Hello tout le monde ! Je commence à poster vraiment n'importe quand...
RAR
Guest :
Merci, j'espère que la suite sera d'autant plus intéressante !
Non Anonymes :
Merci à brigitte26 et Lilou40 pour vos reviews !
Autres :
Merci à Yimae et mangamanie pour avoir mis cette histoire dans tes favoris !
Bonne lecture à tous et à toutes !
Tous les champions étaient dans la tente, Fleur, Oscar, Victor, Frida, Cedric, Nathanaël, Edmond, Alice, Hermione, Blaise, Theodore, Draco, Fred et Georges.
De l'autre côté de la toile, sur les gradins, Elizabeth se rongeait les sangs :
-Et s'ils mourraient ?
-Mais non... Ils ont bien survécu à pire.
-Et si le dragon se détachait ?
-Il est retenu avec de grandes chaînes, bien puissantes et renforcées. Il faudrait vraiment l'aider à s'échapper.
-Et si un professeur aide les chaînes à se briser ?
-Mais non, voyons. Les gradins sont protégés, aucun sort ne peut filtrer, quel que soit le sens.
-Alors les directeurs ne pourront pas les aider ?!
-...Sauf pour les directeurs.
-Et si ils-
-Écoute, Liz. Ils ne sont pas manchots. Ils arriveront bien à ne pas mourir dans la manœuvre.
-J'espère...
Severus soupira.
Moi aussi, Liz, moi aussi...
Non loin de là, les trois directeurs discutaient joyeusement. Enfin, joyeusement...
-Mais, Minerva, il est impensable de faire concourir des enfants aussi jeunes ! Pas comme ça ! S'exclama Madame Maxime.
-Ce sont les règles les plus justes que nous avons trouvé, je vous le rappelle. Même si cela ne m'enchante pas, nous devons respecter une certaine égalité.
-Il est vrai qu'ils pourraient mourir. Renchérit Karkaroff.
Minerva soupira. Elle paraissait fatiguée.
-Je le sais bien... Je ne peut que continuer de croire en leurs prouesses magiques. Et en leur inventivité.
Surtout, leur inventivité... pensa t-elle.
.
-Ça va aller, Oscar ? Demanda Fleur.
Le garçon brun acquiesça. Oscar de la Rose ne se sentait pas super à l'aise. Il aurait tout donné pour un pot de Nutella, à cet instant précis.
-Je pense que ça va aller. Merci, Fleur.
-De rien. Et elle alla se rasseoir à son tour.
Comment je vais faire ?! S'hurla tout seule dans sa tête le second champion français. Ses capacités magiques n'étaient pas exceptionnelles, ses sorts ne volaient pas bien haut, il était de taille et de force moyenne, ses capacités physiques étaient moyennes également, il n'était pas le meilleur des élèves et n'était pas le plus populaire de l'école.
Il était un garçon des plus banals. Il était la moyenne, dans tous les sens du terme.
Quand les directeurs, accompagnés de Ludo Verpey et de Bartemius Croupton, entrèrent dans la tente, il se leva, comme tous les autres, et se plaça dans le cercle ainsi formé.
-Nous allons commencer par procéder au tirage au sort.
-Quel tirage au sort ? Demanda Victor.
Ludo paru étonné.
-Et bien, pour séparer le groupe ici-présent ! Dit-il en désignant la Lumière.
-Évidemment... soupira Draco.
Ludo Verpey prit l'un des deux sacs qui pendait à sa ceinture et déclara :
-Toi, toi et toi. Vous allez tirer trois papiers chacun. Cela constituera les équipes.
Theodore déglutit et s'avança le premier.
Ensuite, Georges piocha trois papiers.
Pour terminer, l'homme renversa les trois derniers sur la main tendue d'Hermione.
-Blaise Zabini, Edmond Potter et Hermione Granger. Déclara Theodore.
Les trois enfants se rapprochèrent les uns des autres.
-Voilà l'équipe une ! S'exclama Verpey.
-Draco Malfoy, Alice Snape et Georges. Lu Hermione.
