Hello tout le monde ! Navrée pour ce léger retard...
RAR
Erra-slyth :
C'est bien vrai ! Tes reviews me manquaient ! ^^ Je suis contente que ça ne paraisse pas trop bizarre, j'aime bien quand ça donne un aspect tout naturel et qui ne dérange personne ! Pour répondre à ta grande question existentielle, Hermione a, bien entendu, une peau de pêche, contrairement à ce que « l'enfant maudit » nous laisse croire. Voilà donc la suite ! Pour les enfants de Voldy-chou, ça se rapproooooche ! Si viiiiiiiiite !
Non Anonymes :
Merci à brigitte26 et pour vos reviews !
Autres :
Merci à Regina lily Swan pour avoir mis cette histoire dans tes favoris et pour la suivre !
Merci à Kyo5967 pour l'avoir également mise dans tes favoris !
Merci à Prince Flash pour la suivre !
Bonne lecture à tous et à toutes !
La journée du 31 octobre 1994 s'annonçait réellement palpitante.
En effet, celle-ci était banalisée et la grande majorité des étudiants regardaient le spectacle des élèves qui déposaient leurs noms dans la coupe de feu.
Vers les quatorze heures, ce furent les élèves de Durmstrang qui vinrent tous, un a un, faire brûler les parchemins contenant leurs noms.
Lorsque Victor Krum passa, en revanche, un jeune homme que beaucoup auraient préféré oublier encore un peu poussa une beuglante :
-Victor Krum ?! LE Victor Krum ?!
Tous les regards convergèrent vers une tête poil de carotte reconnaissable entre toutes et pas franchement très appréciée de ses congénères.
-Que me veux-tu ? Demanda le bulgare, un fort accent aux lèvres.
-Un autographe, bien sûr ! Meugla le roux.
-Et pourquoi ferais-je cela ? Je ne suis qu'un élève, ici.
Le rouquin renifla de dédain.
-Bien sûr, un élève. Ta célébrité te dérange toi aussi ? Tant de stars qui préféreraient ne pas être connues. Après monsieur Edmond Potter, voilà que Victor Krum s'y met.
Victor fronça les sourcils. Pourquoi ce sale gamin osait parler de sujets qu'il ne connaissait absolument pas ? Il s'apprêtait à répondre quand une jeune fille aux cheveux longs déclara :
-Allons, Ronald. Arrête de nous les briser. Tu vois bien que Krum ne veut pas te signer d'autographes. Je me demande même comment son cerveau a survécu à un échage de phrases avec ta personne. Il aurait dû fondre...
Alice, car c'était bien elle qui avait parlé, s'était avancée et dardait un grand sourire enjoué envers le roux.
-Snape... siffla t-il.
Il se retenait de ne pas insulter cette sale peste afin d'éviter de souffrir, étant toujours maudit à cause de la Snape rat de bibliothèque.
-Tu voulais dire quelque chose d'autre ? Continua Alice.
Ron serra la mâchoire et sortit de la pièce, le pas rageur.
-Comment avez-vous fait cela ? Demanda le bulgare à la brune.
-Le Ronald est un spécimen rare de connerie très puissante. Alors, il ne sait pas ce qu'est le respect envers les autres. Il ne connaît que la peur. Or, d'une certaine manière, il a peur de nous.
-De vous ? Continua l'étranger.
Tous les étrangers venus du nord se demandaient comment une jeune fille pouvait faire fuir un garçon de deux fois sa carrure.
-De nous. La Lumière.
À ces mots, le groupe se leva et ils prirent une position en demi-lune, de manière à ce que chacun puisse être vu.
Des murmures accompagnés d'accents emplirent la salle et une jeune demoiselle de Durmstrang s'avança.
-Je voudrais savoir pourquoi un groupe de seulement dix personnes peut tenir en respect toute une école.
-C'est bien simple, chère demoiselle... Commença Fred.
-...nous ne sommes pas un simple groupe... Continua Georges.
-...nous sommes la Lumière.
Les murmures s'amplifièrent et la jeune fille eut un air perplexe avant qu'un sourire espiègle ne vienne s'installer sur son visage.
-Y'a t-il quelqu'un de majeur parmi vous ? Demanda t-elle.
Rodolphus sauta en avant et s'exclama :
-Moi ! Moi, moi, moi !
-...Quelqu'un de majeur et étudiant dans cette école ? Reprit l'étudiante.
-Ben, techniquement, j'ai étudié là, moi...
-Ta gueule, Rodolphus... soupira Blaise.
-Il se trouve que dans ce groupe de dégénérés mentaux...
