Bonjour,
Aujourd'hui un chapitre sur le couple Aphrodite et Ikki. Vous allez enfin savoir la réponse du Phénix par rapport aux actions du Poisson dans les bains.
Bonne lecture à bientôt Peace'.
Chapitre 17 : J+5 (2)
Ikki avait passé cette journée de jeudi dans sa chambre. Il s'était fait porter pâle par ses frères d'armes auprès du Sanctuaire, mais en réalité, il avait besoin de réfléchir. Depuis son entretien avec le chevalier Aphrodite, et sa conversation avec la déesse du même nom, le Phénix avait beaucoup de questions en tête.
Or, après cette journée de réflexion, le problème pour lui était le suivant : il ne savait toujours pas quoi faire.
Vers vingt-deux heures, toujours perdu dans ses pensées, Ikki se retrouva sur le perron de la douzième maison. Il entra doucement dans les appartements privés du gardien dont la porte était ouverte. Les lieux semblaient totalement inoccupés. Le Chevalier du Phénix se promit d'avertir son homologue du Poisson que ce n'était pas très prudent de laisser son logis ainsi accessible à tout vent, surtout avec le monde présent dans le sanctuaire depuis quelques jours.
Le chevalier de Bronze Divin balaya du regard le salon, la pièce était étonnamment sobre. Ses yeux furent attirés tout de suite par la grande baie vitrée menant au jardin privé du temple. C'était sûrement là que le chevalier d'Or cultivait ses terribles roses, celles qui avaient failli tuer son cher petit frère Shun, le chevalier d'Andromède, quelques années plus tôt.
En y repensant, une colère sourde s'empara de lui, même si son cadet avait déjà pardonné à Aphrodite. « C'était la guerre », lui avait dit Shun. « Si tu le connaissais mieux, tu verrais qu'il est très gentil et qu'il a bon cœur » avait-il rajouté.
Mais Ikki n'avait pas voulu l'écouter et s'était désintéressé du Poisson... jusqu'à hier. Hier, il avait découvert une nouvelle facette de ce chevalier d'Or et apparemment, sa personne ne le laissait pas indifférent il se devait donc d'en avoir le cœur net.
Sorti de sa réflexion, le Phénix reprit son observation des lieux, détaillant chaque élément de la pièce à vivre.
Ikki s'attendait vraiment à ce que l'excentrique chevalier du douzième signe eût décoré de façon plus vive ses appartements, mais il fut surpris, car à part des rideaux rouges et un bouquet de fleurs sur la table à manger, tout le reste ressemblait aux autres maisons zodiacales.
Son regard se posa ensuite sur un vieux fauteuil dans un coin du salon, il y prit place, avant de masquer son cosmos afin de cacher sa présence, tout en continuant bien sûr à ressentir celles des autres. Au bout d'un moment, le Phénix sentit ses premiers frères d'armes traverser la demeure du Poisson afin de rejoindre leurs habitations pour la nuit comme celle qu'il partageait avec les autres chevaliers de Bronze Divin.
Ikki entendit la porte de la douzième maison s'ouvrir et se cala au fond de son siège pour se terrer plus encore dans l'obscurité et passer inaperçu. Il contempla le résident des lieux qui s'avançait d'un pas lent en se mouvant dans la pénombre. Aphrodite connaissait tellement bien l'endroit qu'il ne prit pas la peine d'allumer les lumières, ce qui permit au Phénix de ne pas être découvert. Le chevalier d'Or laissa tomber sa chemise à l'entrée du couloir en soupirant et ronchonna :
- Pfff… Putain de soirée, ils m'ont pris pour qui ?
Ikki le vit se passer une main sur le visage, de fatigue et de lassitude, avant de disparaître vers sa chambre. L'oiseau de feu finit par se demander si c'était le bon moment pour venir, Aphrodite n'avait vraiment pas l'air bien, mais maintenant qu'il était là il ne pouvait plus reculer : il devait mettre les choses au clair avec le chevalier d'Or.
Ikki était soulagé malgré tout de constater que le douzième chevalier était rentré seul, et non accompagné de l'un de ses « courtisans ».
