Hello le monde ! Comment que ça va ?

Je sais très bien parler, merci.

C'est les vacances !

Petit programme : écrire, lire, dormir, manger. C'est déjà pas mal, j'ai envie de dire.

Je vous préviens, étant donné que je postais avant de partir à l'école, donc vers les 6h30, là, je ne vais pas à l'école. Donc, je posterais dès que je peux, ou que j'y pense. Mais no inquietation, ce sera toujours le mardi. Si tant est que certaines personnes me rappellent quel jour on est...

Bon.

RAR :

Adenoide :

Merci de ta review, c'est gentil. J'espère que ce chapitre sera aussi intéressant !

Non anonymes :

Merci à brigitte26 pour ta review ! C'est gentil !

Autres :

Merci PotterSnapeValdezDiAngelo, LosAngelesLynda et Kufufufu-Chan pour avoir favoriter l'histoire ! Trop sympa !

Merci à PetiteMia et LosAngelesLyndda pour avoir followerer l'histoire ! Merchi !

Voilà.

J'espère que ça continuera à vous plaire encore longtemps !

Let's go !


Un affreux réveil explosa les oreilles pourtant si sensibles de Theodore. Ce malheureux réveil n'aurait jamais dû faire ça. Paix à son âme.

Le blond réveilla les autres et ils se préparèrent dans la joie et la bonne humeur.

Bon, ils étaient fatigués, donc ils se tombèrent dessus, mais rien n'empêche la joie et la bonne humeur !

Après ce début de matinée peu énergique, tous les enfants et Rodolphus se rendirent à la grande salle.

Ils s'assirent dans leur coin à la table des Serpentard et commencèrent à discuter.

Aucun de la Lumière ne se rendit compte que la grande salle s'était tue et observait Edmond Potter.

Hermione vit rapidement que quelque chose n'allait pas :

-Edmond ? Demanda t-elle.

-Oui, Hermy ? Répondit le châtain.

-Est-ce-que tu as fait quelque chose depuis hier ?

-Pas que je sache. Pourquoi ?

-Je sais pas si c'est moi, mais je suis pratiquement sûre que toute la grande salle te regarde. Dit elle prudemment.

-Mais noooo- entama le garçon en se retournant... et en voyant les centaines de paires d'yeux qui le regardaient, il changea sa négation en : Aaaaaaaaaaaaaah. Mais j'ai fait quoi ?! Pourquoi les gens me regardent ?

À la table des professeurs, James voulut se lever mais Gellert le fit rasseoir d'une main ferme posée sur son épaule. Le père Potter posa alors très rapidement ses fesses sur sa chaise en déglutissant.

Une première année de Gryffondor se leva alors et se planta devant Edmond en secoua sa tignasse rousse.

-Comment ça va, mon Eddynet ? Demanda Ginny Weasley.

Un grand silence aurait dû arriver mais comme il était déjà là, une tension se fit simplement ressentir dans la grande pièce.

Ginny était en train de s'asseoir de force sur les genoux de son aîné quand Fred et Georges la poussèrent. Elle faillit tomber mais se rattrapa de justesse. Elle lança d'un ton venimeux à ses ex-frères :

-Me touchez pas, les morts !

Ils se figèrent. Nathanaël se leva et cracha :

-Tu te prends pour qui, à insulter ma famille ? Dégage gamine !

-Pour qui tu te prends toi ? Je parle à mon fiancé si je veux. Et tu n'as rien à me dire sur comment leur parler. Elle avait dit « leur » avec dégoût.

-Ils s'appellent Fred et Georges et ils font partie de ma famille.

-Ce sont des parasites et ils ne méritent pas de noms. Cracha la petite fille.

-De plus, Edmond n'est pas plus ton fiancé que moi celui de Dumbledore le conn...traître !

-Tu mens ! Dumbledore n'est pas un traître ! Et Edmond et moi sommes fiancée depuis des années ! Cria Ginny.

Nathanaël devait se retenir très fort pour ne pas la frapper jusqu'à ce que mort s'en suive. Edmond le poussa très légèrement en arrière et prit sa place.

-Je ne suis pas ton... fiancé. Lâcha t-il avec dégoût.

-Si voyons, mon Eddynet.

-Ne m'appelle pas comme ça. Lança t-il froidement.

