Bien le bonjour à vous, les lecteurs du temps qui passe !
J'espère que vous allez bien, que vos vacances vous réussissent, que l'été vous réchauffe le cœur et donne à votre humeur autant de couleurs et de nuances qu'un sourire !
Post-it-supérieur-avant-lecture-parce-que-ne-pas-en-écrire-pourrait-me-tuer-de-frustration : Trois semaine, rien que ça ! Je m'en excuse tellement ! Et même si cette pause m'a fait du bien, je me sens quand même mal de vous avoir lâchement abandonnés. Mais le doute m'a assailli et impossible de m'en défaire, j'ai donc préférer fuir plutôt qu'affronter ^^' Heureusement, mon amour pour cette histoire à finit par remporter cette bataille contre ma lâcheté !
Aussi-parce-que-un-seul-post-it-est-un-genre-de-blasphème : Nous y voilà, la rencontre ! Comment Deku va-t-il réagir face à cet alpha trouvé par son gardien ? Comment Katsuki va-t-il s'en sortir face à son pire fantasme de tous les temps ? Comment Dabi va-t-il se comporter, lui, l'être saturé de violence ? Je vous laisse le découvrir pas vous-même !
Bonne lecture à vous et merci pour vos mots, vos votes, et vos encouragements !
(PS : Je vais de ce pas répondre aux commentaires que vous m'avez si gentiment laissés :3)
9. LÂCHE ET PRISE
La nuit fut courte. Ils finirent par se blottir chacun de leur côté en attendant l'heure du levé. C'était un peu ridicule, un peu étrange. Katsuki aurait aimé revenir sur ses mots passés, sur son interdiction de le rejoindre ici, dans son lit. Il aurait aimé déterrer en lui ce courage qu'il n'avait jamais eu, celui de ses sentiments dans lesquels il surnageait sans en trouver la rive, si vastes qu'il n'était pas certain qu'il y ait seulement une île en dehors d'Izuku. Mais ça sonnait un peu trop tard à l'aube de ce nouveau jour qui refusait de se lever. Qui, comme eux, semblait attendre, le dos tourné, d'avoir le droit d'entamer son ascension.
C'était tellement puéril, d'être là, le souffle trop léger pour mimer le poids d'un sommeil qui les avait depuis longtemps quittés. C'était tellement absurde d'appréhender l'inconnu autrement qu'enlacés.
Pourtant, ni l'un ni l'autre ne brisa le silence, laissant s'éterniser les non-dits comme autant de refuges dérisoires.
Ils déjeunèrent sans échanger un mot et Katsuki se surprit à rêver de dormir, au moins pour chasser cette impression maladive qui courait sous sa peau et le rendait vaseux. C'était un véritable contraste avec tous ses foutus fantasmes des derniers jours.
Deku vivait étrangement son préchauffage. Il était calme, posé et songeur. Il ne semblait ni dissipé ni bourdonnant comme les fois passées. Plutôt rasséréné. Par nature, les omégas avaient besoin de se sentir pris en charge. Katsuki en ressentit un pincement de culpabilité. Parce qu'il avait su que les omégas laissés à eux-mêmes étaient nerveux et agités. Il avait vu Zuku l'être, et par pudeur, égoïsme, ou quoi que soit sa mauvaise excuse, Katsuki avait choisi de le laisser gérer seul son intimité. Il avait accentué la fébrilité de son compagnon, simplement parce qu'il avait refusé de voir dans les signes évidents de sa nervosité, sa propre lâcheté et son incapacité à prendre soin de lui.
Arrivés à la gare, ils pointèrent naturellement et s'installèrent ensemble. Ça faisait un moment qu'ils ne s'étaient pas blottis avec l'autre. Katsuki ne dit rien quand son compagnon se serra contre lui et posa sa tête sur son épaule. Il jeta un regard à ses oreilles qui dépassaient de son bonnet. C'était ridiculement mignon.
Certains passagers leur jetèrent des regards tantôt curieux, tantôt attendris, mais pas un seul ne sembla hostile ou simplement gêné par la vue. Leur tendresse ne donnait pas l'impression de bousculer leur morale. Au contraire, beaucoup de jeunes ou d'enfants étaient envieux, regardant Zuku comme s'il était la huitième merveille du monde, et fixaient ses oreilles, sa bouille, leur position.
Peut-être qu'Eiji avait raison. Peut-être qu'ils ne pensaient pas sale ou mal. Peut-être qu'il était seul à craindre ce genre de pensée parce qu'il était attiré par eux. Il resserra instinctivement sa prise autour de la taille de Zuku, et ce dernier, emmitouflé dans son gros blouson, fit un bruit de gorge en accord avec leur proximité.
— Petite merde frileuse, marmonna Katsuki, moqueur, en le bousculant avec son épaule.
Deku lui renvoya un mauvais regard.
Nous sommes en décembre, Kacchan, signa-t-il, pestant clairement.
Katsuki aurait aimé l'entendre se plaindre, râler, crier même. Dans des moments comme celui-ci, sa voix lui manquait encore plus.
— Ho, regarde, maman! Il parle le langage des signes!
— Des êtres immondes lui ont fait retirer les cordes vocales pour ne pas entendre combien il est intelligent, répondit Katsuki sans pouvoir s'en empêcher.
Il écopa d'un coup de coude assez sec dans le ventre.
— He!
— C'est tellement cruel, souffla la dame alors que l'enfant mettait les deux mains devant la bouche.
— Ouais, c'est plutôt inhumain pour des gens qui prétendent l'être plus que les hybrides, râla Katsuki en défiant son compagnon de le frapper de nouveau.
— Ils sont comme nous! s'emporta vivement le garçon.
— Tâche de ne pas l'oublier, même quand tu crèves d'envie de caresser ses oreilles.
Le gamin rougit jusqu'à la racine des cheveux et sa mère le taquina gentiment.
— Moi j'ai le droit, le nargua Katsuki en attrapant les choses moelleuses alors que Zuku riait sourdement en essayant de lui échapper sans beaucoup de conviction.
— C'est agréable de rencontrer des maîtres aussi attentionnés.
Katsuki et Izuku arrêtèrent aussitôt de chahuter.
— Je ne suis pas son maître, c'est mon meilleur ami, crut-il bon de préciser en essayant de ne pas laisser transparaître sa colère.
C'était surtout pour le garçon. Pour qu'il comprenne. Si elle se montrait hermétique, lui était un enfant, il pourrait grandir autrement, avec d'autres croyances moins nocives pour les hybrides. Il pouvait apprendre tout de suite qu'ils n'étaient pas des animaux de compagnie. Il pouvait réaliser tout ça avant de devenir le prisonnier d'idées fausses, contrairement à Katsuki qui peinait encore aujourd'hui à sortir de ses propres croyances.
Deku signa quelque chose à l'intention du garçon.
— Il dit qu'il est mon égal, traduisit Katsuki avec fierté, sans relever l'incertitude flagrante sur le visage de sa mère.
— Ça ne te dérange pas? chuchota le môme à son intention.
— Non, mais l'inverse m'énerve beaucoup.
— En tous cas, c'est un très bel alpha, venta la dame en perdant de son appréhension.
— Ha, heu, c'est, he bien…
Il jeta un regard à Izuku, écarlate, qui accepta sa demande silencieuse.
— C'est un oméga, précisa-t-il en délaissant un rire doux alors que Zuku se cachait derrière ses mains.
— Vraiment? Il a l'air tellement fort!
