Petit One Shot tout mignon que j'ai réécrit suite aux progrès que j'ai pu faire en écriture.

J'espère que cette nouvelle version vous plaira pour celles et ceux qui l'ont déjà lue, et pour les autres, bonne découverte !


Comme à son habitude, Hermione Granger abandonna Harry et Ron à leur entraînement de Quidditch après la fin des cours, pour filer à la bibliothèque. Une heure de lecture au calme avant le dîner, rien de tel pour entamer une bonne soirée. Arrivée devant le repère de Madame Pince, elle ouvrit la porte et laissa l'odeur du parchemin usé et du cuir froid s'engouffrer dans ses narines. Profitant de ce doux plaisir quelques secondes, elle respira profondément avant de refermer la porte derrière elle. Parcourir les hautes étagères en slalomant entre les livres qui allaient se ranger tout seuls était pour Hermione aussi apaisant qu'un après-midi ensoleillé au bord du lac noir. Elle savoura son plaisir encore une minute puis trouva une place libre dans un coin, qu'elle estima idéalement situé pour être tranquille le temps de lire un livre ou deux Une fois installée, elle sorti de son sac les livres empruntés la veille et se releva pour aller les reposer à leur place, l'un dans la section « Potions », l'autre dans la section « biographies ». En passant devant l'étagère regroupant les livres liés au thème « histoire », elle remarqua un ouvrage dont la tranche de cuir clair ressortait par rapport aux autres. N'écoutant que sa curiosité, elle le saisit d'une main et le tira vers elle d'un geste vif pour en déchiffrer le titre écrit en runes :

« Changements et Métamorphoses à l'école de Sorcellerie Poudlard ».

Intriguée par ce titre saugrenu, elle l'ouvrit pour en découvrir le contenu. En effet, le seul livre traitant de l'école de magie qu'elle connaissait était « L'histoire de Poudlard ». Jamais elle n'avait entendu parler d'un autre ouvrage sur le sujet, et encore moins écrit en runes. Une fois le livre ouvert, elle constata que seul le titre était runique. L'intérieur était en fait un concentré de notes et feuillets écrits, au vue de la multitude d'écritures différentes, par de nombreuses mains. Des dessins, annotations et pages entières de plans et croquis composaient ce recueil fascinant. Elle le replia pour le caler sous son bras et l'emporta avec elle. Mais au moment où elle se retourna vers sa place, elle constata d'un feuillet s'était détaché du livre et était tombé par terre. Après s'être assurée furtivement que Madame Pince n'était pas dans les parages, elle ramassa le parchemin qu'elle glissa dans la poche de sa robe. La dernière chose dont elle avait envie aujourd'hui, c'était bien d'une exclusion temporaire de la bibliothèque pour cause de destruction des manuels de l'école.

Une fois revenue à sa place, elle s'installa dos à la salle, dissimulant ainsi ses activités aux regards indiscrets. Le parchemin qui s'était détaché du livre semblait avoir été écrit par un botruc à l'aide d'une patte de Doxys. L'écriture était si petite qu'elle du plisser les yeux pour la déchiffrer, mais après quelques secondes d'intense concentration, elle parvint à lire le message inscrit à l'encre noir :

« A toi, l'inconnu·e qui lira ce message perdu parmi les autres, je te souhaite la bienvenue et de prendre du plaisir en lisant ces lignes. Si tu me lis, n'hésite pas à me répondre et je me ferai une joie de commencer une relation épistolaire avec toi.

À toi que j'aime déjà, V. »

Hermione reposa le parchemin sur la table et réfléchi quelques minutes. Ce parchemin avait peut-être été écrit il y a des années, sûrement oublié par son auteur ou autrice depuis fort longtemps. Mais elle fouilla tout de même dans son sac pendant quelques secondes, pour en sortir une grande plume et un petit pot d'encre. Elle se tapota le menton avec le bout de la plume en réfléchissant, puis commença à écrire.

« Cher·e V,

Je suis ravie de te rencontrer. J'espère que tu n'es pas parti·e dans un pays lointain, et que tu étudies encore à l'école, car je serai enchantée d'en savoir plus sur toi.

