Salut à tous !

Comment vous allez ?

Bien, bien, bien.

J'ai remarqué que personne n'est intéressé par un o-s. Pourtant, aller sur google traduction, c'est à la portée de tout le monde.

Bref, bref bref.

RAR !

Adenoide :

Comme tu dis, une chance ! Comment Nathanaël a reçu le titre de « prince de la mort » ? Ben, étant donné qu'il a tué tout plein de gens... Et puis, si je réponds vraiment, tu trouvera la véritable trame de mon histoire... et je m'en voudrais que quelqu'un trouve mes conneries avant qu'elles n'arrivent... J'espère que ce chapitre te plaira !

Non-Anonymes :

Merci à brigitte26 et StahlRaven pour leurs reviews et j'espère que ce chapitre vous plaira !

Autres :

Merci à tous ceux qui me favorite et qui me suivent ! Ça me fait vraiment super plaisir ! C'est cool ! Merci beaucoup !

Bien.

Maintenant, une petite annonce ! Pour les lecteurs attentifs, vous avez peut-être remarqué quelque chose d'intrigant dans le hors-série Dumbledore. Et bien, ceux qui n'ont rien vu (c'est trèèèès subtil...), allez chercher ! Ça vous aidera peut-être pour plus tard, qui sait ?

Et ensuite, je remet les Snape dans l'ordre.

Parents : Severus et Elizabeth.

Squatteurs : Remus, Sirius et Rodolphus.

1-Ecum, (de base 6e, mais je m'étais trompée quelque part, donc...) a finit sa 7e année, plus à Poudlard cette année.

2-Luka, entre en 5e année.

3-Oceano, entre en 3e année.

4/5-Alice et Nathanaël, entrent en 2e année.

Voilà !

Bon, bon, bon.

Bonne lecture !


Nathanaël se réveilla quand des coups se firent entendre.

-Mouais ? Demanda t-il d'une voix endormie.

-Nat, on va au chemin de traverse, faut t'habiller ! Dit la voix enjoué de son frère jumeau. (Vous aviez oublié que Edmond y passait ses derniers jours de vacances, avouez !)

Nathanaël grogna mais enfila tout de même une chemise noire et un pantalon de la même couleur.

Ensuite, il sortit et fut lâchement attaqué par Alice qui le prit par le bras avant d'attraper celui d'Edmond qui attrapa celui de Luka, qui attrapa celui de Ecum qui attrapa celui de Oceano qui attrapa celui de Severus qui tenait lui-même Elizabeth qui tenait la chaîne Remus/Sirius/Rodolphus.

Tout ce petit monde se retrouva au chemin de traverse avant que Nathanaël ne puisse se réveiller vraiment.

L'allée sorcière fut très surprise en voyant les malades débouler en plein milieu du chemin mais un regard noir de Severus suffit à détourner l'attention.

Ils commencèrent par se rendre chez Fleury et Bott. Là, ils tombèrent en plein sur une séance d'autographes.

-Gilderoy Lockhart ? C'est qui ce guignol ? Demanda Alice, approuvée par ses deux compagnons de Poudlard.

-Pas la moindre idée, sœurette. Dit Nathanaël en regardant le panneau publicitaire trônant fièrement devant la porte du magasin avec dégoût.

-Moi je sais pas, mais vu sa tronche, il est con. Dit Edmond en fixant la photo du blond souriant tel un tube de dentifrice.

Le troupeau rit et les trois mioches allèrent regarder les ouvrages du guignol qui prenaient une place folle sur le trottoir.

Alice lisait les titres et les garçons commentaient :

-« En Maraude avec les Monstres ».

-Tu veux dire avec lui.

-« Flâneries avec le Spectre de la mort ».

-Sa petite copine, je suppose.

-« Le Guide des créatures domestiques nuisibles ».

-Peur fondée, les chats sont machiavéliques, bien entendu.

-« Moi le magicien ».

-Plutôt « Lui le débile ».

-« Promenades avec les loups-garous ».

-Remus ? T'aurais pas du le laisser vivre.

-« Qui suis-je ? ».

-J'ose supposer un imbécile.

-« Randonnées avec les trolls »

-Il a retrouvé ses semblables ! C'est tellement émouvant !