— Il l'est, assura Katsu. Il sait se défendre. N'est pas né celui qui essaiera de lui faire du mal.
Le jeune semblait ébloui, comme s'il n'en croyait pas ses yeux. Katsuki fut rassuré, un peu plus fier encore à l'idée que sa façon de faire ne soit pas si mauvaise. Que, quels que soient ses erreurs, ses problèmes psychologiques ou ses incertitudes, ça n'empêchait pas de faire de Zuku un oméga puissant et indépendant capable de se défendre seul et de briser les stéréotypes.
Le reste du trajet fut moins tendu à l'idée de ce qui les attendait. Izuku se servit de lui comme d'un traducteur pour répondre à toutes les questions du môme et la maman sembla tout aussi intéressée. Finalement, ils virent à peine le temps passer et ils arrivèrent en moins de temps qu'il ne leur en fallut pour le dire.
En descendant du train, Katsuki sourit à Zuku qui le lui rendit et il attrapa sa main gantée pour entrecroiser leurs doigts. Ils traversèrent les rues sans se lâcher, si proches qu'ils se butaient quelques fois à l'autre, se jetant des regards tantôt incertains, tantôt amusés, mais surtout attendris. Katsuki finit par enlacer sa taille et biser sa joue, incapable de refréner son allant affectif. Le frétillement des grandes oreilles de Zuku était la chose la plus mignonne du monde juste après son petit nez retroussé et sa moue adorable.
Après quoi, leurs bousculades furent moins accidentelles, jusqu'à ce qu'ils arrivent à leur destination.
Toujours le même bâtiment délabré qui n'inspirait pas confiance. Toujours la même pancarte, les mêmes interdictions. Il observa les réactions de Deku. Celui-ci fronçait fort les sourcils, presque en colère. Il semblait contrarié à l'idée que le loup soit encagé dans un tel lieu. Il resserra l'écharpe portant à peine l'odeur de Dabi autour de son cou. Ils attendirent moins d'une minute avant d'être accueillis par Teruo.
— He bien, c'est une surprise, mentit-il sans quitter Deku des yeux.
Celui-ci le défia sans ciller.
— Ou pas… Entrez entrez, tout est prêt.
Ils furent amenés au dernier étage et Katsuki sentit son ventre se resserrer désagréablement. Il fut à peine étonné que les doigts de Zuku deviennent étau autour des siens. Il imaginait déjà la réaction de son compagnon si celui-ci avait dû visiter l'ensemble du refuge. Heureusement, Izuku n'avait pas à traverser les couloirs escarpés, juste la cage d'escalier menant à ce complexe d'appartements qui s'avérait bien mieux que le reste du bâtiment.
Ils longèrent un long couloir propre et chaleureux jusqu'à la porte d'une chambre. Celle de Dabi. Teruo ne prit aucun interphone pour donner un quelconque ordre. Ce matin, il n'y avait pas de présentation, pas de cage ni d'enclos. Pas de barreaux.
— C'est un studio, expliqua Teruo à l'intention du lièvre.
Katsuki en fut surpris. Il n'était pas habitué à ce que les étrangers traitent Izuku tel qu'il le méritait, comme à un égal. Il fallait croire que derrière son sourire de merde et ses méthodes discutables, il n'était pas le pire humain qu'il ait pu rencontrer.
— Il n'est pas sous surveillance, même si, étant donné la nature de Dabi, ça aurait certainement été préférable de le transférer dans un studio sécurisé.
— Absolument pas, claqua sèchement Katsuki, et Deku sembla assez d'accords avec son éclat.
Sans parler de la folie de changer un alpha de territoire aux prémices de son rut, il était hors de question que ces abrutis les espionnent en train de baiser. À peine Teruo avait-il failli remonter dans son estime qu'il retombait trois fois plus bas. Il y avait tellement de rumeurs sur les films illégaux qui envahissaient le Net que ça donnait envie à Katsuki de commettre un meurtre rien qu'à l'idée d'y retrouver ses compagnons.
— Oui, oui, je comprends, mais ça reste un prédateur et votre alpha est un lièvre? tenta Teruo, perdant de sa joie surjouée.
— Mon oméga est apte à te faire avaler ta merde simplement en t'enfonçant la tête dans ton propre cul. J'doute que tu veuilles un exemple concret, si?
Voir la surprise se peindre sur les traits de Teruo était presque trop jouissif. Katsuki n'avait pas vraiment réalisé à quel point Zuku était costaud pour tous ces figurants. Après tout, leur entourage direct ne se posait pas la question. Deku était Deku, point.
— Je vous laisse cette télécommande. En cas de problème quelconque, vous pouvez choisir de nous faire intervenir ou de lui envoyer une décharge qui l'assommera un moment.
— Attendez, essaya Katsuki, perdu.
— Vous avez pensé à la nourriture à ce que je vois, continua-t-il en jetant un coup d'œil rapide aux sachets que Zuku portait. Nous en avons également mis à votre disposition dans la kitchenette. Je ne vais pas pouvoir venir avec vous. Il serait préférable que vous attendiez que je sois sorti du couloir avant de vous servir du passe qui mène à l'appartement. Je ne connais pas plus territorial que votre loup. Je vais vous laisser ici, mais il y a une ligne directe pour me joindre moi ou Danjuro si vous manquez de quoi que ce soit.
— Je, vous vous barrez là? Oi !
— Je ne peux pas risquer que mon odeur s'accroche à vous, il est en préchauffage et je ne crois pas l'avoir déjà vu comme ça en sept ans, m'sieur Bakugo.
— Mais je suis censé… Putain de connard, il est parti! Comment je suis censé faire! Et les papiers de merde! Et mon hôtel…
Il se retrouva à boguer devant la porte close, le ventre serré et les nerfs en pelote. Deku retira son bonnet et inspira, le regard déjà noir. OK, il le déposait, vérifiait que l'autre ne lui déchiquetait pas la gorge, et quoi? Il devait laisser la télécommande à Deku? Et la bouffe? Personne n'allait les aider? Comment se passaient les chaleurs quand ils les passaient accompagnés? Est-ce qu'ils perdaient toutes notions du temps en baisant comme des lapins avec une multitude d'orgasmes capables de leur vider le cerveau? Katsuki ne s'était pas assez renseigné. La panique se disputait à l'anticipation qui ne l'avait pas vraiment quittée depuis des jours, et le tout commençait à lui ronger son peu de patience.
Il fut surpris par l'hybride qui lui vola son passe pour ouvrir la porte de lui-même et la franchir en suivant le parfum du loup. Katsuki essaya de sentir par réflexe, mais, he bien, il était excité, mais ça n'avait rien à voir avec l'odeur, vraiment. Il grimaça. Pathétique. Devait-il suivre Zuku ou juste reculer et se barrer? C'était peut-être sa dernière chance de reculer pour conserver sa dignité intacte.
Izuku, n'étant apparemment pas de cet avis, le tira à l'intérieur et ferma la porte sans un regard en arrière. Bien. Il allait juste vérifier, déposer les affaires, laisser des instructions ou peu importait, et repartir gentiment vers son hôtel.
Ils se déchaussèrent maladroitement à l'entrée avant de dépasser le seuil d'un petit salon étroit. Aucun barreau, même si les rails sur lesquels ils glissaient étaient ancrés dans le plafond et le sol, seules preuves de la prison que recelaient ces murs ternes. Katsuki se surprit à inspirer profondément. À chercher malgré lui, derrière l'odeur de renfermée, le parfum propre à Dabi, celui qu'il avait aimé, goûté, et qui l'avait si aisément enivré. Là, loin de sa peau, c'était bien trop diffus pour ses sens atrophiés. Il en fut contrarié, fronçant le regard vers personne en particulier, avant de tomber droit sur l'objet de ses tourments.
