Coucou à tous,
Soyez rassuré cette semaine je n'ai pas été kidnappée, et malgré ses petits soucis grammaticaux je voudrai remercier bien fort Red pour avoir pu poster le chapitre la semaine passée. Sinon vous ne l'auriez pas eut avant mardi soir ^^.
Ce chapitre est attendu par pas mal de personne mais je ne comprends pas pourquoi…. Le chapitre précédent a fini normalement ^^ hey hey je vous taquine.
Alors un grand merci à tous les lecteurs et maintenant place aux RAR des anonymes :
Guest : Coucou, Dumby va pas partir à la retraite, tu comprendras plus tard dans l'histoire mais la haine que se porte Dumby et Harry va faire que grandir. En tout cas merci beaucoup pour m'avoir laisser une petite review ça fait plaisir. J'espère que ce chapitre te plaira. A++
Chotsala : hello, et oui la bataille de polochon restera dans pas mal de mémoire et on en reparlera dans quelques chapitres encore ^^. Merci pour me laisser un ti message d'encourageemnt à chaque fois ça booste à mort. A bientôt. Mili
Et maintenant je vous souhaite à tous bonne lecture ^^.
A++
Mili
17 : Où apprendre à faire confiance marche dans les deux sens.
- Assis toi on doit parler tous les deux trancha Harry en désignant le fauteuil en face de lui et que les cybelines s'envolèrent au loin comprenant le message muet du garçon.
La jeune fille avança prudemment devant le regard imperturbable d'Harry qui ne la lâchait pas des yeux. Finalement elle s'assit et remonta ses jambes qu'elle entoura de ses bras alors qu'elle posait son menton sur ses genoux.
- Pourquoi ? fut la seule chose que Harry parvint à formuler.
- Les cybelines m'ont dit que tu étais en colère contre moi murmura Luna avec une pointe de tristesse dans ses deux orbes argentés.
- Sais-tu pourquoi je suis en colère ? demanda Harry.
- A cause de moi tu vois le monde telle qu'il est maintenant expliqua Luna avec une voix chantante.
- Et tu penses réellement que je suis en colère pour ça ? haleta Harry avant de la voir hocher de la tête. Es-tu à ce point stupide Lovegood ? Tu dis que tu parles aux cybelines mais tu ne comprends rien à ce qu'elles racontent alors ! Es-tu vraiment la foldingue que les autres décrivent ?
- Ce n'est pas vrai se défendit la jeune fille avant de reprendre avec une voie blessée. Je ne suis pas folle tu les vois aussi
- Si Lundi je n'avais pas agi pour les licornes et cette chose noire qu'est-ce que tu aurais fait ? Tu aurais été te faire tuer dans la forêt interdite ? demanda froidement Harry en faisant apparaitre des sorts d'intimité autour d'eux alors qu'il se levait. Tu dis que tu vois Lovegood mais dis toi que ce massacre est une chose que tu n'aurais pas supportée.
- Il fallait les aider, elles appelaient à l'aide haleta Luna avec ses yeux remplis d'eau.
- Mais si je n'avais pas été là, y aurais-tu été ? rétorqua Harry en s'approchant de la fillette pour planter ses yeux dans les siens.
- Je ne pouvais rien faire pleura Luna. Je sentais leur douleur, j'entendais leur agonie et je ne pouvais rien faire.
- Alors pourquoi par les couilles de Merlin tu es allée libérer ce lutin dans la nuit de vendredi à samedi ? Pourquoi tu prends la responsabilité de ce qui s'est passé ? s'énerva Harry.
- Je ne voulais pas au début mais j'ai suivi mes amis bafouilla Luna.
- Des amis ? Tu penses que ces gens sont tes amis ? ironisa Harry avec froideur avant de voir les sillons de larmes sur les joues de la jeune fille.
- Oui ce sont mes amis pleura Luna.
- Luna reprit doucement Harry qui se surprit lui-même à utiliser le prénom de la fille. Tu penses honnêtement que des amis, de véritables amis j'entends par là, laisserait une de leur amie inconsciente, blessée dans une pièce avec un chien à trois tête grognon ? Penses-tu honnêtement que lorsque tu t'es sacrifiée pour porter la responsabilité de l'escapade ils auraient pu réagir avec toi pour te défendre également ?
- Mais ils ont dis…
- Mais qu'ont-ils fait ? souffla Harry qui ne se sentait pas très à l'aise face aux larmes de la fillette.
- Comment peux-tu dire ça alors que tu lui ressembles autant ? sanglota Luna.
- Ne me compare plus jamais, jamais, jamais à lui Lovegood menaça froidement Harry en reprenant son attitude de glace. Je ne suis pas doué pour aider les gens, je n'aime pas les aider ce n'est pas mon but dans la vie. Tu te retrouves dans la merde Lovegood et par je ne sais quelle idée absurde j'ai voulu t'aider. Je ne serai pas toujours là pour surveiller tes arrières et peu importe le nombre de fois que les cybelines viendront je ne bougerais plus. Contrairement à péteux Potter je te le dis en toute honnêteté je ne suis pas ton ami et tu n'es pas mon amie. Tu ne me crois pas grand bien te fasse mais je t'ai mise en garde ne l'oublie pas.
- Putain elle m'a énervé c'est pas possible grogna Harry en faisant demi tour et en ignorant les cybelines qui essayaient de le retenir.
- Et une dernière chose Lovegood ces bestioles qui m'emmerdent pour que je ne retourne pas dans mon dortoir sont peut être invisibles pour le commun des mortels mais leur sentiment te concernant ne sont pas des sentiments invisibles. Elles se font du souci pour toi, alors au lieu d'imaginer une vie magnifique et irréaliste, ouvre les yeux et vois la vie telle qu'elle est ! C'est ta fierté après tout termina Harry en remontant dans son dortoir sans un regard derrière lui.
- Tu as pu lui parler grogna Jo à moitié réveillé.
- On va dire ça comme ça lâcha Harry en se remettant en pyjama pour se mettre dans son lit où dormait sa sœur.
- Pas facile quand on a à faire à une tête de mule se moqua doucement Jo.
- Je crois que comme pour moi cette personne va devoir attendre un électrochoc avant de pouvoir réellement comprendre ce que je lui ai dis soupira Harry.
- Tu es dur d'avoir été directement sur le coté méchant réprimanda Jo.
- Pourtant c'est la seule façon que tu avais et que tu as toujours de me botter le cul, bien que j'ai toujours Vanessa qui arrive pour réparer les pots cassés derrière. Je ne suis pas fait pour aider les gens Jo, je n'ai pas la même bonté et la même compréhension que vous déclara Harry.
- Nous ne l'avions pas non plus au début mais tu sais avec le temps ça va s'acquérir tout seul surtout si c'est un phénomène aussi cauchemardesque que toi pouffa Jo.
- Tes compliments me vont droit au cœur ironisa Harry.
- Par contre Harry lorsque cette personne aura compris et fera un pas dans ta direction, il faudra que tu fasses également un pas vers elle. Votre relation sera basée sur la confiance et la confiance demande aux deux personnes d'être sincères expliqua Jo avant de voir son petit frère se renfrogner. Harry tu me fais confiance ?
- Ouai grogna le jeune garçon.
- Et si je ne te racontais rien de ma vie, que je ne m'intéresserais pas à toi est-ce que tu me ferais confiance ?
- Je ne pense pas soupira Harry.
- Pour le moment ne t'embête pas avec ça, relâche la pression et la colère Harry et essaye de dormir un peu, tu sais il y a des centaines d'étudiants qui tuerait pour dormir à ta place dans le même lit que la déesse aux cheveux vert taquina Jo.
- Mais ça va j'ai un bon cerbère qui dort devant mon lit pour me protéger des attaques de pervers nocturne murmura Vanessa qui replongea immédiatement dans le sommeil.
- Tu y arriveras Harry, ne t'inquiète pas sourit doucement Jo.
- Espérons que ce ne sera pas trop tard alors souffla Harry en fermant les yeux espérant pouvoir se rendormir.