-Et voici l'équipe deux ! Et pour finir, jeune homme ?
-Theodore Nott, Nathanaël Snape et Fred. Termina Georges.
Avec un sourire satisfait, Ludo annonça :
-Bien, c'est parfait ! Maintenant...
Il détacha le deuxième sac qu'il avait en sa possession.
-...maintenant, vous allez tous, chacun à votre tour, tirer un objet qui symbolisera votre tour de passage. Vous êtes tous prêt ?
Il tendit le sac.
-Honneur aux dames.
Fleur avança sa main et la plongea dans le sac qui remuait.
Elle tira un splendide dragon vert clair.
-Un Vert Gallois ! Idéal, pour vous.
La suivante fut Frida Annulloi, qui sortit du sac une petite chose brune :
-Le Norvégien à Crête ! Très agressif, celui-ci.. Bonne chance, mademoiselle.
Elle jeta un regard provocateur à Cedric qui fut le prochain à piocher un dragon.
-Oh ! Le... Magyar à Pointes ! L'un des plus dangereux de la clique ! Bon courage...
Cedric eut un sourire moqueur quand il vit l'air rageur de la provocatrice.
Hermione tendit sa main vers le sac. Quand elle la ressortit, elle déglutit.
-Opalœil des Antipodes ! Vous allez avoir besoin de courage, tous les trois.
Georges se lança à son tour.
-Le splendide Dent-de-Vipère du Pérou ! Les plus jeunes ont les plus dangereux, à ce que je vois...
Quand Theodore sortit une petite chose noire du sac et que tous eurent un mouvement de recul, il se dit que ce n'était pas vraiment une bonne nouvelle.
-Le...le Noir des Hébrides ! Celui-ci est encore plus agressif que le Magyar, aujourd'hui.
Oscar et Victor se regardèrent. Ils savaient tous deux qu'il restait un dragon des plus dangereux. Ils plongèrent leur mains dans le sac en même temps. Oscar ferma les yeux.
-Oh, le Boutefeu Chinois ! Vous avez de la chance !
Le français soupira de soulagement et rouvrit les yeux.
-Oui, beaucoup de chance, Mr Krum !
Oscar regarda sa main. Il lui semblait presque que le Pansedefer Ukrainien se foutait franchement de sa gueule.
Ludo sortit alors un petit carnet et nota :
-Alors... Mr de la Rose, numéro un, Poudlard équipe une, numéro deux, mademoiselle Delacour, numéro trois, mademoiselle Annulloi, numéro quatre, Mr Diggory, numéro cinq, Poudlard équipe deux, numéro six, Mr Krum, numéro sept, et pour finir Poudlard équipe trois, numéro huit. Vous avez donc vos ordres de passage. Au premier coup de canon, Mr de la Rose, vous vous élancerez.
Oscar acquiesça et Verpey reprit :
-Je vous rappelle les règles de cette première tâche. Vous entrez dans l'arène seul, ou en équipe, et vous n'avez avec vous que votre baguette. Vous serez notés sur dix, sauf les champions de Poudlard qui seront notés sur cinq, et vous rapporterez ainsi une note sur soixante à votre établissement ! Vous avez tous bien compris ?
Des « oui » résonnèrent faiblement.
-Parfait ! Vous avez... une dizaine de minutes avant le premier coup de canon !
BOUM
-Ah, en fait, ce serait plus une dizaine de secondes.
Et il partit, joyeux, jusqu'aux gradins.
Les trois directeurs s'en allèrent à sa suite. Bartemius Croupton passa à côté du Bulgare.
-...Tu...Sois...créer des problèmes...
-Pardon ? Demanda Victor.
-Hum ? Oh, rien, mon garçon. Je me parlais à moi-même...
-Il est bizarre, cet homme. Dit Victor.
-... c'est vrai. Répondit Alice qui fronçait les sourcils.
Pourquoi cet homme avait-il deux odeurs ?
Oscar regardait l'entrée de la tente avec un désespoir palpable.
