Bonjour ! Joyeux jour 8 ! Je suis super fière d'être parvenue à publier chaque jour ! S'il y a deux jours j'ai tué mes darlings, ici je les ai embrassé x1000! Enjoy, on se voit en bas ;)

La contrainte du jour : Fais-leur utiliser un moyen de protection contre les IST et/ou les grossesses (ce qui était drôle à faire pour des sorciers ;) )


Jour 8 - Relaxation scolaire avec Drago Malefoy

Du pied, il poussa la porte qu'elle venait de déverrouiller.

— Mais quelle idée d'habiter le Londres moldu ! dit-il avant de reprendre possession des lèvres.

Ses deux mains se trouvaient déjà à la nuque de la jeune fille. Son épaisse chevelure brune lui chatouillait les avant-bras et il n'aurait jamais cru qu'il apprécierait autant cette sensation.

Ils venaient de traverser trois blocs de maisons pour atteindre l'appartement de la jeune femme. Marcher sur cette distance pouvait paraître tellement plus long quand le plan est de faire un coup d'un soir avec une amie.

— Je peux savoir maintenant ce que tu as acheté dans cette drôle de boutique au coin de la rue ?

Hermione rougit.

— Dois-je m'inquiéter ? questionna-t-il, riant.

Ils étaient ami·es depuis leur deuxième année d'université, étudiant ensemble, mais ce soir était totalement sans précédent.

Il l'embrassa à nouveau, savourant le goût de cerise de son baume à lèvres.

— Non, mais sans blague ?

— J'ai acheté la protection pour ce soir, murmura-t-elle.

— La protection pour ce soir ? Dans une boutique moldue ?

S'éloignant de lui, Hermione fouilla dans son sac à main pour en sortir les préservatifs qu'elle venait de se procurer.

— Contraceptif masculin et protection contre les maladies sexuellement transmissibles, lui expliqua-t-elle.

— Tu ne prends pas de potions pour cela ? demanda-t-il d'un air perplexe.

— Oui, mais tu sais que les potions ne sont fiables qu'à 95 %, expliqua-t-elle.

— Je sais, Granger, j'étudie en médicomagie aux dernières nouvelles, ajouta-t-il avec un sourire en coin. Mais étant donné que nous prenons tous les deux nos potions, les statistiques sont très bonnes en termes de protection.

Finalement, ils entrèrent dans un minuscule salon recouvert de livres et de parchemins. Ignorant le bazar autour d'eux, il s'approcha doucement d'elle à nouveau.

— Après tout pourquoi pas ? Ça ne doit pas être bien dangereux ces trucs-là.

Hermione éclata de rire. Il fallait bien Malefoy pour faire ce genre de commentaires sur un préservatif. Elle commença à tourner en rond dans son salon, ne sachant trop quoi faire, où se placer… Elle n'avait jamais ramené un homme à la maison de cette façon. Bon, ce n'était pas un inconnu, mais peut-être était-ce pire ?

— Tu veux quelque chose à boire ? proposa-t-elle, cherchant la seule bouteille d'alcool qu'elle devait posséder.

— Granger, fit-il. Ce n'est que moi, Drago, pas besoin de sortir le grand jeu ou d'être nerveuse.

« Voilà un commentaire plus facile à dire qu'à faire », pensa Hermione. Se faisant également la réflexion que « Ce n'est que moi, Drago » aurait été très étrange par le passé. Ou si elle racontait cet épisode à Harry et Ron.

Voyant sa gêne, Malefoy décida de la jouer franc-jeu.

— Tu te rappelles ce que nous avions dit ? Toi, moi, petites études charnelles pour s'éclaircir le cerveau entre deux examens… Rien de plus compliqué.

Une nouvelle fois, elle tenta de lui sortir son sourire le plus confiant. Le tremblement de ses mains la vendrait en revanche.

Drago était déjà venu dans son appartement par le passé, mais la dynamique était tout autre. Et il n'était pas habillé pour sortir prendre un verre par le passé. Ce pull vert lui allait à merveille. Dans la pénombre du salon, elle fit taire la petite voix mesquine en elle qui se demandait pourquoi il voudrait de ce pacte avec elle.

