Hello tout le monde !

J'espère que vous allez bien.

Le jour où je poste ceci, brevet blanc de Français et de Maths.

La troisième, un bonheur...

Bon.

Commençons par le commencent, voulez-vous ?

RAR

adenoide :

Ouais, ici Regulus et un gentil méchant tout plein ! Je trouve mon Dumby étonnamment méchant... je pensais en faire un connard, mais ça dépasse toutes mes espérances ! T'as raison, au moins Voldy se planque pas pour faire ses trucs en scred. J'espère que ce chapitre va te plaire.

Derra :

Merci. Mélange subtil ? J'apprécie le compliment. Oui, j'essaye du mieux possible que ça reste naturel, pas calculé ou rien. J'écris vraiment comme je parle souvent et je reste dans mon style. Et voilà la suite !

Non anonymes :

Merci à Alice Nagini Riddle et brigitte26 pour vos reviews, ça fait vraiment toujours autant plaisir !

Autres :

Merci à kiki2105, Enilrahc et IceQueen38 pour avoir favoriter l'histoire ! Ça me fait trop plaisir !

Merci à Enilrahc, P'tite Princess et Miss Potter-Snape pour avoir followerer l'histoire ! Ça me fait aussi vraiment plaisir !

Comme toujours, je suis trop contente de voir qu'il y a des gens qui lisent et qui apprécient ce que j'écris ! Et qui en plus me le font savoir ! Je suis trop contente ! Merci encore !

Valà.

Et comme ça fait longtemps, bien entendu, le monde de Harry Potter et ses personnages appartiennent à la grande, l'immense et unique J.K Rowling ! Rien n'est à moi excepté Elizabeth, Alice, Ecum, Luka, Oceano, Leorod et pis sans doute d'autres qui vont se rajouter. Mais for now, merci de me suivre et merci à J.K Rowling d'avoir écrit cette histoire ô combien fantastique.

Valà pour de vrai.

C'est parti mon kiki !


Sirius regardait Rodolphus avec de grands yeux tandis qu'il était soutenu par Remus.

-C'est... c'est comme ça... Sirius déglutit. C'est comme ça qu'il est mort...

Rodolphus fixait le sol avec tristesse.

Sirius se mit soudainement à rire. Pas d'un rire joyeux, hein. Il a pas craqué à ce point. Mais il riait d'un rire amer, triste et avec une pointe de regret, le tout relevé par de la haine tout à fait pure envers Dumbledore qu'il haïssait quand même grandement.

Puis le Black s'effondra sur le sol et laissa ses larmes couler librement. Rodolphus le rejoint et ils pleurèrent l'un dans les bras de l'autre.

Remus les laissa pleurer leur perte et faire leur deuil. Ils arrêterait quand ils n'en auraient plus besoin.

Le lycan alla donc se balader dans les couloirs.

Il fut surprit en croisant le trio des malades qui discutaient tranquillement et il les interpella.

.

Alice, Nathanaël et Edmond se mirent à courir dans les couloirs, riant bien de leur mauvais tour. Il s'en était bien prit dans la face le Tocard !

Au détour du chemin, ils virent un garçon se promener, un air absent sur le visage.

-Salut ! Lança Edmond, passablement de bonne humeur.

Le garçon s'aperçut de leur présence et répondit après un petit de temps de réflexion (Quikecé ? Quékécé ? Quékékoidontoùcécé?).

-Oh, bonjour.

-C'est toi le Vador ? Demanda Alice qui savait pertinemment la réponse.

-Heu, oui. C'est moi. Pourquoi ? Répondit le première année.

-Ben ton nom de famille, c'est jute trop co-

Edmond fila un coup de coude dans les côtes de son amie ce qui lui coupa le souffle et reprit à sa place :

-Elle veut dire que ça doit pas être facile tous les jours.

Alice se tenait le ventre et était décédée sur le sol.

-N'est-ce pas, Alice ? Demanda dangereusement Edmond.