- Harry on s'ennuie tu peux pas faire revenir ton frère, ta sœur, Junior et papy Poton gémit Stan en se laissant tomber à coté du petit deuxième année qui travaillait à sa table basse.
- J'étudie Stanley grogna Harry.
- Arrête de m'appeler comme ça, je m'appelle Stanford pleurnicha le préfet.
- Je t'appelle comme je veux Stanley rétorqua Harry en prenant ses affaires pour monter dans son dortoir.
- Viens au moins au banquet d'halloween avec nous Harry demanda Stan.
- Non je vais me coucher je suis fatigué rétorqua Harry en pénétrant dans son dortoir où il y avait désormais deux lits vides.
En effet lorsque Francis et Harrybis étaient partis du château les anciens camarades d'Harry avaient préféré rester avec les 1eres années pour permettre à Harry de faire des potions comme il voulait dans le dortoir sans déranger personne. Enfin ça c'était la version qu'ils avaient sortis à Chourave, ils n'allaient pas dire que Harry prenait un malin plaisir à les réveiller à pas d'heure toutes les nuits.
Après la fameuse nuit où il avait mis les points sur les i avec Lovegood les évènements s'étaient enchainés très vite. Le mardi ils avaient été convoqués par la ligue de potion dans leur centre qui se situait en Norvège et pendant une semaine il avait côtoyé les plus grands maitres de potion au sujet de la fameuse potion qui finalement était plus qu'un test vu les résultats positifs qu'ils avaient eut sur des cobayes humains. Au début Harry avait refusé qu'elle soit testée sur des hommes qui n'étaient pas des souris de laboratoire alors qu'ils ne savaient même pas comment la potion réagirait avec l'organisme humain. Mais un des hommes qui s'était porté volontaire pour être cobaye avait su trouvé les mots justes pour convaincre le jeune garçon : il préférait mourir en tentant une potion révolutionnaire que de continuer à vivre sous l'emprise du loup qui le tuait un peu plus chaque mois.
Pendant toute la nuit de la pleine lune où l'homme était resté en observation dans une pièce éclairée par la lune, Harry était resté derrière la porte prêt à intervenir au moindre signe suspect. Au départ ce comportement l'avait troublé ce n'était pas son genre normalement de s'inquiéter pour des sorciers. Puis il avait réalisé qu'il ne faisait pas ça pour les sorciers à proprement parler mais pour des êtres humains qui comme lui vivaient sous le joug d'une malédiction qui régissaient leur vie. Et si lui n'avais pas la chance de pouvoir s'en libérer pour vivre normalement, il pouvait essayer d'accorder un peu de normalité à ces personnes.
Et puis à l'issue de cette nuit Harry s'était senti démuni lorsque le pauvre homme l'avait pris dans ses bras en hurlant et en pleurant de joie. Il ne savait pas si cela provenait du don qu'il avait épongé de Lovegood mais il avait l'impression de voir la matérialisation des sentiments des gens grâce à une aura qui changeait de couleur autour de chaque personne. Au début ces auras étaient faibles voire quasiment inexistantes mais plus il vivait avec le don plus il se rendait compte de l'immensité de ce pouvoir. Et à chaque fois qu'il regardait la cybeline qui continuait de l'accompagner de partout elle ne faisait que rire doucement en venant lui caresser les paupières comme pour lui intimer de profiter.
Seulement comment en profiter quand on voyait des choses que les autres ne voyaient pas ? Comment ne pas passer pour un taré quand lorsqu'il marchait il faisait parfois des contours de choses invisibles au milieu d'un couloir ? Cependant ce petit don lui avait permis de bien rire le jour où Cornélius Fudge, le ministre de la magie anglais, était venu avec le ministre de la magie Norvégienne.
- Qu'est-ce qu'il est con ce gars, quand on voit la mentalité de leur dirigeant il faut pas se demander pourquoi la société sorcière est si arriérée pouffa Harry qui se remémorait les évènements tranquillement allongé dans son lit.
En effet le ministre de la magie avait pénétré dans le bâtiment avec un air pompeux parce que soit disant c'était deux anglais et un espagnol, mais surtout deux jeunes anglais qui avaient découvert un remède contre la lycanthropie. Et avec un petit sourire il avait donné deux ordres de merlin première classe à Harry et HarryBis s'attendant à voir les deux enfants le remercier en pleurant. Cependant quand Harrybis avait pris la médaille pour morde dedans avant de cracher avec dégout et de la balancer par terre en disant que la médaille en chocolat était infecte Fudge était devenu rouge de colère. Puis Harry avec sa froideur habituelle avait regardé la médaille sous toutes les coutures puis avait commencé à poser plein de question à Fudge sur l'origine de l'or et du platine de la médaille, la façon dont étaient extraits les métaux et tout un tas de question toutes plus ridicules les unes que les autres auxquelles Fudge n'avait pu répondre à sa grande honte. Alors Harry lui avait rendu la médaille en disant que c'était surement du toc acheté à un vieux revendeur d'un coin malfamé et avait tourné les talons avant de s'immobiliser quelques mètres plus loin. Il s'était alors tourné doucement vers le ministre et avait déclaré que leur potion était désormais un bien privé que seule la ligue de potion était en droit de distribuer sans que pas une seule noise n'aille aux différents ministères et le ministre avait crispé des dents.
- Dur est la triste réalité de ces ministères qui ne pensent qu'au profit. Vous devriez prendre garde aux joncheruines sur votre épaule droite avait soufflé Harry avant de rejoindre la chambre qu'on lui avait attribué.
Cette idée de privatiser la potion était venue de Francis avec l'appuie de beaucoup de maitre de potion. Le vieil homme avait eut peur que les ministères utilisent la distribution de la potion comme chantage pour certaines personnes : un malfrat qui donnerait des aveux contre la potion, la revente à certaines personnes mal intentionnés… Il avait alors rédigé un contrat avec l'appuie de la ligue de potion et surtout des gobelins, appelés en renfort par Harry, préservant les intérêts des malades et surtout leur propre intérêt. Un partie des bénéfices leur reviendrait de plein droit, ce qui faisait que quelques semaine plus tard Harry était un des étudiants les plus riches à titre personnel de toute l'Europe. Certains journaux avaient voulu l'interviewer mais Francis qui était devenu leur porte parole avait à chaque fois prit les devant.
Et le jour de leur départ on leur avait remis à tous les trois une longue cape rouge avec le symbole de la ligue de potion sur le cœur. Cette cape était le signe qu'ils faisaient maintenant tous les trois parties de la ligue à part entière, et qu'ils étaient donc l'élite de l'élite chez les maitres de potion. Quand Harry avait remis les pieds à l'école la sonnerie des cours venait juste de retentir et les élèves et certains professeurs sortaient de la grande salle. Et le voir habillé tout de noir avec seulement sa cape rouge sang les laissèrent quelque peu surpris, mais Harry avait seulement ignoré les regards et avait continué son chemin pour aller se reposer dans sa chambre. Chemin hélas qui l'avait conduit à croiser la route de Dumbledore et Rogue qui discutaient au détour d'un couloir. Imperturbable il les avait salué froidement puis avait continué son chemin sans manquer de voir Rogue serrer les points de colère alors que Dumbledore le jaugeait à travers ses lunettes.
Bizarrement et au soulagement de Harry cet épisode sembla être le début d'un accord tacite entre eux trois, chacun vivait sa vie de son coté. Il se sentait encore quelques fois épier par des sorts mais Harry avait été aussi vicieux que le vieil homme et était allé mettre des sorts d'écoute et d'espionnage dans la salle des professeurs pour rester à l'affut des derniers potins. Et à priori Harry Stark n'était plus aussi intéressant depuis qu'il apparaissait qu'il était réellement innocent de tout ce que le directeur le soupçonnait.
