Hello tout le monde !

Comment allez-vous ?

RAR

adenoide :

Tu m'étonnes, ils me fatigue aussi, c'est dire !

Non anonymes :

Merci brigitte26 pour ta review ! J'espère que tu riras autant !

Autres :

Merci à Orion Serafim, Yura946, Sirius-Blanche, Minimiste et cameliamarion pour avoir favoriter l'histoire !

Merci à Takuka-chan, Yura946, MissJu-chan, Sirius-Blanche, Minimiste, mioox et Nesheaz pour l'avoir follewerer !

Merci à Minimiste pour m'avoir favoriter et followerer, moi, pôv p'tite auteuse !

Merci beaucoup à tous ! Ça fait trop plaisir !

Je vous souhaite une bonne lecture !


Ça y'est, les vacances sont finies...

Adieu les sapins et les guirlandes, à jamais les guirlandes qui clignotent, au revoir les mandarines qui traînent un peu partout, asatan tout le reste...

Et malheureusement bonjour les cours...

Cette phrase n'a peut-être pas un sens trop prononcé dans le malheur pour vous dans ces circonstances, mais si je vous dis que dans une seconde les portes de la grande salle s'ouvrent sur un Tocard, vous situez ?

*BAOUM*

-C'EST UNE HONTE ! UN SCANDALE ! J'EXIGE DE PUNIR LES FAUTIFS ! Hurla très peu élégamment (comme d'habitude) l'andouille brillante.

Minerva soupira et commença à regretter Trognon, son petit chien... et si elle l'emmenait ? Pas con... idée à considérer. Mais pour l'instant :

-Lockart ? Qu'est-ce-qu'il vous arrive encore ? Demanda t-elle avec exaspération.

-J'AI ÉTÉ KIDNAPPÉ ! Hurla t-il.

-Qui lui explique que KIDnappé, c'est pour les enfants ? Demanda à voix pas basse du tout Theodore à Hermione afin que bien toute la grande salle ait connaissance de ce fait.

Une vague de rire secoua l'assemblée et Tocard devint tout rouge.

-Oh, tiens, l'andouille dorée change de couleur, faîtes quand même gaffe en traversant. Lança Alice.

Seconde vague de rire dans le décor.

-C'EST UNE HONTE ! UN SCANDAL ! UN-

-Oh, change de disque, tu nous troue la tête, Tocard. Coupa une voix bien connue.

Tous se retournèrent sur Luka qui tenait son livre fermé, marqué par son pouce, les lunettes sur le front et se pinçant l'arête du nez avec humeur. Elle soupira fortement avec irritation.

-Oh merde...soufflèrent Alice, Nathanaël et étrangement Oceano dans un bel ensemble.

-Tu pourrais pas fermer ta gueule, un peu pour voir ? Piqua encore la jeune fille.

Les trois autres enfants Snape présents s'approchèrent en douceur de leur grande sœur qui déversait encore son fiel.

-Franchement, tu viens, tu nous casse les oreilles. Je suis crevée, j'essaye de finir mon bouquin et tu cries. Alors, Truc, tu vas arrêter de la ramener et de nous les briser ?

Luka se leva tranquillement et approcha du professeur avec un calme apparent pas, du tout, réel.

-Qu'est-ce-que je dois faire pour que tu la fermes ? Si je devais te balancer un dico dans la tronche je le ferai mais ta sale tronche mérite pas de recevoir un livre. Alors ? Parce que j'aimerais bien finir ce p****n de bouquin sans qu'un p****n de débile vienne nous casser les c*****es, put*** de bordel de m-...

La grande salle se figea sur la scène : Luka était figée dans l'air, ses lunettes étaient retombées sur son nez. Oceano tenait le bras de Nathanaël qui tenait celui de Alice qui tenait un bâton et qui avait poussé les lunettes sur la figure de sa sœur. La sœur clignait des yeux, sans trop savoir où elle se trouvait. Elle se retourna lentement, la salle eut un mouvement de recul.

