Hello !

Comment allez-vous en cette belle journée ?

Les vacances sont finies, je reposte le matin.

Ça vous avait manqué ? Pour être honnête, à moi aussi.

Bon, bon, bon...

RAR

adenoide :

Coucou, merci de ta review ! Sérieusement ? Personne ne pense au questionnaire, on dirait. Tocard va continuer de s'en prendre plein la figure, promis !

Derra:

Lockart s'est fait effectivement défoncé...! Et Leorod, laissons planer le mystère encore un peu. Voilà la suite !

Non Anonymes :

Merci à brigitte26 et Alice Nagini Riddle pour vos review ! Bonne lecture !

Autres :

Merci à schelma1984 pou avoir follewerer l'histoire !

Merci à Psycho67 pour m'avoir followerer moi ! Trop gentil !

Valà.

Bon, ben...

Bonne lecture à tous !

PS : c'est un hors-série !


L'Histoire du Black et du Lestrange

(Ou comment comprend-on que le glucosé est un FOU!)

Regulus lança à Rodolphus, dans un état d'énervement prononcé :

-Bouge-toi Rod' !

-Je voudrais bien t'y voir !

En effet, Rodolphus était en train de fouiller dans le bureau de Dumbledore. Qu'y foutait-il me direz-vous ? Il cherchait des informations. À propos des cachettes des Horcruxes. Étonnant non ? Mais plus tant que ça quand on sait que Dumbledore est un manipulateur, cruel, fou, drogué et diabétique.

-Bouge je te dis ! Il va pas tarder !

-Tu me pètes les couilles, là !

-On va se faire tueeeer !

-Mais nooon... lui souffla Rodolphus.

-Tu trouves au moins ?

-Atteeeends... Atteeends... Att- Oui ! Ça y'est ! Je l'ai !

-Cool. Barrons-nous.

Et sans s'attarder plus, ils s'enfuirent sans la moindre hésitation.

Les deux hommes (19 ans, mais tout est relatif...) se rendirent aux côtés de Voldemort.

-Maître ! Maîtreuh ! Cria Rodolphus, s'attirant les foudres de son petit-ami et des regards désespérés de la part de tous les mangemorts qui se demandaient ce que ce débile de Lestrange avait encore put inventer.

Rodolphus entra dans la salle du trône, un grand sourire niais sur le visage et Regulus derrière lui.

-Rody ? Qu'est-ce-qui se passe ? Demanda sa sœur qui discutait tranquillement avec Voldemort.

-J'ai-

-On a trouvé la cachette de l'Horcruxe.

Voldemort se leva de son trône et cria :

-C'est vrai ?

-Voui ! Dit Rodolphus très très très fier de lui.

Sa sœur lui vola le papier qu'il tenait fièrement et il lui lança un regard noir. Bellatrix donna le papier à Voldemort qui jubilait.

Ouais, ouais, ouais ! Pas trop tôt ! Enfin ! Je vais pouvoir détruire ce sale vioque de mes deux ! Il m'a bien pété les c******* lui !

-Bon. Déclara le chef. Regulus, Rodolphus. Je vous fais confiance. Détruisez-moi ça rapidos.

-Chef, oui chef ! Dit Rodolphus en faisant le salut militaire.

Il se prit une tarte sur le dos du crâne avant d'être traîné par Regulus hors de la salle.

Regulus et Rodolphus se baladaient tranquillement dans une forêt de Bosnie :

-Nan mais si ! Je te jure que si tu met une tartine sur le dos d'un chat, il va chier des arcs-en-ciel et voler dans l'espace !

-Rodolphus... S'il-te-plaît... Tais-toi !

-Mais non ! Tu adores le son de ma voix !

-Tais-tooooii ! Pleura le Black.

Rodolphus continuait de parler au plus grand malheur de son petit-ami quand ce dernier vit leur destination. Un carré de pierre, pas plus grand que des toilettes de plein air, peuplait une petite clairière. Les deux hommes passèrent le cadre de porte (sans porte) et descendirent les escaliers qui constituaient l'unique chose présente dans le cabinet. Ils avaient retrouvé tout leur sérieux. Ils descendirent lentement les innombrables marches quand Rodolphus shoota dans Regulus qui s'était arrêté. Ils avaient en effet atteint le fond et devaient se trouver à une bonne centaine de mètre sous terre. Des torches éclairaient un couloir enfin droit et la fumée dégagée était aspirée par un trou d'air qui venait du plafond, très haut au dessus d'eux.

Ils s'engagèrent dans le couloir. Tout au bout de celui-ci, ils débouchèrent sur une salle circulaire. Là, un feu blanc qui ne dégageait pas la moindre fumée brûlait lugubrement.

Un feu étoilé. Il s'agissait d'un feu dans lequel on place une partie de son âme. Seulement, il sera plus résistant qu'un Horcruxe. Et la différence la plus importante est qu'il ne faut pas un meurtre pour le créer. Non. Il suffit d'écorcher seize vierges, de se baigner dans leur sang, et tout ça sous un ciel étoilé ! Et bien sûr, il faut prendre à témoin une étoile.

Mais ça a quand même un inconvénient majeur. Il n'existe qu'un seul sort pour le détruire. L'Aguamenti.

Regulus s'apprêtait à lancer le sort, un sourire carnassier sur le visage quand une voix trop connue se fit entendre.

-Messieurs Black et Lestrange. Je ne pensais pas vous revoir. Et encore moins dans ce lieu et ces circonstances. Un bonbon au citron ?

Dans un même mouvement, les deux mangemorts se retournèrent, toute couleur ayant déserté leurs visages.

-Expelliarmus !

-Endoloris !

-Avada Kedavra !

Crièrent respectivement Rodolphus, Regulus et Dumbledore.