Dabi était là, immobile et prédateur, ses yeux azotés virant à l'orage. Il était toujours aussi chaud. Katsuki, immobile, retint son souffle, son regard carmin courant déjà sur lui avec avidité. Il avait l'air d'aller bien depuis la dernière fois. Il aurait aimé s'enquérir de son état, s'assurer qu'il ne cachait une forme de maltraitance sous ses vêtements, qu'il n'avait mal nulle part. Ce besoin grondait en lui, prégnant, presque désagréable par son intransigeance. Il voulait rejoindre le loup, le vérifier.
Instinct.
Il déglutit. Il n'en avait pas le droit. Même si son for intérieur lui grognait tout l'inverse. Il se concentra sur Izuku qui s'était arrêté et qui regardait le loup, ses marques, son corps fort, sec, abîmé.
Allait-il prendre peur? Le trouvait-il laid? Katsuki devait être sacrément foutu, parce que le gars lui semblait encore plus baisable que la dernière fois. Il avait plus de vingt-cinq ans, à n'en pas douter. Peut-être la trentaine. Oreilles plaquées, regard profond, il semblait faire un effort considérable pour rester immobile.
Izuku amorça un pas timide, puis deux, ses longues oreilles tombant déjà, magnifiques, alors que Dabi penchait dangereusement la tête sur le côté, un grondement puissant sur la langue. Il détailla la silhouette de Zuku, appréciant ce qu'il voyait, avant de fixer Katsuki. Mâchoire tendue, un frisson dévala sa colonne vertébrale. Il voulait le rejoindre. Cette force d'attraction lui fit serrer les poings.
— Je ne pensais pas que tu reviendrais, admit le loup de sa voix caverneuse.
— Je t'ai donné ma parole, rétorqua-t-il sans hésiter.
— La parole des hommes ne vaut rien, rejeta Dabi sans le quitter des yeux.
Il semblait le tester et Katsuki n'allait pas flancher, certainement pas s'excuser pour des connards dépourvus de dignité. Sa parole à lui avait de la valeur, celle des autres n'était pas son problème.
— J'emmerde les autres, pesta-t-il en suivant le moindre geste du loup.
Dabi se détourna de lui pour tendre sa main et caresser l'une des oreilles moelleuses de Zuku.
— Je ne te fais pas peur, lapin? réclama-t-il brusquement, incertain.
C'était étrange de le constater si maladroit, comme s'il essayait de réfréner sa brutalité naturelle sans parvenir à l'encager entièrement.
Deku secoua la tête et releva le menton dans une forme de défi qui tira un sourire similaire à Kat et au loup. Il se pencha près de l'oreille de l'hybride avant de planter son regard dans celui de Katsuki.
— Tu vas me laisser te baiser? demanda-t-il gravement sans la moindre discrétion.
Le pourquoi ce fut lui qui retint son souffle restait un détail qu'il n'était pas certain de vouloir relever. Deku acquiesça doucement alors que Dabi affichait un rictus à l'attention de Katsuki qui bandait déjà. Le prédateur parut s'en délecter.
— J'aime vraiment beaucoup me servir de mes dents, continu-t-il, frôlant le creux fragile sous l'oreille de l'oméga. Un problème avec ça?
Son grondement sourd s'aggrava terriblement. Voir le lièvre fondre un peu plus à chaque mot avait quelque chose de terriblement excitant. Quand il secoua doucement la tête, Katsuki déglutit. D'ici, il ne voyait que son dos, mais à ce moment-là, il aurait adoré voir ses grands yeux verts devenir noirs, ses joues rougies d'embarras et d'excitation. Ce connard de loup s'amusait à l'exciter lui.
— Je ne pense pas pouvoir faire preuve de beaucoup de douceur, murmura le prédateur, yeux toujours braqués dans ceux de Katsu. J'ai plutôt tendance à être brutal.
Sa confidence finit d'achever l'oméga qui en lâcha ses sacs, à la jubilation évidente du loup. La tête de Katsuki commença à se saturer d'images plus obsédées les unes que les autres. Il réalisa qu'il avait oublié de reprendre son air quand Dabi lui adressa un clin d'œil moqueur. Il fallait qu'il sorte d'ici.
— Tu nous veux tous les deux ensemble, lapin? ronronna le loup, satisfait de la fébrilité de l'hybride au moindre de ses mots. Ton joli alpha et moi, ouais?
Deku devint complètement mou et présenta sa gorge comme un foutu oméga soumis. Katsuki se pétrifia, le regard brumeux, l'esprit complètement englué dans le plaisir. À quoi jouait le loup? Katsuki n'aurait même pas dû rester là aussi longtemps. Pourquoi continuait-il à marcher dans le jeu pervers de Dabi? Pourquoi aimait-il le voir prendre les choses en main, l'imposer dans leur rut, lui faire une putain de place dans leur chaleur comme s'il en avait le droit? Pourquoi se faire appeler alpha semblait sonner si juste, comme si pour la première fois depuis toujours, quelqu'un reconnaissait qu'il n'était pas qu'un homme?
— Montre-moi comme tu es bien pour nous, gronda le prédateur en défaisant le manteau de Deku pour le laisser lentement glisser le long de ses bras.
Tout en commençant à le déshabiller, il lécha son cou, le mordilla doucement, presque trop délicatement. Chaque pincement alla directement à la bite de Katsuki, rendant son froc inconfortable. Dabi semblait parfaitement conscient de ce qu'il faisait naître en lui. Tout ce qu'il faisait à Izuku lui était personnellement destiné.
— Ton odeur est délicieuse, gronda le loup, son rictus s'élargissant alors qu'il le débarrassait de son pull.
Il le dévêtit le plus simplement du monde, comme s'il n'avait pas deux spectateurs avides entièrement vêtus en train de savourer sa docilité. Pas une fois Deku ne fit quoi que ce soit pour s'en défendre, pour reculer, pour demander à Dabi de se déshabiller aussi. Rien. Il leva docilement les bras pour laisser le loup lui retirer son maillot, les baissa une fois torse nu. Le loup tomba à genoux devant lui pour le débarrasser de son pantalon, de ses baskets et chaussettes. Il lui laissa seulement son caleçon et se redressa lentement pour admirer sa musculature.
Le pompon de Zuku frétillait d'excitation juste au-dessus de son cul parfaitement bombé et Katsuki se mordit la lèvre en la détaillant avant de laisser son regard écarlate détailler sa colonne vertébrale, remontant jusqu'à ses omoplates. Il était vraiment bien bâti et le grondement instinctif de Dabi en disait long sur sa propre appréciation. Ses griffes émoussées glissaient sur sa taille, ses reins, sa queue. Putain, Katsuki était essoufflé, incapable de se détourner. Quand le loup glissa lentement ses doigts sous le pompon, passant la barrière du boxer en grognant, ses doigts sondant clairement son intimité, Katsuki était plus dur que jamais.
Les cuisses musclées de Zuku tremblèrent alors qu'un son meurtri quittait ses lèvres. Katsuki comme Dabi y répondirent malgré eux avant de se regarder, essoufflés et tendus. Il n'avait même pas besoin de regarder la main du loup pour le voir caresser Zuku avec lenteur, les doigts certainement trempés. Le lièvre se mit à vibrer, délaissant des petits sons assourdis d'agonie alors que Dabi le touchait en regardant Katsuki. Bientôt, Izuku dut se tenir aux bras forts du loup pour ne pas tomber alors qu'il écartait les cuisses et laissait le prédateur le baiser doucement avec ses doigts.