Réponds-moi, H. »

Mais en relisant les mots qu'elle venait de coucher sur le papier, Hermione secoua la tête et chiffona son parchemin avant de le lancer dans la corbeille mise à disposition sous sa table. Maugréant contre elle-même de se faire des idées stupides, elle replia le livre au titre runique après y avoir replacé le parchemin écrit aux pattes de Doxys, fonça dans l'étagère où elle l'avait trouvé et le fourra sans ménagement à sa place. Elle retourna ensuite à sa table et entrepris la lecture d'un livre bien réel sur la métamorphone. Après une bonne heure de lecture, le tintement de la pendule de la bibliothèque sonna dix-huit heures, informant Hermione qu'elle allait louper le repas si elle ne se hâtait pas. Elle ramassa donc ses affaires qu'elle fourra dans son sac avant de se lever. Mais en repoussant sa chaise sous la table, elle aperçut le parchemin froissé qui avait du rebondir contre le bord de la corbeille et qui avait roulé jusque dans l'allée. Elle s'en saisit donc pour le jeter une seconde fois, mais hésita. Cela ne lui coutait rien de laisser sa réponse dans le livre après-tout. Finalement, elle se retourna d'un geste vif et fonça une dernière fois entre les étagères pour chercher le livre à la couverture de cuir clair.

- Miss Granger, grinça alors Madame Pince qui l'avait aperçue se glisser dans les allées de la bibliothèque. Nous allons fermer !

- J'arrive tout de suite, répondit précipitamment Hermione.

Le lendemain soir, elle trépignait. L'impatience de retourner voir si elle avait eu une réponse à son message s'était faite de plus en plus forte au fur et à mesure des heures de la journée, si bien que ça s'était remarqué lors du dernier cours. Alors que le Professeur McGonnagal leur avait demandé de transformer une commode en cochon, Hermione avait été si peu concentrée que le pauvre animal s'était retrouvé affublé de trois tiroirs en bois sur le côté du ventre. Heureusement, elle avait réussi à se ressaisir et avait finalement terminé la métamorphose avec brio. Lorsque la cloche annonça la fin du cours, Hermione ignora la proposition de Ron d'aller faire un tour au bord du lac et fonça directement à la bibliothèque. En dévalant les escaliers quatre à quatre, elle se demanda si c'était bien sain d'espérer à ce point qu'un·e inconnu·e lui réponde dans un livre étrange. Mais elle n'était pas dupe, le parchemin avait pu être placé là des années auparavant, et son auteur·rice avait surement quitté l'école depuis des lustres.

Elle ouvrit tout de même la porte de la bibliothèque à la volée et, ignorant les remontrances de Madame Pince quant au bruit provoqué par son arrivée, se précipita entre les étagères pour retrouver le livre à la place où elle l'avait laissé la veille. Elle le saisit une nouvelle fois par la tranche et l'ouvrit frénétiquement à la recherche de son parchemin. Il était toujours là, un peu moins froissé que la veille, mais n'avait pas bougé. Elle parcouru rapidement les pages à la recherche d'une éventuelle réponse mais du rapidement se rendre à l'évidence. Personne ne lui avait répondu. Ne cherchant pas à cacher sa déception à quiconque pouvait la voir en cet instant, elle reposa le livre à sa place sans regarder ce qu'elle faisait, et quitta la section « histoire » de la bibliothèque sans voir que le livre dépassait à présent de quelques centimètres par rapport aux autres.

N'ayant plus envie de lire, elle décida de remontrer dans la salle commune, mais le brouhaha ambiant et la vision de Ron et Lavande en train de s'embrasser à pleine bouche devant l'assemblée ne lui donnèrent guère envie, si bien qu'elle monta directement se coucher, sans même dîner. Plusieurs jours passèrent sans aucune réponse de l'écrivain·e mystère et pendant plus d'une semaine, Hermione revenait systématiquement déçue de son passage quotidien à la bibliothèque. Elle finit par se convaincre définitivement que ce message avait été posé là des années plus tôt et que son auteur·rice avait quitté l'école il y avait fort longtemps.