Il était grand, beau, charmeur, mais aussi intelligent et drôle. La plupart des femmes de leur programme universitaire le zieutaient sans remords durant les cours. D'accord ils étaient toujours ensemble. Initialement dans un objectif scolaire, avoir les meilleures notes possibles puis l'amitié avait pris le dessus.

Un bruit de froissement attira son attention, elle se tourna rapidement. Drago venait de simplement retirer son pull. Il se trouvait maintenant à moitié nu au milieu des parchemins. Et quel homme !

— Bon, maintenant que j'ai ton écoute… murmura-t-il, fier de son effet, mets ton cerveau en pause pour la soirée et si tu as besoin d'un verre, trouve cette fichue bouteille, mais, de mon côté, j'ai tout ce qu'il me faut sous les yeux.

Elle le remercia mentalement pour ce petit compliment subtil. Reprenant son courage, elle ferma la distance entre eux, reprenant l'intense baiser qu'elle avait interrompu plus tôt. Après tout, il valait mieux régler la contraception dès le départ.

Drago avait l'impression d'avoir désormais une mission. Il devait lui faire oublier le monde extérieur. Oublier les études, oublier les multiples plannings, oublier la drôle d'attitude que ses meilleurs amis avaient avec elle dernièrement. Et il comptait bien y réussir.

Il la souleva.

— Quelle direction est ta chambre ?

— Euh, au bout du couloir à droite.

La chambre de Hermione était encore plus petite que son salon. Le lit prenait la majeure partie de l'espace. Drago ne s'en formalisa pas, tout ce dont ils avaient besoin était ce lit. Il la transporta jusqu'à celui-ci, l'installa sur les couvertures et l'embrassa à nouveau.

Il en profita pour retirer ses souliers et son pantalon. Sa nudité avait l'air de rassurer Hermione et la pudeur ne l'étouffait pas, c'était connu. De plus, avoir le regard gourmand de Hermione Granger sur sa personne satisfaisait quelques vieux fantasmes adolescents. Fantasme qu'il n'avait jamais raconté à personne.

Sans quitter la quitter du regard, il s'allongea au-dessus d'elle, distribuant stratégiquement son poids sur un côté pour éviter de l'écraser. À peine eut-il senti la chaleur de son corps contre le sien, que la belle trouva sa bouche à nouveau. Sa main libre parcourait doucement le corps de Hermione. Il était fascinant de découvrir ainsi une personne que l'on avait l'impression de connaître depuis toujours. Avec certaines personnes cela aurait pu être étrange, mais, là, Drago sentait bien cette petite étincelle naturelle entre eux.

En fait, ils se mentaient tous les deux depuis un moment. Cette étincelle brillait à chaque fois qu'ils se rencontraient, mais ils l'ignoraient mutuellement.

« Pas ce soir… Ce soir l'étincelle, il lui mettrait le feu », pensa Drago.

Il devrait peut-être cesser de réfléchir s'il voulait tout lui faire oublier. Quittant sa bouche délicieuse, il embrassa chastement son menton, son cou, cette petite région sensible au-dessous de la clavicule. Il allait descendre vers son décolleté quand il s'immobilisa.

— Ton truc moldu, est-ce avant ou après qu'il faut le faire ?

— Pendant, dit-elle, suspendant sa découverte du dos parfait de Malefoy. Je m'en occupe, t'inquiète.

Voulant être plus entreprenante, elle le fit basculer sur le dos, manquant de les propulser tous les deux au sol.

Drago eut un petit rire tout sauf moqueur. Il les replaça au centre du lit, acceptant volontiers de se retrouver figé sous elle.

À califourchon, elle promenait ses mains sur son torse. Un toucher à la fois si doux et si suave que Drago frémit légèrement. D'un sourire timide, elle se pencha pour poser ses lèvres sur son épaule. Puis, montant le long de la peau sensible de son cou, Drago sentait quasiment son pouls contre les lèvres de la jeune fille. Un bout de langue taquin caressa son lobe d'oreille. Si leurs premiers baisers de la soirée étaient intenses, ceci était puissant. Un puissant aphrodisiaque doucement administré.

Trop de vêtements, ils leur restaient encore trop de vêtements. D'une main experte, Drago fit sauter tous les boutons de la blouse de Hermione un à un alors qu'elle poursuivait l'exploration de sa mâchoire.