Bien qu'il fût témoin d'une scène au cours de laquelle il vit Aphrodite « pavaner » devant les jeunes chevaliers, ce dernier lui avait pourtant reproché de trop se fier aux rumeurs et pas assez à sa perspicacité : être courtisé, certes, mais coucher pour un oui ou pour un non, ça non ! Et puis, le chevalier aux Roses ne venait-il pas à l'instant de désapprouver leur comportement ? Trop d'hommes empressés, guidés davantage par leurs pulsions que par la personne qu'il pouvait être réellement sous cette armure ! Peut-être que finalement Aphrodite ne cherchait absolument pas cela, et qu'il espérait un homme de sa trempe, supposa Ikki.
Il n'osait y croire, et en même temps cela le rendait heureux, voire fier de lui ! Il ne savait plus trop in fine, ses pensées étaient encore toutes embrouillées. Alors qu'il essayait de sortir de ses tourments, un bruit attira son attention. De l'eau coulait non loin de là et le chevalier de Bronze en déduisit que le chevalier d'Or prenait une douche. Une image s'imposa alors à son esprit et Ikki ferma les yeux, revivant alors la scène dans les thermes.
Sentir de nouveau le corps nu d'Aphrodite contre le sien… À l'évocation de cette simple pensée, tout son organisme réagit ne pouvant nier que si son esprit était troublé, son corps, lui, savait déjà ce qu'il désirait : mais dans ces moments-là, que doit-on écouter ? La pensée ou l'envie ? Ikki ne bougea plus pendant un moment, les yeux fermés avec la respiration d'un homme qui essayait de se calmer et de retrouver sa tranquillité d'esprit. Quand la douche s'éteignit, il se leva, sans réfléchir, et se laissa guider par son instinct. Ikki s'arrêta devant une porte et l'ouvrit en la faisant claquer contre le mur...
Aphrodite des Poissons était excédé par la situation. Cette soirée avait été des plus ennuyantes. Après une journée banale, l'après dîner aurait pu être un moment agréable avec ses frères d'armes, il aurait pu avoir un contact avec son Oiseau de Feu. Mais celui-ci était malade, aux dires de ses camarades, et même si Shun d'Andromède l'avait rassuré, lui, s'inquiétait quand même.
Au début, Aphrodite avait même voulu s'éclipser afin d'aller s'occuper d'Ikki, mais comme à chaque fois, ses éternels courtisans venaient papillonner tout autour de lui, réduisant son espace vital et consommant son oxygène !
Si d'habitude les autres soirs il arrivait à se contenir et à faire le beau, c'était surtout et avant tout car il savait qu'au loin dans la salle, il pourrait trouver le seul appui capable de l'apaiser, le regard du Chevalier du Phénix mais ce soir, c'était différent. Ce soir, Ikki, la prunelle de ses yeux, l'homme qui était tout pour lui n'était pas là, donc il ne servait à rien de rester plus longtemps avec des personnes aussi fates. Aussi, quand il aperçut un petit groupe de chevaliers regagner leurs chambrées, il s'éclipsa en se fondant dans la masse.
Le Poisson regarda l'heure et se dit qu'il était trop tard pour une visite inopinée chez Ikki. De plus, certains de ses prétendants l'avaient suivi jusqu'aux escaliers menant à sa maison. D'un geste franc, il leur fit comprendre que leurs chemins s'arrêtaient là, toutefois certains, un peu éméchés, semblaient ne plus être connectés à la réalité, jusqu'au moment où les roses d'Aphrodite les rappelèrent à l'ordre. Surpris et effrayés, ils repartirent en courant vers le palais du grand Pope. D'un sourire malicieux, le chevalier remercia ses douces amies bordées d'épines et monta tranquillement les marches pour regagner ses appartements.
Aphrodite se dirigeait vers son salon dans le noir, tout en se déshabillant pour aller prendre une douche. La soirée avait vraiment été décevante et il pestait tout ce qu'il savait contre ces maudits chevaliers qui le suivaient sans cesse.
Il ne vit pas que dans l'ombre, une silhouette l'observait et l'écoutait en silence.
Il entra sous la douche et fit couler l'eau jusqu'à ce que les tensions qui l'assaillaient le quittassent, du moins pour la nuit à venir.
