Hello tout le monde !
RAR
Non Anonymes :
Merci à Meli Hope, Lilou40 et à brigitte26 pour vos reviexs !
Autres :
Merci à Mystigri et à Qool09 pour avoir mis l'histoire en favoris !
Bonne lecture à tous !
Voilà quelques mois maintenant que Bill, Charlie et Ginny avaient été adoptés par Sirius et Remus. Les enfants avaient demandé à s'appeler Bill Seth Black-Lupin et Charlie Dragon Black-Lupin. Autant les enfants acceptaient avec joie leur nouvelle identité, autant ils ne reniaient pas qui ils étaient : des enfants perdus.
Ginny, elle, ne désirait pas s'octroyer un nouveau nom, quelles que furent les propositions de ses nouveaux parents. Elle était elle, avec les bons et les mauvais côtés, et elle assumait. Elle avancerait.
Bill et Charlie étaient surpris et admiraient le choix de leur sœur. Ils voulaient être eux, tout en ne l'étant pas réellement. Ils se donnaient du recul, alors que Ginny acceptait, tout. Avec difficulté, certes, mais elle le faisait. Et ils étaient impressionnés par sa force mentale.
De plus, la Lumière les supportait. Le groupe était toujours là pour eux, sans oublier leurs parents. Enfin, ils avaient l'impression d'être dans une vraie famille, soudée, aimante et unie.
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En ce premier juin, les élèves étaient rassemblés dans la grande salle et mangeaient gaiement leur dîner.
Soudainement, une estrade apparut dans la pièce. L'événement qui allait suivre était bien connu de tous, sauf des premières années.
C'est donc sous un tonnerre d'applaudissements que le groupe le plus déjanté de Poudlard fit son apparition.
Draco, en bon narrateur qu'il était, prit la parole :
-Bonjour à tous ! Comme vous le savez en grande partie, en ce jour, je vous demande d'applaudir bien fort le Grand Concours Nullement International Exclusif De Poudlard Irrationnellement Exceptionnel ! Les règles seront disponibles, comme l'année dernière, dans les salles communes. La caractéristique de cette troisième édition est que le troisième GCNIEDPIE durera du 2 juin, de minuit du matin à minuit du soir. Les inscriptions sont ouvertes de minuit une du matin à minuit moins une du soir. Les résultats seront donc donnés le 3 juin, à l'heure de midi. Pour cette édition, les votes se feront sur les feuilles mises à votre disposition à l'entrée de la grande salle. Ils sont uniques et définitifs. Choisissez bien !
La Lumière déclare la seconde édition du GCNIEDPIE, OUVERTE !
Le groupe s'inclina et s'apprêta à disparaître, quand une grande explosion secoua le château.
Les fondations de l'édifice tremblèrent et les lumières de la pièce s'éteignirent.
D'un geste de la baguette, la directrice ralluma les torches et déclara :
-Gardez votre calme ! Les professeurs et moi-même allons voir ce qu'il se passe. Attendez ici, messieurs Black-Lupin et Lestrange vont rester pour vous surveiller.
Tous acquiescèrent, peu rassurés.
Les professeurs se jetaient des regards inquiets quand une voix résonna.
-Ne vous donnez pas cette peine, Minerva.
La voix de méchant papy drogué fit remonter des souvenirs à toutes les personnes présentes.
Le silence se fit, seulement coupé de chuchotements inquiets et franchement apeurés.
-Oh, merde, le diabétique est de retour. Lança Alice, consciente que l'humeur n'était pas la plus joyeuse au monde.
L'atmosphère se chargea de colère. Mais où était le vieux ?
En un instant, tout changea.
-Attention !
Une explosion retentit et souffla tout le monde.
Tous étaient sur le sol, les oreilles sifflantes et le cerveau étourdi.
Lorsqu'ils purent relever la tête, ils virent qu'ils n'y avait plus ce plafond rassurant au dessus d'eux. Il n'y avait même plus de toit, d'ailleurs. Le mur derrière la table des professeurs, là où auparavant se tenaient des pierres, n'était plus que du vide.
La vue sur le parc de l'école était certes magnifique, mais en aucun cas rassurante.
Et puis, tout d'un coup, les uns et les autres eurent l'impression que toute parcelle de joie et de bonheur les quittaient.
Tout d'un coup, il n'y avait plus que de la peur.
Tout d'un coup, aux côtés d'un papy gâteau se tenaient les détraqueurs.
Il y eut quelques secondes de flottement. Et le premier cri retentit.
Une jeune Gryffondor était près du vide, et une de ces abominations s'approchait d'elle. Trop effrayée pour se lever. Trop effrayée pour parler. Elle ne put que laisser un cri franchir la barrière de ses lèvres.
Et soudain, un Phoenix apparut devant la rouge et or. Un splendide Phoenix, argenté et fait de lumière, qui repoussait les assauts de la créature.
Edmond tenait fermement sa baguette et pensait, pensait de toutes ses forces au moment où il avait découvert sa nouvelle famille.
Comme pour aider, le familier du garçon, Diablo, apparut. Il se tint au dessus des victimes de cette attaque et se mit à chanter. Des flammes bleues sortaient de ses ailes et brûlaient les détraqueurs.
En quelques minutes, ce furent les patronus des professeurs et de la Lumière qui apparurent afin de protéger leur école et ses élèves.
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Dans le parc, Dumbledore s'énervait.
Ils étaient tous sensés mourir ! D'où sortait ce Phoenix ?! Et comme cela se faisait-il qu'il y ait autant de patronus ?!
Ils étaient sensés crouler sous le nombre ! Mourir !
