très seul.

-Allo ? Est-ce-que quelqu'un veut me parler ? Je sens comme un vent très présent...

-Commence pas te retourner ça ira mieux... Dit une voix.

Le mulâtre se retourna et... ne vit rien.

-En bas. En bas...

Il pencha sa tête et vit effectivement un chaton roux qui le regardait.

-Je suis Orni. Ton âme. Je te préviens juste, ton Animagus et ton Patronus sont une seule et même personne. Et elle risque de t'étouffer. 'Fin moi je dis ça, je dis rien, hein. Après tout, personne n'écoute les chatons. C'est bien connu. Personne !

Le chaton partit en continuant à déverser son fiel sur le monde.

Okaaay... Pensa le mulâtre en voyant son âme partir. (Est-ce-qu'il était le seul à trouver que cette phrase était étrange ? Sincèrement?)

Et quand il sentit soudainement qu'il ne pouvait plus respirer, étouffé sous une masse de poils noirs, il comprit ce que le chat voulait dire. Puis, l'animal s'écarta de Blaise et lui dit :

-Je suis tes morceaux. Content ? Allez, je me casse, le thé est prêt et faudrait pas que j'arrive en retard. C'est qu'il me tuerais le blanco !

La panthère noire partit ainsi et laissa Blaise tout seul.

Encore...

Draco :

Draco ne vit rien. Il était dans le noir complet. Il se rendit compte que en fait, il avait les yeux fermés. Il les ouvrit.

Et il vit une magnifique fouine s'approcher de lui.

-Salut. Je m'appelle Aht. Je suis ton âme. Et ton morceau ne va pas tarder.

-Mon quoi ? Demanda le Malfoy.

-Ton morceau. C'est ainsi que l'on nomme les parties adjacentes de l'âme et de l'esprit.

-Ah... Souffla Draco.

La fouine s'en alla et laissa sa place à un... à un...

Pitié ! Pensa Draco en voyant le fauve face à lui. C'est pas vrai ! Pourquoi moi ? Ma vie est nulle...

Le lion des montagnes soupira en voyant la réaction du Serpentard. C'est vrai qu'elle est compréhensible mais quand même ! Ça risque d'être long... Pensa l'animal.

Fred :

Fred vit avec bonheur qu'il était sur une plage de sable fin quand une magnifique otarie vint vers lui :

-Bonjour ! Je suis ton âme. Je m'appelle Ari. Je suis très heureuse de te voir enfin.

-Plaisir partagé. Dit Fred.

L'otarie rigola et replongea dans l'eau. Un jappement attira l'attention du roux et il se retourna pour se retrouver face à face avec un magnifique labrador bleu foncé.

-Je suis ton morceau. Content de te rencontrer mec ! Allez, on se verra plus tard.

C'est ainsi que le jeune homme fit la rencontre éclair de deux parts de lui-même.

Georges :

Georges remarqua qu'il était dans une forêt tropicale, à côté d'une splendide cascade. Il sourit avec niaiserie et bonheur quand une voix attira son attention :

-Heum heum... Salut mec ! Je suis Timon. Ton âme. Heureux de te connaître. Dit le suricate en lui tendant la main.

Georges la serra et Timon se réfugia dans sa veste. Le roux comprit en se retournant que la raison de cette fuite était le labrador roux foncé qui le regardait avec amusement.

-Appelle moi quand tu veux, je serais dispo.

Et il s'en alla. Le suricate sortit des vêtements de Georges et lui dit :

-Hakuna matata, d'accord, mais pas Ha-Timon-va-se-faire-bouffer !

Georges ricana.

-Ça te fait marrer ? Demanda le suricate en haussant un sourcil.

-Non, non... dit le Griffondor qui se marrait bien sous cape.

Cedric :

Le Poufsouffle regarda où il était. Il avait beau placer le problème dans tous les sens, il ne voyait pas vraiment d'autre choses :

Il était sur la banquise. Et bien oui, après tout, où y a t-il de la glace et des pingouins ? Attendez... Quoi ? Des...Pingouins ? Ah ben oui, tiens. Un pingouin le regardait comme si il était un spécimen étrange, rare et fascinant.