Les trois dernières semaines s'étaient donc passés calmement excepté le fameux match de quidditch qui s'était vu affronté Gryffondor à Poufsouffle. Potter avait fusillé du regard la pauvre Susan Bones une des petites premières années poursuiveuses qui étaient dorénavant la plus jeune joueuse de quidditch de Poudlard depuis près d'un siècle car elle était née à la fin de l'année. Et le Potter n'avait visiblement pas apprécié s'être fait volé la vedette par une petite poursuiveuse et encore plus par une Poufsouffle. Cependant à la grande surprise d'Harry c'était les jumeaux Weasley qui l'avaient remis à sa place en disant que la gloire n'était pas forcément que pour les Gryffondors et ils avaient félicité le trio de jeunes poursuiveuses avant de leur dire avec taquineries de faire attention aux cognards. Mais ça ne s'était pas arrêté à ça, la capitaine Poufsouffle avait même eut le courage de regarder Dumbledore et de lui dire qu'il pouvait supporter les Gryffondors que ça ne les dérangerait pas mais que s'ils gagnaient il n'aurait pas le droit de changer d'équipe en cours de route. Avec un petit sourire Dumbledore avait fait un tour de baguette pour se retrouver vêtu d'or et de rouge alors que Madame Chourave partait dans les gradins avec ses élèves de Poufsouffle pour encourager son équipe. Bref la compétition des quatre maisons s'annonçaient plutôt bien mais comme le savait Harry il ne fallait jamais se fier à quoi que ce soit dans le monde de la magie.
Après une heure de jeu le balai de Potter avait commencé à bouger dans tous les sens alors qu'il survolait le terrain à la recherche du vif. Immédiatement Harry avait regardé les différents joueurs sur le terrain mais aucun avait leur baguette de sortis et si les poursuiveuses des deux équipes s'étaient arrêtées, les quatre batteurs s'étaient unis pour faire front contre les cognards qui tentaient d'avoir le survivant. Et dès qu'une personne tentait d'approcher de Potter le balai devenait de plus en plus fou à la grande horreur de tous qui pensait qu'il allait finir par lâcher prise. Puis Harry avait vu des fils noirs qui reliaient le balai de Potter à l'endroit où se trouvait les professeurs, et son regard avait été attiré par un éclair blond qui se faufilait vers la tribune des professeurs avant que de la fumée s'élève et ne procure un remue ménage parmi les profs laissant ainsi à Potter la possibilité de reprendre le contrôle de son balai.
- Et je suis sur que Potter l'a même pas remercié cette imbécile pensa Harry avant de faire un sourire sadique avant de se tourner vers sa table de chevet pleine de livre. En tout cas à la reprise du match l'attrapeuse de Pouffsouffle l'a ridiculisé en lui prenant le vif devant le nez. Pauvre petit survivant à deux cents.
Harry attrapa un de ses livres de grec ancien pour continuer tranquillement son travail quand il vit sa petite cybeline arriver en catastrophe devant lui. Seulement il se tenait à ce qu'il avait déclaré à Lovegood, il l'ignora et continua tranquillement son livre. Peu importe les ennuis qu'elle avait, elle n'avait qu'à demander à ses supers amis si compréhensifs. Cependant cette fois ci la Cybeline ne partie pas avec le visage grognon elle se plaça devant ses yeux avec un air alarmé et apeuré et c'est avec une surprise pour lui-même qu'il s'entendit grogner.
- Qu'est-ce qui se passe encore ?
La petite cybeline le regarda avec espoir et mit immédiatement à bouger dans tous les sens à une telle vitesse que Harry ne compris absolument rien à ce qu'elle racontait. Alors elle lui attrapa une mèche de cheveux et l'intima de la suivre.
- Je te préviens si c'est pour une connerie je te tue grogna Harry en laissant un clone dormir dans son lit avant de se rendre invisible et indétectable.
- Pourquoi je le sens mal avec ce putain de banquet de merde d'Halloween pensa Harry en suivant la cybeline.
Cependant Harry se figea quand il arriva dans un couloir et qu'il vit un troll des montagnes qui avait détruit la moitié du mur et Luna devant lui en train de tenir sa baguette en tremblant alors qu'une autre fillette qu'Harry reconnu comme une Gryffondor était tétanisée par la peur. Soupirant Harry s'approcha pour leur venir en aide même si c'était à contre cœur mais il fut dépassée par deux personnes qui couraient comme des dératés vers les toilettes.
- Hermione il y a… ahhh hurla Altaïr Potter avant de voir le troll déjà dans les toilettes des filles avec Luna qui tentait tant bien que mal de se défendre.
- Loufoca s'étonna le roux avant de se prendre un coup de bras du troll et de faire un vol plané contre la dénommée Hermione tout en tombant dans les vapes.
- T'inquiètes je vais te défendre déclara Potter avec un trémolo dans la voix.
- Vu que le héros est arrivé ma place est ailleurs, tu m'as fais venir pour rien murmura Harry en mitraillant la cybeline du regard sachant qu'elle pouvait le voir même à travers ses sorts.
- Non cria Luna avec une voix désespérée.
Et bien malgré lui Harry se retourna alors que Luna le regardait avec les yeux suppliants de lui venir en aide. Potter croyant que ce cri était une mise en garde contre le danger fit un de ses petits sourires hautain.
- T'inquiète Loufoca je veille sur toi déclara Altaïr avant que Luna le pousse sur le coté pour l'empêcher de se faire écraser par la massue du monstre qui était à moitié aveuglé par les sorts de lumos que Luna lui lançait dans les yeux.
- Quel con pensa Harry en faisant demi tour et en se dirigeant vers les toilettes des filles tout en faisant signe à Luna de faire comme s'il n'était pas là.
- Wingardum Lévosa hurla Altaïr.
- Et il compte faire quoi avec son sort à moitié raté ? soupira Harry avant de fixer les yeux du troll. Il n'a plus de conscience propre, il n'est pas là par hasard. Putain y'en a un qui lui a brisé l'esprit et qui la fait rentrer dans le château. Mais pourquoi ?Bon les profs s'approchent, à moi de jouer.
En se concentrant Harry fit sortir une mini explosion de la baquette de Potter qui se retrouva expulsé contre le mur, le mettant ainsi à moitié dans le cirage. Puis il se tourna vers le monstre, s'avança vers lui avec dextérité et grimpa sur son dos avec une agilité digne d'un félin. Le troll sentit rapidement sa présence et tenta de l'assommer plusieurs fois avec son gourdin mais Harry plaça sa main sur le cœur du monstre et lança un avada le tuant sur le coup. Et alors que le monstre s'effondrait sur le sol Harry atterrit à coté de Luna qui semblait sur le point de pleurer.
- Repose en paix murmura Harry.
- Tu vois Loufoca je l'ai eu marmonna Altaïr qui reprenait peu à peu ses esprits tout en se relevant.
- Par Merlin qu'est-ce qui s'est passé ici ? cria Mc Gonagall en arrivant avec le directeur, les deux autres directeurs de maison et Flitwick.
- Quand le professeur Quirrel est venu prévenir qu'il y avait un Troll dans le château on a suivi tout le monde pour retourner à notre salle commune mais Lavande disait qu'elle avait vu Hermione pleurer dans les toilettes des filles. On a décidé avec Ron de venir la prévenir mais le troll était déjà là et Louf… Luna aussi. Alors on est venu les aider expliqua Altaïr comme s'il était le héros de l'histoire.
- Que faisiez vous ici Miss Lovegood ? demanda Dumbledore.
- Mens murmura Harry à l'oreille de Luna.
- Je me rendais à la grande salle pour le banquet quand des soupirants sont venus me signaler la présence d'une élève pleurant dans les toilettes. Et comme je voulais aller aux toilettes je suis venue. Et il y a eu le mur détruit et le bruit a été tellement fort que j'ai cru que c'était des sonikurleurs qui étaient pressé de se soulager qui arrivaient. Cependant un troll est rentré dans la pièce et Altaïr est arrivé expliqua Luna avec un sourire rêveur comme à son habitude même si Harry le trouvait légèrement forcé.
- Et comment avez-vous réussi à venir à bout d'un troll des montagnes adultes ? demanda Mc Gonagall.