Soudainement, elle se releva bien droite et fit tomber sa blouse sur la couverture du lit, oublier là pour le restant de la soirée. Son soutien-gorge subit le même sort. Tranquillement, Drago remonta ses mains le long de ses courbes, effleurant le galbe de ses seins. Il était obnubilé par sa poitrine. Jamais il n'aurait pensé pouvoir les caresser ainsi. D'un bras insistant, il la colla contre lui, sentant divinement ses seins contre son torse.

Son autre main attira sa nuque vers lui, quémandant un énième baiser. La chaleur montait dans la pièce. Leurs langues se courtisaient avec rythme et profondeur, le doux velouté de sa langue caressant timidement la sienne.

Leurs bassins ondulaient maintenant au même rythme, demandant toujours plus de proximité. La jupe de Hermione se trouvait désormais à la hauteur de son nombril, il n'y avait plus que les tissus de leurs sous-vêtements qui les empêchaient de profiter pleinement du contact. Une simple barrière qui leur rappelait qu'il n'en fallait plus que très peu pour changer leur amitié à jamais.

Alors que Drago se perdait encore une fois bien malgré lui dans ses pensées. Hermione commença à descendre ses baisers le long de son torse. Elle descendait son boxeur au fur et à mesure qu'elle glissait vers le pied du lit. Son érection frotta alors contre elle, trépignant d'impatience. Elle lui jeta de petits regards incertains.

— Tu n'es pas obligé si tu n'en as pas envie, lui dit-il comprenant la direction.

— J'en ai vraiment envie, fit-elle, mais je dois mettre le préservatif maintenant.

— Et bien vas-y, affirma-t-il, ignorant ce que mettre un préservatif pouvait bien signifier.

Hermione se leva pour aller chercher le ruban à l'aspect métallique qu'elle lui avait montré plus tôt. Elle en détacha un carré qu'elle brisa soigneusement dans un coin. Un anneau de plastique s'y trouvait. Elle le lui montra.

« En quoi ce truc était-il censé les protéger des maladies et d'une grossesse non désirée ? », pensa-t-il.

Elle l'apposa sur le bout de son gland. C'était étrange, mais il n'allait pas se plaindre qu'elle touche enfin son érection après tout. Puis, Hermione déroula le truc tout le long de son érection.

Drago faillit éclater de rire, mais il se rappela à quels points cette protection semblait importante pour son amie. Bien sûr que les moldus allaient mettre leurs pénis dans des sachets pour les protéger.

Il en oublia bien vite le préservatif puisque Hermione se penchait maintenant dangereusement au-dessus de son érection. Il la fixa entre-ouvrir les lèvres, engloutissant les premiers centimètres. Un petit spasme incontrôlable le saisit dans le bas ventre. La sensation était différente avec le truc de plastique, mais pas moins satisfaisante. Il laissa retomber sa tête vers l'arrière, savourant les allers-retours humides contre sa verge.

Putain, son objectif était de lui faire perdre la tête à elle et là, c'était lui qui fondait contre le matelas. Il l'arrêta assez rapidement malheureusement. Sa perte arriverait bien trop rapidement.

— J'ai vraiment envie de toi, lui dit-il.

Il adora le sourire qu'elle lui répondit.

— Hum, prends un peu de lubrifiant dans la commode, fit Hermione.

— Du lubrifiant ?

Elle se leva et attrapa une bouteille blanche.

— Tu peux le mettre sur toi ou, euh, tu peux…

Ses joues prirent une coloration rosie encore plus intense.

— Si tu penses que je vais brûler les étapes parce que j'ai envie de toi comme un fou… insinua-t-il. Tourne-toi, murmura-t-il, lui indiquant de se mettre à quatre pattes.

« Ouf », son souffle se coupa. Les fesses dans les airs ainsi, il lui fallut toute sa volonté pour poursuivre sa nouvelle idée. Il fit glisser la jupe et la lingerie de Hermione le long de ses cuisses puis de ses jambes, avant de les jeter plus loin.

Appuyant sur la petite bouteille, il vit une gelée transparente coulée sur ses doigts. La sensation était froide, mais non déplaisante. Jouant avec le lubrifiant entre son majeur et son index, il commença à caresser doucement le sexe offert de son pouce. Elle leva les fesses plus haut encore, courbant son dos sous la caresse.