Par un froid samedi d'hiver, elle décida de se rendre à la bibliothèque pour lire au calme. Cela faisait maintenant plusieurs semaines qu'elle n'avait pas ouvert « Changements et Métamorphoses à l'école de sorcellerie Poudlard », mais en passant au coin de la section « Histoire », elle se surprit à vouloir y jeter un coup d'œil. Sans grand espoir, elle se laissa tout de même tenter et chercha le livre des yeux. Elle le repéra et remarqua qu'il n'était pas bien remis dans l'étagère. Son cœur s'emballa en même temps que l'espoir renaissait soudainement en elle. Dès l'instant où elle écarta les pages du livre, un feuillet s'en détacha et tomba sur le sol. Elle se pencha alors pour le ramasser, et souffla pour se détendre avant de déchiffrer les mots écrits de la même écriture fine et minuscule.

« Très chère inconnue,

Je suis enchanté de te voir que tu m'as répondu même si je suis surpris que quelqu'un ait fini par trouver mon message. Au fond de moi, je finissais par désespérer. Je ne suis pas parti dans un pays lointain et suis toujours à l'école.

En quelle année es-tu ? Et dans quelle maison ?

Amoureusement, V. »

Le visage d'Hermione s'éclaira d'un sourire. Elle serra le parchemin contre elle et alla s'asseoir à sa place habituelle avant de sortir de son sac sa plume et son encre, puis commença à écrire.

« Cher V,

Je commençais à désespérer aussi, quel délai de réponse. J'espère que je ne devrais pas attendre un mois de plus pour te lire.

Serdaigle, 6eme année.

Quel est ton livre favori ? et quel est le Professeur que tu déteste le plus ?

Bien à toi, H. »

Une fois le parchemin glissé entre les pages et le livre replacé dans l'étagère, elle quitta la bibliothèque le cœur joyeux et fila retrouver Harry pour le déjeuner. La journée du lendemain passa à une vitesse digne d'une semaine de cours intensifs avec le Professeur Beans. La bibliothèque étant fermée, Hermione devait attendre le lundi soir pour y retourner et découvrir une éventuelle réponse. Naturellement, elle repensa à sa propre réponse. Pourquoi avait-elle menti ? Avait-elle honte de sa maison, ou pire, d'elle-même ? Pourquoi ne voulait-elle pas qu'il découvre qui elle était réellement ? toutes ces questions se bousculaient dans sa tête dans un ballet incessant, l'empêchant presque de dormir. Mais le lundi soir arriva finalement, et elle put enfin se rendre à la bibliothèque. Faisant bien attention de ne pas faire de bruit en entrant, elle se glissa entre les étagères en direction de la section qui l'intéressait. Elle ouvrit le livre et saisit au vol le feuillet qui s'en détacha.

« Chère H,

Intéressant cette réponse, je ne vais pas avoir de difficultés à te trouver si tu me réponds du tac au tac. Il me suffira de planquer entre les livres et d'attendre que tu viennes.

Je plaisante. Pour te répondre : démons du XVeme siècle, et Beans.

A moi : celui dont on ne doit pas prononcer le nom où Harry Potter ?

A très vite j'espère, V. »

Qu'est-ce que c'était que cette question ? Hermione hésita, se demandant si c'était une blague. Choisissant la franchise, elle saisit sa plume et répondit sur le même parchemin.

« Cher V,

J'espère que c'est une blague, que je trouve de très mauvais goût. Mais je vais quand même te répondre. Tu-sais-qui est un monstre. Je ne souhaite pas débattre plus. Et si tu le soutiens, je pense qu'on peut s'arrêter là, car tu risquerais d'être déçu.

H. »

Le ton de son message était froid, mais elle ne voulait absolument pas plaisanter avec ça. Elle reposa donc le parchemin dans le livre et quitta la bibliothèque. Le lendemain, elle hésita à y retourner. Elle voulait certes avoir une réponse, mais celle-ci lui faisait peur. Prenant son courage à deux mains, elle décida finalement de s'y rendre à la fin des cours.