- En tout cas il se relèvera pas, il est mort annonça Dumbledore à coté du cadavre du Troll.
- Non Luna ordonna doucement Harry quand il vit la jeune fille ouvrir la bouche en le fixant. Mens !
- C'est grâce à Altaïr murmura Luna en regardant les professeurs.
- J''ai lancé un sort que j'avais lu dans un livre de mon père, et j'ai réussi du premier coup et il est tombé raide mort avoua fièrement Altaïr.
- 50 points pour Gryffondors pour votre courage exemplaire Mr Potter déclara Dumbledore.
- M… commença Luna avant de se taire face au regard noir d'Harry.
- Minerva, Filius, accompagnez Messieurs Potter et Weasley et Miss granger à l'infirmerie que madame Pomfresh puisse vérifier que tout va bien. Severus je te laisse t'occuper du Troll ordonna Dumbledore avant de se tourner vers Luna. Miss Lovegood avez-vous besoin d'aller à l'infirmerie ?
- Non murmura Luna.
- Pomona, venez avec moi jusque chez les Serdaigles nous allons raccompagner Miss Lovegood déclara Dumbledore en se mettant en route alors que Harry les suivait en silence tout en restant sur ses gardes.
- Pourquoi il laisse son chouchou seul et raccompagne une pauvre Serdaigle pensa Harry.
- Dame Maeva salua froidement Dumbledore.
- Directeur répondit aussi froidement Maeva.
- Reine Maeva pourriez vous ouvrir s'il vous plait ? demanda Chourave avec un grand sourire chaleureux.
Visiblement à contre cœur la reine donna une devinette assez simple après avoir vu le regard implorant de Luna qui montrait avec ses yeux le couloir où se trouvait Harry. Dumbledore répondit à la devinette et rentra dans la salle commune où les étudiants se remettaient de leur frayeur. Cependant Dumbledore traversa la salle commune et monta dans les dortoirs des garçons.
- Oh le connard pensa Harry en le voyant devant la porte de son dortoir.
- Albus qu'est-ce que vous faites ? s'insurgea Chourave à voix basse.
- Ce troll n'a pas pu passer les barrières magiques comme ça, et Monsieur Stark était le seul à être absent au repas déclara Dumbledore.
- Il est absent à tous les repas grogna Chourave. Laissez le tranquille Albus !
N'ayant cure de ce que racontait sa professeur il ouvrit la porte et s'approcha du lit où le clone de Harry était de dos. Le jeune homme refusionna rapidement avec son clone et fit mine de se réveiller en grognant.
- Putain c'est qui le connard qui a ouvert ma porte avec tout ce bruit en bas ? gémit Harry en prenant la peine d'avoir un teint bien pale avant de se figer en regardant les deux professeurs.
- Monsieur Stark pourquoi n'étiez vous pas au banquet d'halloween et où étiez vous ? demanda Dumbledore ses yeux flamboyants de son pouvoirs.
- Monsieur le directeur, cessez ces absurdités cria Chourave.
- Je n'étais pas au banquet d'halloween comme je n'y étais pas l'année dernière et comme j'esquive les repas dans la grande depuis plus de 1ans maintenant grogna Harry en attrapant une potion qu'il bu. Si je vous dis que j'étais là vous ne me croirez pas si j'en juge votre air accusateur ? Dans ce cas là pourquoi posez des questions si de toute manière vous ne voulez pas entendre mes réponses ?
- Je ne vous accuse pas Mr Stark répliqua Dumbledore.
- Professeur arrêtez de jouer à ce jeu avec moi, je suis jeune mais pas stupide ! Je suis malade mais pas con ! Si vous avez un truc à me dire dites-le franchement. Mais à quoi ça m'avancerait de rester ici si c'était pour vous pourrir la vie comme vous semblez si bien le croire ? grogna Harry en se tenant les tempes.
- Poudlard est la meilleure école de sorcellerie et ça peut être grisant pour un jeune génie légèrement imbu de lui-même de se mesurer aux plus brillants professeurs du monde ! décréta Dumbledore déclenchant immédiatement le fou rire de Harry. Je ne vois pas ce qu'il y a de drôle monsieur Stark.
- C'est pas drôle justement c'est juste pathétique rétorqua Harry. Rogue est limite à se faire suspendre de son titre de maitre de potion tellement il est exécrable ! Le professeur Flitwick était tellement inutile en temps que directeur de maison qu'il s'est retrouvé à la porte. Contrairement à ce que vous semblez penser je travaille dur, extrêmement dur pour réussir dans les matières qui demandent l'exécution de la magie. Et puis si vous pensez que je suis imbu de moi-même ça veut dire que vous ne connaissez pas la définition de ce mot. Je ne suis pas imbu de ma personne, je suis seulement moins naïf que l'année dernière où j'ai stupidement cru que je pouvais faire confiance à Rogue, à vous aussi.
- Pourtant vous faites confiance au professeur Chourave, Bibine, Vector, Sinistra, Babbling…
- C'est pas parce que certains sont pourris qu'ils le sont forcément tous coupa Harry. J'ai confiance dans le professeur Chourave car avant d'être un sorcier c'est un être humain, ce que vous vous n'êtes plus. Si vous voulez que je quitte l'école je pars ce soir, je n'ébruiterais même pas vos accusations stupides.
- Harry tu es pale comme un mort, recouche toi et arrêtes de sortir de telles idioties ordonna Chourave en se mettant entre son élève et le directeur. Quand à vous Albus si vous continuez à harceler ce pauvre élève je me verrai dans l'obligation d'agir. Vous savez aussi bien que tout le monde que Mr Stark n'y est pour rien dans tout ce que vous l'incriminer. Et au lieu de le traiter de personne imbue d'elle-même, regardez Mr Potter et Mr Malefoy qui paradent comme des paons dans le château. Et puis ne dites pas que Mr Stark est coupable pour le troll car non présent dans la grande salle car il me semble que Miss Granger, Miss Lovegood, Serverus, Querinius, Sybille, Argus et quelques autres personnes n'étaient pas présentes également.
- Voyons des premières années n'auraient pas pu faire ça soupira Dumbledore.
- Parce qu'un gosse avec un noyau magique fissuré aurait pu faire mieux que des premières années ? Et c'est quoi cette histoire de troll ? demanda Harry en regardant sa responsable de maison. Madame chourave je sais que je le dis pas souvent mais c'est quoi ce bazar je comprends rien ? Je croyais que vous étiez venu pour cette fameuse rumeur comme quoi j'aurais ensorcelé le balai d'idiot Potter.
- Non un troll a pénétré dans le château … commença la directrice de Serdaigle.
- Et qu'est-ce que vous foutez là plutôt que de l'arrêter s'insurgea Harry avant de regarder Dumbledore. Vous êtes taré, comment j'aurais pu amener un Troll à rentrer dans Poudlard sans qu'il se fasse repérer ?
- Une potion de soumission et le tour est joué déclara Dumbledore.
- De toute façon ne t'inquiète pas Harry, le Troll a été stoppé, plus personne ne craint rien rassura Chourave. Et le troll sera surement examiné afin de trouver ce qui la amener à venir dans Poudlard. Albus si vous voulez jouer à ce petit jeu j'aimerai que vous m'expliquiez pourquoi vous n'avez retenu aucune sanction envers le groupe de Potter et ses amis dans l'histoire du couloir du 2ème étage alors que vous aviez déclaré le renvoi ? Que vous ayez vos chouchous Albus je le conçois et je m'en fiche, mais que vous utilisiez Mr Stark comme souffre douleur il en est hors de question. La prochaine fois que vous faites ce genre d'insinuation c'est moi-même qui le transférerai dans une autre école de magie.
- Décidément Chourave en colère ça doit être surprenant vu l'air ahuri de Dumbldore pensa Harry.
- Bien mais une enquête sera ouverte trancha Dumbledore en partant avec la mine sombre.
- Mr Stark, rendormez vous, vous avez mauvaise mine s'inquiéta Chourave.