-Heu... Bonjour ? Osa le si courageux (heum heum) Poufsouffle.

Le pingouin renifla dédaigneusement et lui dit :

-Et ben. Il en a fallu du temps pour que tu te décides. Bref. Je suis Oll. Ton âme. Et je me casse. A plus mon gars.

Il partit. Et laissa la place à un énorme TIGRE BORDEL DE MER** ! Alors Cedric fit honneur à sa maison. Il se barra en courant et fissa bordel. UN TIGRE ! Mais ils ont pétés une durite ou WTF ?

Et le tigre se demanda pourquoi, pourquoi ça tombait toujours sur les mêmes... Et il se mit à courir pour le rattraper.

Rodolphus :

Contrairement aux apparences, Rodolphus Lestrange était plus un Griffondor Poufsouffléien aux abords de Serdaigle. Mais il était allé à Serpentard. Pourquoi ? Par simple esprit de contradiction. Sa sœur le voulait à Serdaigle. Son père le voulait à Griffondor et sa mère à Poufsouffle. Alors il était allé à Serpentard. C'est bête non ? Et surtout complètement con. Surtout que, depuis qu'il redevenu vivant, il était devenu professeur de métamorphoses à la place de Minerva. Potter est donc devenu directeur des Rouges. Et lui se tapait les métamorphoses. Tout le monde avait pensé que ça l'aiderait à développer un sens jusque là inexistant des responsabilités. Mais non. Il est juste devenu plus proche de son groupe de débiles. Et comme un malheur n'arrive jamais seul, il se trouvait devant un chacal qui jouait aux cartes avec un jaguar. Est-ce-que c'était réel ? Pas la moindre idée.

En tout cas, c'est ce à quoi Rodolphus Lestrange a pensé.

Puis, le chacal mit le pâté à son adversaire et ils se retournèrent vers le jeune homme :

-Oh ! Tiens, je t'avais pas vu. Enchanté. Triu. Âme. Lui dit le chacal.

-Salut. Je suis ton morceau. Dit le jaguar doré. Allez, steup ! Une revanche ! Supplia t-il ensuite son vis-à-vis.

-C'était déjà ta septième revanche ! On a fait la revanche, la belle, la moins belle, la fiancée, la mariée, la divorcée et on vient de finir le cadavre !

Rodolphus décida de partir et de rayer cet épisode de sa mémoire.

Vite...

Les membres de la Lumière sortirent de leurs transes et montrèrent chacun leur tour leurs transformations. Puis, la transe n'ayant duré que quelques secondes dans le monde réel, ils s'entraînèrent toute la soirée afin de réussir leurs Patronus respectifs.

Et c'est contents d'eux qu'ils allèrent se coucher.

.

.

Mars :

Ce mois de mars fut a-tro-ce-ment banal...

Bref... Par rapport au mois de janvier, absolument rien ne se passa...

Ah si !

Un matin, Ecum se réveilla et ne vit rien. Elle était dans le noir. Gardant son calme, elle regarda autour d'elle et la vit. Elle. Ecum regarda son double qui l'observait calmement.

-Tu sais qui je suis ? Demanda t-elle.

-Oui. Tu es... Tu es moi.

Un sourire lui répondit.

-Mais pas seulement. Tu sais, tes interrogations, tes sentiments, tes pensées, ta façade... Je suis tout cela.

-Et qu'est-ce-que tu veux ? Demanda la jeune fille. Non... Pas maintenant... Je gardais le cap !

-Tu crois ça ?

-Comment ?

-Bien sûr que je vois tes pensées ! Je suis toi ! Ta part refoulée. Mais toi. Mais si tu veux savoir, non, tu ne gardais pas le cap. Savais-tu qu'un sorcier était constitué de deux choses importantes ? Son esprit et son âme, aussi appelée sa magie. Car la magie est l'âme. Et l'âme est la magie. Quand les deux sont en conflit, l'âme peut décider de se séparer volontairement de son « tout » et de ne faire qu'une partie. À ce moment là, si l'âme se réconcilie avec l'esprit, la magie n'en ressort que plus forte et stable. Seulement, si l'esprit décide de laisser l'âme séparée avec tout ce que cela implique, la magie et le mental du sorcier se dégradent. Donc, à partir du moment où tu as décidé de laisser tes sentiments hors de toi et de créer sans âme, tu t'es fragilisée.