Les trois sorts se rencontrèrent et explosèrent dans un bel ensemble.

Les deux camps se fusillaient du regard.

Et Dumbledore attaqua. Les sorts s'enchaînaient rapidement et Regulus se fit atteindre à l'épaule par un sort mortel. Mortel parce qu'il s'agissait d'un poison qui vous rongeait de l'intérieur pendant quelques minutes.

Il comprit bien vite qu'ils n'auraient aucune chance, et, sans vouloir être vexant envers son petit-ami, Rodolphus était une brêle en sortilèges. Excepté avec l'expelliarmus, le wingardium leviosa, le veraverto et le sort pour coiffer les cheveux bouclés (pour Bellatrix bien sûr,c'est pas de la tarte de se coiffer avec sa masse de boucles...). Par contre, il possédait un talent certain en potions et en kama-sutr-... Non. Oubliez. Il n'a rien dit.

Alors, avec le soupir résigné de celui qui sait que sa fin est proche, il décida de prendre l'une des seules décisions sensées de sa vie. Celle de sauver celle d'un autre.

Regulus regarda Rodolphus une dernière fois, pointa sa baguette sur lui et murmura :

-Evaniosciloptea.

Rodolphus n'eut pas le temps de se rendre compte de la formule employée qu'il était enfermé dans un médaillon. Plus précisément, le médaillon offert par son frère, Sirius, qui se trouvait toujours autour du coup du brun. Regulus arracha la chaîne de son coup d'un mouvement brusque. Dumbledore n'avait pas fait un geste depuis que le jeune Lestrange avait été enfermé. Après tout, que pouvait bien faire un mourant ? Il ne restait déjà plus que quelques secondes à vivre pour Regulus. Ce dernier chuchota au médaillon, dans un dernier souffle :

-Je t'aime, Rodolphus. Puisses-tu trouver l'Amour...

Puis, dans un dernier effort, il dit, dans un gémissement :

-Si...Sinistr...os...

Il lâcha la chaîne. Et elle disparue, activée par le mot de passe. La chaîne qui était un portoloin d'urgence atterrit dans sa chambre, au square Grimmaud. Au moment où le jeune homme cessa de respirer, le tatouage représentant un sinistros qui protège de son corps une étoile qu'il porte en dessous de sa clavicule droite se mit à chauffer et à s'éclairer d'une lueur rougeâtre.

Loin de là, dans le salon des Potter, devant une Lily enceinte, un James heureux comme tout, un Peter souriant et un Remus qui avait un bras lui enserrant la taille, Sirius se leva comme un fou. Il enleva son T-shirt sous les yeux gênés de Lily et brillants de Remus. Il regarda sa clavicule droite. Il regarda son tatouage. Il brillait d'une lueur inquiétante. Rouge. Sombre. Comme le sang. Il pulsa lentement, pendant quelques courts instants et s'arrêta. La marque reprit sa couleur habituelle. Un noir profond. Des mots apparurent sous le tatouage :

N'oublie pas l'étoile de ton cœur.

Le cri dément que poussa Sirius fit froid dans le dos à ses amis.

Il sortit. Il courra. Longtemps. Jusqu'à avoir les pieds en sang. Et il se transforma. Un sinistros courrait maintenant sous la pluie. Il alla si loin qu'il sema les gouttes. Les nuages restèrent dans son dos. Il ne s'arrêta que lorsqu'il se retrouva sur La Corniche. La Corniche de la colline. Leur colline. Là où ils se retrouvaient. Avant... Ces mots résonnèrent dans l'esprit du chien. Avant. Mais quand avait-il cessé ce avant ? Il se sentait bête. Il se sentait comme... comme...

Un traître... Tu le sais... Tu n'es rien de plus qu'un traître... Tu le sais... Au fond de toi...

Non ! Il le savait. Si le tatouage s'est activé, c'est qu'il croyait encore en lui. Oui. Regulus croyait en lui.

Et maintenant...

Et maintenant...

Il est...

Mort. Dis-le. Il est mort. Regulus est mort. Ne te voile pas la face. Dis-le.

-Regulus... est...

Oui. Dis-le.

-Il est... Il est...

DIS-LE !

-Mort...

Le mot sonnait étrangement dans sa bouge. Tiens ? Quand s'était-il retransformé ? Il l'ignorait. Mais debout, sur La Corniche, là où ils observaient le ciel. Où ils observaient les étoiles. Où ils s'étaient juré de se protéger toujours. Oui. Debout, ici, il se rechangea en sinistros.

Et l'animal hurla.

Sous le ciel.

Sous les étoiles.

Sous la pleine lune.

Sous les yeux de son frère.

Ici.

Un loup hurla à la lune.

Un chien hurla sa tristesse.

Un monstre hurla sa peur.

Un sinistros hurla sa solitude.

Un frère hurla la perte.

Et là-haut, dans le ciel, une étoile brillait tristement. Elle semblait triste.

Là-haut, dans le ciel, Sirius pleurait.

Et là-haut, dans le ciel, une étoile brillait chaleureusement. Elle semblait veiller.

Là-haut, dans le ciel, Regulus sourit tristement.


Voilà.

J'ai bien aimé écrire ce chapitre.

Ça fait une petite pause dans l'histoire, c'est pas mal.

Bon.

.

La rubrique de mémé Shiro :

-Pôv Regy.

-Pôv Rody.

-Pôv Siri.

-Ils ont pas de chance...

-Et si je tuais Sevy et que je le faisais ressusciter en vampire sur la Terre du Milieu ?

-...

-Okay, je calme mon esprit malade.

.

Valà.

Bon, allez, à mardi.

Sur ce, je vous laisse, et au plaisir.

Joker !

~Sh'Ak.