— Putain, pesta Katsuki, si fiévreux qu'il était en train de perdre les pédales.
Son interjection sembla empirer l'état déplorable de l'hybride qui essayait de se faire foutre lui-même sur les doigts du loup. Foutu boxer. Katsuki crevait d'envie de voir les doigts de Dabi s'enfoncer en lui pour le défaire complètement. Comme si le prédateur avait senti sa frustration, il se servit de son autre main pour baisser les frusques trempées. Katsuki n'essaya même pas de cacher son regard vorace alors qu'il fixait deux doigts en train de s'enfoncer dans le trou humide de Zuku.
Le lièvre haletait, bougeant malgré lui, à la recherche de plus de contact. Visage plaqué au torse encore vêtu de Dabi, il semblait sangloter dans son plaisir. Sa petite queue verte tremblait alors que les doigts le pénétraient avec une lenteur exaspérante. Jamais Bakugo n'avait été dans un tel état d'excitation.
— On va te faire du bien, lapin, grogna le loup en ajoutant un doigt pour le gâcher un peu plus.
Zuku s'agrippa désespérément au loup et écarta un peu plus les cuisses et, putain, ça ressemblait à une offrande, à un appel. Katsuki ne voyait plus clair, si paumé qu'il n'entendait plus que son cœur affolé et les grognements du prédateur ou les siens, il ne savait plus. Il peina à respirer quand il vit Dabi tordre ses doigts à l'intérieur de l'oméga.
Il ne réalisa même pas qu'il pressait une paume sur sa queue pour en soulager la pression.
— Tu veux me sentir baiser ton joli trou? gronda gravement Dabi, enfonçant plus profondément ses doigts.
Izuku vibrait tellement que ça semblait presque maladif. Katsuki mordit un geignement, la poitrine oppressée, le cœur à deux doigts d'exploser.
— Tu sens comme je suis prêt à m'enfoncer en toi? T'as l'air bon pour moi, ouais?
Dabi avait les paupières lourdes et balançait imperceptiblement ses hanches contre l'oméga.
— Suis-moi, petite chose, ordonna le loup, mais Katsuki savait que ça lui était également destiné.
Dabi le fixait avec une convoitise incandescente, comme s'il voulait de Katsuki là-bas, avec lui, mais qu'il craignait de l'effrayer, de le faire fuir. Ce qui n'était pas dénué de sens. Katsuki n'osait plus bouger. Il jetait des regards à Zuku, puis à la porte, son désir fou se disputant à ce qui lui restait de bons sens.
Le loup mordilla la mâchoire de Deku avant de reculer d'un pas, certainement pour l'entraîner plus loin, près de la petite table à manger. Katsuki recula à son tour, tentant bêtement de sortir de la brume qui engluait son esprit. Le loup grogna et s'arrêta, oreilles plaquées contre le crâne alors qu'il le fixait ardemment.
— Regarde-moi le prendre, gronda Dabi, baissant la tête en plaquant un peu plus le lièvre contre lui pour enfoncer brusquement ses doigts, lui tirant le plus délicieux des gémissements.
Zuku n'était plus qu'un amas frissonnant de sa moindre attention. Cette fois, quand Dabi recula, Katsuki se retrouva incapable de bouger. Parce qu'il voulait vraiment le voir baiser son compagnon. Tellement qu'il était certain qu'il pourrait en jouir dans son jean comme le puceau qu'il était.
Le loup ne le quitta pas des yeux quand il pencha le lapin sur la table, lui tournant la tête vers Katsuki pour qu'il voit l'ampleur de son plaisir et de sa déchéance. Il était pire que dans le pire de ses fantasmes. Izuku était ivre, le regard humide, assombri de plaisir, les lèvres rougies de morsures, les joues roses et ses foutues oreilles amollies et tombantes.
Katsuki détailla son visage parfait, ses grands yeux soufflés alors que Dabi attrapait ses longues oreilles pour les tirer en arrière et l'obliger à se cambrer. Il allait mourir. L'homme caressait le dos d'une main, lâchant le lièvre pour mieux le plaquer contre la table. Et Deku se retrouva à bouger des hanches dans l'espoir d'une putain de friction. Katsuki se passa une main vibrante sur la bouche, complètement perdu. Jamais de sa vie il n'avait eu autant envie de s'enfoncer en quelqu'un, le sentir se resserrer sur sa queue, jouir dans ses entrailles.
Dabi ne prit même pas la peine de se déshabiller. Il se contenta d'ouvrir son pantalon, de le baisser un peu et de frotter sa queue contre le trou trempé de Zuku qui geignait comme une foutue chienne en chaleur. Le loup taquina son entrée, se frotta à peine, poussa pour mieux se retirer. Katsuki allait jouir. Il tortura Deku pendant un temps interminable avant de se décider à le pénétrer un peu et à rester comme ça, laissant l'hybride se débattre pour obtenir plus tout en l'épinglant pour ne pas qu'il y parvienne.
Il avait lui-même l'air perdu dans les affres de son plaisir, grondant sans discontinuer, geignant et se languissant sur le corps à portée. Ses mains l'agrippaient sans douceur alors qu'il s'enfonçait à sa guise, ressortant aussitôt en donnant des petits coups de hanches. Les sons étouffés de Izuku commençaient à ressembler à des suppliques désespérées quand Dabi s'enfonça réellement en lui, leur coupant le souffle à tous les trois.
Izuku se mit à sangloter sourdement alors que Dabi reculait pour s'enfoncer plus loin, encore et encore. Katsuki était dans un état absolument pitoyable. Il n'avait plus une once de dignité quand il se plaqua au mur, une main sur son froc, sans libérer son sexe douloureux. Il continua à faire pression en buvant le rythme du déhanchement de Dabi, délaissant un halètement aussi piteux que son état d'esprit.
Le loup tremblait de son rythme lent et mesuré, bafouillant dans son plaisir, bouche ouverte alors que la salive maculait ses crocs. Il devint brutal, s'enfonçant par à coup alors que son grognement devenait mortel. Katsuki ne pouvait plus rien faire pour lui-même autre qu'accompagner leur plaisir en y ajoutant son propre essoufflement défait.
Quand Dabi attrapa de nouveau les oreilles de Deku pour les tirer en arrière et dévorer sa nuque, ce fut sa perte. Il s'entendit gémir comme un putain d'animal blessé, regardant Deku trembler et jouir sans un son, les yeux révulsés d'extase. Dabi perdit toute mesure et le baisa avec hargne jusqu'à atteindre son apogée. Jamais Katsuki n'avait eu un tel orgasme. Il se sentit jouir, se perdant dans les répliques de son plaisir, le corps vaincu.
Il ne s'était pas vu glisser au sol. Quand il ouvrit les yeux, il tomba sur le canapé ou Zuku gisait sans grâce, entièrement nu. Le lièvre respirait lentement, peut-être assoupi. Son cul rond bougeait au rythme lent de sa respiration.
— Tiens, gronda une voix en lui tendant un linge humide.
Katsuki fixa deux jolies billes d'azote avant d'attraper le gant. Il n'en fit rien. Il devait se rendre à la salle de bain pour laver ce gâchis. Il essaya de ne pas voir le sourire satisfait du loup qui se dirigeait déjà vers Izuku pour le nettoyer avec des gestes presque trop tendres.