-Mais non ! Je vais trè-

-Très bien ? Laisse-moi rire. Dans l'âme du sorcier, il y a les dons. Tous. Personne ne naît avec spécifiquement un don ou un autre. Tout le monde les as tous. Mais certaines choses les font apparaître. Ton traumatisme t'as rendue prophétesse mais malheureusement, tu n'as pas su réintégré ton âme à ton esprit. Tu as eu peur de ce que cela impliquerais. Tu as eu peur de te retrouver face au monde. Tu as besoin d'aide. Tu le sais. Arrête de combattre ta propre âme.

-TAIS-TOI ! Cria Ecum en se bouchant les oreilles. Elle crispa les yeux si fort qu'elle en saigna. Elle sortit de sa chambre et couru vers la lumière au bout du tunnel. Et lorsqu'elle l'atteint enfin, elle rentra dans quelqu'un. Nymphadora Tonks regarda celle qui partageait ses cours de sortilèges et ramassa le corps qui s'était évanouit. La jeune Griffondor la porta dans son propre dortoir, la coucha dans son lit et s'occupa d'elle. Elle lui enleva son uniforme, la laissant en chemise et en pantalon. Elle lui nettoya les yeux et les lui banda pour éviter qu'ils s'infectent. Elle ne savait pas pourquoi, mais Ecum Snape avait des plaies autour des yeux et elle pensait que la Serpentard en avait également aux yeux mais comme elle dormait, elle ne put pas vérifier. Elle lui donna ensuite une potion de régénération sanguine, de guérison, et d'anti-douleur. (Quand on sait le nombre de fois qu'elle tombe, ça n'étonne plus vraiment...). Ensuite, elle s'assit à côté de son lit et veilla la jeune fille.

.

Elle était dans le noir complet. Elle criait. Elle hurlait. Elle pleurait. À s'en déchirer la gorge. Et soudain, une lumière apparue. Et la reine des abeilles apparue.

-Que veux-tu ?

-Qu'est-ce-que je fais là ? Merde ! Mais où je suis ?! Réponds-moi Queen ! Elle était au bord de l'hystérie.

-Tu daignes me parler ? Dois-je comprendre quelque chose ?

-Non ! Non ! NON ! Elle hurla.

La reine des abeilles disparue et laissa la jeune fille dans le noir.

Et elle hurla. Tant et si bien qu'elle en vomi. Et elle pleura tout son soûl. Elle se débarrassa de tout. Pour la première fois en bien des années, elle ne prit pas sur elle. Pour la première fois depuis bien des années, elle extériorisa. Elle déversa tout. Enfin. Et quand elle eut fini, elle se sentit mieux. Elle était enfin calme. Prête à faire le point avec elle-même.

À cette seconde précise, la reine des abeilles apparue encore :

-C'est bon ? Ça va ?

-Oui. Queen. Je suis désolée... Je-

-Oui. Ça arrive à tout le monde. Prête ?

Et soudain, elle eut peur. Peur que tout soit comme avant. Peur qu'elle doive recommencer. Recommencer à ne plus être elle. De devoir encore prendre sur elle parce que c'était le travail des grandes sœurs. Peur que jamais Nathanaël ne soit revenu. Peur de devoir encore affronter la solitude.

Seule.

Ce mot résonna dans l'empire noir.

Encore, encore et encore.

Seule...Seule...Seule...Seule...

Et elle eut un mouvement de recul.

Mais un sentiment de chaleur arriva. Elle se sentait... Bien. En sécurité. Au bon endroit. Enfin...

Et elle repris confiance. Confiance en l'avenir. Confiance en le monde. Confiance en sa famille. Confiance... en elle.