-Alice ? Nathanaël ? Ano ? Qu'est-ce-qu'il s'est passé ? Demanda t-elle avec un ton des plus endormi.

Ses trois jeunes frères et sœur soupirèrent. Oceano retourna s'asseoir près de son petit ami, Ron, après avoir échangé un coup d'œil de remerciement avec les jumeaux.

Alice prit le poignet de sa sœur et l'amena à table. Elle l'assit, mit un marque page dans son livre et posa un croissant devant elle.

Nathanaël s'approcha à son tour et s'assit en face de ses deux sœurettes.

-Luka, combien de fois Ecum t'a t-elle répété d'enlever tes lunettes le soir ? Sinon le matin tu les retrouve plus.

-Ben... elle bâilla. Puis mangea son croissant.

-Qu'est-ce-qu'il s'est passé au juste ? Demandèrent Fred et Georges.

Alice soupira et expliqua :

-Si le soir elle s'endort avec ses lunettes, le matin, elle ne les retrouve plus parce qu'elles sont sur son front. Donc elle n'est pas vraiment réveillée. C'est comme du somnambulisme sauf qu'elle change de personnalité : au lieu de pas très bavarde, gentille mais discrète, elle jure comme un charretier, elle crie et s'énerve au quart de tour.

Ah... pensa la grande salle.

Puis, ils partirent en cours, tout le monde ayant déjà oublié la masse jaune évanouie sur le sol. Quand Luka sortit, la dernière, elle mit quand même un coup de pied à Tocard avec un petit sourire sur le visage, sans quitter son livre des yeux.

.

Le temps passa, rare est-il quand ce n'est pas le cas, et ils arrivèrent très vite en février.

Les jeunes filles et les jeunes garçons s'échauffaient. En cette belle journée de l'enfer, où Tocard s'était amusé comme un petit fou à décorer, le p'tit dej arriva, et avec lui son lot de mauvaises surprises :

-Bonjour à tous ! Déclara Tocard quand tous les élèves furent entrés dans la grande salle. Comme vous le voyez, j'ai eut la mer-ve-illeu-se idée de redécorer la grande salle. Savez-vous pourquoi ? La couleur devrait vous aidez.

-À quoi ? À se rendre compte de ton mauvais goût? T'inquiètes pas pour ça, Tocard, on avait remarqué. Lança Blaise à la cantonade.

-C'est la Saint-Valentin ! Vous allez donc pouvoir recevoir des poèmes. N'est-ce-pas charmant ? Et bien sûr, je dois vous prévenir, pas tous à la fois pour m'offrir vos cadeaux, je sais que je suis splendide, mais calmez vos pulsions ! Ah, ah, ah ! Dit il avec connerie.

-Hey, Tocard, tu t'appelles Valentin ? Demanda Draco.

-Comment ? Bien sûr que non, voyons ! Répondit-il.

-Et ben ? Ta gueule, alors !

Le canari redevint rouge et Nathanaël déclara d'un ton mielleux et faux-cul :

-Buvez, professeur, vous devez en avoir besoin.

Lockart se racla la gorge et bu son verre, sans avoir remarqué les sourires narquois de la Lumière.

Dès qu'il eut finit de boire, il reposa sa coupe et un violent hoquet le fit hoqueter, déclenchant une crise de fou rire dans la grande salle.

-Je vous...HIC...demande de...HIC...vous taire ! HIC... hurla le blond.

-Jusqu'à preuve du contraire, c'est moi la directrice de cette école, et non vous, Lockart. Déclara Macgonagall d'un ton polaire qui déclencha des applaudissements.

L'andouillette voulut réplique mais au lieu d'une tirade indignée et hoquetée, ce fut autre chose de bien différent qui sortit de ses si horribles cordes vocales :

-Tocard...lol !...Tocard...lol !...Tocard...lol !...Tocard...lol !...Tocard...

Rien d'autre ne voulut sortir de sa gorge.