L'hybride aux longues oreilles ne fit pas mine de se réveiller. Katsuki se redressa et attendit la honte, l'humiliation, n'importe quoi. Mais la seule chose qu'il ressentit fut une profonde satisfaction. Il était vraiment foutu. Il se rendit dans la pseudo salle d'eau, autant dire la cabine de douche digne d'une caravane, pour ouvrir son pantalon et rincer le tissu de son boxer. Une fois fait, il grimaça, à la sensation humide et froide et referma son jean. Il avisa le miroir. Il avait l'air aussi lamentable qu'il le pensait. Il venait de jouir en regardant deux hybrides en train de baiser. Peut-être que s'il le disait à Eiji, le gars accepterait de lui reparler et considérerait qu'il avait relevé son défi, non?
Putain de merde. Il avait un sérieux problème.
Il se passa les mains dans les cheveux, le cœur lourd, avant d'allumer le robinet d'eau froide et de s'en passer sur la tronche. Il finit par éteindre et s'accrocha à la vasque, épaules basses, regard perdu sur l'évacuation. Il n'avait pas honte. En revanche, ce serait difficile de justifier ça à Izuku. Vraiment. Il avait beau chercher, il ne trouvait pas beaucoup d'excuses pour expliquer ce qui venait de se passer sans admettre qu'il était très clairement branché voyeurisme, du moment que Zuku et Dabi étaient du spectacle.
— Putain de merde, souffla-t-il en soupirant de dépit.
Il avait adoré ça. Il voulait recommencer. Il avait su que ce serait excitant et parfait et ça avait dépassé de loin ses espérances. Jamais il n'avait imaginé que le loup aurait un tel contrôle, encore moins dans ce genre de situation. Au contraire, il avait pensé qu'il le perdrait totalement. Mais Dabi avait tout géré, exacerbant absolument toutes ses sensations, le tout sans le toucher une seule fois et en ne s'occupant que de son compagnon. C'était un peu lamentable.
Qu'était-il censé dire à Zuku? Était-il même censé lui dire quelque chose?
Un corps se plaqua durement contre lui et il ferma fort les yeux sans essayer de bouger ni de réagir. Une langue glissa le long de sa nuque, courut sur son épaule, dans son creux, avant que des dents ne la remplacent pour mordre et pincer. Des mains soulevèrent son maillot, glissèrent sur ses abdos tendus d'anticipations. Son orgasme récent rendait tout trop. Trop sensible, trop électrique, trop chatouilleux, limite désagréable. Le grognement autoritaire de Dabi vibrait sur son dos, dans sa propre cage thoracique, alors que le loup plaquait son bassin contre son cul. Il ne bandait pas, aussi vidé que Katsuki, pourtant il en ressentit une forme de plaisir.
Dabi finit par le forcer à se retourner, le plaquant sans douceur contre le lavabo. Katsuki sentit son propre instinct se réveiller devant sa brusquerie. Il se tendit, soudain prêt à combattre. Le regard du loup brûlait d'avidité, comme s'il adorait ça, sa hargne, sa tension, son insoumission, son envie d'en découdre, de se battre pour la domination. Pire, il semblait prêt à relever le défi et cet étrange pouvoir grisait Katsuki plus qu'il ne se sentait de l'admettre. Parce qu'il savait le loup puissant, suffisamment pour le battre sur son propre terrain, mais il aimait qu'il le considère assez fort pour tenter sa chance contre lui.
Katsuki n'avait pas souvenir d'avoir déjà ressenti ça pour une quelconque forme d'autorité. Son premier réflexe avait toujours été de s'en défendre, de gagner toutes formes de conflit. Pas avec lui. Avec Dabi, il était prêt à tenter de perdre.
— Tu allais partir, gronda le loup en reprenant d'assaut sa taille pour accoler leurs bassins.
Ce n'était pas un reproche, juste une constatation saturée d'une contrariété désagréable. Le prédateur faisait près d'une demi-tête de plus que lui et parvenait à paraître encore plus imposant. Ça lui plaisait. Avant lui, Katsuki n'avait jamais su qu'il aimait ça, être dominé et s'en défendre. Perdre et recommencer. Ne jamais se soumettre malgré ses failles évidentes. Il ne lâchait plus ses yeux azotés, aimant s'y heurter sans prudence et lui offrir quelques éclats de sa propre contrariété.
— J'aurais dû le faire, rétorqua-t-il en se braquant. Partir. Je n'ai rien à foutre ici.
C'était un mensonge commode, son mensonge à lui, celui qui lui permettait de garder ses dernières miettes de morale, si tant est qu'il en ait une. Il commençait très franchement à douter de ce dernier point.
Dabi fronça son regard, penchant la tête avec une lenteur calculée. Il fit glisser une griffe le long de sa gorge, appréciant le voir résister à sa menace sous-jacente.
— Tu as aimé. Tu veux me voir le démettre. Tu l'as rendu fort, mais tu crèves de le voir bégayer et se soumettre.
Il se rapprocha de son oreille, sa griffe usée s'attardant sur sa jugulaire. Katsuki afficha sa mine revêche.
— Je vais le faire supplier pour toi, susurra-t-il, son souffle brûlant s'échouant sur sa peau hypersensible. Je vais le rendre si docile pour ta queue.
Katsuki serra les dents, détestant son cœur traître d'entamer une course effrénée à la simple idée de Deku se transformant en petite chose suppliant de se faire baiser. Il essaya de se libérer de l'emprise de Dabi, mais ce dernier claqua sa langue sur son palais avant de le contraindre un peu plus contre le lavabo. La douleur lancinante qui fleurit dans les reins n'aurait pas dû être aussi appréciable.
— Je vais le rendre misérable jusqu'à ce que tu n'aies plus le choix de le baiser. T'as pas idée comme il est bon, hein?
Katsuki grinça des dents et essaya de se secouer pour ne pas rentrer dans son jeu. Mais trop tard, les images fleurissaient, insidieuses et parfaites, alors même que Dabi glissait ses doigts sur sa taille, ses reins, son fessier. Il n'y mettait aucune pression et c'était pire. Il avait aimé que le loup manque de douceur. Il avait aimé qu'il le marque de son impatience, qu'il le malmène comme s'il n'en aurait jamais assez. Sa propre patience s'amenuisait dangereusement.
— Ça fait combien de temps que tu veux t'enfoncer en lui et le remplir? Je parie que t'as honte d'imaginer son joli pompon se soulever pour ta bite… Tu tiendrais, quoi? Une minute avant de te décharger comme un chiot?
Le grognement de Dabi si proche de son cou le fit frissonner et il ferma les yeux sans réussir à chasser les fantasmes qu'il éveillait en lui, comme s'il fouillait dans ses plus bas instincts pour l'humilier. Le fait d'en être excité ajoutait à sa honte sans refroidir ses ardeurs.
— Tu aimes perdre le contrôle.
Ce n'était pas une question et Katsuki s'en troubla réellement. Il ouvrit les yeux, le cœur battant à tout rompre, le souffle court, alors que Dabi le maîtrisait, tant par ses mots que par sa position imposante, presque étouffante.
— Putain de connard, se défendit-il en le bousculant hargneusement.
Il ne vit pas le loup agir. Un moment il pouvait bouger les bras, celui d'après, ses mains étaient dans son dos, enserrées dans une poigne meurtrière. Le prédateur gronda, lui faisant face dans sa frénésie. Il y avait quelque chose de fou dans ces pupilles dilatées, dans ces iris pâles orageux, dans ces crocs dénudés avec férocité.