Et elle tendit les bras. Devant elle. Paumes tendues vers le ciel. Et la reine des abeilles se réfugia contre elle. Elle entra en elle. Ecum se mit à genou au sol et replia ses bras. Elle chuchota :

-Bienvenue à la maison, Queen.

Et une lumière blanche embrasa l'endroit.

.

Ecum ouvrit les yeux et ne vit que du noir. Non. Pas encore ! Elle commençait à paniquer quand elle sentit qu'une main la tenait. Ce contact diffusait une douce chaleur en elle. Elle se sentait bien. Quand la main voulu se retirer, Ecum referma la sienne sur cette source de bien-être. Pas question de la laisser partir.

.

Nymphadora vit Ecum paniquer. Elle voulut enlever sa main de la sienne pour enlever les bandages qui devaient être responsables de cet état de fait. Lorsqu'elle ne put l'enlever, elle rougit, satisfaite au fond d'elle que ce contact ne rebutait pas la si secrète, gentille et intouchable Ecum Snape. (Demandez au dernier garçon qui avait eu l'audace de placer sa main sur son épaule. Vous pourrez apprendre quelle est la vitesse maximum d'un septième année volant, avant qu'il ne se mange un mur).

D'une seule main, elle défit soigneusement les bandages autour des yeux de la Serpentard.

.

Lorsque la lumière revint autour d'elle, Ecum ouvrit les yeux ravie... Avant de les refermer à cause de la vivacité de la lumière orangée qui filtrait par la fenêtre. Elle avait dormi longtemps... songea t-elle en pensant à la lumière reconnaissable d'un coucher de soleil. Elle ouvrit plus prudemment les yeux et son regard s'accrocha à celui de Nymphadora Tonks. Il dévia ensuite de la jolie frimousse à leurs mains serrées. Et une rougeur subite s'empara des joues des deux concernées. Elle se regardèrent et rirent.

-Nymphadora c'est ça ?

Pour la métamorphomage, ce prénom qu'elle avait si souvent haï avait des accents de velours dans la voix de la Verte et Argent.

-Ou... Oui. Souffla t-elle. Je t'ai trouvée dans un couloir, alors je... Heum... Je t'ai emmenée dans mon dortoir. Vu que... heu... tu sais, je sais pas, en... enfin tu vois, je sais pas où... où il est. Enfin le tien, et, heum, et du coup, ben... c'est pour ça que...

Ecum sourit en voyant sa gêne et se releva légèrement, remerciant ses abdos, et fit un bisou sur la joue à la Griffondor qui devint un joli spécimen de tomate, surtout que ses cheveux et ses yeux étaient à leur tour devenus rouges, ce qui jurait étrangement avec les couleurs du dortoir et la lumière dans laquelle elles baignaient.

-Merci. Dit Ecum en la regardant.

.

Un coucher de soleil illuminait le dortoir des Rouges et Ors. La lumière faisait ressortir les tons chaleureux de la pièce. Et dans cette scène de lumière et d'ombres, deux septièmes années s'embrassèrent.

.

.

Avril :

Le premier avril fut un des jours où Poudlard eut peur pour sa vie.

Car bien entendu, jamais la Lumière n'aurait laissé la première place du GCNIEDPIE (Grand Concours Nullement International Exclusif De Poudlard Irrationnellement Exceptionnel). Jamais.

Au petit matin du premier avril, une pancarte apparue dans la grande salle, devant tous les étudiants et des mots apparurent dessus et une voix qui n'était pas sans rappeler quelqu'un énonça ce qui apparaissait :

La Lumière, organisme le plus puissant, drôle, machiavélique, utile, pacifiste, sadique, fou, gentil, ramassis de malades mentaux plus fous les uns que les autres, est heureuse de vous annoncer la mise en place du premier concours GCNIEDPIE,

-J'ai saigné des pieds ? Sérieux ? Dit une voix qui se prit bien vite une carafe de jus de citrouille dans la figure.

qui concernera pour cette première édition, le premier avril.

*Applause*

Des applaudissement se firent entendre.

La voix continua et les paroles aussi.

Bien, le fonctionnement de ce concours sera très simple et reviendra à chaque édition :

Première règle, tous ceux qui voudront participer devront se soumettre un questionnaire (disponible dans les salles communes) et le remplir honnêtement.