En sortant de la salle de bain, il se dirigeait vers son lit quand un bruit attira son attention, puis il sursauta et se retourna en entendant une porte claquer.
Là, dans le noir, une ombre filiforme s'avança, plongeant son regard dans celui d'Aphrodite…
En entrant dans la chambre, le Phénix vit le maître des lieux tressaillir et se retourner brusquement. Leurs regards se croisèrent et les deux chevaliers se toisèrent un instant.
Ikki détailla l'homme qui se tenait droit devant lui. Aphrodite n'était recouvert que d'une serviette autour de la taille, laissant à découvert le magnifique galbe de ses jambes ainsi que son torse nu et musclé.
Ses cheveux turquoise, mouillés, se collaient contre sa peau humide.
Ikki faillit en perdre la raison. Il n'aurait jamais pensé que la vision d'un tel corps, à peine vêtu et perlant encore de la douche dont il venait de sortir, pourrait lui faire cet effet. Tel un prédateur fonçant sur sa proie, le Chevalier du Phénix s'approcha silencieusement de son homologue des Poissons et d'une main ferme, lui agrippa la nuque pour l'embrasser sauvagement. De son autre main, il retira d'un coup sec la serviette de douche qu'Aphrodite portait encore sur les hanches. Tout en faisant ça, Ikki poussait son amant vers le lit pour qu'ils basculent tous les deux dessus et qu'il puisse garder une emprise sur ce dernier en le surplombant.
Ikki détaillait ce corps si parfait, si nu et tellement offert à lui, et s'amusait du regard que lui rendait le douzième chevalier d'Athéna, entre incompréhension et excitation.
Le chevalier de Bronze glissa alors une main dans la magnifique chevelure turquoise d'Aphrodite et lui releva la tête afin de l'embrasser à nouveau fougueusement, lui mordant la lèvre inférieure pour tenter de forcer le barrage de sa bouche et de ses dents.
Après quelques essais infructueux, Aphrodite se laissa enfin faire et Ikki vint chercher de sa langue le muscle lingual de son amant tout en faisant le tour de sa muqueuse buccale. À moins que ce ne fût tout le contraire, et que le chevalier aux Roses protectrices n'eût usé et abusé de la situation que pour son plaisir personnel. Qu'un tel chevalier comme le Phénix vînt s'offrir à lui lui paraissait inconcevable, aussi chaque seconde passée en sa présence se devait d'être savourée.
Essoufflés par cet embrasement bucco-lingual, les deux hommes eurent besoin d'une pause que le Phénix mit à profit en rejetant sa proie sur le matelas.
Ikki ne comptait pas en rester là, si c'était ce que voulait son frère d'armes, alors il n'hésiterait pas à le satisfaire, mais pas trop vite non plus.
Il commença alors par positionner une de ses mains sur les lèvres du chevalier d'Or et de ses doigts, les caressa délicatement. Les premières sensations de chair de poule qui apparaissaient sur le corps d'Aphrodite confortaient Ikki sur sa stratégie. « Et maintenant, mon gars, en avant ! », pensa-t-il.
La main du chevalier de Bronze poursuivit sa route tout le long du corps d'Aphrodite, s'arrêtant çà et là sur son cou, son torse – elle s'y attarda un long moment, dessinant chacun des muscles saillants qui le composaient –, puis elle reprit sa course vers son entrejambe, prenant le temps de s'amuser avec son sexe, ses testicules et juste en dessous, stoppant avant d'aller explorer son anus – « ça, ce sera pour plus tard », se dit-il encore –, pour enfin aller caresser ses cuisses et ses mollets magnifiquement sculptés.
Ikki tordit ses lèvres dans un sourire sadique, car il entendait combien son amant gémissait de plaisir, se mordant les lèvres pour se retenir d'hurler tellement il trouvait ça bon !
« C'est qu'il ferait durer ça pendant des heures, sadique comme il est ! », pensa Aphrodite. « Tant mieux ! » se dit-il encore.