-Dont tu es fier de faire partie. Le coupa Theodore.
-...certes. Dans ce groupe, je suis le seul à posséder la majorité. Termina Cedric en accrochant un regard déterminé dans celui de la jeune fille.
Bien entendu, le but de la vie de Cedric était de devenir avocat. Pourtant, il faisait toujours du sport, avait un niveau bien puissant en sorts et n'était vraiment pas mauvais dans les sports de combat. Le Poufsouffle voulait défendre des gens devant le tribunal. Il savait ou voulait en venir l'étudiante de Durmstrang. Il la laisserait faire. Et il relèvera le défi.
-Bien... quel est ton nom, garçon majeur ?
-Je m'appelle Cedric. Cedric Diggory.
-Et bien Cedric Diggory. Vous m'avez tous l'air d'être plus que puissant. Comme tu es le seul qui puisse participer au tournoi, pourquoi ne viendrais-tu pas défendre l'honneur de ta tribu ? Vous représentez votre école à bien des égards...
Le sourire victorieux qu'elle arborait montrait bien qu'elle savait qu'il allait accepter. Il ne pouvait refuser. Ils étaient soudés, n'importe qui pouvait le voir en quelques instants. Rien que leurs positions montraient qu'ils étaient près à converger en une seconde vers le danger pour se protéger les uns les autres.
Les deux étudiants majeurs s'affrontèrent du regard jusqu'à ce que, d'un air nonchalant, Cedric ne déclare :
-Bien, c'est d'accord. Je postule.
Draco tendit alors le bout de parchemin qu'il tenait dans la main depuis le début de l'incident. Il savait que le plus âgé accepterait.
D'un pas décidé mais décontracté, le Poufsouffle avança jusqu'à la coupe de feu. Il lâcha le bout de papier dans les flammes et il fut emporté dans le tourbillon de magie de l'artefact.
Des applaudissement retentirent. Cedric ferait un splendide champion s'il était choisi pour représenter l'école.
Puis, revenant vers la provocatrice, il tendit sa main.
-Comment t'appelles-tu ?
-Frida. Frida Annulloi.
Et ils se serrèrent la main.
.
Quelques heures plus tard, ce furent les combattants et les combattantes de Beaubâtons qui vinrent dans la salle, en rang, pour déposer leurs noms dans la coupe.
Certains garçons avaient un air si suffisant et un démarche si hautaine que beaucoup se moquèrent d'eux. Avec une telle mentalité, ils ne seraient jamais choisis pour représenter les valeurs de leur école.
Lorsque ce fut au tour de Fleur de poser son parchemin dans l'objet magique enflammé, elle fit un clin d'œil malicieux à Hermione assise non loin et lança un regard noir venu des tréfonds de l'enfer à Naëliys, qui passa possessivement un bras autour des épaules de la Gryffondor. Bras que cette dernière enleva bien vite, le rouge aux joues et un soupir aux lèvres.
.
Et rapidement, la salle se vida. Il avait été décidé que la salle serait fermée de 19 à 20 heures afin de ré-installer des tables et des bancs en quantité suffisante, la salle ayant été vidée afin de laisser trôner la coupe de feu et limiter les squatts.
Quand Mcgonagall s'approcha de l'artefact, elle fit d'abord un beau discours sur les dangers des épreuves, le contrat magique et un rappel sur les règles.
Elle laissa un petit silence passer afin que tous impriment bien le concept et déclara :
-Bien ! La coupe de feu va maintenant déclarer le premier champion !
Un parchemin s'envola dans les airs et atterrit dans la main de la directrice.
-Le champion de Durmstrang est Victor Krum !
Le dénommé se leva, sous les acclamations de ses camarades et rejoignit la pièce que Mcgonagall indiquait du bras.
Puis, un second parchemin s'envola.
-Le champion de Beaubâtons est Fleur Delacour !
La blonde se leva, fit un nouveau clin d'œil à une certaine Gryffondor et rejoignit Victor.
Un nouveau papier s'éleva dans les airs.
La majorité de la salle étant composée d'élèves de Poudlard, une certaine fébrilité s'était emparée des étudiants.
-Le troisième champion est...
Elle s'arrêta. Elle relit le papier, encore et encore, ne pouvant y croire.
-Est... la Lumière.
Le silence qui s'ensuivit fut des plus désagréables car il était gênant.
Les membres de la Lumière encore scolarisés se levèrent. Leurs visages étaient graves. Pas un ne souriait. Tous étaient en colère. Furieux, serait le mot juste. Draco prit la parole. Sa voix était sérieuse, forte, et n'admettait aucune discussion :
-Je demande, au nom de la Lumière réunie, à sortir de ce tournoi. Aucun contrat magique ne peut relier ce groupe sans un accord unanime.