- Ouais mais bon quand on sait qu'un gars de la trempe de Dumbledore veut sa peau ça va pas être facile de dormir tranquillement sur mes deux oreilles soupira Harry en se remettant sous ses couvertures.
- Dors Harry, je vais demander à la reine Maeva de refuser l'accès à tout adulte à partir d'aujourd'hui et ce jusqu'à ce que je juge cela nécessaire sourit la prof avant de sortir de la chambre et en refermant doucement la porte.
- Ouah c'est quoi ce bordel cria Harry en se réveillant.
- Les grenouilles lunaires attaquent vite à l'abri souffla une voix féminine endormie avant qu'un boum ne retentisse suivi d'un gémissement de douleur.
- Putain Lovegood qu'est-ce que tu foutais dans mon lit s'insurgea Harry en prenant la peine de poser des sortilèges d'intimités et de silence.
- Après tout il ne sert à rien de réveiller en panique la moitié des élèves alors qu'il est seulement 2heures du matin pensa le jeune garçon.
Prenant une respiration silencieuse il bougea doucement dans son lit pour regarder par terre de l'autre coté du lit, la forme allongée de la petite première année. Quand il pencha la tête il vit la jeune fille allongée au sol sans bouger le fixer avec ses grands yeux argentées. Puis sans qu'il ne s'y attende ses yeux se remplir d'eau avant qu'elle ne se mette à réellement pleurer.
- Chiale pas comme ça Lovegood, c'est juste une petite chute d'un lit grogna Harry en se levant pour s'accroupir à ses cotés. Allez lève toi. Et est-ce que tu peux m'expliquer ce que tu fais en nuisette dans mon lit ?
- Désolée, désolée, désolée pleura la fillette alors que ses larmes ne se tarissaient pas et qu'elle était secouée de spasmes.
- Putain elle a complètement pétée une durite ou quoi ? s'étonna Harry.
Soupirant en voyant qu'elle restait par terre il la prit dans ses bras et la reposa sur son lit seulement elle ne le lâcha pas et se mit à pleurer un peu plus fort dans son bras.
- C'est quoi ce bazar paniqua Harry avec les mains en l'air ne sachant pas comment réagir. Jo ne m'a jamais parlé de câlin !
- Euh Lovegood décroche toi grogna Harry en se défaisant de l'étreinte de la jeune fille et de se relever précipitamment en faisant deux pas en arrière.
- Dé… désolée haleta la blondinette entre deux sanglots.
Mal à l'aise Harry regardait la jeune fille qui essayait de prendre des grandes respirations pour se calmer avant de voir dans un vif filet rose sa cybeline en train de se moquer de lui face à sa gaucherie. Mitraillant du regard la petite fée il attrapa la couverture qui se trouvait sur le lit que junior occupait et l'a mis sur les épaules de la jeune fille à qui il donna également une potion.
- Mer… merci sanglota Luna. Je suis dés…
- Tais toi bois la potion et calme toi ordonna froidement Harry alors que la fillette s'exécutait.
- Heureusement que j'ai des potions calmantes à dosage léger sinon elle serait bonne pour dormir pour la semaine pensa Harry.
- Je suis désolée murmura Luna au bout d'un moment.
- Désolée pour quoi Lovegood ? Pour être venue dans mon lit ? Pour venir pleurer pour je ne sais quelle raison ? Il me semble que les choses étaient claires, je ne suis pas ton ami et tu n'es pas mon amie. Maintenant que tu vas mieux retourne dans ta chambre décréta Harry avec une voix implacable.
- Je suis désolée pour avoir pensé que tu étais comme lui parce que tu lui ressemblais physiquement bredouilla Luna avec peine.
- Tu es libre de penser ce que tu veux Lovegood ce n'est pas mon problème !
- Mais tu es venu ce soir pourquoi ? coupa Luna prenant ainsi le jeune garçon légèrement de court.
- Je passais dans le couloir par hasard, retournes dans ta chambre Lovegood rétorqua Harry en se dirigeant vers la salle de bain.
- Menteur les cybelines sont venues te chercher supplia Lovegood alors que Harry se tournait d'un bond pour fusiller les petites fées d'un regard noir.
- Et quand bien même elles seraient venues me chercher à quoi cela t'avancerai ? nargua le jeune garçon.
- Malgré ce que tu m'as dis la dernière fois tu es venu m'aider…
- Et qui te dis que j'étais pas là pour me fritter avec un Troll ? ironisa Harry.
- Dans ce cas là pourquoi as-tu fais demi-tour quand Altaïr et Ron sont arrivés ? murmura Luna. Pourquoi ne peux-tu pas être honnête avec moi ?
- Je suis venu car les cybelines m'empêchaient réellement d'étudier, et je n'y suis allé que pour avoir la paix Lovegood et si j'avais su que tu m'enquiquinerais comme ça cette nuit je me dis que j'ai mal fait soupira Harry avec un sourire mesquin alors que la petite fille se décomposait. Alors maintenant que les choses sont claires tu retournes dans ton dortoir et demain tu reprendras tes bonnes vieilles habitudes avec tes « amis » d'accord ?
- Même quand tu m'appelles par mon nom de famille il n'y a jamais de moquerie souffla la jeune fille en se levant tout en tenant la couverture contre elle. Je suis venue pour te remercier de m'avoir sauvé la vie et celles de mes amis aussi même si je sais que tu les détestes. Je suis venue pour te dire que j'avais eu tord tu n'es pas comme Altaïr tu es beaucoup plus humain et compréhensif que lui, même sous ta carapace de glaçon. Je suis venue pour te dire que ton secret avec ce qui s'est passé pour le troll est bien gardé. Et je suis venue parce que je voulais comprendre.
- Moi je ne comprends toujours pas pourquoi tu restes avec cette bande de crétin alors comme ça on est à égalité décréta Harry en essayant de cacher le trémolo dans sa voix.
- Ginny est la seule à avoir pris ma défense, et même si Altaïr et Ron sont moqueurs et m'appellent Loufoca ils ne sont pas méchant murmura Luna la main posée sur la poignée de porte. Tu sais Harry tu as eut la chance d'avoir des sœurs et un frère aimant avant Poudlard, moi j'ai toujours été seule avec mon père. Alors même si ce sont de piètres amis ce sont quand même mes premiers amis que je me suis fais dans toute ma vie.
- Et ta mère ? demanda Harry.
- Elle était chercheuse, une expérience a mal tournée. Elle est décédée il y a deux ans expliqua Luna avec yeux voilés par la peine.
- Vanessa et Jo ne sont pas mes frères et sœur génétiques lâcha Harry.
- Je sais tu es le frère de Altaïr décréta Luna.
- Non plus soupira Harry avant qu'un petit sourire apparaisse au coin de ses lèvres en voyant l'air perplexe de la jeune fille.
- Mais vous vous ressemblez comme deux gouttes d'eau murmura Luna avant de reprendre rapidement en voyant le regard du jeune garçon se durcir. Enfin Altaïr a les traits plus enfantins, les yeux marrons et des lunettes mais…. Mais… tu as raison tu lui ressembles pas alors me regarde pas comme ça gémit la jeune fille.
- Je ne lui ressemble pas mais les similitudes ne trompent pas, on a partagé le même ovule et le même spermatozoïde après tout soupira Harry en allant s'asseoir sur le lit en se passant une main dans ses cheveux. Mais s'il te plait rassure-moi sur le fait que je ressemble pas à ce crétin ?
- Elle a fait un pas dans mon sens, c'est à mon tour maintenant, c'est toujours ce que Jo et Vanessa ont fait à priori. Et puis avec ses protections mentales elle ne risque pas d'être légilimanciée par Dumbledore pensa Harry qui se retint in extremis de rire en voyant la si rêveuse Luna Lovegood les yeux exorbités et la bouche grande ouverte. Elle va finir par gober une cybeline à ce niveau.
- Mais co…comment ? Si tu es son jumeau tu es forcément son frère ! Et pourquoi tu as 12ans et lui 11ans ? bafouilla Luna.
- Je n'ai que 11ans Lovegood nargua Harry.