— Je pourrais même te baiser devant ton joli lapin, murmura dangereusement le loup en lui offrant un rictus cruel.
Katsuki vit rouge et laissa ses années de combats prendre le dessus. L'étroitesse de la cabine ne l'aidait pas beaucoup, mais il pouvait se libérer. Le rire de Dabi était un mélange de grognement et d'aboiements graves déstabilisants.
— Va te faire foutre ! cracha-t-il en réussissant à se dégager juste pour se retrouver plaquer rudement ventre contre la vitre de la cabine.
— Sais-tu seulement à quel point je vous hais, vous, les humains?
Le dernier mot fut sifflé comme une insulte, et Katsuki cessa immédiatement de se débattre, figé dans sa hargne. Dabi avait toutes les raisons du monde de haïr les hommes. Lui-même ne les appréciait pas beaucoup plus. Il ne voulait pas être un connard de plus sur sa route déjà bien merdique.
— Vous êtes des êtres abjects, continua le prédateur en resserrant sa prise autour de lui, léchant son cou, grondant son impuissance. J'te veux tellement…
Était-ce normal qu'il soit aussi fort ? Son train de pensée dérailla quand il sentit l'excitation du loup sur son cul vêtu. Le gémissement qui lui échappa était mortifiant. Dabi délaissa un rire bas, presque vulgaire.
— Putain de connard, cracha Katsuki, essoufflé, en essayant de nouveau de se libérer juste pour être un peu plus écrasé contre la vitre.
Dabi se frotta sur lui et Katsuki mordit un geignement, embarrassé de sentir combien il était excité par la situation.
— J'te veux, murmura Dabi, inhumain. Je veux te baiser. T'es à moi…
De sa main libre, il caressa ses abdos tendus.
— C'que tu crois faire, connard? J'suis à personne.
— J'te veux, répéta Dabi, rencontrant son regard dans le reflet de la cabine.
Ses yeux légèrement écarquillés perdirent un peu de leur démence.
— Laisse-moi t'avoir…
Ce n'était plus qu'un murmure né du besoin et Katsuki, tendu, en perdit son souffle. Il sentait parfaitement le bassin de Dabi, sa propre érection piégée douloureusement.
— Je serais bon…, promit le loup, et Katsuki expira bruyamment, une décharge de plaisir le traversant tout entier.
Parce que même s'il avait le dessus, Dabi demandait la permission. Parce qu'aussi dominant fût-il par nature, il se soumettait à son approbation. Et l'idée d'avoir un tel pouvoir sur un être aussi fort était beaucoup trop grisante. C'était hors de sa ligne, complètement contradictoire, et le corps de Katsuki commençait à réagir et à y prendre beaucoup trop de plaisir. Il n'était pas censé être ici, se souvint-il difficilement malgré l'excitation cuisante qui lui embrumait la cervelle. Il était question d'Izuku et Dabi. Katsuki n'y avait pas de place.
— Va te faire foutre, expira-t-il en réussissant à se dégager juste pour se retrouver rudement plaqué, ventre contre la vitre de la cabine de douche.
Bras dans le dos, il se maudit d'être si faible, comme si son corps entier avait déjà renoncé au combat. Comme si Dabi avait gagné, savourant sa capitulation. Il le maintint d'une poigne de fer avant de lui tirer les cheveux pour dénuder sa gorge.
— C'que tu fais? grogna Katsuki, pris au piège, son cœur s'affolant dans sa cage trop étroite.
— Tu veux toujours partir? exigea gravement le loup, amusé, mais toujours menaçant. Tu veux fuir? Tu as honte d'être faible ou juste d'être si disposé à m'être soumis?
Son grondement bas fit se hérisser les poils de Katsuki jusqu'à sa nuque.
— Lâche-moi, putain, peina à bafouiller Katsuki en reprenant son souffle sans réussir à retrouver son air renfrogné par défaut.
— C'est moi que tu insultes de putain? s'enquit Dabi en glissant sa paume sur l'avant de son jean pour toucher son sexe bandé. Regarde-toi, tout fébrile à l'idée que je te baise devant ton petit oméga.
— Ta gueule…
La main du loup quitta sa queue pour remonter sa chemise, sur ses abdos, ses pectoraux, ses tétons, sa gorge. Elle s'arrêta là, serrant à peine, mais suffisamment pour contrôler sa prise d'oxygène. Il grignota sa nuque, balançant son bassin contre lui en grognant son plaisir. Katsuki lâcha le gémissement le plus pitoyable, vibrant malgré lui entre les bras du prédateur qui s'adonnait à ses désirs sur lui. Sa vue s'embruma totalement alors que le loup grattait ses griffes sur sa gorge vibrante d'émotion.
— Tu sens terriblement bon, râla Dabi entre deux morsures plus fortes que les autres. Laisse-moi t'avoir, Katsuki… Je peux être bien pour toi… je serais bon… J'te veux tellement.
Katsuki sentit ses yeux se clore sous le plaisir, la peau frémissante. Entendre Dabi devenir suppliant alors qu'il avait les pleins pouvoirs serait sa perte.
— A-attends, geignit-il en sentant son corps traître se défaire de toutes ses tensions pour se relâcher entièrement contre le loup.
Dabi sembla adorer son lâcher-prise, cette confiance absurde en sa violence, comme si Katsuki ne doutait pas le moins du monde qu'il ne lui ferait pas de mal. Il semblait profondément grisé par son abandon, comme si Katsuki lui offrait quelque chose de précieux en plus de son oméga, en plus d'une place dans leur dynamique. Comme s'il était inestimable et que le loup ne croyait pas réellement en sa chance de pouvoir le toucher lui. Sa poigne était à la fois possessive et révérencieuse.
Katsuki appréciait beaucoup trop. Il se sentait à part et étrangement puissant dans sa soumission.
— Vos odeurs mélangées sont un vrai délice, continua le loup en desserrant sa poigne sans pour autant le relâcher.
— C'est… je, Dabi, c'est votre rut, je, je devrais vraiment, je, partir, gémit-il alors que le loup caressait son torse, son nombril, dépassant la barrière de son jean pour frôler son sexe durci. Je devrais, c'est, putain… merde…
Dabi approuva avec un grognement profond tout en mordillant ardemment sa peau.
— Je crois que ton mignon aime vraiment beaucoup ce qu'il voit, tu en penses quoi?
Katsuki ouvrit ses yeux flous et vit Izuku, bouche entrouverte, qui les regardait. Dabi mordit plus fort et Katsuki gémit avec force, se pâmant sans pouvoir étouffer le plaisir absurde qu'il ressentait à cette position lamentable devant son oméga.
Il ne put décrocher ses yeux écarlates des grands yeux verts de son compagnon subjugué par la vue. Il sentit Dabi faire sauter le bouton de son froc avant d'y plonger sa main pour saisir sa queue. Il ne put faire que gémir et gémir encore alors que le loup le pompait gauchement d'une main, commençant à le déshabiller de l'autre. À ce stade il aurait pu se libérer de son emprise, mais son cerveau s'était liquéfié et sa seule volonté était de jouir. Dabi ouvrit les pans de sa chemise pour exposer son torse essoufflé. Il griffa sans cesser de le caresser, lui faisant perdre l'esprit.
Katsuki était sûr de pouvoir mourir de plaisir, le corps si tremblant qu'il n'était même plus certain de pouvoir tenir debout. Voir Zuku se rapprocher, pupilles dilatées, regard parcourant son corps avec une avidité magnifique, décuplait dangereusement son plaisir jusqu'à le rendre fou.