Mcgonagall parut gênée.
-Je suis navrée, Mr Malfoy... rien ne peut briser ce contrat. Vous êtes, à partir de maintenant, les représentants de Poudlard.
Le premier cri d'indignation aurait dû provenir de Madame Maxime. Or, ce ne fut pas le sien qui vrilla les oreilles de tout le monde.
-VOUS ÊTES COMPLÉTEMENT MALADES ?! CONCOURIR LÀ DEDANS ?! VOUS VOULEZ MOURIR ?!
Severus Snape ou le papa poule, telle est la question. L'austère maître des potions criait à qui mieux mieux et même Sirius ne riait pas. Il connaissait les risques de ce genre d'événements. Ils pouvaient en mourir.
Remus était tout aussi grave et James frôlait l'AVC le plus complet. Elizabeth, elle, regardait sa progéniture avec une moue indécise. Devait-elle les gronder ? Elle savait que ce n'était pas de leur faute et Severus s'en occupait déjà. Devait-elle les féliciter ? Faudrait pas voir à abuser, non plus. Devait-elle les soutenir, alors ? Peut-être...
-Si je puis me permettre, Severus, l'écriture utilisée pour écrire ce mot est tout sauf une écriture d'enfant. Et puis, nous avons tous corrigé des copies, et ce n'est absolument pas l'une de leurs écritures.
Severus s'arrêta de hurler et sa couleur rouge vive se calma quelques peu.
-Nous avons été piégés. Quelqu'un ici voudrait nous voir morts. Ou du moins assez amochés. Il est hors de question que nous nous mettions en danger pour rien.
La voix de Draco avait encore résonné.
Cependant, celle de la directrice française arriva :
-Bien entendu, cela vous dérangerais, la gloire éternelle et mille gallions !
Draco eut un reniflement méprisant :
-La gloire éternelle ? Je suis un Malfoy, nous avons Edmond Potter avec nous, ainsi que des noms Sang-purs plus que connus, nous avons rendu visible la pourriture de Dumbledore, nous sommes le groupe le plus connu de Poudlard depuis... toujours, et nous sommes la Lumière. Milles gallions ? Vous plaisantez j'espère. Dans mon coffre personnel, j'ai au moins quarante fois cette somme. Ne dîtes pas de bêtises, madame.
La grande dame eu une expression de surprise.
Il était en tous les cas étonnant que Karkaroff ne soit pas encore exprimé. Le directeur lissait son bouc, penseur. Déjà, voir Karkaroff penser était extraordinaire, mais alors qu'il ne s'indigne pas avec la voix d'un goret qu'on étrangle avec le plus de douleur et surtout de bruit possible relevait de l'impossible.
-... Il est possible que ces enfants disent vrai.
...Quoi ? Il était du côtés d'enfants ? Et disait quelque chose de sensé ? Ouh la, mais arrêtez-le, les kiwis vont pleuvoir.
Draco leva les yeux au ciel. Bien sûr qu'ils disaient vrai. Ce gars était vraiment un spécimen rare de débilité.
Soudainement, Nathanaël entendit une voix chuchoter non loin de lui.
-Allons, petit prince... tu sais que tu peux renverser la situation...
Il se retourna d'un coup sec mais n'aperçut qu'un éclair bleu.
Edmond le regarda avec surprise mais le brun lui chuchota rapidement : « Tout va bien. ».
Seulement, tout n'allait pas bien. Il ne connaissait qu'une seule chose qui l'appelait « prince ». Les Esprits.
Le regard émeraude de l'enfant se posa sur la coupe de feu et une petite pulsion de magie sembla flotter dans les orbes vertes.
Brusquement, les braises encore éclairés de la coupe se rallumèrent en un brasier, et, tel un feu d'artifice, un coup explosa de l'artefact.
Trois boules de feu en sortirent et s'écrasèrent sur le sol, devant Mcgonagall, avec une douceur insoupçonnée.
La directrice les attrapa tous et les lit. Pour la seconde fois de la soirée, elle relu les mots, encore et encore, avant d'enfin en saisir le sens.
D'une voix hésitante mais surtout très surprise, elle déclara :
-Le... le second champion de Durmstrang est Frida Annulloi. Le second champion de Beaubâtons est Oscar De la Rose et le second champion de Poudlard est... Cedric Diggory ?
Voilà ! Je vous laisse sur cette pointe de suspens !
Lâchez un commentaire à une pauvre auteure démunie si le cœur vous en dit !
~Sh'Ak.