Deuxième règle, chaque participant sera une équipe avec un nom et des nom de codes. (Les véritables noms ne sont pas obligés d'être marqués sur le questionnaire.).

*Soupirs déçus.*

Troisième règle, chaque équipe aura un minimum de une personne et aucun maximum.

*Soupirs soulagés.*

Quatrième règle, tout le monde peut participer.

*Yes !*

Tous les regards convergèrent vers Filius Flitwick.

-Non... Mais... vous savez, heu... moi... non, mais... vraiment...

Il évita avec adresse une carafe et se tut.

Cinquième règle, les questionnaires, une fois remplis, devront être mis dans la boîte aux lettres placée à cet effet à gauche des portes de la grande salle, avant de rentrer.

*Mouvements de têtes de compréhension*

C'est pour ça la perceuse, cette nuit ! Pensa un Poufsouffle insomniaque, qui s'interroge sur son orientation sexuelle et toujours à la masse que la discrétion m'interdit de nommer.

HeumHeumCedricHeum...

Sixième règle, on ne peut participer qu'une fois par tournoi. L'action doit être mémorable.

*Beaucoup de réflexion* *VRAIMENT beaucoup de réflexion...*

Septième règle, si quelqu'un attrape le/la/les responsable/s de quelque chose de répréhensible (hors du cadre du tournoi), non seulement les directeurs de maison puniront sévèrement le/la/les fautif/ve/s, mais la Lumière jugera elle aussi le/la/les coupable/s et il/elle/ils/elles sera/ont radié/e/s/es des GCNIEDPIE pour toujours.

*...*

Huitième règle,

-Y'en a encore pour longtemps ? On a la dalle, nous !

*Plein de regards fixes et noirs* *Surtout noirs*

-Bon, ça va, j'ai rien dit...

*Carafe volante*

-AÏHEU !

*Menace de carafe*

-...

Les places, les résultats et les prix seront donnés le lendemain du tournoi, à minuit du soir précisément.

*Hochements de têtes appréciateurs*

Neuvième règle, les jugements et décisions seront justes et ne seront jamais effectués de la même manière selon chaque GCNIEDPIE, afin de prévenir toutes tentative de tricherie.

*Encore plus de hochements de têtes encore plus appréciateurs*

Dixième règle, quiconque osera essayer de tricher aura affaire au trio des exterminateurs.

*Frissons de peur* (surtout qu'ils avaient une petite idée de qui étaient les exterminateurs.)

Onzième règle, chaque GCNIEDPIE commencera à minuit et finira à minuit. La durée entre les deux dépendra du temps estimé qu'il faut pour mener à bien le tournoi. Cette estimation est faite par le comité directeur des GCNIEDPIE, soit la Lumière.

*...*

Douzième règle, les actions peuvent ne pas être signées, la Lumière sait tout.

*...* *et quelques frissons...*

Treizième règle, quiconque ne respecte pas ces règles sera radié des GCNIEDPIE pour toujours et sera une malheureuse victime collatérale d'une action Lumineuse.

*Peur, peur, et... Ah oui ! Peur.*

Quatorzième règle, les GCNIEDPIE sont faits pour s'amuser, alors amusez-vous et que la Lumière guide vos pas.

*Admiration* (whaaa !) *Dégoût* (quelle bande de sales gosses) *Admiration* (quand même courageux ces mioches...) *Désespoir* (c'est vraiment les miens ceux-là...?)

Maintenant que les règles des GCNIEDPIE sont posées, les caractéristiques personnelles de cette première édition sont que le premier GCNIEDPIE commencera à partir du premier avril de minuit du matin à minuit du soir. Les inscriptions sont ouvertes de minuit une du matin à minuit moins une du soir. Les résultats seront donc donnés le second jour d'avril à minuit du soir très précisément.

La Lumière déclare la première édition du GCNIEDPIE, OUVERTE !

*Applause*

Des applaudissements retentirent dans toute la grande salle et Minerva pinça les lèvres. Pour tout le monde, ce geste signifiait : « Ça va être le bordel... bordel... comment je vais gérer ça moi ? ».