Comment faire ? Comment ne pas mourir ? C'était réellement une très bonne question.
-...Mr de la Rose !
La voix de Mr Croupton et les exclamations du public sortirent le garçon de sa torpeur. Il prit une grande inspiration et voulu faire un pas en avant... mais n'y arriva pas.
La vision qu'il avait devant les yeux le figea de terreur.
Un dragon, immense, rugit. Sa couleur chaude luisait sous la chaleur des flammes qu'il crachait et le bruit qu'il faisait couvrait les cris enjoués des spectateurs.
Il allait tellement mourir...
.
-Ils n'ont pas honte, envoyer des enfants au casse-pipe comme ça ! Non mais vraiment... si je chope Minerva je vais lui en faire baver, à l'écossaise ! Non mais sérieusement...
Cela faisait quelques minutes que l'infirmière de l'école s'affairait sur lui tout en pestant contre la terre entière.
-Voilà. Tu as mal si je fait ça ? Demanda t-elle gentiment tout en lui pliant le bras.
-Non. Répondit le français.
Elle soupira.
-Tu as quand même sacrément brûlé !
Elle lui pommada son dos couvert de cloques.
Il grimaça. Au moins, il n'était pas mort ! Il avait une jambe cassée, un poignet écrasé et le dos totalement cramé, mais il n'était pas mort. Oscar regarda l'œuf doré qui brillait doucement à côté de lui. Il eut un petit sourire. Avant de grimacer à nouveau sous la torture de la crème fraîche que l'infirmière lui tartinait sur le dos.
.
-Voilà maintenant le tour de l'équipe une de Poudlard ! Blaise Zabini, Edmond Potter et Hermione Granger ! Et face à eux... une splendide Opalœil des Antipodes !
Blaise déglutit et regarda l'heure. 14:17. Il devait terminer ça le plus rapidement possible. Il n'avait que quelques heures.
Cedric, près de lui, posa ses deux mains sur ses épaules et dit :
-Écoute, tu as encore du temps, je me trompe ?
Blaise secoua la tête.
-Bien. Tu termines ça rapidement, et je serais là pour t'aider. Quoi qu'il arrive.
Blaise ouvrit la bouche pour dire quelque chose mais Cedric le devança :
-Non. Quoi qu'il arrive. On verra bien. D'accord ?
-...d'accord.
Les deux garçons se regardèrent dans les yeux.
-Tu viens ? Demanda Hermione.
-J'arrive.
L'équipe deux entra dans l'arène.
.
-Je crois que la sortie risque d'être compliquée...
-VRAIMENT ?! J'AVAIS PAS REMARQUÉ !
Les trois enfants s'étaient abrités derrière un rocher car, à la seconde où ils étaient entrés dans l'arène, la dragonne s'était mise à leur cracher dessus. Et pas des glaires, mesdames et messieurs. Non non non. Du feu !
-ALORS MAINTENANT TU TE DÉMERDES MAIS TU NOUS SORS DE LÀ !
La douce et mesurée voix d'Hermione résonnait encore dans les oreilles des deux garçons quand Edmond soupesa une pierre devant lui.
-Tu crois que c'est le moment de faire de la spéléo ?! S'énerva encore la jeune fille.
Sans répondre, le garçon en prit une autre et compara leurs poids. Puis, il reposa la première et sortit sa baguette.
Avant même que son équipière ne puisse crier une nouvelle fois, il la pointa sur le caillou et laissa sa magie envelopper la pierre.
Après quelques instants où le rocher derrière eux subissait durement la puissante flamme de la dragonne, sa pierre se changea en un avion en papier.
-...
-...
-Tu te fous de ma gueule ? Demanda la jeune Gryffondor.
-Arrête de crier et regarde.
Edmond prit l'avion et le lança au dessus d'eux.
-Accio sac numéro 2 !
Le feu autour d'eux se stoppa et ils levèrent les yeux : au dessus des trois jeunes gens volait paisiblement l'avion d'Edmond, tandis qu'un énorme sac de sport avançait à grande vitesse dans les cieux. Blaise se leva, et, tandis que la créature cracheuse de feu était fascinée par le bout de papier volant, il attrapa le sac qui passa à sa portée. Il n'avait pas été exposé au feu.