— Imagine-le s'effondrer sur ta jolie queue, gronda le prédateur haletant à son oreille. Il est tellement humide.
Katsuki sentit ses paupières tomber d'elles-mêmes à la vague de plaisir qui le traversa de part en part.
— Je te baiserais pendant qu'il se fait foutre sur toi, souffla le loup en se frottant à lui avec envie. Je serais doux, Katsuki, tellement bon pour toi. À moins que tu veuilles ça dur…
Ce dernier s'entendit pleurnicher comme un putain de puceau pathétique, essayant de s'enfoncer lui-même dans le poing qui lui refusait la libération. Un bourdonnement étranger perça légèrement la brume qui ensevelissait sa caboche. Il réussit à soulever légèrement les paupières, seulement pour tomber dans les yeux noirs de désir de Izuku, lèvres entrouvertes, qui gémissait sourdement en se plaquant pratiquement à la vitre comme s'il crevait d'envie de le toucher et de faire exactement ce que Dabi voulait.
— Regarde ton puissant compagnon humain se défaire pour moi, bel oméga, susurra le prédateur en arrêtant de le caresser juste pour le voir essayer de se satisfaire dans son poing immobile.
Katsuki était pitoyable de désir, si loin qu'il ne comprenait plus rien d'autre que son besoin de jouir.
— Tu veux l'aider, Izuku? Tu veux faire plaisir à ton gardien?
Le lièvre acquiesça vivement, oreilles couchées, joues rouges, prêt à obéir à tout ce que l'alpha lui demanderait.
— On va te faire tellement de bien, promit Dabi avant de mordre son lobe en délaissant un râle brisé.
Katsuki se laissa complètement manœuvrer alors que le loup le décollait doucement de la vitre pour le sortir de la cabine douche. Zuku bourdonnait d'excitation et vint aussitôt glisser ses mains impatientes sur son torse affolé et humide de transpiration.
— Tout doux, jolie créature, le gronda Dabi alors que Deku s'empêchait de le tripoter partout. Tu ne veux pas le faire fuir, si? C'est qu'il y a un sacré lâche caché derrière ces beaux yeux écarlates, tu sais?
Deku secoua la tête avant d'acquiescer de nouveau. Katsuki cligna des yeux sans comprendre comment il était passé de la salle d'eau au salon sans même réaliser qu'il marchait. Il devait être sacrément foutu pour devenir aussi malléable. Était-il en quelque sorte drogué? Était-ce leurs phéromones? Il n'avait pas souvenir que les humains y étaient sensibles.
Dabi l'arrêta devant le canapé avant de lui retirer vivement son pantalon pour le pousser à se mettre assis. Il avait l'air avide, bestial. Katsuki se retrouva là, assis, le regard fixé sur ses perles d'azote.
Une seconde, il regardait le loup, celle d'après une bouche léchait sa bite et l'avalait. Il essaya de reculer juste pour se retrouver emprisonné par une poigne assassine ancrée dans ses cuisses écartées. Il geignit, posant ses paumes sur les épaules dans l'espoir de se libérer de cet étau parfait dans lequel il n'allait pas tarder à jouir.
Dabi le libéra d'un seul coup, souriant cruellement de son état, ses griffes usées marquant sa peau. Il savourait son état déplorable, sa fébrilité maladive alors qu'il laissait la pointe de sa langue glisser sur sa fente humide. Katsuki s'arqua, geignant comme un animal blessé, tentant vainement de se libérer.
— Tu as bon goût pour un primitif, le railla le loup, les pupilles dilatées au paroxysme.
— Connard…
— Viens, Izuku, je vais t'apprendre à sucer une queue.
— Merde, pesta Katsuki en geignant de douleur dans sa tentative ridicule d'échapper à l'instant.
Il allait avoir des bleus.
— Je vais te montrer tout ce qu'il faut pour faire jouir ton petit lâche d'être humain.
— Va te faire… mon dieu, siffla-t-il en basculant la tête en arrière alors que Dabi l'avalait jusqu'à la garde.
Il s'agrippa à sa tignasse, totalement aveuglé par le plaisir. Dabi se retira de nouveau, amusé et excité, alors que Zuku s'agenouillait, prêt à le sucer.
— Non, attends, Izuku, tu n'es pas obligé…
— Lèche le sommet, goûte-le.
Et Izuku obéit. Si Katsuki était déjà sur le bord, quand le lièvre commença à laper sa queue, il perdit toute notion de réalité. Son enthousiasme maladroit était absolument divin.
— Mon dieu, expira-t-il en pleurnichant, regardant la langue de Zuku le goûter goulûment.
Toujours épinglé par la poigne du loup, il se laissa faire, regardant son compagnon perdre toute pudeur en le suçant comme si c'était la meilleure chose au monde. Zuku le suçait. Il avalait sa bite, bourdonnant d'impatience, regardant Dabi comme s'il attendait des félicitations. Et le loup le flattait gravement, caressant ses longues oreilles comme un foutu animal de compagnie.
— S-stop, stop, Zuku, stop, je vais, stop.
L'oméga s'arrêta, ses grands yeux assombris de désir vibrants d'incertitudes.
— Chevauche-le pour moi, murmura Dabi à l'oreille qu'il tirait doucement.
— Non, non, attends, Zuku, je ne sais pas… je…
Katsuki sentit une panique viscérale lui bousiller le ventre et affoler son cœur. Il crevait de trouille à l'idée de dépasser cette limite. Il en avait envie, mais sa terreur de n'être qu'un profiteur était plus forte et il sentit son plaisir diminuer pour presque s'éteindre. Les hybrides durent le sentir, car le jeu cessa immédiatement. Dabi relâcha la pression et fronça des sourcils, tenta de l'apaiser en caressant ses cuisses meurtries.
Katsuki le rejeta d'un geste sec avant de reculer sur le canapé en position défensive, le cœur perdu. Izuku semblait être sur le point de pleurer, si paumé qu'il ne savait plus qui regarder entre lui et l'alpha.
— Ce n'est pas grave, gronda doucement Dabi en attrapant la nuque de l'hybride pour l'apaiser.
Mais pas un instant il ne détourna le regard de l'état défensif de Katsuki, comme si c'était lui qu'il cherchait à calmer. Katsuki devait partir d'ici. Il était en trop. Il essaya de se relever, mais le grognement de Dabi l'épingla aussi efficacement qu'une paire de mains. Ce n'était pas un simple avertissement, c'était un ordre. Les oreilles noires du loup étaient plaquées sur son crâne et il semblait… paniqué, effrayé à l'idée de son départ. Zuku se réfugia dans son giron et Dabi continua à gronder, le corps tendu et sur le qui-vive. La peur du loup devint colère et avec une rapidité surprenante il délaissa Izuku pour venir sur lui.
Katsuki eut à peine le temps de se reprendre qu'une bouche agressive et avide prenait d'assaut la sienne, lui tirant le plus gênant des geignements. Ça n'avait rien de doux ni de langoureux. C'était vif, agressif, mordant. Puis tout s'arrêta aussi vite que ça avait commencé, le laissant vide et essoufflé. La poigne sur sa nuque devint mortelle alors que le loup serrait pour grogner à son visage. Plutôt que d'effrayer Katsuki, il sentit son excitation revenir et bougea instinctivement les hanches vers le haut, cognant son sexe bandé au cul du loup agressif. Lèvres entrouvertes, il gémit aux doigts qui abîmaient la peau de son cou.
