Hello tout le monde !
Comment que ça va ?
RAR
Erra-slyth :
Haha, tu m'as fait bien marrer ! Merci pour le com', disons le, énoooorme ! Je t'en prie, écris cette fiction ! Ça pourrait être trop bien ! Bonne chance ! Merci beaucoup ! T'as raison, vive les parenthèses, c'est la vie. Voilà la suite ! Je ne peux pas te dire si ce sont eux... En fait, je donnerai les réponses lorsque ce sera le bon chapitre. Je te laisse espérer, en attendant !
Adenoide :
Ça c'est sûr, Voldy est bien plus expérimenté !
Aku :
Merci, Aku, de ton com' ! Pour la réponse, il faudra attendre quelques années. Mais chuuuut, faut pas le dire...
Non Anonymes :
Merci à toi, brigitte26 !
Autres :
Merci à HEROICA FANTASIA 8 pour avoir favoriter cette histoire !
Et maintenant, bonne lecture à tous !
Au moment où notre mage noir favori disparut, toute la grande salle se retrouva libérée de son sortilège et put bouger.
Étonnement, la phrase qui sortit la première, ce ne fut pas : « Oh, mais que s'est il passé ? », ou « Oh, mes enfants, trésors de ma vie, allez-vous bien ? ».
Mais ce fut plutôt la douce et chaleureuse voix de Severus Snape qui résonna dans la salle et qui apporta avec gentillesse les doux mots suivants :
-BANDE DE SALES MIOCHES DÉGÉNÉRÉS DU BULBE, QU'EST-CE-QUI VOUS A PRIT DE VOUS BATTRE CONTRE UN MAGE NOIR ?! VOUS VOULEZ MOURIR OU JUSTE VOUS FAIRE ASSASSINER ?! JE SUIS SUPER CALME, D'ACCORD ?! VOUS ÊTES SUICIDAIRES ?!
Aucun du trio des débiles ne fit remarquer que mourir, se faire assassiner et se suicider étaient sensiblement la même chose.
Bien que l'envie était là, un sale regard d'Hermione suffit à les dissuader.
Alice se racla la gorge pour essayer d'en placer une au milieu du discours indigné, hurlé, mais surtout calme et délicat pour les oreilles offert gracieusement par son père.
-Mais...
-Y'A PAS DE « MAIS » QUI TIENNE ! VOUS ÊTES TOUS DES MALADES MENTAUX OU QUOI ?! EST-CE-QUE L'UN DE VOUS SE REND COMPTE DE LA FRAYEUR QUE J-... QU'ON A EUT ?!
Toute la Lumière baissa les yeux, penaude.
Mais Blaise lâcha quand même, signant sûrement son arrêt de mort :
-N'empêche que, mine de rien, on vous a sauvé les fesses...
Le regard tout bonnement indigné d'un Severus (Non mais c'est vrai quoi, il a pas peur de me couper ce mioche ? Suicidaire, je vous le dis...) franchement énervé fit penser à tout le monde qu'il allait se jeter sur Blaise pour lui arracher ses entrailles et les lui faire bouffer, mais tout ça avec douceur et délicatesse.
Toujours.
Avant qu'il ne se remette à hurler, et qu'il rende sourde la Chine avec ses beuglements, Minerva soupira, le coupant, et dit :
-Mr Zabini n'a pas vraiment tort... Nous ne savons pas ce que Vous-Savez-Qui aurait pu faire ici. Sans ces enfants, nous étions sûrement gravement en danger.
-Ah, vous voyez ! Lança Blaise.
-Il n'empêche que ce que vous avez fait est grave, Mr Zabini. Vous tous, vous vous êtes mis en danger. S'il vous était arrivé malheur...
-Vous auriez pleuré. « Oh, quel dommage, nos enfants sont morts ! Faisons en d'autres ! ».
La voix de Nathanaël avait coupé comme une lame de poignard.
Elle était sèche et acérée.
