Hello tout le monde ! Navrée pour ce léger retard...
RAR
adenoide :
Qui gagnera ? Faut il même une gagnante ? ^^ Merci pour la review !
Non Anonymes :
Merci à Helianay, brigitte26 et Lisou Aure pour vos reviews !
Autres :
Merci à the ironic reader pour avoir mis l'histoire dans tes favoris !
Voilà, maintenant, bonne lecture à tous !
-QUOOIII ? Hurlèrent les enfants.
-Tu déconnes, Naël ?! Des dragons ?!
Les sanglots de la sus-nommée calmèrent tout de suite les esprits échauffés.
-Calme-toi... geignit Theodore, pas à l'aise avec les pleurs de qui que soit.
Un roux qui passait par là se demanda pourquoi donc la naïade pleurait.
-Hey, qu'est-ce-qu'il y a Naëliys ?
Les regard convergèrent vers Charlie qui rougit de gêne :
-Quoi ? Demanda t-il.
Edmond et Draco s'échangèrent un regard anxieux. Que devaient-ils dire ?
-Y'a des dragons dans la forêt. Lâcha Victor, sans gêne.
Il leur sembla qu'un sourire avait rapidement fleurit sur le visage de Charlie, avant qu'il ne se rappelle des pleurs de la jeune fille des eaux. Son visage reprit donc tout son sérieux, et, avant que quiconque n'eut pu dire quelque chose, il avait déjà tourné les talons.
Les regards le suivirent jusqu'à ce qu'ils ne le perdent de vue. Il avait quitté la grande salle.
-...Dites... À votre avis... Où il va ? Demanda Fred.
Des silences perplexes lui répondirent.
…
-Attend nooouuus !
Et ils coururent à la suite du roux, laissant en plan une française et un bulgare.
.
Arrivés à l'orée de la forêt, Naëliys se figea.
Seule Hermione avait remarqué la brusque peur qui s'était emparée de leur amie. Soupirant, elle s'arrêta, fit demi-tour et s'assit sur un rocher.
-Qu'est ce que tu fais ? Demanda la naïade, la voix hésitante.
-Je m'assois, ça se voit, non ?
-...Oui.
La jeune fille à la peau bleue s'assit alors aux côtés de la brune. Quand cette dernière sentie une main fraîche se saisir de la sienne, elle ne broncha pas.
.
Dans les bois sombres, Alice marchait en tête. Étonné par la situation, Charlie, au même niveau qu'elle, lui demanda :
-Tu ne risques pas de brûler ?
La brune se figea pendant quelques instants, avant de reprendre sa marche, balançant ses bras de chaque côté d'elle, sereine et enjouée :
-Naaaan !
À quelques pas de là, Edmond soupira. Quand cette satanée vampire allait-elle s'arrêter de mettre sa vie en danger ?
Blaise marchait en dernier dans la file. Il réfléchissait. Pourquoi fallait-il des dragons ? Pourquoi maintenant ? Au moment ou ça allait arriver ? Il lâcha un juron.
Cedric regarda par dessus son épaule. Qu'avait Blaise ? Pourquoi le Serpentard était-il si pâle, malgré sa peau sombre ? L'étudiant repensa alors à la conversation qu'ils avaient eu quelques semaines auparavant :
Blaise s'approcha de lui et annonça, gêné :
-Cedric ? Je peux te parler ? En privé.
Étonné, le garçon avait refermé son livre sur les différentes constitutions à travers le monde et avait suivit son ami dans un sombre couloir, isolé et parfait pour ce genre d'aveux. Lesquels, il ne savait pas encore, mais parfait quand même.
-Voilà... heum... Je, je crois que j'ai un problème.
Il avait froncé les sourcils et demandé plus de précisions.
-Je... je suis en passe d'avoir de très, très gros problèmes.
-Quels genres de problèmes ?
-...Le genre problématiques.
-Tu sais, Blaise, on ne va pas aller très loin si ton vocabulaire ne s'étoffe pas un petit peu.
Le plus jeune soupira profondément, essayant de faire partir son stress.
-Tu sais quand est ma date d'anniversaire ?
-Heu, oui. Mais... je suis pas sûr de comprendre à quoi-
-Juste... Essaie de m'aider, ce jour-là.
-T'aider à quoi faire ?
Theodore se mordit la lèvre inférieure avant de partir, laissant son ami en plan dans le couloir.
Depuis ce jour, Cedric attendait le jour des quatorze ans du Serpentard, une légère inquiétude lui retournant le ventre.
