Hello tout le monde !
RAR
adenoide :
Un jour, peut-être, il arrivera à accepter ce qui lui est arrivé...
Oui, Dumby a vraiment foutu la merde... et oui, encore, ils seront unis et heureux ! :)
Ça c'est sûr, Dumby ne va pas le laisser tranquille.
Merci beaucoup pour cette avalanche de reviews !
Non Anonymes :
Merci à et à brigitte26 pour vos reviews !
Autres :
Merci à EmaaaamE, Mk234 et Abysses pour être follower de cette histoire !
Merci encore à vous trois pour la mettre dans vos favoris !
Et merci une nouvelle fois à Mk234 pour me suivre et pour m'avoir mise dans tes auteurs favoris !
Merci beaucoup à tous, qui lisez, qui commentez et qui me suivent. C'est vraiment super cool de voir que ce que j'écris plaît à autant de monde ! ^^
Bonne lecture à tous !
-Dracooooooo ! Hurla une tornade noire en sautant sur l'héritier du si froid Lucius Malfoy.
-Blaaaaaaaiise ! Hurla à son tour, sans la moindre retenue, le dit héritier.
Les deux Serpentard se jetèrent donc dans les bras l'un de l'autre avant de rouler à terre, sous les yeux amusés des autres personnes présentes.
Ne réagissant pas aux pitreries de sa progéniture, le lord ne fit pas le moindre mouvement lorsqu'il se retrouva face au troupeau qu'il avait invité.
Le premier mouvement fut exécuté, étrangement, par Elizabeth, qui accourra auprès de Narcissa.
-Narcissa ! Déclara la mère de famille.
-Elizabeth ! Dit tout aussi joyeusement l'épouse de l'homme froid.
Et elles s'étreignirent avant de partir de leur côté, discutant comme des adolescentes :
-Alors comme ça vous avez de nouveaux animaux ?
-Oui ! Gustave et Pedro sont si mignons ! Et toi, comment se portent les paons ?
-Oh, ils vont parfaitement bien ! Quoi que Gérard vomisse un peu en ce moment...
-Ah bon ?
Ce furent les seules bribes de conversation qu'ils purent saisir avant qu'elles ne s'éloignent plus encore.
Puis, les enfants saluèrent les adultes et partirent s'amuser de leur côté.
Seuls, ces derniers sentirent le malaise qui commençait à pointer le bout de son nez.
Remus, gêné, se racla la gorge :
-Heum... Bon. Heum... Bonjour. Dit-il, peut rassuré.
Le lord lui accorda un coup d'œil étonnamment dénué de tout mépris ou condescendance. Puis, comme s'il n'avait attendu que cela, un bref sourire passa sur ses lèvres. Ses yeux s'éclairèrent de malice et les invités s'entre-regardèrent.
Severus commençait lentement à comprendre.
Un petit silence se prolongea avant que l'austère maître des potions ne déclare, ennuyé :
-Bon, Lucius. Tu comptes continuer ce petit jeu encore longtemps ? On a des tentes à placer, je te le rappelle.
Comme si la phrase du brun avait appuyé sur un bouton, le blond se mit à ricaner :
-Voyons, Severus, j'ai bien le droit de les faire mariner un peu, tu ne crois pas ?
Comme personne ne comprenait, la chauve-souris des cachots soupira.
-Ah, Severus...
Le regard noir du sus-nommé suffit à réenclencher le ricanement moqueur du lord.
Puis, celui qu'on surnomme communément Celui-Qui-Ne-Pactise-Pas-Avec-Les-Pauvres-Gryffis-Sans-Cervelles déclara, sans gêne et avec un petit sourire en coin :
-Bonjour.
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Cela faisait vingt minutes, vingt vraies et longues minutes, que Sirius Black était en présence de Lucius Malfoy, et pas un n'avait ne serais-ce qu'eut l'idée d'étriper l'autre.
Ce jour était à marquer d'une pierre blanche. Voir au marqueur indélébile.
Dans tous les cas, si un jour quelqu'un lui avait dit que cette situation aurait été possible, il aurait finit à la section débiles mentaux aggravés de Sainte Mangouste avec de grands coups de pied au cul.
C'est donc avec un air ébahi et sûrement très idiot que Sirius passa le sucre au lord, tous assis autour de la table en chêne massif de la tente Malfoy, sirotant tranquillement un thé.
Lorsque le regard du cabot noir croisa celui de James, ils réalisèrent tous deux qu'ils arboraient la même expression de miraculé.
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Devant le stade de Quidditch, fermé pour l'instant, les enfants admiraient l'édifice. Certains pour la beauté du sport qui allait s'y jouer et d'autre pour la construction qui était admirablement bien pensée.
Alors que Bill marchait quelques mètres plus loin, il eut un coup au cœur.
Il avait l'impression de ne plus pouvoir respirer. Convulsant au sol, il sentait un marteau piqueur lui labourer la poitrine et laisser des sillons brûlants sur son torse. Toute son âme réclamait quelque chose qu'elle avait sentie et son corps le lui faisait bien savoir.