-Mr Snape, vous-
-Oui, exact, c'est moi. Vous, je, tu, il, nous, ils. Vous m'énervez. Tous. Arrêtez de beugler. Nous n'étions absolument pas en danger. Pour la simple et bonne raison que-
-Que Monsieur Nathanaël Snape était là pour sauver la mise. Pauvre petit bébé héros qui veut de la reconnaissance. Tu veux une sucette pour te récompenser ? Le coupa Marcus Flint, un des Poudlariens qui n'aimaient pas trop la Lumière, et encore moins le fait de voir des Serpentard traîner avec des racailles de Sang-de-bourbes et de traîtres à leur sang.
-Flint, ferme donc ta grande gueule et laisse moi en placer une. Tu baisses le Q.I. de tout le château rien qu'en existant. Ne t'étend donc pas sur le pays en parlant. C'est de plus tout à fait désagréable. Répondit Nathanaël en ne lui jetant pas un regard.
-Sale-
Il ne put finir sa phrase car Theodore, intelligent Theodore, ce cher génie de Theodore, lui administra un sort de silence.
Flint se leva quand même et contourna sa table dans le but de frapper ces mioches mais il fit l'heureuse rencontre du sol.
En effet, Alice le balaya et s'assit sur son dos, tirant çà et là son bras, le lui tordant, le lui cassant, …
Le sourire heureux et psychopathe qu'elle arborait ne fit pas vraiment tourner sa réputation en joie et amour au pays des licornes.
Au moins, Nathanaël put finir sa tirade :
-Je disais donc, avant qu'une larve unicellulaire ne m'interrompe, que nous n'étions pas en danger. Simplement parce que Voldemort ne voulait pas attaquer/asservir/conquérir/détruire le château. Il voulait juste retrouver quelqu'un. Deux personnes, pour être exact.
-Mais Mr Snape, comment-. Commença Minerva.
-Professeur MacGonagall, pensez-vous réellement qu'il voulait faire quelque chose de vraiment mal ? Si c'était le cas, il m'aurait tué, mes amis, et vous avec. Il était à Poudlard depuis un an ! Pourquoi n'aurait-il rien fait ?
-Il aurait pu, je ne sais pas moi, empoisonner la grande salle à retardement. Lança Sirius.
Nathanaël soupira.
-Exact, tu ne sais pas. Tais-toi, alors. Au lieu de dire des conneries. On parle de Voldemort, Le Seigneur des Ténèbres, le grand méchant, le Dark Vador de la vrai vie, quoi ! On est pas dans une histoire, si il voulait faire le mal, il nous aurait tous tués. Tous. Il n'aurait pas... joué... avec moi.
Le silence se fit dans la grande salle.
Tous réfléchissaient à ce que Nathanaël venait de dire.
Serait-ce possible ?
Voldemort ne serait pas méchant ?
Enfin, pas trop ?
-Je vois que ça planche dur sur le sujet... Déclara Georges, nonchalant.
-Tu vois Georges, ils oublient une partie de l'histoire.
-Tu as raison, Fred. Mais pourtant...
-...c'est une partie...
-...importante !
-Comment peuvent-ils l'oublier ?
-Je ne sais pas...
-...peut-être...
-...sont-ils...
-...trop vieux...
-...pour s'en souvenir ?
-En parlant de vieux, mes chers jumeaux, il y a de l'agrume dans l'air, vous ne trouvez pas ? Demanda Draco sur le ton de la conversation.
-Je trouve également, cher Serpentard. Répondit Edmond.
-Je ne comprends pas comment on peut oublier autant d'années de diabète d'un seul coup. C'est étrange, ne trouvez-vous pas ? Demanda Hermione.
-Si, d'autant plus, qu'il marque les esprits, le plus souvent. Je me demande pourquoi, d'un seul coup, tout le monde oublie qui est vraiment le méchant de l'histoire. Cela ne fait pourtant qu'une toute petite année... Troublant, n'est-il pas ? Dit Cedric.