- Donc Harry junior était vraiment toi ce n'était pas une super illusion? soupira la jeune fille.
- Lovegood tu as le don de la vue céleste mais tu as vraiment des problèmes sur ce que tu vois se moqua Harry.
- Toute ma vie j'ai vu des choses que les autres ne voyaient pas, j'ai appris à essayer d'occulter certaines choses répondit Luna en se rapprochant à nouveau de Harry avec hésitation avant de s'asseoir sur le lit à coté de lui. Qui es-tu ?
- Si je suis la logique des sorciers je ne suis personne, je n'existe pas aux yeux du monde magique sourit pauvrement Harry en regardant désespéramment le dragon sur son bras.
- Tu es le créateur d'une des plus grandes potions au monde, tu existes Harry Stark rassura Luna.
- Harry No Name souffla Harry en tournant la tête vers la fillette perdue. Je ne m'appelle pas Harry Stark, je m'appelle Harry No Name et je ne suis pas un sorcier.
- Harry sans nom ? Mais pourtant tu es un formidable sorcier même si tu fais semblant d'être un cracmol bafouilla Luna.
- Il y a des siècles, bien avant l'ouverture de Poudlard, dans les strates supérieures des grandes familles de sang purs il y avait des sorciers qui pensaient que mettre au monde un cracmol était une honte, un déshonneur pour le nom de leur famille. Bien sur ils pouvaient abandonner l'enfant mais leur arbre généalogique gardait une trace de ce fameux enfant et ça ce n'était pas tolérable dans la société. C'est à cette époque qu'ils ont mis au point le fameux globe d'Hécate. Enfin la légende voudrait que ce soit la déesse elle-même qui leur aurait confié ce globe. La déesse Hécate était connue dans la Grèce antique pour être la déesse des arts sombres.
- Je ne vois pas le rapport coupa Luna.
- Ce globe est placé entre les mains de chaque nouveau né de grande famille de sang pur, si le bébé est un sorcier le globe s'allume, si le globe reste noir le bébé est un cracmol expliqua Harry. Il ne s'est pas allumé entre mes mains. Et les Potter au lieu de se conduire comme les personnes que les gens normaux feraient ils ont suivis les traditions, à savoir renier l'enfant depuis les origines de la famille et détruire tous les liens qui le relieraient à cette famille. Seul l'apparence reste, les taches de naissance familiales disparaissent, l'enfant perd son nom et disparait du monde magique, et surtout au moment de ce reniement chaque enfant à un tatouage qui apparait sur le cœur. A ce moment là il n'est plus personne, il devient un No Name expliqua Harry en passant inconsciemment une main sur son cœur.
- Mais tu es un sorcier bégaya Luna.
- Non je suis un No Name Lovegood, je n'ai pas de magie le globe ne s'est pas allumé souffla Harry.
- Mais tu fais de la magie ! insista la fillette.
- La personne qui vieille sur moi m'a dit un jour que la magie était vivante et que pour se faire pardonner de ne pas nous avoir fait sorcier à la naissance, elle nous faisait cadeau d'un don pour réparer l'erreur qu'elle aurait commise. Les No Name ne sont pas sorciers Lovegood, nous avons des dons, mais nous ne sommes pas des sorciers expliqua Harry.
- Tu as le don de copie c'est ça ? murmura Luna.
- Jo a appelé ça l'éponge grogna Harry. En posant ma main sur une personne je peux emmagasiner en moins d'une seconde ses connaissances et les dons qu'il possède. C'est ce que j'ai fait quand je t'ai copié le don de la vision céleste.
- J'ai senti que tu passais mes barrières mentales ce soir là, ça n'était jamais arrivée avant s'émerveilla Luna. Mais alors si tu fais de la magie c'est que tu as du « éponger » des sorciers ? Tu as donc côtoyé des sorciers après ton reniement ?
- Ça c'est une autre histoire pour un autre jour trancha durement Harry. Je ne sais pas ce que tu es en train de t'imaginer Lovegood mais je hais les sorciers du plus profond de mon être. Si je suis ici c'est simplement à cause d'un pari stupide dont je serai bientôt délivré.
- Pourquoi me raconter ça si tu me détestes ? souffla Luna avec peine.
- Comme je te l'ai dis c'est celui qui prend soin de moi qui pense qu'il s'agit d'un don, mais ce ne sont pas des dons, ce sont des malédictions à mon humble avis. Quand je t'ai épongé j'ai compris le fardeau que tu portais comme nous avec ta propre malédiction…
- C'est pas une malédiction, je suis heureuse de l'avoir interrompit Luna.
- Lovegood tu n'utilises même pas 5% de ton don et tu passes déjà pour une illuminée auprès de tout le château. Tu te lances dans des sauvetages idiots toute seule. Tu t'inscris à une stupide compétition de quidditch où tu es certes douée, mais penses-tu qu'il est raisonnable de voler en voyant des créatures invisibles en plein vol ? rétorqua Harry.
- Je voulais me comporter comme une étudiante normale, et chaque étudiant rêve d'intégrer l'équipe de quidditch de sa maison avoua Luna. Maman me disais toujours que j'avais hérité de ce don pour une raison que je comprendrai un jour. Petite j'avais peur de ce que je voyais, le monstre sous le lit et dans le placard je le voyais, la folie des hommes je la voyais, j'étais tellement renfermé sur moi-même que mes parents ont décidé de déménager en pleine campagne pour que je fuis la folie de la ville. Dans notre maison j'ai appris doucement à vivre et à comprendre les créatures qui nous entourait, et le jour de mes 7ans j'ai compris que ce don m'avait été donné pour ne pas qu'on oublie ces créatures fantastiques.
- Est-ce que cela vaut la peine que tu risques ta vie ? C'est ça les conséquences catastrophiques de ce don Lovegood, c'est que justement tu ne connais pas tes limites ! répliqua Harry.
- Alors apprends moi souffla la jeune fille en plongeant ses yeux dans ceux de Harry. Apprends-moi s'il te plait !
- Ok je fais quoi maintenant pensa Harry en paniquant légèrement alors que sa petite cybeline riait comme une petite folle.
- Je ne suis pas un sorcier Lovegood, je ne peux rien t'apprendre ! Je peux juste te mettre en garde mais je ne peux pas faire plus.
- Tu n'es pas un sorcier mais tu es un No Name sorcier, tu peux m'apprendre supplia la fillette.
- On verra plus tard, pour le moment retourne dormir dans ta chambre ordonna Harry.
- Ah oui c'est vrai que moi j'ai besoin de sommeil pouffa la jeune fille en reprenant son air rêveur. Je te rends la couverture Harry, merci d'être mon ami.
- Je ne suis pas ton ami trancha Harry alors que la fillette faisait tomber la couverture pour se retrouver en nuisette.
- Tu n'es pas un ennemi donc tu es mon ami sourit la fillette en l'embrassant sur la joue et en mettant une main sur son cœur là où se trouvait la marque des No Name. Et je suis sur que les Potter ont fait la plus belle erreur de leur vie en reniant une personne aussi formidable que toi Harry No Name.
- Luna interpella Harry alors qu'elle s'apprêtait à sortir de la chambre.
- Oui ?
- Pourquoi dormais-tu dans mon lit ?
- Tu es un roc inébranlable Harry et avec les évènements de ce soir j'avais besoin de me reposer contre une personne qui avait toujours été honnête et présente pour moi souffla Luna en sortant de la chambre.
- En fait les autres ont raison elle est tarée souffla Harry en se laissant tomber sur le dos sur son lit avant de poser sa main sur sa joue. Et ça lui prend souvent d'embrasser les gens comme ça ? Et dégage de là, si tu continues de rire je t'extermine !
La petite cybeline, à qui s'adressaient ces tendres mots, ne fit que rire un peu plus avant de déguerpir à toute vitesse quand Harry se redressa en la foudroyant du regard. Cependant il fut rapidement sorti de ses pensées par son téléphone qui sonnait sous son oreiller. Il s'empara de l'appareil et décrocha s'attendant à avoir les cris habituels mais à sa surprise c'était calme de l'autre coté.