Avant de le donner à son coéquipier, le Serpentard l'ouvrit. Il soupira de soulagement en voyant ce qu'il contenait et le tendit à Edmond.
Ce dernier vida son contenu sur le sol alors que l'avion tombait devant eux, totalement cramé, et que le feu du ciel s'abattait une nouvelle fois contre leur rocher protecteur.
Hermione soupira :
-Vous aviez préparé tout ça ?
-On se doutait qu'on en aurait besoin, un jour.
Et sans un mot de plus, Edmond Potter s'amusa, lui et sa bombe artisanale.
.
-Vous n'avez rien de plus ? C'est vrai ? Comment pouvez-vous vous en sortir avec si peu d'égratignures et une insolation ? Le regard perplexe, l'infirmière se tenait devant l'équipe une.
-Juré ! Rien que ça ! S'exclama Edmond.
-...Mouais.
Elle les laissa partir, tout en gardant un œil sur Blaise, qui suait à grosses gouttes et qui tremblait légèrement.
Le Serpentard alla s'asseoir aux abords de la tente. L'air frais du dehors le refroidissait, et ce n'était vraiment pas de refus. Il s'était éloigné de ses amis. Ils ne devaient pas savoir.
.
-Pour ce troisième passage, applaudissez tous mademoiselle Fleur Delacour !
La jeune veela entra dans l'arène la tête haute. Dans les gradins, elle aperçu Naëliys, tout au fond, bien protégée derrière Bill et Charlie, qui était sorti de l'infirmerie pour la première tâche. Elle lui adressa un sourire moqueur.
Puis, une flamme la rasa de près et elle couru se cacher derrière un gros rocher. D'un geste, elle lança un caillou très loin derrière elle. À partir de ce moment là, elle attendit que la dragonne tourne la tête et sortit sa baguette. Elle prit une grande inspiration et s'apprêta à lancer un sort...
-Smurf... sngnouf...tchuuummm !
.
-Miss Delacour ! Comment vous êtes-vous retrouvée dans cet état là ?!
Elle aurait bien aimé le savoir. Elle aurait dû le savoir, que sa dragonne était enrhumée. Couverte de morve draconnale de la tête aux pieds, elle soupirait tandis que l'infirmière l'aidait à se nettoyer. D'un puissant sort de sommeil, elle avait pu endormir la bête après que celle-ci lui ait morvé dessus.
Elle regarda l'œuf d'or à côté d'elle et ne put que serrer les dents en se remémorant le fou rire de Naëliys qui avait résonné dans tout le stade. Elle allait voir, celle qu'avait peur, elle allait voir...
.
-Arfarfarf... bieeen. Après ce passage haut en couleurs, je vous demande d'applaudir bien fort mademoiselle Frida Annulloi !
C'est la tête haute et un sourire déjà victorieux aux lèvres que la jeune fille du nord s'avança dans l'arène.
Son Norvégien à Crête s'approcha lentement d'elle. Sans bouger, elle la laissa faire. La dragonne la renifla, une fois, deux fois, trois fois... puis, elle souffla et la jeune fille fut projetée contre un rocher.
Le « crac » que tous entendirent quand elle percuta la pierre en fit grimacer plus d'un.
Elle ne bougeait plus. La dragonne retourna sur ses œufs, sans plus se préoccuper de celle qui semblait ne plus respirer.
Le silence se fit dans les gradins.
Dès la première tâche, une étudiante était à déplorer.
Dans les tribunes, au premier rang, une jeune fille se leva. Son accent du nord se fit entendre :
-Hé, Frida ! Ne commence pas à faire ton intéressante ! Tu sais bien que je n'aime pas quand tu fais ça !
Tous la regardèrent. Avait-elle perdu la raison de voir une amie décéder devant ses yeux ?
Un bruit en provenance de l'arène résonna faiblement. Les regards se tournèrent une nouvelle fois vers le cadavre.