Dabi sembla satisfait, mais ne le libéra pas pour autant. Il se rapprocha, oreilles plaquées, avant d'ouvrir la bouche frémissante de rage pour laisser ses crocs glisser sur sa mâchoire. Il était vraiment doué dans tout ce truc sexuel parce que Katsuki sentit son corps se soumettre.
— Tu es à nous, gronda Dabi avant de glisser sa langue sur ses lèvres, entre.
Katsuki ne se vit pas fermer les yeux ni lui rendre son baiser. C'était humide, doux, suave. Son premier véritable baiser. Ce n'était pas parfait, mais possessif. Dabi n'avait pas embrassé Zuku, mais il l'embrassait lui. Cette connaissance semblait vouloir s'ancrer en lui, lui révéler quelque chose pour lequel il ne possédait pas les mots. Le baiser se fit calme, langoureux, et quand Dabi mordilla sa lèvre, il la poinçonna avec son croc. Katsuki aurait pu s'en défendre, mais la douleur vive disparut presque aussitôt et une langue pécheresse en chassa le sang avant que le baiser ne redevienne doux, le goût du cuivre en plus.
Katsuki se surprit à glisser une main dans la tignasse du prédateur jusqu'à son oreille duveteuse. Il la flatta et ressentit un courant de plaisir le traverser vivement. Il approfondit brusquement leur échange, agrippant méchamment ses mèches noires avant de revenir à ses oreilles. Il continua, avalant les grognements de l'hybride qui semblait relâcher son contrôle pour brutaliser sa langue et ses lèvres.
Le baiser passa de tendre à diablement bon et excitant. Katsuki agrippa la nuque de Dabi et lui mordit la lèvre avec rogne, si perdu dans ce qu'il ressentait qu'il réalisa tout juste qu'il lui faisait peut-être mal. Mais le loup n'en parut que plus excité et se laissa posséder.
Dabi finit par arrêter, lui infligeant une énième morsure sur la lèvre, le menton, avant de se soulever et de tirer Izuku pour le placer d'office à cheval sur lui.
Deku se précipita sur sa bouche, enroulant ses bras autour de son cou en gémissant sourdement. Katsuki grogna du plus profond de son être. C'était lui, son amour. Il l'embrassait, léchait sa bouche, et il ne voulait plus jamais que ça s'arrête. D'un seul coup, son poitrail était trop étroit pour son cœur affolé, sa gorge trop serrée pour les aveux d'amour qui traversaient son souffle éperdu. Il se perdit dans l'échange. Sept ans de désir et de sentiments se précipitèrent dans ses veines alors qu'il contraignait le lièvre contre lui, agrippant ses boucles vertes pour l'empêcher de s'enfuir et s'enfouir dans sa bouche trempée de salive.
Izuku était bon. Izuku était parfait. Izuku embrassait comme il faisait tout, à fleur de peau. Son poids était bon sur son corps, ses lèvres avaient le goût d'un péché auquel il aurait aimé avoir cédé bien plus tôt. Izuku était sa came, il n'en aurait jamais assez.
Ils s'arrêtèrent juste le temps de reprendre leur souffle, haletant dans la bouche de l'autre. Il maintenait sa nuque, noyé dans ses impressions vertigineuses. Leurs regards se croisèrent et Katsuki gronda d'y lire une telle dévotion, un tel besoin de lui. Ce n'était pas seulement ses chaleurs, Izuku le voulait et ses grands yeux noirs et vitreux de plaisir le lui hurlaient.
— Mon amour…, suffoqua Katsuki, la poitrine oppressée de sentiments, avant de tirer sa tignasse pour reprendre leur baiser sans lui laisser une chance de s'échapper.
Quand il sentit le lièvre perdre haleine, il calma ses ardeurs, juste pour voir Dabi le pénétrer par-derrière pendant que l'hybride l'embrassait. C'était beaucoup trop chaud pour lui. Il allait se déliter sous l'excitation. Chaque assaut du loup dans le trou gourmand du lièvre se répercutait sur Katsuki de la meilleure des façons. Il se mit à gémir gravement en dévorant la bouche amollie de son compagnon. Il attrapa leurs deux sexes pour les caresser au rythme des coups de reins de Dabi.
Le loup était rude et plaqua durement Zuku sur le torse de Katsuki, brisant leur échange pour le baiser sans douceur. Crocs dénudés, il grognait sans discontinuer. Il semblait enragé. Il mit un coup de hanche plus fort que les autres, tira un geignement de détresse du lièvre perdu dans les affres du plaisir, et chopa la nuque de Katsuki pour l'embrasser pendant qu'il se déchaînait dans le corps de Zuku. Katsuki se vit à peine embrasser son naufrage dans un orgasme dévastateur.
Réponse review guest :
Omiya :Hoooo ! Merci tout plein ! Ça me fait plaisir que tu attendes, même si pour le coup, j'ai vraiment pris mon temps pour celui-ci, trop accaparé par mes angoisses pour le partager ^^' Cooool ! J'avais vraiment peur, parce que l'idée m'est venue comme ça, mais j'avoue que j'ignore un peu comment les lecteurs perçoivent Dabi. Comme dans le manga, c'est un vilain sociopathe un peu beaucoup dépourvu de sentiment, j'étais pas certaine qu'il soit bien accueilli. Mais en vrai, je suis soulagé, mais d'une force ! He, tu n'es pas loin du compte au final, Dabi ne la pas laisser filer ! Et en plus t'as tapé juste, tant dans le voyeurisme que dans sa participation… je devrais te dédicacer le prochain chap rien que pour ça :p Pardon d'avoir laisser traîner les choses, je vais essayé de me foutre mes insécurité au cul pour reprendre un rythme de publication normal. En tous cas, merci encore, j'adore lire tes impressions :3 Je te souhaite un bon dimanche et te dis à bientôt !
NDFDT : Alooooors ? Pas trop déçu que Nedzu ne soit pas intervenu alors qu'ils étaient tous à moitié à poile ? Moi je regrette qu'ils ne baisent pas sur un toit comme j'en avais soulevé l'idée au chapitre précédent ! Mais bon, ça n'avait aucune logique en dehors de celle de les rapprocher du septième ciel ! Mouhahaha !
Spéculations-quand-tu-nous-tiens : À présent, que va-t-il se passer ? Dabi va-t-il les enchaîner dans son antre jusqu'à ce qu'ils développent l'incroyable et non moins fabuleux syndrome de Stockholm qui lui permettrait de ne plus jamais être confronté à sa propre solitude ? Deku va-t-il se découvrir un penchant pour le masochisme au point de rêver de leur servir de repas ? Katsuki va-t-il enfin cessé de fuir pour vivre la meilleure partie de baise de sa courte existence ? Vont-ils faire évader le loup et découvrir qu'il est en fait un dangereux psychopathe qui mange des être humains à chaque pause déjeuner ?
Vous le saurez très bientôt, alors restez connectés !
Sinon-parce-que-mine-de-rien-j'aime-vous-lire : Un mot ? Une interjection ? Une onomatopée ? Un gargarisme quelconque ? n'hésitez jamais, je prends le tout ! Même les petits cailloux (si vous les avez préalablement décoré, c'est un bonus !)
Comme-toujours : Merci de me lire, de faire exister ce récits par vos regards et vos impressions, de donner du sens à mes publications. Je vous nem au poulet 3
Votre dévoué retardataire qui compte se rattraper et se faire pardonner, même s'il ignore encore comment,
Era Z.