-« Une année avec le Yéti ».

-Il a du se regarder dans une glace.

-« Vacances avec les harpies ».

-Des ex énervées ?

-« Vadrouilles avec les goules ».

-Les repas de famille.

-« Voyages avec les vampires ». dit Edmond.

-Même pas en rêve ! Répondit Alice.

Severus prit la parole.

-Tout le monde, s'il vous plaît. Vous allez où vous voulez, je paierais, pour les enfants, et on se retrouve chez Florian Fortarôme à dix-huit heures au plus tard.

Aussi dit, aussitôt abandonné, Severus partit vers l'Apothicaire, seul.

.

Les trois enfants entrèrent dans la librairie et se frayèrent un chemin jusqu'à l'étalage de l'imbécile.

-Et donc, voyez-vous, oui, je suis beau, je sais, merci mademoiselle, vous êtes charmante, moins que moi, mais charmante. Je disais donc, voyez-vous, oh, un cadeau, oh mais je suis ravi. Je disais donc, voyez-vous, vous épouser, mais non, voyons, j'ai l'habitude mais non. Et donc, je disais, voyez-vous, oh mais...

Le trio s'arrêta de vivre pendant quelques secondes et ils pensèrent très fort :

On a inventé ça, hein ? Ça n'existe pas. Paaaaas. On va se réveiller. Tout va biiieeeen !

Mais soudain, Lockhart aperçu Edmond et même ses cheveux mi-long n'empêchèrent pas l'idiot de s'écrier :

-Mais ne serais-ce pas Edmond Potter !

Le temps sembla s'arrêter pour les enfants et la fin du monde arriver très très vite. Le brun se fit tirer par le bras et il lança un regard tout bonnement effrayé à ses amis. Ceux-ci se précipitèrent vers lui et se retrouvèrent à quelques centimètres de Lockhart.

-Qui êtes-vous ? Demanda le blond (sois-disant) séduisant avec une tête de con.

-Nous sommes Nathanaël et Alice Snape et si vous ne lâchez pas Edmond, je vous coupe le bras. Dit Nathanaël en faisant luire sa lame et en faisant un sourire dangereux.

Lockhart lâcha le bras du brun et regarda le deuxième avec peur.

Edmond se réfugia derrière les deux jumeaux et Alice regarda le blond comme si elle regardait un insecte.

Le dit insecte se reprit et dit :

-Je voudrais uniquement faire des photos avec le Survivant, vous n'avez pas le droit de m'en empêcher !

-On fait ce qu'on veut, et de toute façon, vous n'aviez pas demander la permission. En l'occurrence, à nous et au principal concerné. Dit Alice.

-Moi, Gilderoy Lockhart, Ordre de Merlin, troisième classe, membre honoraire de la Ligue de Défense contre les Forces du Mal et cinq fois lauréat du sourire le plus charmeur élu par Sorcière-Hebdo, je n'ai aucune permission à demander !

-Nous verrons cela. Répondit Nathanaël.

-J'imagine que vous êtes à Poudlard ? Demanda le blond.

-Oui. Répondit la jeune fille.

-Je serais votre professeur de Défense contre les forces du mal. Dit il d'un ton fier.

-Vous avez soudoyé Macgo ? Demanda Alice.

La rougeur subite de l'homme éclaira les enfants.

-Mais... Mais non. Bien sûr que non ! Dit il.

Le trio se regarda et ils le regardèrent ensuite avec un regard qui voulait tout dire. En l'occurrence, le mot : Pitoyable ressortait.

-Et bien, on risque de s'amuser. Lâcha Nathanaël avec un sourire faux et en continuant de jouer avec sa lame.

Lockhart déglutit et les enfants partirent.

Ils allaient sortir quand une masse blonde leur sauta dessus.

-Nat ! Lice ! Ed ! Ça va ?

-Salut Draky ! Dit Edmond en réceptionnant son ami.

-On va bien. Dit Alice.

-Tu fais quoi ici ? Demanda Nathanaël.

-Ben mes courses, comme vous, non ?

-Oui, oui. Répondit Alice.

Draco allait dire quelque chose quand il fut coupé :

-Draco ? Qui sont tes amis ? Demanda le (beau) grand Lucius Malfoy.