Cadavre qui commençait à se décomposer. Sa peau s'affaissait et coulait sur le sol, telle de la glace fondue.
…
De la glace fondue ?
Un rire chaud et mesquin se fit entendre :
-Mais bien sûr, que je le sais. Tu penses bien...
Le visage de Frida se tenait maintenant à quelques centimètres de celle qui s'était indignée quelques instants plus tôt.
-Frida...
-Oui, ma belle ?
-...Arrête de me coller !
-Mais voyons, je sais que tu adores ça !
La championne avait volé sans vergognes la place de la jeune fille était en train de la caler de force sur ses genoux.
Plusieurs dizaines de secondes s'écoulèrent ainsi, Frida voulant la garder et l'autre voulant s'enfuir. Leurs mouvements furent stoppés par la voix de Ludo Verpey :
-Mais... mademoiselle Annulloi...
-Oui ?
-Que... pourquoi...
-Et bien, je l'ai terminée, votre tâche, non ?
Lorsqu'elle tendit l'œuf devant elle, tous se turent.
-Ah, heu... oui, on dirait bien...
Comme tout le monde la regardait encore, elle dit :
-Et la suite ?
-Ah ! Oui, bien sûr. Applaudissez tous Cedric Diggory!
-C'est souvent comme ça ? Demanda Bill à son voisin, qui venait de Durmstrang.
Ce dernier soupira et dit :
-Oui, toujours. Ces deux-là sont tout le temps fourrées ensemble, mais elles ne se supportent pas.
-Elles se connaissent depuis longtemps ?
-Personne n'a souvenir de les avoir jamais vues loin l'une de l'autre et le sourire aux lèvres. Elles sont amies depuis toujours.
Sa curiosité repue, Bill se concentra à nouveau sur l'arène, tandis que le Poufsouffle entrait en piste.
Voyant la position plus que douteuse de son adversaire, Cedric leva un sourcil perplexe. Avant de vite se concentrer sur le féroce Magyar à Pointes qui le regardait d'un air « mais viens mon coco, je vais te manger en steak tartare façon barbecue, mais n'ai pas peur, viens ».
Alors, quand un rayon de flamme lui arriva dessus, il était prêt, bien sûr. Prêt à s'enfuir.
Seulement, le problème, avec une dragonne furieuse et surtout furieusement affamée qui veut vous bouffer, c'est qu'elle vous perçoit comme un petit poulet effrayé qui bat des ailes pour se sortir de sa merde.
Donc, quand le garçon voulut s'enfuir, la dragonne cracha pareillement à gauche et à droite du petit poulet, bientôt cuit à point. Si bien que, quand il vit qu'il était bloqué de toutes parts, il déglutit et fléchit les jambes.
.
-Mr Diggory ! Je sais que les Poufsouffle ont parfois du mal à se faire entendre, mais était-ce bien nécessaire de finir brûlé ?! C'est un comble, tout de même !
Cedric souriait. Ses muscles faciaux souffraient le martyr à force qu'il sourie mais il souriait, envers et contre tout. Il était content.
Face à la dragonne, il avait eu un chtit peu peur, quand même, mais il s'en était sorti. Il avait sauté au dessus des flammes qui lui arrivaient en pleine face, merci l'entraînement de Quidditch, et avait atterri en plein... sur la face à Magy-chou !
Il l'avait assommé à pieds joints et avait ensuite récupéré tranquillement l'œuf d'or, en sifflotant. La tête totalement abasourdie de Frida l'avait fait sourire, et depuis, il était content. Et martyrisait ses zygomatiques.
Bon, oui, il avait abusé et s'était brûlé en tapotant le museau de la créature... mais il restait content.
Oui. Franchement, il était content.
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-Après ce passage éclair, dirons-nous, voici la seconde équipe de Poudlard ! Draco Malfoy, Alice Snape et Georges !
Les trois enfants entrèrent dans l'arène. Ils regardèrent l'énorme Dent-de-Vipère du Pérou qui leur faisait face. Ils s'entre-regardèrent. Et se mirent à courir.