.
Quand enfin ils arrivèrent face aux dragons, tous retinrent leur souffle. Ils étaient splendides. Grands. Majestueux. Dangereux. Mortels.
Le grand sourire psychotique d'Alice et les étincelles dans les yeux d'Edmond les firent tous soupirer de lassitude.
Ils notèrent plusieurs espèces différentes : Magyar à Pointes, Boutefeu Chinois, Vert Gallois, Norvégien à Crête, Opaloeil des Antipodes, Noir des Hébrides, Dent-de-Vipère du Pérou et Pansedefer Ukrainien.
Huit dragons.
Huit machines à tuer.
Huit femelles.
Ils déglutirent.
Seuls Edmond et Alice ne se rendirent pas compte du danger qu'ils encourraient, tandis que les autres reculaient prudemment.
Charlie, lui, était figé. Son regard était fixé dans les yeux mordorés du plus grand des dragons. Ses écailles noires luisaient sous le feu craché par ces appareils de guerre. Il était magnifique. Le dragon le regardait aussi. Il le dominait de toute sa hauteur, lui inspirait crainte et admiration.
Et soudain, il grogna. Le dragon grogna. Un souffle chaud balaya son visage et ses cheveux se soulevèrent. Un sourire se fraya un passage sur le visage incrédule du garçon et ses yeux s'écarquillèrent. Son pouls s'accéléra. Les battements de son cœur se firent plus rapides, plus forts. Et soudain, il sentit un coup dans sa poitrine. Sa respiration se coupa. Il porta sa main à son cœur et il se serait effondré sur le sol s'il ne s'était pas tenu à l'arbre le plus proche, s'empêchant de rencontrer violemment la Terre.
Ses yeux s'écarquillèrent plus encore.
-Charlie ! S'exclama Draco.
Cette exclamation eut pour mérite de faire sortir Alice et Edmond de leur état d'admiration intense.
La main qui retenait le roux céda et son corps tomba dans un bruit sourd. Sa vue se brouilla et des points blancs dansèrent devant ses yeux. Il ne put qu'entendre les exclamations alarmées de tous ses amis avant de s'évanouir.
-Charlie ! Charlie réveille toi !
-Qu'est ce que tu fous, rouquin ?! Cria Alice.
-Hey, arrête de faire le con ! Réveille toi !
Rodolphus secouait le roux avec énergie et tous hurlaient de toutes parts.
Soudainement, une présence supplémentaire se fit sentir dans les fourrés et Nathanaël sortit son poignard avec une rapidité presque surhumaine.
-Qui es... Luna ?
La jeune fille blonde ne quittait jamais son étrange sourire rêveur et cette fois-là ne faisait pas exception.
-Qu'est ce qu'il y a ? Tu as l'air inquiet.
Nathanaël rangea son poignard avec aisance et grogna :
-Qu'est ce que tu fais là ?
La Serdaigle eut un léger rire et tous frissonnèrent. Elle semblait absente et son faible éclat l'avait rendue presque irréelle.
-Tu devrais le ramener au château... déclara la blonde.
-Je ne crois pas t'avoir demandé ton avis. Et tu n'as pas répondu à ma question. Qu'est ce que tu fais ici ?
Luna eut un autre sourire et se rapprocha de celui qui la questionnait. Elle se pencha à son oreille et chuchota, lentement :
-Tu devrais faire attention à toi. Le monde du dehors est dangereux...
Puis, elle se recula. Nathanaël avait l'air sérieux et rien ne filtrait de son expression glacée.
-Au revoir.
Elle sentit les regards peser sur son dos quelques minutes encore après s'être éloignée.
Pourtant, Nathanaël entendit le vent porter à lui des paroles. Des paroles qu'il aurait préféré entendre plus tard. Ce n'était pas possible que ce soit elle. Ça n'était pas possible ! Et pourtant... alors qu'elle s'éloignait, le vent lui porta cela. Seulement trois mots. Trois petits mots.
-Allons, petit prince...
.
Charlie était alité. Voilà quelques semaines qu'il n'avait pas pu quitter l'infirmerie. Et enfin, il arriva. Le jour J. Le jour où ses amis allaient sûrement mourir. Le jour où ils allaient affronter des dragons.
Le jour de la première tâche.
Voilà, ce chapitre est également terminé ! Il est court, je sais... ne pas tuer l'auteur est une manière utile d'avoir la suite, je tiens à le préciser !
À la semaine prochaine !
~Sh'Ak.