-Oh ! Un Pokemon ! Lança Hermione, ce qui fit hurler de rire bien les trois-quart de l'école.

Puis, une vague de magie déferla dans la pièce et prit la forme très sophistiquée d'un pied en rangers qui dégagea littéralement Gilderoy Lockart à coups de pied au cul.

Après ce rejet en bonne et due forme, une salve d'applaudissement retentit et nous fûmes à deux doigts de la holà générale.

.

Quelques semaines plus tard, l'infirmière vint trouver Edmond dans la grande salle et lui demanda de la suivre. Il s'exécuta, suivi de son frère, promettant des explications plus tard à leur groupe.

Ils déambulèrent dans les couloirs et entrèrent dans l'infirmerie déserte. Enfin presque.

Un lit était entouré de rideaux et l'infirmière les mena près de lui.

-Qu'y a t-il, Mme. Pomfresh ? Demanda le Survivant.

-La personne dans ce lit s'est éveillée ce matin et vous as demandé, vous et monsieur Snape.

Nathanaël ne dit rien.

-Qui est-ce ? Demanda Edmond.

-Il s'agit de Ginny Weasley.

Là, Nathanaël se plaça devant Edmond et le fit reculer quelque peu.

-Ne vous inquiétez pas, monsieur Snape, la jeune Weasley dort. Elle a exprimé le souhait, pendant qu'elle dormait, de vous mettre au courant de son état. Je crois qu'elle vous considère, sûrement inconsciemment, comme sa porte de sortie, monsieur Potter.

Edmond l'enjoignit à continuer. L'infirmière regarda ses fiches, inquiète, puis soupira et se lança :

-D'après le premier bilan que j'avais effectué sur elle, il y a de cela plusieurs mois, je voyais quelques problèmes physiques et de légers troubles mentaux. Puis, au fur et à mesure que j'approfondissais les test, c'est devenu d'une clarté horrifiante.

Elle s'interrompit quelques instants et reprit :

-Ginny Weasley a été battue pendant des années sans voir de médecins, elle a été torturée, aussi bien mentalement que physiquement. Elle gardera des séquelles, telles qu'une mauvaise utilisation des jambes, du bras droit, du poignet gauche, ainsi qu'une mauvaise vision, ayant été séquestrée dans le noir pendant longtemps.

Nathanaël s'était violemment tendu : qui aurait pu faire ça ? Il avait une idée, mais c'était impossible, ils étaient tous morts. Était-ce réellement possible ?

-Qui... Qui a pu faire ça ? Demanda Edmond, prenant son courage de petit lion à deux mains.

L'infirmière se tendit elle aussi. Puis, elle lâcha la bombe :

-D'après mes recherches et mes résultats...

La crispation de Nathanaël atteignit des sommets et elle déclara dans un silence lourd :

-Sa mère.

Nathanaël avait ses ongles si enfoncés dans sa paume qu'un liquide carmin en coulait et gouttait lentement sur le sol, brisait le silence lourd et la tension ambiante.

-Comment... grogna le garçon, en proie à une fureur sans nom.

-Il semblerait qu'elle ait été séquestrée à l'insu de sa famille, régulièrement battue et violée dans un seul but, qui lui était rabâché sans cesse, celui de devenir la futur lady Potter et épouser le Survivant. On lui a lavé le cerveau depuis son plus jeune âge. J'ai demandé au jumeaux, ils n'ont plus revu leur petite sœur depuis ses quatre ans jusqu'à ses dix ans, sois disant entraînée par leur mère et Dumbledore à cause de certains pouvoirs rares décelés chez elle.

-Et ? Grogna encore le brun.

-Et c'est totalement faux. Au contraire, elle possède très peu de pouvoir magique ce qui la rendait manipulable. Monsieur Potter, vous étiez devenu sa raison de vivre. Maintenant c'est comme si tous ses « efforts » n'avaient servis à rien, comme si elle était vraiment l'inutile chose placée au rebut qui attends d'être utilisée. Mais elle ne peut même plus l'être. Cette enfant se laisse mourir.