-Ce sont mes amis, père. Comme mère m'a ramené l'année dernière, vous ne les aviez pas vu.

Lucius les jaugea du regard et fronça les sourcils en voyant Edmond. Il était sur le point de dire quelque chose quand il fut coupé à son tour :

-Enchanté, monsieur Malfoy. Je suis Nathanaël Snape. Le garçon fit une légère courbette.

-Enchantée, je suis Alice Snape. Dit elle en faisant une courbette à son tour.

-Enchanté à mon tour, je m'appelle Edmond Potter. Il se courba aussi légèrement.

-Enchanté de même. Répondit le grand blond, légèrement décontenancé.

Ils s'analysèrent tous du regard et Draco demanda :

-Père ? Puis-je passer la journée avec mes amis ?

Lucius adorait son fils. Profondément. Même s'il ne le montrait pas toujours, son fils était la huitième merveille du monde pour lui. Il avait toujours été triste de voir que malgré tout, il s'était renfermé sur lui-même et n'était jamais vraiment comme tous les enfants de son âge. Alors, quand le sois-disant cœur de glace vit son fils heureux et se comporter comme un enfant, enfin, il répondit :

-Oui, bien sûr. Peut-être que tes amis accepteraient de passer des vacances au manoir, cette année.

Sérieux ?! pensa Draco en regardant son père.

-Si vous le voulez, nous avons rendez-vous avec notre famille à dix-huit heures, chez Florian Fortarôme ? Peut-être nous y rejoindriez-vous à cette heure-là ? Vous pourriez vous mettre d'accord et discuter avec nos parents. Proposa Nathanaël. Le père de Edmond sera sûrement d'accord, nous lui en parlerons à la rentrée.

-Bien. Alors, à dix-huit heures. Draco, passe une bonne journée.

Et Lucius partit.

.

Les enfants passèrent une bonne journée. Sur le chemin de traverse, ils rencontrèrent Hermione, Theodore, Blaise, les jumeaux Weasley et Cedric.

Seulement, ils finirent par tomber sur la famille Weasley, pour une fois au grand complet.

-Alors les mangemorts, vous allez encore nous pourrir l'année ? Demanda Ron, se sentant très intelligent.

-Edmond ! S'écria Molly en voulant prendre le fils Potter dans ses bras.

Elle se heurta à une marée humaine remplie de regards noirs et se stoppa. Elle dit tout de même :

-Tu ne devrais pas traîner avec ces gens. Fred, Georges, venez.

-Je fais ce que je veux, madame. Vous n'êtes pas ma mère. Répondit Edmond.

Fred et Georges, eux, se mirent dos à dos et défièrent leur mère du regard.

-Arthur ! Dis quelque chose ! Hurla la mère de famille.

-Heum... Fred, Georges. Écoutez votre mère. Dit très bas leur père.

-Hey, Edmond, mon pote ! Viens, reste pas avec ces sales mangemorts. J'ai des cartes chocogrenouille ! Dit Ron.

Là, toute l'attention se porta sur le roux qui commençait à traîner le brun par le bras.

Edmond le dégagea rapidement et lui dit :

-Je peux savoir ce que tu fais ?

-Et bien, je t'emmène avec nous, après tout, en tant que meilleur ami, tu te dois de rester avec moi. Répondit-il.

-Meilleur ami ? Demanda le brun qui ne comprenait pas.

-Oui. Toi et moi.

-Mais t'es complètement fêlé, ma parole. Je ne suis pas ton ami. Dit Edmond, un dégoût visible dans la voix.

-Voyons, Edmond, ce n'est pas une façon de parler à son meilleur ami ! Clama Molly.

-Mais tu ne peux pas être ami avec ces sales mangemorts et mes imbéciles de frères ! Tu dois être ami avec moi !

Charlie et Bill qui regardaient la scène depuis le début prirent la parole :

-Hey, Ronny. Si tu te calmais ? Dit Charlie.

-Tu fous la merde depuis le début. Tu commence par les insulter, puis tu essaye de prendre Edmond de force alors qu'il s'efforce de te faire comprendre que vous ne êtes pas amis. Dit Bill.