-En effet. Les vieillards sont sensés être respectables. Celui-ci n'était rien de plus qu'un parasite. Je trouve cela détestable, tant de manipulations... N'êtes-vous pas d'accord avec moi, gente demoiselle ? Demanda Rodolphus qui s'était relevé à Alice qui souriait toujours comme une démente, jouant avec le bras de Marcus-ne-peut-plus-crier-de-douleur Flint, s'amusant comme une petite folle des regards effrayés qu'elle recevait.
-Si, je suis totalement d'accord avec vous, gentil damoiseau. Répondit-elle.
Nathanaël lui jeta un regard et soupira.
-Alice, relève-toi, on ne sait pas où ça a pu traîner.
La jeune fille se releva alors rapidement, et se nettoya l'arrière train, comme quand on se relève du sol.
Après un coup de pied qui ne produisit aucun son, elle prit place près de son jumeau et du jumeau de son jumeau.
Après un regard collectif de la Lumière envers l'entièreté de la grande salle, le groupe tira sa révérence.
.
Dans la chambre des secrets, le groupe demanda des explications au garçon qui a affronté un mage noir en puissance.
Trois heures plus tard, tout le monde s'endormit, les uns sur les autres.
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Le lendemain, Diablo, le phoenix d'Edmond, les réveilla afin que la majorité d'entre eux ne soit pas en retard pour le Poudlard Express.
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Dix minutes plus tard, le train partait, et les enfants émergeaient encore de leur sommeil. Autant dire que le train s'est passé d'eux.
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Une heure après, la Lumière avait ses affaires fin prêtes, dans les mains de celui ou celle à qui elles appartenaient.
Severus soupira en voyant les sourires ravis de ses jumeaux et eut très envie de frapper très fort sa tête contre le mur. Pourquoi Poudlard ? pensa t-il. Ils auraient été bien, à, je sais pas moi, Durmstrang. C'est bien Durmstrang, c'est froid, c'est pas trop près de moi, c'aurait été bien. Mais non, j'ai envoyé ces démons à Poudlard. Quel con...
-Rhoooo... c'est bête, hein ? Déclara Alice avec un grand sourire.
Les murs étaient si attrayants, parfois...
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C'est ainsi que toute la Lumière se retrouva au manoir Snape. Nathanaël, ça c'est prévu. Alice, aussi. Edmond, oui, aussi. Rodolphus, bien sûr, ce clochard... Fred et Georges, étonnement, aussi. Ginny, elle n'aurait pas quitté Nathanaël et Edmond. James Potter, Severus avait grincé des dents, mais oui. Par contre, Cedric, Draco, Theodore, Blaise et Hermione... quand même un peu moins.
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C'est pour cela que, pour une raison que Severus déclama avec passion mais qui est censurée ici pour les esprits sensibles, Remus, Sirius, James, Rodolphus, Nathanaël, Edmond, Alice, Cedric, Draco, Theodore, Blaise, Hermione, Ginny, Fred, Georges, Charlie, Bill (vous aviez oublié, hein ? Vous aviez oublié. Niark niark niark...), Ecum, Luka et Oceano avaient été envoyés de force dans le manoir français de la côte d'Azur des Snape.
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Et c'est ainsi que les grandes vacances débutèrent.
Voilà !
N'oubliez pas les reviews, et les hypothèses sur la parenté de Voldy-choupinou !
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La rubrique de mémé Shiro :
-HAHA !
-Je les sens bien, ces vacances...
-Muarf muarf muarf !
-Qui a deviné ma référence à Sherlock ? Hein ? Qui-qui-qui-c'est, qui-a-trouvé ?
-« On est pas dans une histoire ». Que tu crois, mon coco, que tu crois...
-Muhahahahahahahahahahahahahahahaha !
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Je vous souhaite une très bonne semaine à tous !
~Sh'Ak.