-Oui, oui, bien entendu, c'est e-xa-cte-ment ce que je voulais dire. Tu m'as ôté les mots de la bouche. Hahaha. Clama t-elle en se disant qu'il pouvait être flippant des fois.

-Parfait. Termina Edmond.

Le dialogue réussit à soutirer un sourire au tout jeune Serdaigle.

Nathanaël regardait le première année avec un regard froid et calculateur et se tenait très légèrement en retrait.

Le garçon avait des yeux d'un noir si profond que ses pupilles étaient invisibles et ses longs cheveux étaient rassemblés en un catogan. Nathanaël pouvait sentir un grand pouvoir se cacher derrière son apparence de garçon réservé. Et il le savaient très bien l'un et l'autre. Ce que le Snape n'arrivait à trouver, c'est pourquoi il avait une telle sensation de malaise à son approche. Comme si... il n'arrivait pas à mettre le doigt dessus et ça l'énervait profondément. Sa magie sensible le tiraillait. Il tenta une minuscule tentative de legilimencie mais il se heurta à un mur qui n'existait pas mais qui le bloquait comme une crêpe s'écrase sur le sol. Il stoppa son attaque et un sourire très furtif passa sur les lèvres du garçon qui discutait avec sa sœur et son frère. Il se moquait de lui, ma parole ?! Nathanaël fronça légèrement les sourcils et regarda le première année avec suspicion.

Bien essayé, mais tu es loin du compte. Poudlard ne sera pas si ennuyeux que je le pensais... on se reverra, terreur, essaye de passer et je te respecterais.

Ces paroles résonnèrent dans son esprit pourtant impénétrable. Sa capacité de fourchelang le rendait pourtant un télépathe naturel ! Et seul un autre pouvait... ah. Voilà. Un télépathe naturel. Le Vador était un télépathe naturel. Et il osait le défier.

Nathanaël serra les poings de rage mais se détendit quand son âme lui souffla :

-Au moins, voit le bon côté de la chose, tu peux enfin t'amuser.

- Moui, c'est vrai. Merci Shi.

-À ton service vieux !

Nathanaël se rendit alors compte que Alice et Edmond le fixaient avec un air tout à fait bovin.

-Ben quoi ? Demanda t-il.

-Ben t'es bloqué comme ça depuis à peu près dix minutes, mais booon... répondit Alice.

-Ah. Répondit son frère avec conviction.

Le garçon se rendit compte qu'ils étaient effectivement seuls et ils partirent.

En chœur, ils quittèrent le troisième étage, sans faire attention aux pleurnichements locaux de Mimi.

.

C'est donc ainsi qu'ils finirent pas tomber sur Remus à la croisée des chemins.

-Qu'est ce que vous faîtes là, les enfants ? Vous ne devriez pas être en cours ? DCFM, non ? Demanda le lycan.

-Oh, on est sortis plus tôt. Dis toi qu'on a mis l'ambiance. Rétorqua Edmond avec un grand sourire satisfait.

-D'ailleurs, Remus, tant que j'y pense, je voulais te parler. Je pourrais te le dire ce soir ? Demanda Nathanaël.

-Bien sûr, c'est à quel sujet ? Demanda le châtain.

-Oh, de choses et d'autres... éluda le garçon avec un geste vague de la main.

-Je vais en cours, vous feriez bien d'en faire autant. Venez après le repas, Sirius doit aller discuter avec votre père et on sera tranquille. Le lycan savait éperdument que si Nathanaël venait, ce ne serait pas sans les deux qui l'accompagnaient presque toujours.

Le trio prit congé et se dirigea vers la salle de métamorphose. Le premier cours avec une légende vivante, ça ne se rate pas !

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Les trois enfants arrivèrent bon premiers et entrèrent, s'étonnant de trouver la porte de la salle entrouverte. Ne se gênant pas, ils entrèrent donc comme je l'ai dis et trouvèrent leur prof en train de tranquillement pioncer sur son bureau, un filet de bave coulant allègrement de sa bouche pour former une flaque sur le-dit bureau qui n'avait rien, mais alors RIEN demandé à personne.

