Hello tout le monde !

Voilà la suite tant attendue !

Mais avant...

RAR

adenoide :
Nathanaël a son petit caractère et Gellert n'aurait rien apporté à cette partie de l'histoire... Et pour à quoi vont servir Nat et Edmond pour Ginny... voyons cela aujourd'hui !

Non Anonymes :
Merci à brigitte26 pour ta review !

Autres :
Merci à Barruku-sama, linea49 et valentin F pour avoir followerer cette histoire !
Merci à encore à vous trois pour l'avoir favoriter !
Et merci beaucoup à linea49 pour avoir followerer et favoriter moi-même.

Ça fait vraiment é-nor-mé-ment plaisir à chaque fois que je reçois une petit mail de « fanfiction » ! Vraiment !

Allez, c'est parti mon kiki !


Ce matin là, une matinée tout à fait banale pour un 27 avril, trois personnes entrèrent dans la grande salle.

Grande salle qui devint par ailleurs étonnamment silencieuse en voyant qui étaient entrés.

En effet, il ne s'agissait de rien de moins que d'Edmond et de Nathanaël, encadrant Ginny Wealsey.

La dernière entrée publique de l'enfant avait quand même vachement marqué les esprits, mine de rien.

Bref, les trois élèves allèrent s'asseoir très tranquillement à la table des Serpentard, table principale de la Lumière, même s'il arrivait très souvent qu'ils aillent squatter une autre table.

Lorsque les jumeaux posèrent leurs fesses sur le banc, Ginny resta quelques pas en arrière, un cruel dilemme semblant faire rage en elle.

Elle demanda cependant d'une toute petite voix, les larmes aux yeux :

-Heu... Est-ce...Est-ce que... je peux... m...m'ass...eoir ?

Un grand blanc suivit sa phrase hésitante : mais où était passée la psychopathe qui voulait à tout prix épouser Edmond Potter, comme si sa vie en dépendait ?

Hermione, assise à droite de Nathanaël capta l'attention de la jeune rousse et la regarda profondément dans les yeux, essayant de déceler une trace de fourberie ou d'autres choses du genre. Ne voyant rien d'autre que de la peur timide et des larmes refoulée, elle lui fit un sourire engageant et jeta un regard noir à toooouute la grande salle qui déglutit de peur.

-Bien sûr. Lui répondit Hermione avec toujours son petit sourire.

Edmond sourit gentiment et Nathanaël lui tendit la main.

-Allez, pumpkin, viens.

Ginny prit en tremblant la main de son... ami, qui la tira doucement jusqu'au banc et qui l'aida à s'asseoir entre lui et Edmond.

Après un gentil regard noir du très aimable Nathanaël Snape, tous les non-concernés de près ou de loin retournèrent à leurs assiettes.

Comme dans le groupe des fous personne ne parlait, l'ambiance commençait doucement mais sûrement à puer du cul. Voyant cela, Hermione prit les choses en main :

-Alors, comment tu vas ? Demanda t-elle.

Ginny parut surprise qu'Hermione lui adresse la parole gentiment et de son plein gré.

-Heu... heu... Je vais bien, je...je crois. Heu...Et... et...toi ? Dit elle, très hésitante et s'attendant à se faire crier dessus pour avoir demandé quelque chose.

Cependant, contrairement à ce qu'elle pensait, Hermione lui fit un gentil et sourire et lui répondit gentiment :

-Je vais bien, je te remercie. Dit-elle en ponctuant sa réponse avec un autre sourire engageant. Tu as faim je suppose, tu veux des tartines ? Demanda t-elle.

Ginny eut une moue de parfaite incompréhension et regarda Edmond qui hocha la tête en souriant.

-Heu... Oui, heu... jeveuxbien... finit elle d'une traite, ayant peur de la réaction de son interlocutrice.

Hermione sourit encore avec entrain et prit plusieurs toasts qu'elle tartina de plein de trucs différents devant les yeux ébahis et plein d'incompréhension de la rousse.

Pendant qu'elle tartinait, Hermione dit :

-Je suis contente que tu sois de retour parmi les vivants, je t'avoue que je me suis beaucoup inquiétée.

-Heu... ah ? Mais... heu... pourquoi ? Demanda Ginny.