Mais en réalité, il signifiait : « Qu'est-ce-que je pourrais faire ? »

Severus se frappa la tête contre la table, avant de la relever et d'essayer de se noyer dans son verre de jus de citrouille. Au bout de quelques minutes d'essais infructueux, il abandonna et décida de remettre sa tête (assez violemment, avouons-le) contre la table. Elizabeth lui tapota l'épaule et lui chuchota :

-Allez Sevinouchet. On va bien s'amuser...

-Screugnffrgneuffsgneugneu...

Elle gloussa légèrement et tapota encore l'épaule de son Sevinouchet.

.

À la table des Serdaigle, des Griffondor, des Serpentard et un Poufsouffle discutaient :

-Jolie narration Draco. Salua Theodore.

-C'est vrai que quand tu t'es porté volontaire, j'aurais pas cru que ça rendrait aussi bien.

Le Serpentard se leva et se mit debout sur le banc. Il se mit alors à saluer son groupe tel une diva à la fin de son concert. Puis, Blaise tira sur la robe de son ami et le fit tomber comme une masse de son piédest-... du banc. Il atterrit sur les fesses et tendit la main en l'air. Georges la prit et le releva.

-Merci. Dit Draco, fier.

-Tu sais, pas la peine d'essayer de sauver les apparences...

Ils partirent en cours avec cette bonne humeur ambiante, et décidèrent de faire leur blague à la fin du dîner, où est le plaisir si le suspens ne dure pas ?

*Fin du dîner, Poudlard est au bout de sa vie, la moitié de l'école a explosé, l'autre est largement décédée, les élèves sont tous morts, contents et morts, bref, c'est le bordel...*

Tout le monde mangeait. Enfin tranquillement. Ils n'en pouvaient plus. De larges sourires contents égayaient les visages de tout le monde. Terminé. Tout le monde était content du calme soudain, respectueux, content et presque religieux.

Et soudain, le noir se fit d'un coup dans la grande salle. Une boule de lumière apparue au centre de la grande salle, dans l'air. Elle pulsa lentement, tel un cœur hors de sa poitrine. Et elle explosa. La lumière illumina tout le monde dans la pièce. Et chacun commença à se sentir bizarre. Les auras de tout le monde étaient visibles. Les cheveux et les yeux de chacun commencèrent à changer de couleur. En plus, ceux qui devenaient roses pouvaient trouver leurs âmes sœurs dans l'école si elles s'y trouvaient. De nombreux couples se formèrent mais celui qui détonna le plus fut celui Oceano/Ron. Ceux qui devenaient violets étaient ceux qui mentaient et qui trompaient, ceux qui étaient bleus trouvaient une réponse à une question existentielle qu'ils se posaient, ceux qui étaient verts étaient foncièrement de vrais amis, ceux qui étaient oranges étaient des personnes sincères, ceux qui étaient blancs étaient des personnes foncièrement étranges, ceux qui étaient noirs étaient des créatures de la nuit (vampires, loups garous, sinistros, etc...). De plus, au dessus de la tête de tout le monde, un symbole les représentait accompagné d'un insigne de maison. La maison qui allait plus au cœur et à l'âme de chaque personne, sans être influencée par des éléments extérieurs.

Des lettres noires et lumineuses apparurent dans la grande salle :

La Lumière vous salue.

Et on s'étonnait que ce soit les seuls à ne pas être touchés par la blague.

Tout le monde se disait que ça avait plus l'air de révélations que d'une blague. Enfin, ils arrêtèrent de le penser quand la Lumière quitta la grande salle et que tout le monde se retrouva avec un bec de canard et des poireaux dans les mains.

.

Dans chaque salle commune, des affichent apparurent à partir de minuit précisément et le lendemain, tout le monde vota pour sa blague préférée.

.

*2 Avril*

-Bonjour à tous ! Déclara Nathanaël devant la grande salle, debout sur une estrade. Nous sommes tous rassemblés ici pour connaître les résultats de la première édition du GCNIEDPIE.

-Et pour bouffer !

Une carafe vola.