-Mais ta mère t'appelait... commença la rousse.

-Ma mère est morte et ne méritais pas ce titre. Elle menaçait mon père, elle était la marionnette consciente de Dumbledore. Enfant, elle me frappait si je passait plus de temps avec mon père qu'avec elle. Elle l'a brisé. Elle a faillit me le faire aussi.

-Non... Ta mère m'a fiancé à toi, avec Dumbledore. Ils sont sages... ils savaient que je suis la mieux pour toi... J'ai onze ans mais je suis déjà expérimentée ! Je te jure que tu seras bien avec moi ! J'ai été élevée pour ça ! Pour toi ! Elle se mit à sangloter en s'accrochant au col de Edmond. Comme une désespérée.

Celui-ci s'écarta d'un bond de cette malade et James se leva. Il courut vers les enfants en disant :

-Je ne savais pas, Ed. Je n'était pas au courant. Je n'ai jamais donné mon accord.

À ces mots, Cedric s'approcha du combat. Il était peut-être très souvent à la ramasse et dans la lune, mais dès que ça parlait de lois ou de règles, le très probablement futur avocat prenait du service :

-Un contrat de mariage n'est valable que avec l'accord et la signature du chef de famille. De plus, s'il s'agit d'un contrat magique, la signature n'est valable que si le chef de famille en question injecte directement sa magie dans le signe. Si l'accord ne se fait pas du plein gré de la personne en pleine possession de ses moyens et en connaissance de cause, le contrat n'est pas valable. Cette trace de magie peut-être vérifiée sur le contrat quelle que soit la durée de temps entre la signature et la vérification.

Un sifflement admiratif sortit de la bouche d'Alice.

-Ce qui signifie que si Monsieur Potter ici présent n'a pas signé ce contrat en suivant les clauses dites, celui-ci n'est pas valide et par conséquent, Edmond Potter n'est en aucun cas engagé. Termina le brun.

Ginny se mit à sangloter sur le sol en murmurant des « non ».

-Cette fille à besoin d'aller à l'infirmerie. Je crois qu'elle a subi des dommages physiques et mentaux assez importants. Dit Hermione, brisant le silence ambiant.

Mme. Pomfresh requit l'aide de Flitwick pour transporter l'enfant à l'infirmerie grâce à un sortilège.

James se tourna vers les enfants :

-Merci à tous pour avoir protégé mon fils.

Un concert de « de rien » retentit.

En effet, Blaise le musclé, Theodore l'intelligent et Draco s'étaient placés autour d'Edmond sans pour autant l'envahir. Nathanaël était à sa gauche tandis qu'Alice était à sa droite. Hermione s'était placée légèrement en retrait par rapport au garçon sans s'éloigner trop et Cedric était au front de l'action, juste à côté de Nathanaël et un petit peu devant. Fred et Georges étaient toujours figés mais des larmes silencieuses coulaient sur leurs joues. Sirius et Remus accoururent vers eux et les prirent dans leurs bras, les cajolant malgré leur âge et leur murmurant des mots de réconfort.

Soudain, la directrice, Minerva Macgonagall se leva de sa place à la table des professeurs et annonça :

-Messieurs Fred et Georges seront dispensés de cours pour la journée.

-Non ça ira. Déclama Fred, acquiescé par son jumeau.

Légèrement décontenancé, la directrice dit :

-Heu, très bien... Bon. Alors, heu... Je voulais dire quoi, déjà... ? Ah oui, Mesdemoiselles Tonks et Snape qui devaient assurer le cours de DCFM ont été appelées pour une formation de quatre ans pour devenir Guerrières.

Des chuchotements étonnées résonnèrent : en effet, les Guerriers, cette organisation de combattants d'élite ne choisissaient pas à la légère. Il fallait avoir une sacré force mentale et certains dons pour être choisis.

-QUOI ? Hurla Severus en se levant de son siège.

Elizabeth le fit rasseoir en essayant de le calmer :

-Calme-toi Severus.

-Mais je suis TRÈS calme. Elle est partie, sans même me le dire.

-Mais moi je le savais.

-QUOI ?

-Non, c'est pas vrai. Mais tu sais, elle est grande, elle vole de ses propres ailes. Et elle n'est pas seule.

-Avec une Gryffondor. C'est sûr que ça me rassure, dis donc !