-Et bien, dès le début, j'ai vu qu'il y avait quelque chose qui clochait... Et puis, je n'aime pas savoir les gens dans le trouble.

-...Ah...

Puis, Hermione prit l'assiette placée devant la rousse et la remplit des toasts qu'elle avait fait.

L'assiette de retour devant Ginny, celle-ci la regarda avec une interrogation palpable. Elle tourna la tête vers Edmond qui hocha de nouveau la tête pour la rassurer avant de retourner à la contemplation de son petit-déjeuner.

Puis, elle regarda Nathanaël qui prit un toast et le tendit à Ginny en lui disant :

-Allez, pumpkin, fais « aaah ».

Ginny le regarda quelques instants avant d'ouvrir la bouche en faisant « aaah ».

Nathanaël approcha le toast et Ginny en avala une bouchée.

Pendant qu'elle mâchait, Hermione la regardait, anxieuse.

Puis, elle avala et une expression de pur bonheur et de ravissement prit place sur ses traits, faisant sourire tout le clan.

La rousse regarda de nouveau le garçon Snape et il la fit manger le premier de cette manière.

Ensuite, elle prit elle-même le second, guettant toute fois la réaction de la brune de Gryffondor. Voyant qu'elle en avait l'air plus heureuse qu'en colère, elle se mit à manger avec un ravissement aussi mignon qu'étrange. Pendant qu'elle prenait timidement le troisième, Draco prit la parole :

-Comment es-tu sortie de ton... sommeil ? Sans vouloir être indiscret, bien sûr. Si ça te dérange d'en parler, ne te sens pas obligée surtout.

Ginny fut tellement surprise qu'elle en lâcha son toast qui aurait finit sa vie sur le sol et du mauvais côté si Nathanaël ne l'avait pas rattrapé (merci les réflexes !).

Pourquoi des gens s'inquiétaient pour elle ? Elle ne comprenait pas. Les gens voulaient lui parler ? Étaient intéressés ? C'était... étrange. Mais étonnamment, son cœur se réchauffait à chaque parole prononcée pour elle.

-Aël et Mond sont venus me parler. Chaque jour. Chaque soir. Et j'ai finit par ouvrir les yeux. Pour être avec eux. Sinon, j'y serais restée. Énonça t-elle sur le ton de l'évidence.

Pour toute la tablée, il était tout à fait clair par cette phrase qu'il n'y avait que les deux garçons qui retenaient la jeune fille en vie.

Et il était aussi clair que dorénavant, cette enfant était la protégée de la Lumière et que quiconque osera la toucher vivra le reste de sa vie torturé de milles souffrances. Qui a dit que le pire était de mourir ? Pas eux.

Pendant que la rousse continuait de se nourrir avec plus ou moins de mal, tout le groupe se mit à discuter avec elle, le repas se passant dans la joie et la bonne humeur.

Pourtant, un moment, alors qu'elle mangeait difficilement sont quatrième toast, elle le lâcha d'un coup et mit ses mains sur sa bouche.

Edmond eut tout juste le temps d'ériger une muraille autour de lui, de son frère et de Ginny qui les rendit invisibles aux autres et de placer un sort de silence sur eux avant que l'enfant ne se mette à rendre tripes et boyaux.

Nathanaël lui caressait le dos en faisant des ronds dans celui-ci pour la rassurer de sa présence tandis qu'Edmond lui mettait sa main fraîche sur le front pour l'apaiser.

Quand elle eut finit, Ginny se mit à pleurer et se réfugia dans le bras de Nathanaël pendant qu'Edmond la nettoya d'un sort.

-Je...Je...je suis...désolééééée... se mit elle à sangloter.

-Chut...c'est pas grave, pumpkin... tout va bien... tout va bien... lui chuchota Nathanaël pendant qu'il lui caressait le dos pour la faire se calmer.

Après quelques minutes, la rousse stoppa ses larmes mais ne quitta pas les bras du garçon Snape pour autant.

Edmond lui embrassa le front et fit tomber les barrières qui les cachaient.

Voyant l'état de la petite fille, Hermione comprit rapidement ce qu'il avait dû arriver et se leva précipitamment :

-Oh mon dieu ! Je se désolée ! J'aurais dû voir que tu ne pouvais plus avaler ! Ginny, excuse-moi, vraiment...