-AÏHEU !

-Bien. Reprit le jeune garçon avec un grand sourire innocent. Je vais laisser la parole à notre narrateur principal.

Draco prit sa place sur l'estrade et ouvrit un parchemin.

-Bien. Déclara celui-ci. Les équipes en lice pour les premiers prix de cette première édition de GCNIEDPIE sont : Les Pingouins d'Amazonie, Les Écossais, La Lumière, Gotham et Les Ornithorynques. Applaudissez-les bien fort !

Des applaudissement retentirent.

-Merci. Bien. L'équipe ayant atteint la cinquième place avec 230 voix, est... Les Écossais, avec Hampshire, Yorkshire, et Tartan, pour la coloration de tout le monde en tartans écossais ! Applaudissez-les mesdames et messieurs ! Je prierais l'équipe concernée de me rejoindre.

Filius Flitwick, Pomona Chourave et Minerva Macgonagall rejoignirent Draco qui leur serra la main en les félicitant et leur remit une médaille en chocolat à chacun. Puis, ils voulurent allez s'asseoir mais Cedric les mena à une rangée de siège qui trônait derrière Draco.

-L'équipe qui a atteint la quatrième place avec 662 voix, est... Les Pingouins d'Amazonie, avec Pin, Gouin, Ama, Zo et Nie, pour la moitié du château changée en forêt Amazonienne et l'autre moitié en banquise ! Applaudissez tous ! J'aimerais que l'équipe concernée me rejoigne.

Percy, Ron, Lavande, Parvati et Pansy rejoignirent Draco qui leur serra la main, les remercia et leur offrit un kilo de bonbons qui ne feront pas grossir. Ils allèrent s'asseoir sur une autre rangée de sièges derrière le blond.

-L'équipe qui a atteint la troisième place avec 989 voix, est...Gotham, avec Batman, Catwoman, Pingouin, Mario, Poison Ivy, Two-Face, Scarecrow, Joker et Robin, pour tous les objets changés en bat-trucs et le fait que tout le monde ait du mettre bat avant chaque nom. On applaudit bien fort !

Severus, Elizabeth, Luka, Oceano, Ecum, Remus, Sirius, James et Neville rejoignirent Draco qui leur serra la main, les remercia et leur remit un petit trophée en aluminium peint en bleu remplit de bonbons et de chocolats. Puis, ils allèrent s'asseoir sur une rangée de sièges.

-L'équipe qui a atteint la seconde place avec mille voix, est... Les Ornithorynques, avec Canarticho, Psykokwak, Akwakwak et Keunotor, pour la transformation en ornithorynques si on prononçait le mot canard, poireau, artichaut, castor ou ornithorynque. Applaudissez-les !

Terrence, Dean, Seamus et Hanna rejoignirent Draco qui leur serra la main, les remercia et leur remit un trophée en aluminium peint en orange qui contenait des bonbons, des chocolats et dix gallions. Puis, ils allèrent s'asseoir.

-L'équipe qui a atteint la première place avec 1001 voix, est... La Lumière avec Snake, Phoenix, Brain one, Brain two, Black, White, Light, Twin Blue, Twin Red, Badger et Soul, pour avoir révélé la nature du monde au monde, symbolisé chacun, révélé les maisons et changé tout le monde en canarticho.

Nathanaël, Edmond, Alice, Hermione, Blaise, Theodore, Fred, Georges, Cedric et Rodolphus rejoignirent Draco. Ils se tapèrent tous dans les mains et s'offrirent des trophées en aluminium peint en blanc.

Draco reprit ensuite la parole :

-Je vous demande de tous vous applaudirent, vous avez été magnifiques ! Bravo à tous !

Tout le monde s'applaudit.

-Maintenant, comme vous êtes tous absolument fantastiques, toute la Lumière vous remercie, tous. Autant les professeurs que les élèves. Autant les Poufsouffle que les Griffondor que les Serpentard que les Serdaigle. Merci à tous.

Des bonbons tombèrent du ciel au plus grand bonheur de toutes les personnes présentes.

.

.

