Et bien ! Avec la publication du dernier chapitre, j'ai eu une avalanche de commentaires, alors... Merci beaucoup encore une fois !
Alors il faut savoir que le début de ce petit récit m'a été inspiré en lisant le dixième chapitre de Drabbles Saint Seiya, de Xarinam. Je le précise parce que le rapport entre les deux n'est pas franchement évident ^^'...
La suite est un petit délire personnel autour du thème : "ShionXDohko et dentelle". Voilà voilà.
Sur ce, bonne lecture ^^ !
Wolf : Bien sur que je lis tes commentaires, et je te remercie de me les écrire d'ailleurs. Moi aussi je préfère Manigoldo... Et qui ne rigole pas en regardant la série abrégée X) ! Oui je pense que Deathmask n'a vraiment pas eu une vie facile, encore pire que les autres pour être devenu ce qu'il est :( (oui, Death critique les roses d'Aphro, mais tout le monde sait qu'il deviendront amoureux plus tard, tous les deux :p). Euh... Ah bon ? Shion ou Mü ? L'habitude sans doute :3...
Leia26 : Merci beaucoup ^^ !
Disclaimer : M. Kurumada
Genre : Humour, voir nimportenawak
une histoire de virilité
- Allez, Shion, viens !
- J'ai dit non Dohko...
- Allez, viens, je t'emmène...
- Non, c'est non, Dohko. À ton âge, j'espérais que tu étais au courant...
Cela faisait plusieurs minutes maintenant que Dohko essayait de convaincre son cher amant d'aller déjeuner en ville, tous les deux, les yeux dans les yeux, comme deux vrais amoureux. Mais Shion ne semblant pas vouloir l'entendre de cette oreille.
- J'ai encore du travail Dohko. Alors maintenant, permets que je regagne mon bureau pour m'y atteler, merci.
- Mais mon petit mouton chéri...
Mais avant que Dohko puisse finir sa phrase, contre toute attente, un poing popale s'abattit sur sa large mâchoire, l'envoyant valser au loin.
- Tu peux toujours aller aux Cinq Pics à cloche pied, abruti ! tonna un grand Pope écumant de rage, avant de partir, le cosmos luisant de colère.
- Mais qu'est-ce que j'ai dit, mais qu'est-ce que j'ai dit ? Mais Shion, mais... reviens !
Salement amoché, Dohko tenta de rattraper son amant, mais celui-ci, trop rapide pour lui, lui ferma la porte au nez, sans un regard pour lui.
- Mais Shion, reviens, je t'aime ! Mais qu'est-ce que j'ai dit ?
En plein état d'incompréhension, après être resté vainement à la porte plusieurs minutes dans l'espoir que son amour revienne, Dohko se décida à parler ''ovin'' avec le junior de son amant.
C'est ainsi qu'au premier temple, Mü se trouva à dévisager l'ancien vieux maître assit à genoux devant lui pour lui implorer des explications, tout en se demandant ce qu'il allait bien en faire. Dohko quant à lui le trouvait trop blasé pour être honnête.
- Tu sais ce qu'est un mouton ?
- Ben oui quand même ! C'est la race qui comprend les béliers, les brebis, qui font des petits agneaux...
- C'est un bélier castré, aussi, le coupa Mü.
- Ah ? Ah... Ah oui... je vois... Il s'est senti insulté dans sa virilité, en fait.
- Oui, voilà, c'est ça, acquiesça Mü, la mine moqueuse.
- Oh...
Dohko resta quelques instants le museau en l'air, l'air songeur, avant de se détourner après avoir remercié Mü pour ses éclaircissements.
Il avait insulté Shion... qu'est-ce qu'il allait pouvoir faire pour se faire pardonner ?
Voyons voir...
Soudain traversé par un éclair de génie – ou du moins, le croyait-il –, il se frappa les deux mains l'une dans l'autre quand il sut ce qu'il allait concocter.
Aussitôt, il alla à Athènes faire quelques courses.
Le soir venu, Shion s'occupait encore et toujours de ses papiers comme il en avait l'habitude, faisant un peu de comptabilité après avoir pris un dîner un peu sur le pouce. Qui s'était un peu refroidi, à force d'attendre. Mais ce n'était pas comme si tous les soirs ne se ressemblaient pas.
Il sentit le cosmos de son cher Dohko se rapprocher. De fait, il entendit frapper à sa porte. Shion lui accorda bien vite la permission d'entrer, sans détacher son regard de ses papiers. Mais en entendant un son discordant avec la démarche habituelle de son amant, fait de ''cloc'' et de ''clack'', Shion releva bien vite le nez. Et ce qu'il vit le laissa... sans voix.