Ginny regarda Hermione de ses yeux pleins de larmes et lui fit une timide tentative de sourire.

-Ce n'est pas de ta faute, Hermy. T'inquiètes. On va s'occuper d'elle. Dit Nathanaël en raffermissant sa prise sur sa protégée.

Edmond caressait doucement la tête de la rousse en souriant tendrement quand soudain, une voix honnie s'éleva dans la grande salle :

-Ah non ! Je ne peux pas l'accepter ! Déjà, les connards restent avec vous, bande de cons, mais en plus, Ginny, la seule à pas être une salope, excepté Percy, dans cette famille de blaireaux, le reste aussi ?! Et puis quoi, encore ? Ginny ! Tu vas tout de suite arrêter cette connerie ! Viens avec moi tout de suite ou maman sera très en colère !

Toute la pièce se retourna vers le roux immensément idiot qui venait de signer son arrêt de mort.

De flammes meurtrières semblaient danser dans les yeux de la Lumière mais elles n'étaient rien face à celles qui étaient présentes dans les yeux de Nathanaël et d'Edmond.

Contre toute attente, ce fut celle qui était restée la plus silencieuse de tout le repas qui prit la parole en se levant, pour s'approcher de Ron Weasley :

-Tu pourrais répéter ce que tu viens de dire, sale petit merdeux ? Demanda t-elle, une envie de meurtre palpable dansant autour d'elle.

-Je disais que vous allez lâcher ma sœur, bande de sales mangemorts à la cons ! Cria le débile.

-Oh, mon petit coco, je vais m'assurer que ta mort soit la plus lente et la plus douloureuse possible... oh, oui... tu verras tes organes, enlevés de ton corps par un crochet. Et je peux t'assurer que la douleur te gardera conscient un maximum de temps... sale petit-

-Ça suffit ! Cria Oceano. Ron, il faut que tu te calmes ! Ta sœur et tes frères sont les amis de ma famille ! Par là, tu n'as en aucun cas le droit de leur manquer de respect !

La grande salle fut totalement silencieuse après cette réplique.

Ron regarda son petit-ami avec un air ahuri. Mais très vite, ce fut la colère qui prit place sur ses traits.

-De quel droit oses-tu me dire ça ? Je suis le protégé d'Albus Dumbledore ! Rien ne peut m'atteindre ! Et surtout pas ta mangemort de famille ! Alors maintenant, il va falloir que tu fasse un choix. Soit c'est moi, soit c'est eux. Mais choisis.

Ron avait utilisé tellement de dédain et d'orgueil en disant cette phrase que le garçon en était ébahi. Comme si Ron lui faisait l'honneur d'être avec lui. Comment pouvait il être aussi différent ? Il n'aurait pas pu se tromper à ce point, être aussi aveugle... si ?

-Mais... mais... je... ne put que répondre Oceano.

-Il as raison, même si ça m'arrache la bouche de le dire. Tu dois faire un choix.C'est soit ce merdeux qui ne sait pas où sont les véritables ennemis, soit ta famille. Et quoi qu'il arrive, tu en fait partie. Que tu le veuille ou non. Déclara Alice.

Oceano regarda son petit-ami, puis sa sœur. Il passa son regard sur sa mère, sur son père, sur sa grande sœur qui avait levé les yeux de son livre et qui le fixait. Puis, il tomba dans le regard vert émeraude de son petit frère. Comment pouvait-il supporter son regard ? Après tout ça ? Il ne lui avait jamais pardonné. Ou du moins... avait-il seulement déjà prit la peine de le lui demander ? Ne s'était-il pas toujours rejeté la faute ? Lui avait-il jamais reparlé de l'incident ? Non... Jamais il n'avait demandé à son petit frère s'il lui pardonnait, pensant que cette option n'était pas envisageable...

Et pourtant...

Les deux abysses vertes semblèrent se plonger dans ses souvenirs : quand était la dernière fois que leurs regards s'étaient croisés ainsi ? Il y a tellement longtemps...

Les yeux d'Oceano se reportèrent sur Ron et il essaya de parler :

-Ron... pourquoi ? Je ne veux pas ! Je ne veux pas choisir ! C'est au dessus de mes forces ! Si tu m'aimes, pourquoi me demander cela ! C'est... cruel...!