Mai :

Le mois de mai fut relativement calme parce qu'il fallait bien un mois pour que Poudlard se remette de la folie que la première édition du GCNIEDPIE avait provoqué.

Alors rien de vraiment palpitant n'arriva. À part que le trio des exterminateurs s'entraînait de plus en plus et se rapprochait également.

C'est pour ça que chaque membre du trio se trouva une spécialité.

Alice, le feu, pyromane dans toute sa splendeur.

Nathanaël, les lames, armes blanches au pouvoir.

Edmond, il cherchait encore. Mais ses pas se tournèrent vers les explosifs.

Ils se firent connaître. Car bien sûr, leurs exploits envers ceux qui avaient osé essayer de tricher lors du GCNIEDPIE avait contribués à leur réputation.

Bingo, maintenant, ils étaient craints par les vilains.

(Muhahahahahahahahahahahahahahaha) (L'auteur fait une crise d'épilepsie) (Elle bave) (Elle meurt) (Elle ressuscite parce que vu le temps qu'elle met pour écrire, elle ne veut pas se faire tuer par des fangirls de personnages en manque de chapitres)

.

.

Juin :

Severus regarda les trois enfants qui venaient en retard à son cours, qui l'interrompait et qui avaient prit la pierre philosophale.

Il soupira et résista à l'envie de s'éclater la tête contre un mur.

À la place, il se mangea sa table.

-Papa ?

Ce sale mioche. Il voit pas que j'essaye de mourir tranquille ? Laisse-moi mourir Nathanaël...

-Papa ?

Et l'autre s'y met aussi. Je suis pas rendu moi...

-Professeur ?

Ah mais ta gueule Edmond ! C'est pas parce que j'ai peur des extermin-...

C'est pas parce que tu traînes avec les deux malades et que tu m'appelles Severus en dehors des cours que tu peux m'empêcher de mourir ! Non mais ho ! Laissez-moi mourir !

-Papa... Remus a fait des pâtes.

Hein ? Quoi ? Qui ? Que ? Dont ? Où? Pâtes ? Remus ? Gné ?

-Papa... Sirius est tout seul avec les pâtes.

Heeeeiiinn ? Pas question ? Personne ne touche à ses pâtes ! Non mais ho !

Severus se leva avec une rapidité terrifiante et sortit de la salle de cours.

-Nat ?

-Oui Lis ?

-Tu crois qu'on va mourir si on reste là plus longtemps et qu'il se rends compte qu'on a raconté n'importe quoi ?

-... naaaaan...

-Nat ?

-Oui Lis ?

-On court ?

-...

-Nat, Lis ?

-Oui ? Répondirent-ils en chœur.

-Remus a vraiment fait des pâtes ?

-Et bien, en sachant qu'il en fait les trois quarts du temps parce que l'autre quart, il le passe avec Sirius. Dit Nathanaël.

-Qui lui fait des œufs les trois quarts de son temps. Compléta Alice.

-Vu qu'il ne sait rien faire d'autre. Termina le garçon.

-Bien sûr. Ajouta la jeune fille.

-... Dit très éloquemment Edmond. Donc ?

-Cinquante cinquante. Dirent les jumeaux Snape ensemble.

Et ils se mirent à courir.

Enfin !

J'ai enfin fini !

Les gens... Il est 15h05. Je n'ai plus de jambes tellement elles sont engourdies. J'ai écrit dix-neuf pages.

DIX-NEUF !

MY GOD !

J'écris depuis samedi presque non-stop et j'ai pondu (coin coin) dix-neuf pages !

Je vais me relire, histoire de voir si ça à une tête à peu près normale.

...

Parfait !

Je suis fière de moi.

Allez.

Ceux qui veulent que j'écrive l'histoire de la semaine où Fred et Georges se sont séparés me demandent en review.

Ceux qui veulent d'autres histoires comme ça me demandent.

Ceux qui veulent des histoires en lien ou avec un autre thème me demandent.

Reviews ?

Sivoooooooooouuuuuupléééééééééééééééééééééééé !

Vous aurez des cookies.

Bien.

Voili Voilou.

Sur ce, au plaisir.

Sh'Ak.