-Rappelez-moi POURQUOI on est train de courir ?! Demanda Draco.
-Parce que si on s'arrête, on finit cramés ! Répondit Alice.
-Très bonne raison, si je puis me permettre. Renchérit Georges.
Puis, d'un commun accord, il se planquèrent derrière un rocher.
Alice sortit sa baguette et déclara :
-Accio sac numéro 1 !
Un sac de sport se posa dans une douceur relative aux pieds de la quatrième année, qui sortit avec la plus grande joie son briquet crocodile, ainsi que plusieurs carburants.
-Tu vas voir, qui fait le plus de feu, ma cocotte...
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-Mademoiselle Snape... combien de fois vous ais-je dit de faire plus attention à vous lorsque vous allumez un feu ?!
-Désolée... dit-elle.
-Regardez vos camarades ! Ils sont bien mal en point, eux aussi !
En effet, Georges avait un bras cassé et Draco une petite brûlure au bras droit. Alice, elle, de par sa nature de vampire, avait la moitié du corps totalement noire charbon. Heureusement que très peu de choses ne peuvent pas être guéries par magie ! Et que cela n'en faisait pas partie !
Dans tous les cas, elle avait été fixée. Alice 1, Dragonne 0.
.
-Et maintenant, voici le second champion du nord, applaudissez-le, il s'agit de Victor Krum !
Quand il s'avança, tranquillement, dans l'arène, Victor se dit que son dragon pétait le feu.
…
Littéralement.
Le dangereux Boutefeu Chinois lui faisait face, et, lorsqu'il voulait lui cracher ses flammes à la figure, celles-ci sortaient... de l'autre côté, si vous voyez ce que je veux dire.
Les cris s'emparèrent rapidement du public, avant qu'ils ne se rendent compte que le bouclier qui les englobait stoppait les flammes.
C'est donc tranquillement que le célèbre attrapeur marcha jusqu'aux œufs, prenant bien garde à toujours regarder la dragonne dans les yeux.
Puis, il fit le chemin en marche arrière, tout aussi tranquillement.
Pas un bruit n'était sorti du public, tout aussi fasciné que lui par la facilité de l'épreuve. Et le Bulgare rejoignit la tente de l'infirmerie, où l'infirmière dû le sortir de son état de choc.
.
-...Bon. Voici donc, mesdames et messieurs, le dernier passage ! Applaudissez tous la troisième équipe de Poudlard, avec Theodore Nott, Nathanaël Snape et Fred !
Les trois enfants apparurent dans l'arène. Au même instant, leur dragonne hurla, et le silence se fit.
Sa peau noire luisait sous le soleil, et son cri résonnait encore dans le cœur de tous.
Charlie se redressa pour mieux apercevoir la créature, magnifique.
Les étudiants se regardèrent, hochèrent la tête, et se séparèrent en quelques instants. Ils semblaient réglés comme du papier à musique.
Tandis que Fred tournait autour de la dragonne qui crachait de ça de là son feu mortel, esquivant chaque coup avec aisance, Theodore s'approchait lentement du nid, sans que quiconque ne le voit.
Pendant ce temps, Nathanaël était debout sur un rocher, regardant l'ensemble du terrain d'un œil froid. Il voyait tout, et analysait chaque chose en un instant. Sa cible se verrouillait chaque seconde un peu plus, et sa main était crispée à quelques centimètres de sa lame. Dès que Fred se mettait un peu trop sur la trajectoire du feu, il éteignait quelques flammes à distance grâce à sa magie d'eau.
Puis, un moment, Theodore fut enfin à portée des œufs.
Seulement, l'instinct maternel du puissant Noir des Hébrides se réveilla d'un coup et sa queue balaya le sol, là où se trouvait l'adolescent.
En un instant, Theodore se retrouva derrière un rocher, dans les bras de Nathanaël, qui venait de très sûrement lui sauver la vie.