Ron ricana, d'un rire sans joie, d'un rire méchant.

-Moi ? Je t'aime ? Ne prends pas tes rêves pour la réalité. Je t'ai fait l'honneur d'être mon petit-ami. Tu as gâché ta chance. C'est dommage, hein ?

Oceano eut l'impression que quelque chose se brisait en lui. Il était sûr que le monde entier avait entendu ce bruit de verre brisé. Comme si une vitre avait explosé de douleur sous la pression.

-Que... Que... je...heu... comment... ?

Des larmes se mirent à dévaler les joues du troisième année. Il tomba à genoux. Il releva pourtant la tête vers Ron qui le regarda d'un air méprisant.

-Tss... Seul les faibles pleurent. Je n'ai pas besoin de faibles.

Oceano baissa la tête et ses larmes se mirent à couler sur le sol.

-C'est ça, baisse la tête, comme le chien que tu es. Sale mangemort. Lâcha Ron.

Et il cracha aux pieds de celui qui avait été son petit-ami.

Il n'eut pas le temps de se rendre compte de quelque chose qu'il était à terre.

(Retour en arrière de quelques secondes...)

Après le geste du roux, une rage bouillonnante brûlait en chacun des Snape et faisait trembler leurs corps.

C'est Luka qui bougea la première et elle lâcha son livre.

Un poing atterrit très violemment dans la figure de Ron qui, lui, atterrit au sol.

Le livre tomba par terre et brisa le silence.

(Fin du petit retour en arrière, play)

Ron regarda avec rage la personne qui l'avait fait rencontrer, non sans douceur, le sol. Il était sur le point de se mettre à crier quand son regard croisa celui bleu foncé de Luka Snape. Seulement, les orbes bleus semblaient abriter une rage sans nom et des flammes venues tout droit des Enfers.

Le roux déglutit et regarda la psychopathe qui lui faisait face, mais qui le surplombait de toute sa hauteur. Elle prit la parole, d'une voix semblant contenir des siècles de rage et de haine, pures plus plus :

-Plus...jamais...tu...n'insulteras...ma...famille ! Est-ce-que c'est clair ?! Hurla t-elle.

Ron renifla de dédain et ne sortit qu'un :

-Peuh...

Luka se jeta sur lui avec un grognement et le serra à la gorge d'une main tandis que l'autre était appuyée sur le front du roux.

-Tu vas jurer sur ta magie, et le jurer bien, que plus jamais tu n'insulteras ma famille. Ou qui que ce soit étant sous sa protection. C'est bien clair ? Finit elle d'une voix doucereuse made in Severus Snape mais infiniment plus dangereuse.

Là, Ron commença à avoir peur mais, connerie oblige, il dit :

-Et puis quoi encore ? Va crever, salope. Et il lui cracha au visage.

Du moins, il essaya, mais un coup de pied dans les parties signé Alice l'empêcha de le faire.

Emportée par sa rage, Luka serra encore un peu plus la gorge de sa victime plus que coupable.

Elle l'aurait tué si la voix de Severus Snape n'avait pas retentit, seule personne à pouvoir la calmer, même si l'homme rêvait d'exploser ce môme tout seul :

-Assez ! Luka !

Luka secoua la tête, comme si un combat avait lieu dans son cerveau, comme si elle voulait chasser une mauvaise pensée.

Elle finit par se reculer de l'enfant roux avec un hurlement de rage, comme si il l'avait brûlé.

Seulement, Ron resta à terre.

-Qu'est ce que tu m'as fait ! Salope de mangemort !

Luka le regarda avec dédain, rage et haine :

-Je t'ai appliqué un sort de ma composition. Si jamais tu t'en prends à ma famille, directement ou non, tu subiras milles souffrances. Mais elles ne te tueront pas. Du moins, tout dépend de ce que ton corps peut supporter. Personnellement, j'apprécierai que ton cœur lâche, ce serait plutôt amusant. Tu ne trouves pas ? Demanda t-elle à l'enfant toujours au sol, qui essayait de se relever tant bien que mal.

-Tu perds rien pour attendre ! Salope de mangemort !

Soudain, il poussa un cri de souffrance et se tordit de douleur sur le sol.