-C'est une très gentille fille. Elles prendront soin l'une de l'autre.

-Y'a intérêt...

-Mais oui.

-Qu'elle me ramène des potions...

-Quoi ?

-Maîtres d'élite, là-bas...

-Attends, Severus...

-Si elle m'en ramène pas...

-Severus.

-Je vais te me la tuer moi...

-Severus !

-Quoi ? Elle peut bien me ramener un truc, non ?

-Je te rappelle que tu as un niveau de potion supérieur aux maîtres d'élite. Tu es quand même un maître des potions naturel. Ne te plains pas de ton don.

-Mais j'ai pas les receeeeeettes !

Elizabeth soupira. Et c'est reparti...

Macgonagall reprit :

-Donc, jusqu'à ce que nous ayons trouvé un remplaçant, vous n'aurez pas cours dans cette matière. Maintenant, les cours étant déjà sensés être bien commencés, vous êtes tous dispensés pour la matinée. Mais seulement pour la matinée.

Des « ouaaaais » sonnèrent.

-Bien. Bon appét-

-C'EST UN SCANDALE ! MAIS VOYONS ! MOI ! GILDEROY LOCKART ! ÊTRE TRAITÉ AINSI ! VOUS ALLEZ VOIR ! MAIS LÂCHEZ MOI, STUPIDES ARMURES EN FER BLANC ! AÏE !

Deux armures venaient d'entrer dans la grande salle. Et de lâcher une masse blonde grouillante sur le sol, qui s'époumonait à qui mieux mieux.

Edmond, Alice et Nathanaël s'approchèrent des deux armures qui avaient le symbole de la lumière (une flamme bleue sur une lune et un soleil emboîtés) et celui de Poudlard dans le dos.

-Merci Jean-Jacques, merci Jean-Pierre. Vous pouvez retourner à vos postes. Dit Alice.

Les deux armures effectuèrent un salut militaires et repartirent.

Pendant qu'ils revenaient vers le milieu de la grande salle, Tocard s'était relevé et hurlait au scandale. Minerva soupira et demanda :

-Que vous arrive t-il, monsieur Lockart ? Et que faites vous ici ?

-Comment, ce que je fais ici? Mais je viens enseigner, bien entendu ! Quelle question. Bon. Où est Dumbledore ? Demanda l'andouille dorée.

Il fit un sourire colgate et un silence lui répondit.

-Dumbledore est actuellement en cavale, monsieur. Il est un criminel. Répondit la directrice.

-Ah... Je le savais, bien sûr! J'ai même donné des informations aux autorités. Voyons, je suis Gilderoy Lockart ! Dit il en essayant de se rattraper.

Un mot pensé par beaucoup de monde se fit entendre.

« Pitoyable. »

C'est fou comme les esprits étaient connectés.

-Mais donc. Quand est-ce-que je peux commencer ? Ces satanées armures m'ont retardées. Il refit son sale sourire.

-Mais commencer quoi ? Demanda Minerva, perplexe.

-Mais mon travail, voyons ! En tant que professeur. De défense contre les forces du mal !

Un éclat de rire retentit et toute la grande salle put voir Alice en train de hurler de rire en frappant une table de ses poings. Edmond lui tapotait le dos alors que Nathanaël lui caressait la tête.

-Lui ? Pro...fesse...sseur ? Hahahahahaha ! C'est...drôle ! Muhahahahahahahahahahahah !

Pourquoi j'ai fait des enfants moi ? Se demanda Severus en voyant sa plus jeune fille avoir les larmes aux yeux tant elle riait, se foutant royalement de la gueule de l'imbécile.

L'andouille dorée s'enflamma d'indignation et sortit un contrat de sa poche. Il le donna à Macgonagall qui déglutit en le lisant :

Contrat d'enseignant au collège Poudlard,

École de Sorcellerie.

Le désigné Gilderoy Lockart est engagé comme professeur de défense contre les forces du mal, pour l'année scolaire 1992-1993.

Son salaire s'élève à un total de 1000 gallions, hors taxes.

Il a été versé du compte officiel de Poudlard sur celui de Gilderoy Lockart le 24 janvier 1985.

En tout tout tout tout tout tout tout tout tout tout tout petit en bas, était écrit :

Une somme de 5000 gallions sera versée du compte officiel de Poudlard à celui de Albus Dumbledore en cas d'acceptation de ce contrat.