« Tendre H,

Je suis désolé, ma question mal placée. C'était en effet une mauvaise blague. Je dois t'avouer que dans mon entourage, c'est assez mitigé. Donc je ne pensais pas te heurter en demandant cela. Pour me faire pardonner, je te donne droit à quatre questions. Et je serai obligé d'y répondre.

Avec toute mon affection, V. »

Hermione se sentit soulagée mais le fait que l'entourage de V était « mitigé » sur Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom ne la rassurait pas trop. Elle saisit tout de même sa plume et répondit.

« Très cher V,

Je préfère ça. Tu me parleras de ton entourage qui soutient Potter dans ce cas. Les autres, je m'en fiche. Va pour les quatre questions.

Première question : es-tu serpentard ? Je te préviens c'est rédhibitoire.

Deuxième question : la taille de ta baguette ? Pas de réponse vaseuse s'il te plaît.

Troisième question : qu'y a t il a l'intérieur

Quatrième question : quel est ton prénom ?

Tendrement, H. »

Elle reposa sa plume et se relit. « Tendrement, H. » cette signature en disait long sur ce qu'éprouvait Hermione à cette instant. Une grande tendresse s'était emparée d'elle et son plus grand désir à cet instant était de se retrouver face à son correspondant. Elle voulait savoir qui il était et elle se surpris à vouloir le serrer dans ses bras. Il était la première échappatoire qu'elle avait trouvée depuis que Ron sortait avec Lavande, et lui permettait d'enfin penser à autre chose.

Elle replaça le livre dans l'étagère et se retourna pour quitter la bibliothèque, mais en sortant de l'allée, quelqu'un lui fonça dessus. La surprise lui fit lâcher son sac et ses livres s'étalèrent au sol.

- Fait attention où tu marches Granger ! lança alors une voix froide.

Hermione releva la tête et vit Draco Malefoy l'observer de haut.

- Dégage Malefoy ! lui répondit-elle d'un ton cinglant.

Il fit un pas de côté et pénétra dans la rangée, la laissant seule avec ses livres éparpillés sur le sol. Surprise de ne pas l'entendre lui répondre une insulte dont lui seul avait le secret, elle se retourna pour le suivre discrètement du regard. Il observait les livres dans la rangée et Hermione eut soudain une pensée effroyable. Il avait à présent la main juste à côté du livre. Ce n'était pas possible. « V » ne pouvait pas être Draco Malefoy. « Impossible. Impossible. » se répétait-elle dans sa tête, en attendant de le voir prendre le livre. Il abaissa sa main et se dirigea finalement vers le fond de la rangée, puis disparu derrière les étagères. Hermione soupira de soulagement, ramassa son dernier livre, et fila hors de la bibliothèque.

Le lendemain soir, la boule qui s'était formée au creux de son estomac prenait à présent toute la place. Elle allait enfin connaître le prénom de son auteur fantôme. Le parfum caractéristique de la bibliothèque lui pénétra les narines et l'apaisa immédiatement alors qu'elle entrait enfin dans la bibliothèque. Elle parcouru doucement les rayons, profitant de ces derniers instants d'ignorance quant à l'identité de son correspondant, mais au moment où elle arriva à sa place habituelle, son cœur se figea. Le livre avait disparu. Elle balaya l'étagère des yeux mais ne vit pas le cuir clair si caractéristique de « Changements et Métamorphoses à l'école de Sorcellerie Poudlard ». Peut-être l'avait-on rangé dans une autre section, se dit-elle. Mais après plusieurs minutes de recherche intensive, elle dû se rendre à l'évidence. Le livre avait été emprunté. Elle commença alors à observer discrètement l'ensemble des étudiants qui lisaient dans la bibliothèque, inspectant les couvertures des livres posés sur les tables, mais personne ne semblait l'avoir. On avait dû le sortir de la bibliothèque.