- Allo ? tenta Harry.
- Ouf j'avais peur de te réveiller soupira Nico à l'autre bout du téléphone. Tu vas bien Harry ?
- Ouais ça peut aller grogna le jeune homme. Pourquoi tu m'appelles en pleine nuit, il y a un problème avec quelqu'un?
- J'ai reçu un courrier par hiboux express de Madame Chourave qui est très inquiète pour toi. Elle m'a dis que le directeur faisait de ta vie un enfer et qu'elle pensait qu'il fallait te faire transférer dans une autre école et que tu étais en passe de faire une nouvelle crise. Qu'est-ce qui se passe là bas ?
- Je hais vraiment la période de halloween soupira Harry. Je vais rentrer pour vous expliquer.
- Ne fais surtout pas de magie si tu es en passe de faire une crise tu peux m'expliquer par téléphone ordonna Nico.
- Je ne suis pas en train ou en passe de faire une crise alors arrêtez de stresser souffla Harry en levant les yeux au ciel alors qu'il entendait des respirations soulagées de l'autre coté du téléphone. Pour faire cours Potter est un affabulateur et Dumbledore m'a complètement dans le pif.
- Et la version longue ? demanda la femme à Nico.
- Il était une fois dans un château perdu au fin fond des landes d'écosses… commença Harry
- Version mi longue Harry ragea Vanessa.
- Comme d'habitude j'étais dans les dortoirs pendant que les autres étaient en train de manger dans la grande salle et cybeline hystérique est venue me chercher soupira Harry. J'ai pas vraiment eut le choix alors je me suis rendu invisible et indétectable et je l'ai suivit et je suis arrivé dans un couloir et j'y ai vu un Troll.
- Un vrai ? bafouilla Nico.
- Ouai en chaire et en os grogna Harry. Et j'ai vu le sorcier que j'ai épongé et un autre élève pris au piège dans une salle. J'allais m'élancer quand Potty Potter est arrivé avec son pote le rouquin soit disant pour sauver les deux autres. Et tu parles d'une débilité le roux a été mis KO en moins de 1 seconde et Potty Potter faisait le fier mais c'est l'autre qui lui a sauvé la mise. Bref je m'en suis mêlé et j'ai tué le troll, je sais pas qui a fait rentrer ce monstre dans le château mais ce n'était pas un débutant. L'esprit du troll a complètement été brisé, c'était un véritable pantin entre les mains de son maitre. Même si je ne savais pas qui était le maitre.
- Mais je ne vois pas le rapport si tu étais invisible s'étonna Nico.
- A ton avis qui Dumbledore a soupçonné en premier pour avoir fait rentré le Troll dans le château ? ironisa Harry.
- D'accord je vois soupira Nico.
- Une fois qu'il a envoyé les élèves dans leur maison ou à l'infirmerie il a foncé dans la maison des Serdaigles et il est monté jusque dans mon dortoir où l'un de mes clones dormait. J'ai repris ma place dans le lit et je me suis réveillé avec un teint super pale. Et on s'est en quelques sorte pris la tête même si j'ai fait le benêt de croire qu'il m'accusait d'autre chose. Et madame Chourave s'en ai aussi mêlé et bref ça a failli dégénérer expliqua Harry en regardant le plafond de sa chambre.
- Très bien s'il veut jouer à ce jeu il va me trouver gronda Nicolas de l'autre coté du téléphone. Harry tu fais profil bas pendant quelques temps et ne te fait pas stresser pour rien à cause de ça. D'accord ?
- Ouais grogna Harry. De toute façon que je fasse profil bas ou pas il m'a quand même dans le collimateur.
- Harryyyy
- Oui oui j'ai compris ne t'inquiète pas soupira Harry. Bon je vais prendre une bonne douche et je vais me mettre au boulot ! Bonne nuit à tous !
Et là sans laisser le temps à quiconque de répondre de l'autre coté il raccrocha, mit son portable en silencieux et alla enfin prendre sa douche en se demandant finalement comment Nico parviendrait à faire pour que la situation s'inverse.
- De toute façon on verra bien pensa Harry en se transformant en chat pour sortir du château et rejoindre la forêt interdite pour une fin de nuit de défouloir.
- Ah Harry tu tombes bien, viens avec moi déclara Stanford deux jours plus tard.
- Qu'est-ce qui se passe Ollerton ? grogna Harry.
- On m'envoie te chercher hésita le préfet en tournant les talons pour prendre la direction du hall.
- Pas bon pensa Harry en commençant à concentrer son pouvoir si nécessaire.
Cependant sa tension magique redescendit aussi vite qu'elle était montée quand il vit dans le hall deux personnes à la stature froide qui fusillaient du regard Dumbledore qui se trouvait en face d'eux.
- Mais qu'est-ce que Nico et sa femme foutent déguisés comme ça ? s'éberlua Harry.
En effet la femme de Nico ressemblait trait pour trait à Vanessa mais avec quelques années de plus et Nico était un savant mélange entre lui et Jo en plus âgés. Il descendit doucement les marches mais Nicolas qui avait l'habitude de sa discrétion se tourna vers lui et lui fit un tendre sourire.
- Le parchemin de Miss Chourave était légèrement exagéré tu as bonne mine fiston sourit Nico.
- Qu'est-ce que vous foutez là ? souffla Harry complètement sous le choc.
- Harry ton langage trancha froidement la femme à Nico.
- Ok tu tiens du physique de ton père, mais tu as le caractère de ta mère pouffa Stan à coté de lui s'attirant le regard noir de Harry et sa « mère » alors que Nicolas explosait de rire.
- Tu dois être le fameux Stanford n'est-ce pas ? demanda Nico.
- On se moque qu'il s'appelle Stanley et qu'il soit célèbre mais qu'est-ce que vous faites ici ? s'insurgea Harry en descendant
- Viens avec nous Harry nous allons avoir une longue conversation avec MONSIEUR Dumbledore au sujet des derniers évènements, et si nécessaire ce soir tu repars avec nous pour changer d'école déclara Nicolas en mitraillant le directeur du regard.
- Allons dans votre bureau je ne crois pas que le cas de notre fils intéresse tout vos élèves Dumbledore bien qu'à priori défier les interdits à l'air d'être votre façon de faire décréta la femme à Nico.
Le directeur ne répondit pas mais tourna les talons suivit de Mc Gongall et Rogue, alors que les trois Stark se mirent à les suivre avec Madame Chourave qui lui souriait gentiment en lui murmurant « courage ». Harry retint in extremis son rire devant le mot de passe débile de l'immonde gargouille qui gardait le bureau du directeur mais sa « mère » n'eut pas la même retenue. Et ce rire là était un rire moqueur et cynique comme Harry le faisait si souvent au château.
- Bien asseyez vous, nous allons commencer déclara le directeur en se mettant derrière son bureau.
- Non nous ne commencerons rien tant que vous ne nous aurez pas expliqué ce que font ces deux professeurs dans la pièce ! décréta froidement la mère à Harry.
- Le professeur Mc Gongall est la directrice adjointe et le professeur Rogue le directeur de Serpentard…
- Maison dans lequel n'est pas mon fils rétorqua Nicolas en perdant sa mine rieuse. Ce professeur n'a pas sa place ici, de plus mon fils ne suit même pas ses cours. Nous sommes venus ici pour nous expliquer sur VOTRE comportement déplorable Dumbledore. Contrairement à vous nous nous comportons en personnes civilisées qui tentent de régler un conflit de manière responsable. Mais si vous ne voulez pas respecter les règles du jeu dans ce cas là la discussion est close et voici la feuille de retrait de mon fils dans cette école finit Nicolas en déposant une feuille écrit à l'ordinateur avant de tourner les talons.
- Mr Stark a raison intervint Mc Gonagall à la surprise de tous en se levant. Severus et moi-même n'avons pas notre place ici et nous avons des cours à assurer. J'espère que vous parviendrez à éclaircir cette suite de malentendus et qu'Harry pourra rester des nôtres.