Un silence digne des meilleures scènes de duels de western retentit et un buisson de poussière serait passé dans le vent que ça n'aurait pas étonné grand monde étant donné que les seuls présents et réveillés étaient ces trois malades.

Alice eut un sale sourire et sortit son appareil photo. Elle prit quelques clichés du sorcier qui pionçait et quand elle eut terminé de le mitrailler sous tous les angles, elle fit le pouce du « ok » à ses deux compères. Les deux compères en question se regardèrent, soupirèrent et réveillèrent leur prof.

-Monsieur Grindelwald ? Demanda Edmond en le secouant légèrement, pas effrayé pour deux sous.

-Gné... que..quoi...mamaaan ?! Gnaisse moi dormir... gnuuufffmmmh...

Edmond réessaya avec moins de douceur mais en eu marre et se décala. Nathanaël pointa son doigt vers le sorcier et un très joli filet d'eau, digne d'un tuyau sous haute pression percé, fonça vers la figure du blond.

-AAAAAAAAAAAAAaaaaaaaaaaaaah ! Hurla le sois-disant digne professeur.

-Fallait vous réveiller. Dit Edmond.

-Mais z'êtes qui vous ? Demanda Gellert.

-Edmond Potter.

-Alice Snape.

-Nathanaël Snape.

Dirent les trois enfants.

-Mouais. Heu, z'êtes de Serpentard ? Demanda t-il à tout hasard.

Ben oui, étant donné que les deux Snape ne mettaient RIEN d'autre que des chemises et des pantalons noirs pour Nathanaël et des... bon des chemises et des pantalons noirs pour Alice aussi mais elle mettait aussi parfois des sweat et des shorts. Ne cherchez pas, ça vaut mieux. Edmond ne mettait lui non plus jamais d'uniforme mais des chemises blanches et des jeans ou des T-shirts manches longues avec des écritures ou des dessins plus ou moins provocants. Aujourd'hui, il était par exemple vêtu d'un T-shirt aux manches longues (qu'il remonte aux coudes) noir où sur le devant était écrit : « La vie est quand même cool » et sur le derrière : « Surtout parce que je suis là ». Pour agrémenter le tout, il portait un jean délavé.

Mais je digresse. (« Graisse ! »).

En entendant cela, Edmond toussota et sortit :

-Eux, oui. Moi je suis-

-Un pôv' p'tit chat ! Le coupa Alice.

Une légère petite dispute sans importance commença et Nathanaël e mit à discuter avec le prof :

-Alors comme ça, vous devenez prof ? La retraite, ça vous disais trop rien ? Demanda le garçon avec un sourire style tranche de courge made in Jean Paul Gautier.

-Nan, j'ai passé trop d'années en m'emmerder à Nurmengard pour rester sans rien faire.

-Je peux comprendre, en effet. La réintégration se passe bien ? Redemanda le garçon en style innocent petit garçon de la famille ton mielleux.

-Oh, oui. Alors comme ça tu maîtrise tes pouvoirs élémentaires ? C'est bien ça, tu es habile. Dit Gellert avec un sourire en tranche de poire sur le visage.

Nathanaël prit une douche glacée intérieure et continua de sourire avec crispation.

-On discutera plus tard. Tu dois savoir certaines choses. Et malheureusement, je ne peux t'en parler tout de suite.

À cette seconde, les autres élèves Serpentard Gryffondor entrèrent dans la salle et Gellert lança à la cantonade :

-Asseyez-vous, le cours va commencer !

Le sourire mutin de la Lumière n'échappa à personne dans la pièce.

.

Après le cours, Nathanaël était sortit assez normalement pour un œil normal mais bouleversé pour ceux de ses deux plus proches amis.

.

Le repas venait d'être servi dans la grande salle quand un hurlement à la table des professeurs retentit.