Déçue et stressée, Hermione quitta la bibliothèque pour se rendre dans la grande salle pour dîner. Elle retournerait voir le lendemain. Mais après une semaine de visite quotidienne, le livre était toujours porté disparu. Hermione commençait à désespérer d'avoir un jour des réponses à ses questions, quand finalement, au bout de dix jours d'attente interminable, elle l'aperçue en arrivant dans l'allée de la section « Histoire ». Elle se précipita vers l'ouvrage et le tira vers elle. Un parchemin neuf en glissa et tomba sur le sol. En le ramassant Hermione constata à quel point son cœur battait fort contre sa poitrine.

« Chère et tendre H,

Je voudrais bien te répondre, mais malheureusement ça ne servirait à rien. Car si je fais comme toi, et que je commence à mentir à la moindre question qu'on me pose, on ne va pas aller très loin.

Alors je te propose de te retourner, ça sera plus simple.

V. »

Hermione relu le parchemin pour être certaine d'avoir bien compris, puis releva la tête et se retourna. Derrière elle se trouvait, comme elle s'y attendait, une autre étagère remplie de livres ? Elle pivota le regard à droite, puis à gauche mais constata que l'allée était déserte. Son regard se reposa sur le livres en face d'elle et fut attiré par un livre à la tranche de cuir bien plus clair que les autres. Elle s'en saisit et l'ouvrit au hasard. Un parchemin s'envola alors devant ses yeux.

« Ma belle H,

Comment je sais que tu as menti ? Je t'observe depuis le jour où j'ai remarqué que tu avais répondu. Tu es venue tous les soirs pendant plus d'une semaine vérifier si j'avais répondu. Pas très discrètement en plus.

Mais tu as arrêté le jour où j'ai fini par te répondre. Pourquoi je ne t'ai pas répondu avant me demanderas tu ? Tout simplement parce qu'il m'était impossible de me faire à l'idée que je puisse ne serait-ce qu'avoir la moindre envie de te répondre a toi, Hermione Granger.

Mon rang, mes amis, ma famille, tout m'interdisait de te répondre. Mais je me suis surpris à m'attendrir face à une vision de toi désespérée de ne pas avoir de réponse. Tu avais tellement envie que je me suis laissé tenter.

Pour répondre à tes questions, oui je suis serpentard, dommage si c'est rédhibitoire, 27 centimètres et crin de licorne, mon prénom : Blaise. Oui, le V c'était pour brouiller les pistes.

Si ça t'intéresse je suis là. »

Hermione se redressa et regarda à sa gauche, puis à sa droite. Blaise Zabini se tenait devant elle, accoudé à l'étagère, et la regardait tendrement.

- Il fallait que ça soit toi... commença Hermione.

- Tu aurais préféré Draco Malefoy ? ironisa Blaise.

Hermione fit la moue. Elle s'était imaginé tout le monde sauf lui.

- Non ça ira merci, répondit-elle en le regardant en biais.

- Tu as l'air déçue, ajouta-t-il en se rapprochant d'elle. Il y a un problème ?

- Nos meilleurs amis sont ennemis depuis 6 ans... répondit Hermione d'un air plaintif. Je vois difficilement comment on pourrait se fréquenter, et puis... tu déteste les nés moldus.

Il s'approcha d'elle un peu plus à chaque mot.

- Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. Et puis je t'ai observée depuis tout ce temps, je pense qu'on a plus de choses en commun que je ne pensais.

Elle le regardait maintenant dans les yeux. Elle le trouvait incroyablement beau.

- Je ne sais pas quoi penser... dit-elle d'une vois si basse que s'en était presque un murmure.

- Alors ne pense pas, répondit-il sur le même ton.

- Je... commença Hermione.

Il avait maintenant son visage à quelques centimètres du sien.

- Tu ? murmura-t-il.

Elle pouvait sentir son parfum, qui l'envahit et la fit frissonner.

- Je trouve que tu abuses un peu de ton charme... finit-elle par lâcher dans un souffle.

Elle ne pouvait plus le supporter. Elle lui attrapa soudainement le col de la chemise et l'embrassa. Il lui rendit son baiser en l'entourant de ses bras.

Fin.


Et voilà ! C'était cute et tout plein de douceur. Je vois cet OS comme une petite peluche rose avec des patounes de chaton hihihi !

A bientôt.

Vivi.