Le premier cri qui fut entendu fut celui d'une parfaite inconnue.
Ses cheveux blonds dorés et ses yeux bleus lui donnaient l'air d'une parfait petite fille de bonne famille, mais ses traits parfaits et ses muscles discrets mais robustes laissaient entendre « créature magique bien entraînée », voir même « danger ».
Cette jeune fille se précipita donc sur le corps au sol de ce parfait inconnu mais que sa magie lui criait qu'elle le connaissait. Ayant appris très tôt à lui faire confiance, la belle jeune fille avait traversé la foule sans connaître son but. Son cœur tremblait face à un vide qu'elle avait toujours connu mais qui semblait être sur le point de se résorber. Quand elle avait vu ce corps couché au milieu du chemin, elle avait voulu alerter quelqu'un. Seulement, à sa vue, son sang s'était glacé dans ses veines et son cœur s'était arrêté de battre. Elle le connaissait. Non. Sa magie le connaissait. Son âme manquait de lui depuis toutes ces années.
La seule chose qu'elle put faire fut de crier.
Le bruit de sa voix résonnant à ses oreilles fut suffisant et assez surprenant pour la sortir de sa propre léthargie.
En une seconde, elle était déjà aux côtés de celui que toute son âme réclamait et le plaquait au sol en le tenant par les épaules.
Ses yeux se fermèrent et une langue inconnue s'échappa de ses lèvres, formant des mots aux accents chantants et semblant remonter à la nuit des temps.
Le chant aux origines ancestrales se mit à résonner alentour, calmant quiconque entendait ces paroles et ces notes. L'apaisement les gagna tous, chassant l'inquiétude, la peur et l'excitation.
Puis, lorsque les notes s'arrêtèrent dans une dernière vibration qui fit vibrer tous les cœurs et toutes les magies à l'unisson, les convulsions du roux se stoppèrent.
Un halo de lumière blanche entoura le corps au sol et aveugla tout le monde autour.
Lorsque celle-ci faiblit et qu'il fut de nouveau visible, tous eurent le souffle coupé.
Là où auparavant se tenaient un T-shirt simple et un jean tout aussi banal, étaient maintenant un pantalon de soie noir et une tunique sans manches carmine arrivant à ses genoux, dévoilant allègrement ses pectoraux recouvert de symbole runiques.
En effet, ses mains, ses bras, son torse et son visage étaient remplis d'arabesques toutes plus belles et plus harmonieuses que les autres, se rejoignant délicatement sur son front, prenant la forme d'un losange rempli.
Toutes ces formes étaient d'un bleu clair lumineux, pulsant doucement au rythme de sa magie.
Quand Bill ouvrit les yeux, il les plongea dans ceux, bleus également, de l'inconnue qui avait délivré sa magie.
Les yeux auparavant de la même teinte du roux étaient maintenant de celle de ses tatouages et semblaient illuminer autant que ces derniers.
-Qui es-tu ? Demanda le plus vieux.
-Fleur. Fleur Delacour. Répondit la jeune fille sans la moindre hésitation.
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Ils étaient tous rassemblés sous l'immense tente des Malfoy : Severus, Elizabeth, Remus, Sirius, Rodolphus, Lucius, Narcissa, Luka, Oceano, Alice, Nathanaël, Edmond, Fred, Georges, Bill, Charlie, Ginny, Hermione, Cedric, Draco, Theodore, Blaise et bien sûr, Fleur, qui avait prévenu ses parents de l'endroit où elle se trouvait.
Le silence qui s'installait dans la pièce n'augurait rien de bon, si ce n'était un splendide malaise.
C'est pour cela que, sans que personne ne lui ait rien demandé, la magie prit sur elle et dévoila la vérité à ses enfants.
Une boule de lumière opaque et grise sortit de la poitrine de Bill. Cette boule prit de l'ampleur et enveloppa toutes les personnes présentes.
Une scène se mit soudain à apparaître autour d'eux, tel un souvenir placé dans une pensine :
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Dans une splendide forêt française se trouvait une source de magie.
Quand Albus Dumbledore fit irruption dans cette paisible forêt dans le but de s'approprier la puissance énorme de cette source, l'atmosphère du lieu changea du tout au tout.
Un grande bourrasque de vent se leva et tous les pièges naturels possibles et inimaginables se dressèrent sur la route de l'homme, qui n'était pas si vieux à l'époque, mais dont la barbe blanche ne trompait personne.
Luttant de toutes ses forces, le mage se retrouva devant la source, et la magie ne put que déplorer la perte de l'un de ses sorciers, si puissant, mais devenu si mauvais.
Souriant d'un air plus que machiavélique, le vieil homme tendit la main, fébrile, vers la source de sa très possible future puissance atomique.
Mais soudain, usant de ses dernières forces pour contrer son envie maléfique, la source de magie implosa.