Nathanaël tourna les talons et s'enfuit en courant de l'infirmerie.

Edmond salua le dragon de la pièce et essaya de rattraper son frère qui le sema bien vite dans les couloirs.

Le Gryffondor soupira et se rendit à son premier cours, supposant, avec raison, qu'il ne le reverrais pas de toute la journée. Au moins.

.

C'est Gellert qui retrouva le jeune homme. Il était prostré en position défensive, endormi, dans une alcôve.

Le professeur de métamorphoses prit l'enfant dans ses bras et l'emmena dans ses appartements. Vu l'heure trèèèès avancée de la nuit et ne sachant pas où l'emmener, il le coucha sur son canapé.

Il se demandait pourquoi il avait retrouvé l'enfant à cet endroit quand des gémissements étouffés lui parvinrent.

Gellert s'approcha de sa trouvaille et le vit, une grimace de douleur déformant ses traits, se griffer les avants-bras.

Il murmurait des trucs dans une langue étrange mais il crut y déceler une seule et unique phrase, redite en boucle.

Gellert secoua Nathanaël doucement en murmurant des paroles réconfortantes. Le garçon finit par se calmer et papillonna des yeux.

-Ça va ? Demanda le guerrier.

Le garçon ne répondit pas, les yeux dans le vague, fixant des ombres invisibles aux yeux de l'homme.

L'homme en question fit chauffer du thé au miel. Il approcha ensuite une tasse des lèvres de Nathanaël qui avala sans se poser de questions. Le liquide sucré le calma et il reprit peu à peu pied dans la réalité.

-Où...où suis-je ? Demanda t-il, totalement perdu, les joues encore creusées de sillons que les larmes avaient causé tout au long de la journée.

-Tu es dans mes appartements, sur mon canapé.

Nathanaël pinça les lèvres.

-Et... Pourquoi ?

-Parce que je t'ai trouvé recroquevillé dans une alcôve, que je ne savais pas quoi faire, que tu souffrais et qu'il est actuellement deux heures du matin. C'est plutôt pas mal, déjà, non ?

L'adolescent aquiesca et Gellert lui fourra sa tasse dans les mains.

-Bois. Ça te réchauffera. Tu es gelé. Dit-il d'un ton rassurant.

Gellert s'assit dans fauteuil à côté du canapé, une autre tasse de thé au miel dans les pattes, fixant l'enfant qui buvait.

Une bonne petite demi-heure s'écoula ainsi, dans un silence confortable.

Puis, Gellert remarqua que Nathanaël somnolait. Il s'endormit franchement et la tasse ne dû son salut qu'aux réflexes légendaires du combattant.

-Pffffuuuuuu... soupira le mage.

L'homme alla se coucher.

T'façon, c'était samedi matin, autant en profiter. Ils auront tout le temps possible pour discuter le lendemain.

.

POV Voldemort !

Un mage pionçait, avec la grâce d'un camion citerne rongé par des marmottes marteau-piqueurs. Puis, il ouvrit les yeux, la lumière de la lune traversait les rideaux bleus foncés, formant des ombres sur son visage. Un mot lui vint. Un mot ? Non. Un nom.

-Bellatrix... !


Voilà !

À vos claviers !

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La rubrique de mémé Shiro :

-Je crois que je deviens fan de Gellert...

-Pôv Ginny... Je change d'avis à son sujet tout le temps... Ce coup ci, elle m'a fait mal à mon p'tit cœur...

-ne mens pas, toi aussi.

-En tout cas, enfin ! Tocard est dégagé ! Je l'attendais, celui-là...

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Demain, histoire des arts, courage, ornithorynques albinos, courage !

Allez, à mardi prochain, et merci encore pour toutes vos reviews / favorisations / followerations / toussa toussa...

Sur ce, au plaisir.

~Sh'Ak.