Tout en poursuivant ce qu'il faisait, Ikki lui attrapa de son autre main un des bras pour l'obliger à se retourner sur le lit. Là, le Phénix bloqua le visage du chevalier d'Or sur le matelas et se pencha vers l'une de ses oreilles afin de lui murmurer :
- Tu sais que je suis loin d'être un tendre, et je pense que je le serai jamais ! Je ne suis pas ton mec, mais si là, maintenant, tu veux que je te baise, alors je suis ton homme ! J'avoue que tu es terriblement sexy et bandant dans cette situation, pour un mec évidemment !
- Je n'attendais que ça de ta part, alors fais-toi plaisir ! répondit Aphrodite avec un grand sourire de satisfaction.
- Ok, si ça te convient, ferme-la et profite du spectacle !
La bestialité d'Ikki n'avait d'égal que sa détermination. Et étant bien décidé à faire hurler son partenaire – de plaisir ou de douleur, peu importait –, il se redressa pour retirer son pantalon et empoigna les hanches d'Aphrodite pour le positionner face à sa verge turgescente et le pénétrer sans sommation, ni préparation d'ailleurs ! Se souciant peu du confort de son compagnon, Ikki se mouvait en allers retours des plus enragés, tel un animal prêt à tout détruire sur son passage, et les plaintes – ou gémissements de plaisir, Ikki n'arrivait plus à identifier la nature des cris – de son amant ne faisaient que l'exciter encore plus.
À ce moment-là, beaucoup de choses se bousculaient dans la tête du Chevalier des Poissons. La présence inespérée, à une heure si tardive, de l'homme dont il était épris depuis quelques temps déjà le décontenançait encore à cet instant. Était-il venu pour satisfaire une envie, une curiosité, une pulsion peut-être ? Ou tout simplement pour lui faire plaisir ? Aphrodite en doutait, Ikki ne semblait pas être du genre à faire plaisir aux autres, encore que… Tout cela le turlupiner grandement, et quand le Phénix se jeta sur lui pour l'embrasser, puis le caresser comme il l'avait fait – sur tout le corps –, plus rien n'avait de sens.
Mais le plus surprenant dans cette histoire, c'était ce qui restait à venir. Ikki venait tout simplement de lui proposer une sorte d'accord en vue d'une relation sexuelle entre eux – certes dépourvue de sentiments, mais visiblement consentie par les deux parties, et surtout par Ikki lui-même.
Tout d'abord troublé, voire touché par cette proposition plutôt inattendue, le chevalier d'Or accepta d'être malmené par cet amant de fortune, mais il aurait au moins la satisfaction de savourer chaque moment de sa présence en lui, même s'il n'y aurait pas d'amour dans cette relation. « Ce sera toujours mieux qu'avec les autres bouffons qui me font la cour ! » pensa-t-il. Surtout qu'Aphrodite, lui, éprouvait de vrais sentiments pour Ikki, et même s'il savait que ce n'était pas réciproque, il ne désespérait pas de voir un jour le Chevalier du Phénix tomber sous son charme dans ses bras… sincèrement cette fois.
Au moment où Ikki le pénétra, Aphrodite ne serra pas que ses mains pour empoigner les draps, il serra aussi les dents pour ne pas crier, si puissamment et inconsciemment qu'il ne comprit pas d'ou venaient les taches de sang qui maculaient le drap de dessus. Sans s'en rendre compte, le chevalier d'Or s'était recroquevillé, telle une position fœtale, pour amortir le coup et s'était mordu le dos d'une main assez fort pour y laisser une empreinte rouge vif.
Ikki n'y allait pas de main morte, sans ménagement ni préparation, il avait pénétré son partenaire sans se soucier du reste. Les premiers à-coups étaient plus que rudes, mais Aphrodite ne boudait pas son plaisir, ne voulant pas mettre fin à un acte qu'il chérissait depuis longtemps. Progressivement, le plaisir commençait à s'installer et ils semblaient avoir trouver un rythme de croisière. Aphrodite jubilait intérieurement et se disait qu'Ikki devait aussi y trouver son contentement car il sentait une accélération dans les va-et-vient de son amant et surtout ce dernier lâchait des gémissements de plaisir, aussi décida-t-il de l'accompagner tout en cherchant à éprouver plus profondément encore en lui la verge excitée du Phénix.