Cet ancien directeur légèrement fou grogna. Il n'avait pas pu emmener plus de ces créatures afin d'éviter de laisser Azkaban vide de geôliers. Il ne voulait pas se retrouver avec une foule de Mangemorts évadés, non plus !
Voyant ses alliés se faire détruire et renvoyer dans leur prison, le sorcier les congédia et préféra s'occuper de la suite lui-même. Après tout, on n'était jamais mieux servi que par soi-même !
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-Voyez-vous cela. Vous êtes tous vivants ? Et bien... déclara le vieux mégalo.
Minerva, grâce à un puissant sortilège, enferma la grande salle. Seulement, puissant sortilège étant égal à baisse conséquente de magie, elle ne put plus esquisser le moindre geste.
La Lumière et les Feux Sacrés décidèrent d'affronter Dumbledore.
Des adolescents ? Et puis quoi encore ?
Severus repoussa les volontaires à la castagne et, accompagné de ses collègues, alla mettre la misère à son ancien patron.
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Le combat faisait rage depuis une bonne dizaine de minutes. Les sorts s'échangeaient avec rapidité, puissance et rage.
Seulement, le vieux avait l'avantage de l'expérience, et, soyons honnêtes, une grande quantité de magie.
D'un Sectumsempra bien placé, le maître des potions rata sa cible. Mais, comme la cible en question avait évité le sort, elle se prit le, bien moins agréable, bombarda maxima de Pomona Chourave dans le bras droit.
L'appendice s'écrasant lamentablement plusieurs mètres plus loin, la baguette avec, le barbu se retrouva sans bras et sans arme.
Sans oublier qu'il cria à s'arracher les cordes vocales et que son sang gicla dans tous les sens.
Les genoux au sol, il observait méchamment ses adversaires. Pas un n'avait ne serais-ce que l'ombre d'un sourire fier sur le visage. Il ne distinguait que de la pitié et, plus rarement, de la haine.
Dardant son regard sombre sur chacun, il finit par mettre son regard dans celui de son ancien amant. Ce dernier, plus beau et plus jeune que jamais de par sa nature elfique, eut droit à un regard d'abord surpris, puis haineux.
-Tu... Tu as trouvé le secret de l'immortalité ! Hurla t-il.
Gellert ne fit que secouer la tête.
Il s'approcha du blessé et pris son visage en coupe :
-Non... Je suis un elfe, Albus...
Sa voix était pleine de pitié, de tristesse et de regrets. Oui, il regrettait. D'avoir fait miroiter la vie éternelle à son amant de par sa longue jeunesse. Usant de sorts d'apparences, le blond s'était vieilli au même rythme que son compagnon, de manière à le lui cacher.
Si Albus avait pu utiliser la magie sans baguette, il l'aurait fait depuis longtemps. Or, bien qu'il sache la maîtriser quelques peu, il était incapable d'en faire, ne pouvant pas se concentrer.
Alors, énervé, faible et rageur, le vieux sorcier ne fit qu'une chose. Une chose qui résumait bien son dégoût envers la chose qui lui avait mentit, qui avait profité de lui et qui n'était rien. Qui n'avait jamais été quelque chose.
Albus lui cracha au visage.
L'humiliation ressentie par Gellert n'était rien, en ce moment, par rapport au sentiment de perte que son cœur ressentait. Bien sûr, cela faisait des années que Gellert n'était plus amoureux. Mais la place de son ancien amant avait toujours été spéciale pour lui.
Le cœur a ses raisons que la raison ignore, après tout.
Le lâchant, les yeux rivés vers le sol, Gellert se releva et se détourna, sans se presser, vers Poudlard.
Ricanant, le vieil homme, toujours paralysé par la douleur, leva les yeux.
Et la colère les embrasa.
Là-haut, dans la grande salle, un regard furieux le fixait. Il aurait pu rire de la situation si il n'avait pas perçu la note de pitié contenue dans celui-ci. Sans oublier le sourire goguenard qui complétait ce tableau.
Là-haut, Nathanaël Snape riait de lui. Le détestait. Le trouvait minable.
Mais Albus ne pouvait tolérer cela.
Comme plusieurs années auparavant, l'homme déclara, comme une promesse :
-Nathanaël Snape, je te tuerais.
Et, rassemblant ses dernières forces, abandonnant sa baguette, la baguette de sureau, l'œuvre de sa vie, il transplana.
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La grande salle était couverte d'une bâche. Les travaux s'annonçait durs. Un sort empêchait la reconstruction par magie.
Du parc de Poudlard, les examens terminés et l'année bouclée, les héros de l'histoire regardaient le carnage.
Des années de travail, des années de savoirs faire Moyenâgeux, partis en fumée.
Tout ça à cause d'un vieux constipé.
Hermione soupira. Quel gâchis...
Puis, lentement, les élèves se dirigèrent vers le Poudlard Express.
Ils aimaient ce moyen de transport, et refusaient de renoncer à du temps passé ensemble.
De plus, ces vacances seront beaucoup moins intéressantes. Ils ne pourraient pas se voir, excepté pour la finale de la Coupe du Monde de Quidditch, opposant l'Irlande à la Bulgarie, car Lucius avait eu des places gratuites et voulait faire plaisir à Draco en invitant ses amis.
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Sur le quai de la gare Kingscross, ce furent des au-revoir déchirants.
Puis, les Snape, Rodolphus, Sirius, Remus et leurs enfants prirent le portoloin pour le manoir.
J'espère que ce chapitre vous aura plu !
Laissez des commentaires, s'il vous plaît !
Merci de lire et à la prochaine !
~Sh'Ak.