-Oui. D'après ce qu'on a entendu, ils font leurs courses entrent amis et vous les attaquez. Même toi maman. Vous avez quoi ? Demanda Charlie.

-Mais...Mais... Bégaya Ron.

Molly entra dans une fureur noire. Elle essaya de frapper Charlie mais c'est Edmond qui se prit le coup.

Il tomba au sol et Alice le rattrapa.

Avant que quiconque ne puisse riposter, les Weasley partirent et Molly lâcha :

-Ne pensez même pas à revenir. Ma maison n'est plus la vôtre.

Fred, Georges, Charlie et Bill s'évanouirent.

.

Edmond se releva, aidé par Alice, et tous se précipitèrent auprès des quatre garçons.

Ils se réveillèrent quelques instants plus tard et tous retinrent leur respiration. En effet, dans l'œil gauche de chacun, une croix rouge était apparue, dans leurs iris.

-Qu'est-ce-qu'il y a ? demanda Fred.

Les quatre s'entre regardèrent.

-C'est une blague. Dit Charlie.

-Elle aurait fait ça ? Murmura Georges.

-Qu'est ce qui se passe ? Demanda Theodore. C'est quoi ces croix ?

-Nous sommes bannis de la famille Weasley. On vient de se faire renier. Cette croix c'est le symbole d'une magie ancienne. Plus que reniés, on est bannis et la portée de cet acte est horrible. Répondit Bill.

-C'est à dire ? Demanda Draco.

-C'est à dire que si on demande l'héritage, si on possède quelque chose donné par la famille, acheté avec l'argent de la famille ou même si on demande de récupérer des affaires, on peut mourir. C'est une ancienne malédiction, si tu préfères. Pour récupérer nos affaires, il faut qu'ils acceptent de refuser tous les droits dessus. Continua l'aîné en se prenant la tête dans les mains.

-Qu'est ce qu'on va faire ? Se mit à pleurer Fred, vite rejoint par Charlie.

-On a peut-être une idée. Dirent les jumeaux Snape en chœur.

Edmond demanda :

-Quelle heure il est ?

-Dix-sept heures cinquante sept. répondit Blaise.

Le trio déglutit et tous coururent chez Florian Fortarôme.

.

Severus s'impatientait. Heureusement qu'il avait dit dix-huit heures au plus tard.

Il tapotait ses doigts sur sa table tout en discutant avec Lucius Malfoy, qui était arrivé avant ses sales gosses.

Les dits-sales gosses arrivèrent en troupeau quelques millisecondes après qu'il eut pensé cela.

-Pa...fuuu...papa...han, han...on a... couru...fuuu... han...c'est...huuu... crevaaaannt ! Dit Alice en s'écrasant peu orthodoxement sur son père.

.

Pourquoi moi ? Pensa le noble père de famille en repoussant sa fille qui tomba par terre en poussant un cri peu féminin.

.

-Pouvez-vous m'expliquer la raison de votre retard ? Demanda Severus.

-Bien sûr. On s'est fait retarder par Weasley corp dont la matrone a banni/renié quatre de ses enfants. Enfants qu'on a amené vu que deux d'entre eux sont nos amis et que les deux autres sont de nouveaux amis, vu qu'ils ont défendu Edmond alors que le roux de Ano essayait de le kidnapper. Déblatéra Nathanaël d'une traite.

-Nat, je suis pas sûr sûr que ta phrase soit bien...possible... murmura Edmond.

-Mais siiii. Répondit le brun.

-D'accord, bien sûr...Attendez... Quoi ? Demanda Severus.

Nathanaël soupira et Edmond reprit :

-En fait, on est tombé sur les Weasley, et à la fin, Fred, Georges, Charlie et Bill se sont fait bannir et renier. Ils ont une croix dans l'œil du coup. Et donc, Alice et Nat les ont amenés, surtout qu'il était déjà dix-huit heures moins trois. Donc on a couru mais on est arrivés en retard quand même.

J'ai pas tout compris... pensa Severus.

-Bon. Nathanaël, quelle était votre idée ? Demanda t-il à ses enfants.

-Et bien, là, c'est Sirius et Remus qui entrent en scène. Répondit son fils.

-Qui parle de nous ? Demanda Sirius.

-Je ne répéterais rien. Dit Edmond.

