Salut, je suis en vie!
Cette fanfic est une traduction de mon projet de narration dans le cadre de mon cours de Rédaction anglaise. La version anglaise a déjà été publié mais voici la version française.
Bonne lecture!
Le tintement de la clochette résonna lorsqu'ils entrèrent dans le café.
Le café était plutôt vide pour une chaude journée d'été. Non pas qu'il soit très surpris, c'était le milieu de l'après-midi.
- Hé, Connie, cette table semble bien, dit Jean en se dirigeant vers les fenêtres.
Ce n'était pas le plus bel endroit, pas avec le soleil dans les yeux, mais ça ferait l'affaire. Deux cafés glacés plus tard et ils attendaient patiemment. En fait, ils étaient plus en train de déconner sur les cours et la dernière jolie fille qui a attiré le regard de Jean.
- Attends, attends, attends, qu'en est-il de Mikasa?
- Chut, et si quelqu'un t'entend? J'en entendrai jamais la fin si elle le découvre, murmura furieusement Jean.
- Oh, voyons, tout le monde le sait. Elle le saurait aussi si toute son attention n'était pas sur Eren.
- Ouais, eh bien c'est exactement pour ça que je ne veux pas qu'elle le sache. Comme si je voulais sortir avec la sœur de cet enfoiré et être apparenté avec. De toute façon, comme je disais, il y a cette fille dans ma classe, Annie.
Connie ne pouvait qu'écouter alors que Jean commençait son monologue sur comment merveilleuse était Annie. Il ria en buvant son café, un œil sur la porte. Son verre était à moitié vide lorsque la clochette retentit de nouveau.
Son attention se dirigea immédiatement sur la porte, sachant très bien que dans quelques secondes il les verrait, ses amies, mais aussi elle, surtout elle. Ses yeux se dirigèrent directement sur la porte, où une brise poussa un peu d'air frais dans cet intérieur étouffant.
Cette belle femme entra, avec ses longs cheveux, remontés en une queue de cheval haute, virevoltant dans la brise. La frange entourant son visage délicat bougeait alors qu'elle parlait à la femme à côté d'elle, son rire résonnant dans le café. Ses beaux yeux bruns rencontrèrent les siens et elle sourit. Elle se tourna vers la femme aux cheveux foncés, parlant, alors qu'ils se dirigeaient vers le comptoir. Son chemisier embrassait son torse d'une manière si délicieuse, tandis que sa jupe fleurie tournoyait autour de ses longues jambes alors qu'elle marchait.
Le moment dura à peine quelques secondes, mais pour lui c'était comme une éternité, le laissant essoufflé et le cœur battant.
- … Puis, elle a dit oui.
- Attends, vendredi c'est notre soirée de jeux! Tu peux pas m'abandonner comme ça.
- Connie, j'ai un rendez-vous avec Annie. Pourquoi diable est-ce que je prioriserais notre soirée de jeu quand j'ai une chance avec cette déesse? s'exclama Jean, alors que les deux filles se dirigeaient vers la table, boisson en main.
Sasha rit, entendant la fin de la phrase de Jean. Il passa une main dans ses cheveux, embarrassé, et en se raclant la gorge, il demanda :
- Qu'est-ce qui vous a pris autant de temps?
- Désolé… dit Sasha d'un air penaud. Nous parlions et nous nous sommes laissé emporter.
- Sasha a pris du poids récemment, elle en pleurait, répondit Mikasa au même moment.
- Mikasa! Je pleurais pas!
L'embarras sur son visage, cette belle teinte rose sur ses joues le captiva. Il ne pouvait s'empêcher de rire de son malheur. Elle aurait dû savoir que Mikasa, aussi franche qu'elle soit, ne le garderait pas pour elle-même.
Elles prirent toutes deux place, Mikasa à ses côtés et Sasha en face. Pendant que les filles se disputaient, Connie envoya un regard à Jean. Cet enfoiré l'examinait, un sourire étirant ses lèvres. Évidemment, il était au courant de ses sentiments pour Sasha. Connie le lui avait avoué, il y a quelque temps, après une nuit de beuverie. Allongée sur le canapé, Jean à ses pieds, Connie lui avait parlé de son amour pour elle ; de la façon dont ils étaient connectés ; de comment ses grands yeux de biche l'ont captivé ; de comment son sourire le fait sourire ; de comment son rire était une belle mélodie à ses oreilles. Il ne voulait pas perdre ça. Bien sûr, Jean comprenait puisque ses sentiments pour Mikasa étaient si peu partagés que ce n'en était même pas drôle. Connie pensa qu'il ne laisserait pas cela se produire avec Sasha ; il se battrait pour elle.
Il fut ramené au présent alors que Sasha lui posait une question. Il vit l'inquiétude dans ses yeux, alors qu'il lui demandait de se répéter. Il l'ignora, essayant d'agir comme lui-même une fois de plus. Ils parlèrent, et parlèrent, jusqu'à ce que le petit café se remplisse d'étudiants fatigués et de gens d'affaires exaspérés. Ce n'est qu'à ce moment-là qu'ils partirent, rangeant leurs boissons et leurs assiettes.
- Hé, Sasha, Jean m'abandonne vendredi soir. Tu veux venir regarder un film chez moi? demanda Connie, alors qu'ils sortaient.
- Il va y avoir du maïs soufflé?
- Bien sûr.
- D'accord alors!
Connie ne pouvait pas s'empêcher le sourire qui ornait ses lèvres alors qu'elle le dépassait, courant après Mikasa, riant. Jean lui envoya un regard, souriant.
- Je suis toujours en colère contre toi pour la soirée de jeux, traître.