Ce dernier regarda Fred. Celui-ci lui fit un signe de la tête et se rendit aux côtés de Theodore. Maintenant, Nathanaël menait la danse.
Le garçon se plaça face à la dragonne et soudain, le ballet débuta.
La mère furieuse voulait écraser ce misérable insecte qui voulait lui voler ses enfants, et l'enfant évitait chaque coup, esquivait, attaquait, ne blessait pas. C'était comme une danse, une danse pleine de rage, de colère et de mort, où les deux protagonistes se tournent autour sans jamais se toucher.
Elle voulait son cadavre, il voulait l'épargner. Pourtant, lorsque la queue de l'animal se retrouva dans le ventre du Serpentard, l'envoyant valser contre les tribunes, on pensa qu'il aurait dû dégainer sa lame.
On le pensa. On le pensa jusqu'à ce qu'on ne le vit plus.
Et d'un seul coup, la dragonne folle furieuse, le majestueux Noir des Hébrides, s'écroula au sol.
Personne n'avait entendu le « Somnium », prononcé par le quatrième année, qui tenait maintenant un œuf d'or dans sa main, et qui était félicité par ses amis.
.
-Mr Snape... vous êtes pire que votre sœur...
L'infirmière soupira. Pourquoi elle faisait ce taff, déjà ?
.
Toutes les équipes étaient réunies dans l'arène. Cedric fronçait les sourcils. Où était Blaise ?
-Bien maintenant, nous allons procéder à la remise des notes. Mesdames et Monsieur les juges, s'il vous plaît. Les notes de Mr de la Rose.
Karkaroff donna un six, Madame Maxime un huit, et Minerva un sept.
-C'est une moyenne de vingt-et-un, pour Oscar de la Rose ! Maintenant, les notes pour l'équipe numéro une de Poudlard !
Ce fut, à l'étonnement général, trois quatre qui sortirent.
-Grandiose ! Un douze sur quinze pour cette équipe ! Maintenant, les notes de Mademoiselle Delacour !
Karkaroff donna un huit, de même que Minerva, et Madame Maxime donna un neuf.
-C'est très bien, pour Fleur Delacour qui remporte la note de vingt-cinq ! Voyons maintenant les résultats de Mademoiselle Annulloi !
Ce furent trois beaux neufs qui furent donnés à la championne de Durmstrang.
-Une note de vingt-sept, c'est le plus haut score de la journée ! Mesdames et messieurs, quel sera celui du champion suivant, j'ai nommé Cedric Diggory ?
Karkaroff donna un quatre, tandis que Madame Maxime et Minerva offraient la note de cinq.
-Oh ! Quatorze sur quinze ! Il égale Frida Annulloi ! Voyons voir les notes de la seconde équipe de Poudlard !
À la stupeur générale, ils furent notés d'un quatre par Karkaroff et Minerva, et d'un cinq de Madame Maxime.
-C'est exceptionnel, ces notes que nous avons là ! Treize sur quinze ! Les notes de Mr Victor Krum, s'il vous plaît !
Karkaroff nota d'un neuf, tandis que les directrices donnaient un gentil huit et un beau sept.
-Oh, Victor Krum obtient un splendide vingt-quatre, gentil, par rapport à la chance de cocu qu'il à eut ! Pour finir, les notes de l'équipe trois de Poudlard !
Le cinq de Karkaroff décrocha bien des mâchoires, tandis que les deux autres parurent bien fades.
-C'est un magnifique quinze sur quinze ! Applaudissez tous nos champions !
Des éclats de voix et des acclamations retentirent dans le stade, alors que les champions sus-nommés se congratulaient entre eux.
-Maintenant, les scores des établissements ! À la troisième place de ce concours, Beaubâtons, avec quarante-six points ! À la seconde place, Durmstrang, avec cinquante-et-un points ! Et à la première place pour l'instant, pas très loin devant, Poudlard, avec cinquante-quatre points !
Un cri déchira soudainement l'air. Quelqu'un hurla :
-Blaise !
Voilà, je vous laisse sur ça !
A la prochaine!
~Sh'Ak.