Tous se tournèrent vers le nouveau prof de métamorphose.

Gellert hurlait à pleins poumons. En effet, pendant le cours et grâce à une stratégie menée d'une main de maître par les effectifs du groupe le plus malade de Poudlard, à savoir la Lumière, ils avaient réussi à faire en sort e que Gellert respire une poudre qui lui faisait voir l'animale ou la créature dont il avait le plus peur. Et sur un magnifique écran géant invoqué par Fred et Georges que tous purent voir le grand Gellert Grindelwald terrifié par des lapins bleus.

En effet. Depuis son plus jeune âge, il était tout bonnement terrifié par ces sournoises créatures.

Flash baaaack !

Gellert Grindelwald, 5 ans et demi, et très fier de son et demi, suçotait son pouce en même temps que l'oreille de sa peluche, Wilfried (ou vilfide, demandez la prononciation). Il s'endormit. Quand il se réveilla, Wilfried n'était plus dans ses bras et lui se trouvait plus dans sa chambre.

Il allait se mettre à pleurer quand il vit Wilfried en vivant et avec plein d'autres Wilfried avancer.

-Vilfide ? Demanda le petit garçon.

-C'est moi. Répondit un lapin.

Le lapin bleu s'approcha et se laissa caresser par le petit blond.

Gellert se mis à observer autour de lui.

Oh, qu'il était joli le pays où il se trouvait. C'est bien simple tout était bleu. Le ciel était bleu, ça c'est normal, mais le petit nuage blanc à côté du soleil, était bleu aussi. Et le soleil lui-même était bleu d'ailleurs. Il y avait un chemin bleu, qui menait à un village bleu où toutes les maisons étaient bleues.

Sur la place bleue, il y avait quatre lapins bleus, quatre bancs bleus, et quatre voitures bleues. Oh, mais...qu'est ce qu'il entend ? Ah, mais oui, c'est... c'est la compagnie ! La compagnie des lapins bleus !

C'est nous la compagnie des lapins bleus
Aux oreilles tendues et aux yeux malicieux
Notre fleuv
e préféré, c'est le Danube !
Mais notre problème insoluble
C'est qu'on devient tout rouge
Quand on attrape un rhume !
On se cache tous les jours
Dans des mouchoirs à carreaux
Le matin et à rayures le soir
Notre enn
emi mortel, c'est l'hiver
Mais notre ami c'est le soleil
On redevient tout bleu,
Quand il brille dans le ciel

Mais qu'est-ce qui se passe ? C'est la pluie qui tombe ! C'est le tonnerre qui gronde ! Les lapins bleus vont s'enrhumer !
-Ah ah tchoum !
-Ah ah tchoum !
Ça y est ! Qu'est ce que je disais…
C'est nous la compagnie des lapins bleus
Aux oreilles tendues et aux yeux malicieux
Mais quand viennent la pluie et l'orage
Notre bonheur fait naufrage
Quand les lapins bleus sont rouges
Rien n
e va plus dans la page...
Gellert est bien ennuyé pour ces lapins bleus.

-Je suis bien ennuyé pour ces lapins bleus...

Qu'est ce qu'il pourrait bien faire pour les soigner...

-Qu'est ce que je pourrais bien faire pour les soigner ?

Mais tout à coup, le lapin bleu qui est devenu le plus rouge de tous les lapins bleus qui sont devenus rouges s'approche de Gellert et lui dit :

-Oh, C'est bien simple Gellert, si tu nous faisais à chacun un baiser sur chaque oreille, on redeviendrai bleu, et ce serait bien.

-Moi je veux bien, mais ça fait beaucoup de baisers.

-Et oui, nous sommes dix-huit lapins, et nous avons deux oreilles par lapin. Ça fait combien de baisers ?

-Heeeeuuuu...

Ça fait trente-six.

-Trente-six !

-Bravo !

Gellert embrasse tous les lapins sur les deux oreilles et les lapins qui étaient rouges sont bleus.