« Oh, bordel », pensa-t-il, appréciant d'avoir un accès plus libre ainsi.

Son pouce trouva son clitoris, se contentant de doucement l'effleurer jusqu'à ce qu'il sente le petit organe réagir à son contact. Dans cette position, il voyait les muscles de son bassin se contracter sous l'envie, c'était un pur plaisir visuel. Ce n'était pas la meilleure position pour cette pratique, mais il fit de son mieux, insérant tranquillement son index la où son pénis rêvait de se loger. Il ajouta son majeur encore plus doucement, lui laissant le temps de s'acclimater à l'intrusion. Il sentit son érection sursauter d'excitation à la chaleur qui engloutissait ses doigts.

Patience, Drago, patience. C'est elle l'important.

Il l'entendait respirer de plus en plus fort contre l'oreiller. Sa cage thoracique se soulevait à un rythme saccadé. Il espérait bien l'entendre gémir contre son oreille plus tard. L'entendre murmurer son nom de plaisir.

Donnant une pause à son pouce, il se contenta de sensuellement caresser le velours sous ses doigts. Hermione ondulait au rythme de ses caresses, en fait il avait plus l'impression que ses caresses suivaient ses mouvements à elle.

N'en pouvant plus de cette torture qu'il s'infligeait, il retira ses doigts.

— Je peux ? demanda-t-il, empoignant son érection.

— Oui, souffla-t-elle.

Toutefois, il percuta que le préservatif était d'une sécheresse probablement problématique.

— Le truc est sec, c'est normal ?

— Oh, non… Nous avons peut-être trop attendu à l'air libre. Euh, enlève-le et mets-en un autre, au cas où.

Drago retira la chose, détestant la sensation du retrait. Il imita les gestes de Hermione et enfila le suivant. Ce préservatif semblait bien lubrifié.

Finalement, il allait se positionner derrière elle quand il réalisa que ce n'était pas ce qu'il désirait. Au diable les réflexions, il voulait la voir, il voulait plonger son regard dans le sien quand il la pénétrerait.

Embrassant une dernière fois son dos, appuyant son érection toujours ferme contre son fessier, il la fit pivoter sur le dos. Elle parut surprise sur le coup. S'installant entre ses jambes, il la pénétra d'un mouvement souple aidé par le fameux lubrifiant. Le préservatif, il n'était pas certain d'apprécier totalement, mais ce lubrifiant était du génie. Il ferma les yeux un moment. Depuis le temps qu'il en rêvait.

Commençant à onduler, il croisa le regard de Hermione, elle le contemplait à travers ses cils. Se redressant, il s'assura qu'elle aille une vue immanquable de son corps. Elle secoua la tête légèrement. Hermione le trouvait vaniteux, mais il savait qu'elle adorait cela.

Rapidement, il se pencha au-dessus d'elle, saisissant ses fesses dans ses mains. S'enfonçant plus profondément, plus rapidement, Hermione gémissait désormais comme dans ses rêves. Il sentit la belle entourer son bassin de ses jambes, s'agripper à ses épaules. Elle se laissait bercer par ses à-coups. À ce moment, plus rien ne comptait, qu'elle et lui, la chaleur de leurs corps, leurs gémissements et cette parfaite symbiose qui les unissait.

Il la sentit se contracter autour de lui, puis contracter encore et encore, jusqu'à ce qu'un de ses gémissements devienne complètement étouffer, elle s'arqua contre lui et il perdit pied par valse longue et intense. L'électricité parcourant son corps en entier, le faisant frémir jusque dans ses orteils.

Drago ignorait s'il avait réussi à lui faire tout oublier, mais lui, durant un moment, il n'y avait eu que Hermione et ses gémissements qui existaient sur cette planète. Il allait maintenant devoir faire face à avec ses sentiments contradictoires avec leur arrangement amical. Mais, pour l'instant, il allait s'endormir paisiblement dans ses bras.

— Fallait-il qu'il retire le truc en fait ?


Yep, en ce dimanche soir, j'ai écris un OS Dramione complet, corrigé et publié, je m'améliore non ? Laissez moi vos impressions, corrections, améliorations, insultes :O

Bisous

Genny