Dans la foulée, un nouveau. 😁
Edité le 11/08. J'ai rajouté quelques éléments vers la fin.
D'une voix encore capable de jouer les insensibles rien que pour l'embêter, yeux dans les yeux, je lui dis que je ne l'avais pas autorisé à me toucher. Presque contre ma bouche, il ferma les yeux et front contre front, Callan se colla davantage. Une brise d'air pénétra dans la chambre, suivi de trois autres avant de s'évanouir dans la pièce. J'avais à mon tour fermé les yeux, sentant ses mains en arrêt sur mes cuisses. Ses lèvres s'approchèrent ensuite de mon oreille, me chuchotant que j'étais une petite menteuse. Ce qui me fit sourire, étant vrai. Sa médaille claquait doucement sur mon cou tandis que ses mains s'introduisirent rapidement sous mon tee-shirt sans pouvoir réagir.
-Lâche-moi. lui demandais-je, une légère faiblesse dans la voix.
-Tu parles. répondit-il, le ton bas et glorieux.
Sa bouche commença à effleurer délicatement mon oreille avant d'embrasser mon cou avec force, comme affamé. Elle descendit ensuite plus doucement,adressant des petits coups de langue subtils le long de ma gorge. J'étais paralysée, étourdie, le visage brûlant. Un coup de chaleur me parcourra violemment. La sensation était très étrange, presque paranormale. Je sentis à nouveau ses lèvres près des miennes, ne sachant comment agir. Le plus bizarre est que je le vis hésitant, craignant peut-être que je n'apprécierais pas sa façon de m'embrasser, que je réagirais faussement mal. Il posa en premier un baiser furtif par prudence.
Sa bouche encore près de la mienne, son baiser fut plus rassuré, me laissant faire. C'était comme si nos lèvres se cherchaient, ne se connaissant pas très bien sans pour autant que se soit maladroit, loin de là. Timidement mais également avec audace, le bout de sa langue entra délicatement en contact avec la mienne, caressant un peu ma bouche avec la sienne. Subitement et nerveusement, nous sourîmes.
-Menteuse. me répéta-t-il à l'oreille avant de soulever mon tee-shirt et déposer des baisers au niveau de l'abdomen sans que ça ne dure longtemps.
Une façon de mettre en confiance et de bien émoustiller la fille que j'étais dans cette vie-ci.
Sa bouche semblait ne pas vouloir tenir en place et se contenter d'embrasser seulement cette partie du corps. Elle descendit plus bas et avec adresse, Callan déboutonna le bouton du short. Il se redressa brusquement et lentement retira mon large tee-shirt. Quel enfer!
Il esquissa un sourire, devinant que le soutien-gorge noir en maille à fine dentelle et bretelles sur les bordures ne lui déplaisait pas. Sans doute dû à l'effet légèrement pigeonnant. Beaucoup de gars aiment même s'ils ne le montrent pas franchement. Il embrassa à nouveau la région de l'abdomen, enfonçant sa bouche plus durement une fois vers le ventre. Mes mains s'étaient posées sur ses cheveux, les yeux fermés, la tête un peu en arrière et des fourmillements au creux du ventre. Ça n'aurait eu aucun sens dans le futur d'où je venais. La gerbe assurée! L'excitation me paralysa de nouveau, envahie par la chaleur qui ne venait pas des températures de l'été. Surtout que ce soir-là, elles avaient chuté jusqu'à 10 degrés, passant de 31 dans l'après-midi à 21 dans la soirée. On respirait mieux. Enfin presque.
Callan me poussa cette fois au milieu du lit sans hâte puis se redressa face à moi. Lentement, il ôta mon short qui glissa sur mes cuisses, jambes que je relevais brièvement avant que sa bouche et son fin bout de langue ne s'aventurent entre. J'étais en lingerie, à sa merci et ses baisers également bien maîtrisés sur ma peau n'avaient de cesse que de me demander comment c'était possible que le plaisir me dévore de l'intérieur? Il lécha à quelques reprises certaines parcelles de ma peau qui se limitaient au niveau des cuisses.
Avant que ces surprenants préliminaires ne débutent, il me murmura sur un ton bas et espiègle qu'il serait doux. Il n'avait pas menti. Callan sorti de sa bouche sa carte maîtresse et la fit circuler de gauche à droite sur le bas ventre. Le plaisir s'intensifia violemment encore au point que ça me fit peur. Ressentir une pareille excitation ne m'était jamais arrivé. C'était si surréaliste. Peut-être dû à mon très jeune âge. Malgré que je me sentais frêle et de plus en plus étourdie, je levais ma jambe droite vers son visage après s'être redressé. Nous sourîmes comme si on avait fumé de la marijuana comme deux imbéciles. Ses dents me mordillèrent gentiment l'orteil ce qui me fit élargir mon sourire. Ma jambe retomba sur le lit et très doucement, il fit glisser cette fois-ci mon slip le long de ma peau. Auparavant, bêtement, je le prévins que mon père pourrait rentrer sans que l'on s'en aperçoive.
Il se leva tranquillement, se dirigea vers la porte et la verrouilla de l'intérieure. Il éteignit les lumières, alluma quelques bougies avant de revenir sur le lit et ôta son débardeur. Le problème était résolu. Je ne voulais surtout pas que l'on soit surpris. Cette ambiance était plutôt romantique et érotique en même temps. Maintenant, nous allions passer au plat de résistance. Je me demandais si ça serait douloureux. Mais finalement, ce n'était apparemment pas prévu au programme. Ce qui me fit cependant ressentir m'aurait presque fait perdre conscience tant je me sentais partir. Le plaisir sexuel existait sous divers pratiques. Mon cœur tambourinait tellement que je trouvais ça anormal sans pour autant m'en soucier. Son torse était fin mais assez musclé ainsi que ses bras. Une peau hâlée.
Je gémis au bord de la convulsion tant le plaisir m'avait déchiré les entrailles.
"OH! C'est pas possible l'effet que ça me fait!"
Sa langue était très douée, ne m'épargnant pas. Ma tête cognée, sentant l'orgasme pointer sur le champ. Ça me faisait tout drôle de sentir son muscle humide, tiède et actif au plus profond de mon intimité. Je repensais aux mordillement à travers la maille du soutien-gorge puis sur mes seins. J'en tremblais.
Je me sentie de plus en plus étourdie, commença à avoir la vision trouble. Je m'entendis seulement murmurer son prénom.
-Edward.
Et plus rien, le trou noir. Étais-je tombée dans le coma ou pire, morte? Quelle horreur!
Lorsque je repris connaissance, ma vision était encore trouble. Je me relevais doucement tout en grimaçant, seule, habillée comme cette scène précédente n'avait pas existé. Je mis un pied à terre, marchais ensuite jusqu'à la salle de bain et face à la glace je pris peur. Ce n'était plus mon visage mais celui d'une autre fille. Blonde,longs cheveux ondulés, yeux espiègle. J'avais un léger semblant de Britney Spears. Mes yeux se fermèrent durant quelques secondes et une fois ouverts à nouveau, mon visage réapparu. J'étais déphasée, sur le point de m'évanouir encore mais par un choc qui m'avait frappé d'une manière surnaturelle.
Mais où était Callan, Edward? Les deux prénoms se mélangèrent dans ma tête et ce passé, futur paraissaient flou. Le prénom "Edward" commença à tourner en boucle dans mon esprit d'une façon incessante. Telle une voix qui m'appelait.