- La vieille veut juste pas perdre un bon élève pensa Harry alors que la vieille femme sortait de la pièce avec Rogue qui ne manqua pas de le fusiller du regard.
- Quelle belle preuve de maturité vous venez de montrer Rogue, ma fille n'a peut être pas tapé assez fort pour faire se connecter ensemble vos maigres neurones nargua la femme à Nico alors que Rogue sortait en serrant les poings.
- Bien maintenant je veux savoir à quoi rime toutes vos conneries Dumbledore attaqua Nicolas en foudroyant le directeur du regard. De quel droit osez-vous accuser mon fils des pires horreurs ?
- Je ne l'ai pas accusé…
- Non bien sur vous êtes venus le réveiller en pleine nuit juste pour lui raconter une histoire pour l'endormir ironisa la femme de Nico avant de sortir un parchemin de son sac. Je veux savoir pourquoi la responsable de mon fils nous a écrit une lettre en panique parce qu'elle craignait pour la vie de mon fils !
- Pomona s'offusqua Dumbledore en mitraillant sa professeur du regard.
- D'après la loi magique il est le devoir des directeurs de maison de prévenir les parents lorsqu'il y a un problème. Je ne vous permets pas d'incriminer la seule qui ne s'est jamais conduite comme un être humain avec mon fils entama Nicolas avant de couper Dumbledore, qui voulait répliquer, d'un geste de la main. Je crois que vous avez déjà pas mal déversé votre venin sur notre famille Dumbledore et que maintenant ça va être à notre tour. Ce n'est pas parce que nous n'avons pas de pouvoirs que vous nous êtes supérieurs. Il y a des lois que ce soit dans le monde magique ou dans le monde moldu, et tous les êtres humains doivent s'y soumettre.
- Sauf si vous n'êtes plus humain Dumbledore ironisa froidement la femme à Nico.
- Bien sur après tout les néons de vos yeux sont tout simplement trop bizarres pour être normaux nargua Nico.
- Ok ils ont décidé de lui faire passer un mauvais quart d'heure pouffa Harry en profitant pour lancer des sorts d'espionnage dans la pièce.
- Bien que j'ai peut être dépassé les bornes j'avais de bonnes raisons de soupçonner votre fils admit Dumbledore.
- Ah oui j'aimerais beaucoup écouter vos bonnes raisons, et bien sur les preuves qui appuient vos théories se moqua ouvertement Nicolas en s'appuyant sur le dossier de son siège.
- Et j'aimerai aussi beaucoup écouter les situations dans lesquelles vous avez soupçonné mon fils rajouta la femme à Nico avant de reprendre avec perfidie. Et je suis sure que le professeur Chourave vous aidera à vous rappeler si vous oubliez des passages bien que nous soyons déjà au courant.
- Tu es fait comme un rat s'enthousiasma Harry qui prit la même attitude de ses parents sur sa propre chaise alors que le directeur cherchait un quelconque soutien avec les tableaux des anciens directeurs qui le regardaient tous froidement.
- Mr et Mme Stark vous devez comprendre que l'école est dans une situation délicate…
- Des explications MAINTENANT ordonna la femme à Nico. Vous avez aucun mal à baver sur mon fils derrière son dos alors aillez le courage de le dire devant ! Depuis quand vous le soupçonner et pour quoi ?
- Bizarrement le premier jour de cours l'année dernière une partie des protections de Poudlard qui entourait le portrait de la salle commune des Serdaigles a été détruit. Ce portait demandait depuis de nombreuses années la possibilité de ne plus avoir ses sorts jugeant qu'elle assurait très bien la protection de la salle commune toute seule. Cette femme dans ce tableau ne s'est jamais liée à un élève comme elle semble s'être liée avec votre fils qui précisons-le a de remarquables connaissances en magie expliqua Dumbledore avant de reprendre avec sournoiserie. D'ailleurs comment connait-il autant de choses en magie ?
- Peut être parce qu'il est plus intelligent que vous semblez l'être trancha la mère à Harry en levant les yeux au ciel. Continuez !
- Votre fils est parvenu à décrypter un livre de Masteria à 11ans sans aide alors que Severus Rogue le meilleur maitre de potion d'Angleterre n'y est pas parvenu…
- Hum hum coupa Harry. Je suis désolé de vous couper la parole ainsi mais Rogue est un débile mentale et s'il continue la ligue de potion va réellement lui retirer son titre de maitre de potion. Au lieu de faire son malin il devrait étudier, la ligue étudie son cas très sérieusement.
- Laisse le finir de parler Harry on est pas là pour parler de l'autre abruti. Son cas ne nous intéresse pas, on est là pour toi trancha Nico. Continuez Dumbledore.
- Donc comme je disais le fait que votre fils connaissent autant de chose est troublant, d'autant plus qu'il a une maladie que notre propre infirmière n'a pas pu analyser car votre fils a toujours refusé de mettre les pieds dans l'infirmerie. En début d'année des personnes ont pénétrés dans un endroit qu'ils ne devaient pas et votre fils était le seul à être dans sa salle commune à 5h du matin. Et il y a deux jours un troll est parvenu à déjouer les défenses de Poudlard pour pénétrer dans le château au nez et à la barbe de tout le monde. Et tout le monde était dans la Grande Salle pour profiter du banquet excepté votre fils.
- D'accord je le conçois approuva Nicolas à la surprise de Dumbledore qui se mit à sourire fièrement avant de déchanter quand le père de son élève reprit la parole. Je suppose que maintenant que nous avons les faits nous allons avoir les preuves Dumbledore ?
- Des preuves ? bafouilla l'homme.
- Oui des preuves vous savez comme l'arme du crime quand il y a un meurtre lâcha la mère à Harry. Parce que je suppose que vous avez des preuves pour être aussi directs dans vos accusations ?
- Mr, Mme Stark je suis directeur de cette école depuis quasiment 50ans, mon travail n'est pas d'apporter des preuves, mais de faire en sorte que mes élèves soient en sécurité et puissent étudier dans de bonnes conditions décréta Dumbledore.
- Chose que mon fils ne peut à priori pas faire sans vous avoir sur le dos, donc je réitère ma question où sont les preuves pour les accusations ? Ou même les débuts de preuves qui pourraient rendre mon fils suspects ? demanda Nicolas.
- Mon instinct me trompe rarement rétorqua simplement Dumbledore déclenchant l'hilarité des deux parents Stark en même temps.
- Donc vous n'avez pas de preuves Dumbledore ? pouffa Nico.
- Rien que je ne puisse vous montrer avoua Dumbledore.
- Ragnok ça vous va comme aveux ? demanda Nicolas en appuyant sur sa chevalière.
- Parfait admis le vieux gobelin en apparaissant de dessous une cape d'invisibilité. Ravi de te revoir Harry, Harry te passe le bonjour et s'ennuie à mourir de ne plus pouvoir faire le fou avec vous.
- Bonjour maitre Ragnok, vous saluerez l'hystérique de ma part salua chaudement Harry.
- Monsieur Dumbledore je crois qu'il faut que je vous présente notre avocat, maitre Ragnok nargua la femme à Nico.
- Mais … comment ? Vous êtes moldus s'indigna Dumbledore qui voyait que la situation lui échappait complètement des mains.
- Dumbledore vous savez les chiens font pas des chats rit guturalement le gobelin. Je crois que la rencontre entre nos deux Harry a été le début d'un partenariat fructueux entre la nation gobeline et la famille Stark. Et en temps qu'avocat de la famille Stark je vous annonce que nous allons porter plainte à votre encontre.
- Je n'ai pas les preuves pour les accusations mais vous n'avez pas les preuves pour contrer ces accusations rétorqua Dumbledore qui sentait qu'il commençait à abattre ses dernières cartes.
- Mon cher époux je crois qu'il est temps de montrer à Dumbledore que nous ne sommes pas des imbéciles sourit narquoisement la femme de Nico.
- C'est parti approuva Nicolas en attrapant un sac à dos qu'il trimballait depuis leur arrivée au château.