- Ikki… han ! han !... Plus fort !... Plus vite ! Ne te retiens pas !... Prends-moi encore ! hmmm !
- Tu es insatiable !
Le chevalier d'Or ne répondit plus, beaucoup trop excité et continuellement sollicité dans une exaltation exacerbée. Le Phénix connaissait les sentiments de son frère d'armes envers lui, il lui avait tout révélé dans les thermes. « Au moins, cette jouissance-là n'était pas feinte », se dit-il.
Le Phénix attrapa son homme par les cheveux pour rapprocher ses lèvres des siennes et l'embrasser fougueusement une nouvelle fois. Ensuite, il se pencha et alla prendre en main la verge d'Aphrodite afin de le masturber.
Les deux hommes arrivaient en fin de course, Aphrodite hurlait de plus en plus de plaisir – à en faire vibrer les murs –, quant à Ikki, son excitation était telle qu'il ne pouvait plus rien retenir.
Les deux amants jouirent ensemble dans un râle rauque et puissant, libérant toute l'énergie accumulée pendant l'acte sexuel pour finir par s'effondrer sur le lit, totalement essoufflés et groggys par leur effort.
Le Phénix était allongé sur le dos du chevalier d'Or. La peau en sueur de ce dernier avait une odeur envoûtante, comme celle de ses roses. Ikki mordit la nuque d'Aphrodite avant d'aller embrasser une de ses joues où il découvrit des larmes.
Surpris, le chevalier de Bronze Divin se déplaça sur le côté et se positionna face à l'homme toujours allongé sur le ventre. Il dégagea une mèche de cheveux turquoise et contempla sa joue mouillée. Il toucha l'une des gouttes d'eau salée.
- Je t'ai fait si mal que ça ?demanda le Phénix en montrant la larme sur son doigt.
- Non, ce sont des larmes de joie, mentit à moitié Aphrodite.
- Et le sang sur ta main ? demanda Ikki.
- Ça ? Rien de grave, s'amusa le Poisson.
- Au moins avec toi je sens que je vais m'amuser, rigola l'Oiseau de Feu avant d'embrasser son amant.
Il allait repartir quand Aphrodite se déplaça, venant à califourchon sur lui avant de bouger afin de l'exciter à nouveau.
- Encore ?! s'exclama Ikki.
- Je suis insatiable, c'est toi qui l'as dit ! répondit l'homme à la chevelure turquoise avec un grand sourire.
- Tu m'aimes vraiment ? interrogea le cadet en prenant le visage de son compagnon dans ses deux mains et le caressant de ses pouces avec douceur.
- Je ne dis que ce que je ressens. Rien d'autre… Alors oui, je t'aime vraiment, confessa l'aîné.
Ikki bascula Aphrodite sur le lit et échangea leur position. À ce moment-là, le douzième gardien écarta les cuisses pour faire comprendre à son amant qu'il n'attendait que lui.
Le chevalier de Bronze n'en revenait pas de voir autant de luxure dans un corps si athlétique. Il n'aurait jamais pensé qu'un homme pût être si attirant… Non, ce n'était pas ça, mais qu'un homme en particulier pût l'attirer physiquement, oui ! Et c'était cet homme, le Chevalier des Poissons, celui-là même contre lequel Shun, son frère, s'était battu jadis…
Ikki ne pouvait nier son attirance pour le douzième gardien, alors agrippant les cuisses ouvertes s'offrant à nouveau à lui, il le reprit avec un peu plus de douceur, les restes de sperme de leurs premiers ébats encore présents pour l'aider à mieux le pénétrer.
Ils refirent l'amour, plus passionnément que la première fois, et Aphrodite y prit davantage de plaisir, à tel point qu'au moment où ils jouirent, le chevalier d'Or eu un orgasme si violent que ça le terrassa sur place et il ne put plus bouger.
Alors Ikki se releva, enfila son pantalon, le referma rapidement et partit juste après avoir embrassé Aphrodite.
- On se revoit bientôt, lança Ikki.
Aphrodite ne fit que sourire en le voyant quitter les lieux, puis il s'endormit nu sur ses draps, repus et satisfait de sa nuit.