Je veux dire qu'ils... qu'ils étaient heureux comme avant !

Les conneries auraient pu s'arrêter là, mais malheureusement, les lapins bleus commencèrent à lui courir après pour le manger.

Ils criaient des : « nourriiiituuuuuuure... ! » en mode zombie.

Gellert se mis alors à courir à qui mieux mieux et finit par dégringoler d'une falaise et de tomber dans le vide.

Il se réveilla dans son lit et ne retrouva plus jamais Wilfried.

Fin du Flash-baaaaaaack !

Depuis, ce jour, Gellert Grindelwald était totalement terrifié par les lapins bleus.

.

Après ce repas riche en émotions, Nathanaël, Alice et Edmond se retrouvèrent devant un lycan tout à fait pas perturbé pour deux centimes en aluminium.

-Remus. Je voulais te parler.

-J'ai cru comprendre, en effet. Mais de quoi, mon cher ? Répondit le loup.

-Tu sais que tu es un lycan ? Demanda le garçon par acquis de conscience.

-Heu, oui.

-Et tu sais ce que ça signifie ? Demanda Alice.

-Beeeeen... lâcha Remus.

Ses trois interlocuteurs soupirèrent et Edmond reprit d'un ton professoral :

-Un loup-garou se change en loup une fois par mois parce qu'il est mordu et que le gène lui est alors transmis. À chaque pleine lune, le loup se fait sanguinaire mais il n'est pas impossible de vivre en cohabitation avec son loup sans se haïr mutuellement. Or, les lycans sont des cas à part. Un lycan est un personne possédant un gène particulier qui se révèle être un don qui s'active selon certains facteurs : mise en danger, sentiment de peur intense, volonté de protéger, morsure de loup-garou, etc... Un lycan peut se changer en loup quand il veut car son loup est lui-même mais une autre partie séparée, comme un patronus et un animagus. Ton loup a toujours été en toi. Ce n'est pas quelqu'un d'autre. C'est toi-même.

-Et toi, cher Mumussounet, tu es un lycan. Mais la morsure de loup-garou et pas mal de potions dont l'odeur reste sur toi, ce qui prouve qu'elles ont été utilisées à fort dosage et fréquence pendant plusieurs années. Suspect un : Dumbledore. Suspect deux : tout à fait inexistant et inutile.

Remus s'assit sur une chaise que les enfants avaient gracieusement posé derrière lui. (il s'assit pas vraiment. Il s'affala plutôt comme une merde).

-Ah ouais... quand même...

Désolé Moony... pensa la lycan.

C'est pas trop tôt ! Remercie les gosses, ça te bouffait littéralement de l'intérieur. Au fait, je suis ton âme et ton loup, je m'appelle Filibert, normalement... Mais j'ai l'habitude du Moony alors, okay. On se reparle plus tard Lunard.

-Merci... souffla Remus à l'intention des enfants.

Ils sourirent mais Nathanaël se reprit et continua :

-Ce qui m'amène au sujet premier de cette conversation. J'ai un beau cadeau pour toi, mon p'tit Remus.

-C'est quoi ? Demanda le p'tit Remus.

-Ta forme animagus.

.

POV Voldemort !

-Je dois les retrouver...comment faire...pfffuu... ahlala...


Valà.

Ça vous a plu ?

J'espère !

Bon, bon, bon...

.

La rubrique de mémé Shiro :

-J'adooore mon bébé loulou...

-Trop chou !

-Ensuite, j'aime Émilie Jolie.

-C'est ma vie ce truc là !

-Je vous conseille d'écouter ça, Émilie Jolie, de Philippe Chatel et chanté par plein de gens.

-(et s'il vous plaît, la version originale...)

.

J'ai kiffé écrire mais je décède des yeux, là...

...

Message de soutien pour mes ornithorynques albinos, courage, le brevet blanc c'est pas la mort ! Survivons !

Bon.

Allez...

Au revoir !

Joker !

~Sh'Ak.