-...Dohko... qu'est-ce...
- Dohkina !
- Do... Quoi ?!
- Je suis Dohkina, la sœur jumelle de Dohko ! Parada fièrement le chevalier de la balance, travesti autant que faire ce peu en jeune femme, la jupe courte et plissé, les jambes – épilées ! par Athéna, il avait osé l'épilation ! – ceintes de bas en résille, des talons de dix centimètres de haut avec lesquels il semblait avoir du mal à marcher, Dohko s'était aussi peinturluré la figure avec vraisemblablement l'aide d'Aphrodite. Le résultat était... surprenant. D'ailleurs, le grand Pope peinait à s'en remettre.
- Mais qu'est-ce que c'est que cette tenue ?! Dohko ?!
- Je ne suis pas Dohko, mais Dohkina, ô grand et viril Shion, magnifique et ardent BÉLIER, et je suis là pour vous apportez une bonne soirée..., fit le chevalier de la balance d'une voix désagréablement aiguë, en s'approchant maladroitement de lui.
- Dohko, je ne sais pas ce qui t'es passé par la tête, mais essaie au moins de parler normalement s'il te plaît !
Shion, dont la situation échappait quelque peu, commençait un peu à paniquer : qu'est-ce que son amant avait bu ou fumé ?!
- Je vous ai dit que je m'appelais Dohkina...
Shion inspira lentement en se pinçant l'arrête du nez. Se calmer. Il DEVAIT se calmer. Inspirer, expirer, inspirer, expirer. Voilà, ça allait mieux. Il rouvrit les yeux, regarda son Dohko maquillé qui l'observait avec des yeux bébé tigre incertain. Bon allez. Si ça lui faisait plaisir, pourquoi ne pas rentrer dans son jeu, aussi absurde soit-il...
- Ma chère Dohkina...
Dohko se redressa légèrement, content.
- Venez donc un peu par ici...
Et Dohko, ne se faisant pas prier davantage, s'installa à califourchon sur les genoux de son amant, passant ses bras autour de son cou, tandis que Shion lui enserra la taille avant de lui donner un baiser léger auquel il répondit.
- Chère Dohkina, j'ai le regret de vous avouer que je préfère les femmes avec un peu beaucoup plus de poitrine. Par contre...
Et la main du grand Pope se mit à fouiller sous sa jupe pour caresser l'entrejambe de son/sa partenaire, arrachant à celui/celle-ci un grognement de plaisir.
-...Ce que vous avez là m'intéresse beaucoup plus, voyez-vous ? Fit-il en accentuant sa caresse
- Shion... c'est de la lingerie féminine... je suis naturellement à l'étroit là dedans, s'il te plaît, n'en rajoute pas...
- Oh, vraiment ?
Shion souleva alors Dohko dans ses bras vers sa chambre où il le coucha sur son lit tout en le couvrant. Sa main vagabonda encore une fois sous la jupe de son cher et tendre.
- Et si tu me disais ce qui t'est passé par la tête ? Je n'arrête que si tu avoues... fit-il d'air horriblement sensuel.
- J'avais froissé ta virilité tantôt en t'appelant affectueusement ''mouton''... t'étais tellement en colère... il fallait bien que je tente quelque chose pour me faire pardonner ! T'as une bonne droite tu sais ?
- Et tu t'es dit que t'habiller en fille était une très bonne idée ?
- Ben sur le coup, ça m'a semblé très bien pour faire repentance...
Shion sourit devant les joues rose de gêne de son compagnon.
- Ah mon Dohko, si tu n'étais pas là, il faudrait t'inventer, je m'ennuierais sans toi ! Tu me laisses la main haute pour toute la soirée ou on inverse, comme d'habitude ?
- C'est ta soirée...
- Comme tu voudras...
Et sans laisser plus de temps à la balance de réfléchir à s'il devait se vexer ou non face à ces précédents propos, il entama de torrides préliminaires, tout en se disant qu'il faudrait probablement éviter d'avouer qu'avant que Dohko ne lui rappelle, il avait complètement oublié cette histoire de mouton... mais si ça lui valait des petites surprises comme ça pourquoi ne pas continuer à passer pour plus rancunier qu'il ne l'était ?
Bon après ce texte, je ne sais pas quand est-ce que je reviendrais... Je ne vous promets donc rien, et si jamais vous ne voyez rien de moi pendant de longs mois, ne vous étonnez pas, c'est juste la faute à pas le temps...