En un instant, tout fut balayé. L'une des plus puissantes sources au monde venait de disparaître pour laisser la place à, non pas un artefact puissant et dangereux, mais un enfant, un simple enfant, un petit bébé de quelques heures à peine.
Lorsque le vieux sorcier vit ce qu'il était advenue de cette puissance désormais perdue à jamais, il perdit d'abord ses capacités de réflexion pour laisser sortir son pouvoir et tout détruire autour de lui.
De longues heures après, la forêt n'était plus que cendres.
D'un pas rageur et frustré, il s'apprêta à transplaner pour quitter cet endroit de malheur quand un léger gazouillement se fit entendre.
Surpris, il se retourna d'un bond, la baguette en main, et se figea net en voyant le môme intact.
Voyant la sphère argentée qui entourait la création de la magie, il se rendit compte que le pouvoir qu'il désirait acquérir était présent en cette petite chose et ne demandait qu'à se développer là où il pourrait l'absorber.
Souriant dans sa démence, il attrapa la créature et transplana là où il pourrait le surveiller.
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Le « souvenir » était terminé et les sorciers présents se retrouvèrent dans le salon de la tente de la famille sang-pur, choqués et tout retournés.
La boule de lumière réintégra le corps de Bill et un nouveau silence se fit, non pas de gêne, mais pour que tous encaissent les informations nouvelles.
Puis, lorsque tous furent plus ou moins remis, Lucius se leva d'un bond et déclara, pointant le roux du doigt :
-Tu es un « enfant de la magie » !
Devant l'air sceptique et perplexe que tous arboraient, le sorcier blond soupira avec retenue et dit :
-Il existe d'anciens mythes parlant d'enfants de la magie. Ils sont des sources magiques qui ont prit forme afin de résister aux forces du mal. La puissance est scellée dans le corps choisi et créé afin d'être libérée lorsque la « clé » retrouve sa source. Or, la famille Delacour est une ancienne famille noble française, et connue pour ses nombreux métissages avec des créatures magiques.
Bill et Fleur se regardèrent.
-Comment se fait-il que tu saches cela, Lucius ? Demanda Severus, sceptique.
-La famille Malfoy possède de très profondes racines françaises. Ce mythe est français et très connu parmi la noblesse.
-Mais qu'est-ce-qu'une « clé » ? demanda Hermione, curieuse.
-Une clé est une créature magique ayant un fort potentiel de puissance et possédant des liens forts avec la source originelle. La forêt où nous étions toute à l'heure était une forêt française. Qui de mieux qu'une ancienne famille française aux très nombreux métissages ? Expliqua l'aristocrate blond.
Fleur hocha subrepticement la tête, appuyant silencieusement la véracité des propos de l'homme.
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En quelques heures, tous furent remis, et bientôt, l'heure du match arriva.
Ne rentrant pas tous dans la loge du ministre, ils eurent droit aux places les plus hautes, et à des multiplettes gratuites.
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Le match, remporté sans grande surprise par les Irlandais, fut vite célébré en grandes pompes et avec un entrain tout bonnement incroyable.
Cependant, loin de la bonne humeur ambiante, une discussion des plus désagréables se tenait entre Lucius et Severus.
Le premier, la mine grave et les yeux sérieux, fixait son interlocuteur.
Le second, les sourcils froncés et les lèvres pincées, commença :
-Lucius.
-Severus. Répondit le blond.
-Es-tu avec le seigneur des ténèbres ?
Comme d'habitude, le tact et Severus Snape ne faisaient pas bon ménage. Se retenant de lever les yeux au ciel, le blond répondit, n'y allant pas par quatre chemins non plus :
-Non.
Les deux se fixèrent encore, yeux bleus contre yeux noirs, ciel contre nuit et froideur contre abysses.
Puis, dans un même mouvement de soulagement, ils soupirèrent en ayant la même pensée : « Tant mieux ! ».
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Après cette discussion très intéressante qui se prolongea encore quelques minutes, tous entendirent des cris retentir au dehors.
Les adultes sortirent de la tente et aperçurent une vision qu'ils auraient préféré ne pas apercevoir.
Paniquant, Elizabeth rassembla tous les enfants et, sans leur demander leurs avis, elle les renvoya à la maison par portoloin.
Les adultes eux, eurent le choix.
Ou ils rentraient en évitant de possiblement mourir, ou ils allaient se battre, afin de sauver ceux qui avaient besoin d'aide.
La question n'avait même pas à être posée, et ils plongèrent dans la bataille.
Du moins, c'est ce qu'ils auraient du faire avant que les Mangemorts ne s'évanouissent dans la nature et que la marque des ténèbres n'apparaisse dans le ciel.
S'entre-regardant, ils décidèrent donc de rentrer, n'ayant plus rien à faire ici et ne voyant aucune victime à déplorer.
Voilà ! C'est terminé pour aujourd'hui !
N'oubliez pas de laisser un commentaire si vous passez dans le coin, et à la semaine prochaine !
~Sh'Ak.