Et en bas était signé :

Gilderoy Lockart, 24 janvier 1985, pour mon grand et estimé fan, Albus Dumbledore.

Les sommes, énormissimes, faillirent faire tomber Minerva dans les pommes.

Elle fit passer le document à toute sa table afin d'en faire vérifier l'authenticité. Severus le regarda en dernier et soupira en disant à sa patronne :

-Minerva, j'ai bien peur qu'on ne doive supporter cet imbécile toute l'année.

L'imbécile en question souriait à qui mieux mieux et avait l'air débile, mais débile...

Comme Alice ne se calmait pas, les deux garçons l'emmenèrent à la chambre des Secrets, suivis de toute la bande qui ramenait à bouffer.

Après quelques bonnes dizaines de minutes, Alice se calma enfin.

Elle alla retrouver le reste de son groupe dans le salon. En effet, avec l'aide de Diablo (le phœnix de Edmond) et Angelo (le basilic de la chambre), ils avaient complètement rénové la chambre. C'était maintenant une sorte de manoir.

Lorsque l'on prenait l'entrée des toilettes des filles, le trou avait été dégagé de tous les ossements et ils avaient mis un énorme coussin/matelas au fond, pour se réceptionner. L'énorme tunnel qu'il faut ensuite normalement traverser était remplacé par un couloir aux murs de briques noires et au plafond encore rocheux. Puis, ils arrivaient à la seconde porte au mot de passe. Après l'avoir traversée, ils arrivaient dans un hall. Là, plusieurs issues se présentaient : continuer tout droit pour arriver à la salle de bal au plafond immensément haut, aller à droite pour aller à la salle à manger et à la cuisine ou aller à gauche pour monter un escalier en colimaçon. Intéressons nous à cet escalier. En effet, lorsque l'on montait cet escalier noir aux allures très modernes, on arrivait au niveau des chambres et de la salle de bain. Il y avait une chambre par personne, une seule salle de bain, une salle de jeu et une chambre immense où dormait la Lumière. Pourquoi occuper une chambre chacun quand on peut s'entasser sur un sol matelas en étalant des couvertures ici et là ? Surtout quand on voit la masse d'oreillers présents.

On pouvait donc dire que la vie était belle dans la chambre des Secrets. De plus, maintenant, les lavabos des toilettes des filles étaient remplacés par un sol en verre noir, opaque et indestructible qui ne s'ouvrait que grâce au premier mot de passe.

En parlant de ça, ils devraient le changer...

Après la salle de bal, une petite porte dérobée menait à la statue du fondateur. Un espace avait été laissé comme avant. À l'aide d'une phrase en fourchelang, la bouche de Salazar s'ouvrait pour mener au petit nid de Angelo, constitué d'un sol tout mou et chaud. Dans un coin, un œuf dormait. À ses côtés, Angelo dormait. Si l'on passait une petite porte, on arrivait dans un petit hall où étaient présentes quelques portes.

La chambre des Secrets mérite bien son nom.

Et ce n'est pas demain la veille qu'on les découvrira tous.

Mieux vaut se préparer, les cours de l'après-midi risquent d'envoyer.

.

POV Voldemort !

-Bon. Allez. Étape 2. Courage...


Voilà !

Ça vous a plu ?

J'espère que oui.

À vos claviers !

.

La rubrique de mémé Shiro :

-Étonnamment je n'ai pas galéré du tout à écrire ce chapitre...

-C'est étrange... je l'ai pondu, mais comme ça. (« clac ») (claquement de doigts).

-Bref.

-J'aime bien mes POV Voldy à la fin. Surtout que y'a vraiment que moi qui comprends sa vie de merde...

-Je vous expliquerais plus tard...

-Ou pas.

-À part ça, Ginny s'en prends, mais, plein la tronche ! J'ai hésité en l'écrivant, mais en fait, j'ai trouvé un truc logique, donc ça va.

-Lockart aussi va s'en prendre plein la tronche. Muhahahahaha !

-Vivement la fin de l'année. Je crois que ça va envoyer du pâté...

-... Y'a que moi qui comprends...

-Muhahahahahahahaha.

.

Bon.

Allez, à mardi !

Ornithoryyyyyynques ! Au pouvoooooiiiir !

Joker !

~Sh'Ak.