Sirius lui ébouriffa les cheveux et lui dit :

-C'était une blague, t'inquiètes, on a écouté !

-Oui, enfin, j'ai écouté. Dit Remus.

Puis, le loup-garou regarda Nathanaël qui faisait un clin d'œil à Sirius.

Sirius s'approcha alors des quatre enfants bannis qui étaient assis à l'écart, les yeux dans le vide. Ils n'avaient pas conscience de ce qui s'était passé à côté d'eux.

Le Black s'agenouilla devant eux et mis sa main sur la joue de Fred. Ce dernier prit conscience de la réalité et Sirius dit :

-Bonjour, Fred.

-Bonjour monsieur. Qui êtes-vous ?

-Je m'appelle Sirius Black. Je suis le fiancé de Remus Lupin.

Sirius avait toute l'attention des enfants et il continua :

-Je viens d'apprendre ce qu'il vous est arrivé. Comment vous le prenez ?

-Je n'ai jamais réellement considéré cette famille comme la mienne. Dit Georges.

-Madames Weasley nous négligeais. J'ai dû m'élever tout seul, élever Charlie. Quand Percy est arrivé, elle s'est occupée de lui. Les jumeaux, je les ais élevés. Ron et Ginny sont racistes, comme Percy. Arthur est soumis. Révéla Bill avec amertume.

Sirius sourit tristement et prit les quatre enfants dans ses bras.

Ils se lâchèrent et pleurèrent dans les bras réconfortant de l'adulte.

.

Tous rentrèrent au manoir, après avoir salué Lucius, Draco, Blaise, Theodore, Hermione et Cedric.

Fred, Georges, Charlie et Bill furent installés dans l'aile des enfants, du côté droit, après la chambre de Oceano.

D'ailleurs, la chambre de Edmond était du côté gauche, juste après celle de son frère.

.

POV Voldemort !

Le mage noir était devant un chaudron bouillonnant.

Enfin, après deux mois de préparation, la potion était prête ! Il ne manquait qu'un ingrédient.

L'homme prit la pierre philosophale et la jeta dans le liquide.

Une carte en sortit.

« Que cherchez-vous ? » dit une voix de femme.

-La localisation de mes enfants.

« Connexion...Signature magique ou nom demandés »

L'homme se piqua le doigt et fit couler une goutte dans le liquide.

« Actualisation...Recherche en cours...Cette opération peut prendre quelques minutes »

Le mage s'étira et fit craquer ses articulations en attendant que son super-GPS-Potion-Philosophal trouve où étaient ses enfants.

« Bip...Trois résultats trouvés »

-Quels sont-ils ? Demanda t-il.

« Manoir Slytherin, Chemin de Traverse, Chemin de Traverse »

-C'est vrai ?! cria t-il.

« Bip...Signal perdu »

-Ah merde...

Le mage se leva et repoussa son chaudron du pied, son contenu se répandant sur le sol. La pierre philosophale roula sur quelques mètres avant de buter contre un mur.

Le sorcier marchait tranquillement jusqu'à un fauteuil quand il passa devant un miroir. Il s'arrêta alors devant et sourit en voyant ses yeux rouges, ses lèvres fines, son teint pâle et ses magnifiques longs cheveux noirs, qui possédaient une longue mèche blanche de son côté gauche.

Voldemort alla s'asseoir dans un trèèès confortable fauteuil carmin et appela :

-Evan !

-Oui maître ? Demanda le mangemort en arrivant quelques minutes plus tard.

-Tu pourrais me trouver une potion de... ? Demanda le mage.

-De... ? Je ne vois pas très bien pourquoi.

-Une...petite course. Répondit il en souriant.

-Bien. Je vous amènerais cela demain.

Et il partit.

Le mage noir se prit à regretter le temps où Severus faisait ses potions dans l'heure.

Depuis qu'il à ses enfants, c'est vrai qu'il ne l'avait pas appelé... Il méritait bien sa pause père de famille.

Mais lui ? Il la voulait aussi, sa pause !

Foutu Dumbledore...


Voilà !

Vous êtes contents ?

J'espère.

Bien...

À vos claviers !

Bon.

À mardi, les gens !

~Sh'Ak.