Luka se tapota la joue, comme une enfant qui avait oublié quelque chose :

-Ah oui, d'ailleurs, la douleur augmentera en conséquence de tes actes.

Puis, elle lui fit un sourire mutin.

La douleur se calma dans le corps de Ron et il prononça :

-Salope de mangemort !

Il recommença à se tordre sur le sol en gémissant pendant que Luka se détournait et tapotait l'épaule de son frère. Elle le releva et retourna s'asseoir.

-Personnellement, à choisir, je préfère être mangemort que diabétique. Lança Alice qui nettoyait sa chaussure, celle qui avait percuté les parties sensibles de Ron. C'est que c'est sale ces choses là ! On sait jamais où ça a traîné...

Nathanaël avait donné Ginny à Edmond qui la cajolait, entouré de toute la bande. Oceano s'était approché de lui et ils avaient parlé :

-À propos de ce jour-là... est-ce que...?

Nathanaël l'avait regardé au fond des yeux et avait répondu :

-Bien sûr. Pourquoi serais-je encore fâché ? C'est de l'histoire ancienne.

Oceano soupira de soulagement et retourna s'asseoir auprès de sa sœur. Seulement, avant qu'il ne s'éloigne de son petit frère, celui-ci le retint par le bras et lui dit :

-Pleure. Je sais que tu veux. Tu ne dois pas te retenir.

Oceano lui sourit très légèrement.

-Ano...

Nathanaël soupira et le troisième année alla s'asseoir à côté de sa sœur. Celle-ci enfouit la tête de son frère dans son épaule et le laissa pleurer tout son soûl avec discrétion.

Nathanaël se rassit à côté d'Edmond qui tenait Ginny sur ses genoux. Il était plongé dans ses souvenirs.

Ginny remarqua son état et changea de genoux pour atterrir sur ceux du dernier Snape.

-Aël ? Qu'est-ce-qui se passe ? Demanda t-elle discrètement.

-Rien pumpkin, ne t'inquiètes pas. Dit il en lui tapotant la tête.

.

Flash-baaaack !

Nathanaël était là, du haut de ses trois ans, dans le laboratoire de son père.

Ici se trouvait également Oceano qui jouait à faire une potion, du haut de ses quatre ans.

-Passe moi les pâquerettes ! Demanda t-il à son frère.

Nathanaël regarda autour de lui et aperçu les pâquerettes demandées sur le bureau. Les deux enfants étant par terre, il ne put atteindre le haut.

Grâce à un subtile assemblage de chaises, de tabourets, de chaudrons et de pleins de trucs, le petit enfant pu escalader sa montagne improvisée.

Il allait atteindre le haut du bureau quand Oceano trouva très drôle de taper dans l'assemblage en criant « BOUH ».

Nathanaël tomba donc de pas mal haut considérant sa taille et atterrit en plein dans la potion improvisée.

Seul le cri tout à fait aigu et puissant de Oceano parvint à alerter les autorités compétentes, à savoir les parents, et à sauver Nathanaël.

Fin du flash-baaack !

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Les deux garçons ne s'étaient pas expliqués avant l'enlèvement du plus jeune et pas depuis le retour du même enfant.

Donc, cette histoire était restée en suspens.

Jusqu'à aujourd'hui.

Nathanaël esquissa un sourire, plutôt content.

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À la table des professeurs, Remus avait retenu tant bien que mal, même surtout mal, un Sirius bavant littéralement de fureur.

Elizabeth avait le même problème mais avec Severus, et même elle avait été retenue difficilement par Gellert qui était toujours disposé à aider les gens.

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POV Voldemort :

Un mage noir était révolté par la scène qui avait été jouée devant lui.

C'est donc avec plein de confusion dans le cerveau qu'il transplana devant la prison d'Azkaban, décidé.


Voilà !

À vos claviers ! Une ch'tite review, ça fait toujours plaisir, je vous assure !

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La rubrique de mémé Shiro :

-J'ai pleuré... quand Oceano a pleuré...

-Mon pôv p'tit cœur...

-Je trouve ce repas très long, pas vous ?

-Et Voldy qui se balade, pour aller cueillir des champignons...

-Clouuu deeuh girôôôôôfleeeuuuh !

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Allez, ce fut un véritable plaisir d'écrire !

À mardi, tout le monde !

~Sh'Ak.