Salut voici un petit One-shot que j'ai imaginé sur Heiji. En ce qui concerne 'La vengeance du détective de l'Ouest', j'ai pris du retard dans l'écriture pour plusieurs raisons dont le fait que je sois tombée malade, mais je compte m'y remettre sérieusement afin de poster rapidement les prochains chapitres.


Heiji était de très bonne humeur en rentrant chez lui et il y avait de quoi l'être, non seulement il venait de terminer une longue semaine d'examens, mais en plus il avait prévu un fabuleux week-end. Il avait en effet planifié de se rendre à Tokyo avec son amie d'enfance Kazuha. Officiellement le but de ce voyage était d'aller rendre visite à leurs amis Ran et Conan, mais le détective de l'Ouest avait une autre raison de se rendre à la capitale. Il avait trouvé l'endroit idéal pour faire sa déclaration d'amour à Kazuha.

« Le parc d'attraction Yomiuri Land c'est parfait. » se dit-il en regardant les images sur internet assis dans sa chambre devant son ordinateur. « On s'y rendra demain, au bout d'un moment je lui proposerais de faire un tour avec moi dans la grande roue et une fois qu'on sera en haut je lui dirais… En plus exceptionnellement il ferme tard le soir et il y aura un feu d'artifice prévu à 20h, je lui ferais ma déclaration à ce moment-là, il faut juste que je fasse en sorte que le timing soit parfait. » » il rougit et sourit rien qu'en imaginant la scène.

« Heiji ? » fit sa mère en rentrant dans sa chambre, elle interrompit par la même occasion les pensées de l'adolescent.

« Euh oui O-Okan. » dit-il en sursautant et en se mettant devant l'écran pour le cacher. Il ne voulait pas que Shizuka voit ce qu'il était en train de chercher.

« Qu'est-ce que tu caches comme ça ? » demanda-t-elle en haussant un sourcil.

« R-Rien. » mentit-il en rougissant et en détournant le regard

« Ah Heiji… » soupira-t-elle, elle abandonna son interrogatoire car elle était venue pour une raison bien précise. « Enfin bref je voulais savoir, tu comptes bien aller à Tokyo ce week-end ? »

« Oui pour voir Ku-Conan-kun et Neechan. » répondit-il en se détendant un peu.

« Tu les as prévenus au moins cette fois ? » questionna la femme en croisant ses bras et avec un air sévère. « Parce que j'ai remarqué que tu y allais souvent sans prendre la peine de les prévenir. »

« Non mais de toute façon je ne les dérange jamais. » dit-il d'un air blasé et en haussant les épaules.

« Heiji ! Tu les appels, tu ne sais pas si Mouri-han à une affaire ou des choses prévu ce week-end ! » rétorqua-t-elle sèchement.

« S'il a une affaire je pourrais aider, ce ne sera pas la première fois que je me rends à Tokyo au moment où otchan à une affaire. »

Shizuka ne répondit pas elle se contenta de rester là en lui jetant un regard noir.

« Ok ok. » dit Heiji en sortant son téléphone lasser de l'insistance de la femme. « Oh merde… » fit-il en écarquillant les yeux tout en regardant son portable.

« Qu'est-ce qu'il y a ? » demanda sa mère d'un air interrogateur en voyant la drôle d'expression de son fils.

« M-Mon o-mamori…il n'est plus accroché à mon portable… » il était embarrassé.

« Celui que Kazuha-chan t'avait fabriqué ? »

« Ouais… » dit-il en grattant sa tête visiblement en train de réfléchir sur l'endroit où il avait pu le perdre.

« Je ne te savais pas si superstitieux Heiji. » plaisanta Shizuka.

« Ce n'est pas ça Obahan ! » grogna-t-il en sortant de sa réflexion. « C'est juste que je vais à Tokyo demain avec Kazuha et si elle se rend compte que je ne l'ai pas sur moi, elle va se mettre en colère. » déclara-t-il en croisant les bras. « Surtout que ça risque de compromettre ma déclaration d'amour. » pensa-t-il.

« Je vois. Et as-tu une idée de l'endroit où tu as pu le perdre ? »

« Ouais sans doute au lycée dans la salle de classe, ce matin avant mon dernier exam j'ai fait tomber mon téléphone en voulant le ranger dans mon sac. » dit-il en mettant sa main sur son menton. « J'y vais. » annonça-t-il en se levant.

« Mais Heiji, il pleut des cordes dehors maintenant. » dit sa mère.

« Peu importe. » Il attrapa sa casquette et quitta sa chambre. Shizuka avait tenté de le retenir, mais le jeune Osakien était trop têtu pour l'écouter.

Il se retrouva donc à courir sous une pluie battante.

« Merde j'aurais dû prendre au moins un parapluie. » se dit-il tout en courant.

Il finit par arriver devant son lycée trempé jusqu'aux os. Il était également essoufflé de sa course folle.

Il était déjà très tard et l'établissement était déjà fermé, mais le jeune homme était déterminé à retrouver son o-mamori. Il enjamba avec quelques difficultés la grille et se retrouva dans la cour de son lycée. Il se sentait de plus en plus épuisé, surtout après l'effort qu'il avait dû faire pour réussir à entrer dans l'école sous une forte pluie qui semblait l'avoir déjà affaibli.

Il se dirigea par la suite vers sa salle de classe et bien évidement comme il l'avait imaginé elle était verrouillée. Heureusement pour lui, il était habile pour crocheter les serrures, il avait appris à le faire après s'être retrouvé enchainé à Kazuha quand ils étaient enfants. Dès qu'il eu réussi à ouvrir la porte, il entra dans la salle, alluma la lumière et se précipita près de sa place pour voir si son o-mamori s'y trouvait. Mais malheureusement pour lui, il n'y avait rien.

« 'Tain où est-il ? » jura-t-il alors qu'il sentait un mal de tête arrivé sur lui, mais il essaya de ne pas trop y prêter attention, trop concentré sur la recherche de l'objet.

Il prit soin de regarder sous toutes les tables, mais toujours rien, il regarda également sur chaque tables, elles étaient toutes vides. Il commença a désespéré, il s'assit à terre pour essayer de réfléchir se demandant s'il avait bien perdu son o-mamori ici, mais il avait du mal à se concentrer car ses maux de têtes s'intensifiaient. Il finit par s'assoupir un instant, mais se réveilla en sursaut quand il entendit son téléphone qui était dans sa poche sonné. Quand il vit qui était l'appelant, il fit une grimace d'embarras.

« Ka-Kazuha ? » dit-il en décrochant.

« AHO ! Enfin ça fait un moment que j'essaye de t'appeler. Tu dormais ou quoi ? » demanda-t-elle en criant.

« Non je ne dormais pas… »

« Heiji ça va ? Au son de ta voix tu sembles fatigué. » questionna-t-elle. Elle était maintenant inquiète, sa colère semblait avoir rapidement disparu.

« Ouais, je suis juste un peu fatigué après les exams qu'on a eus… » mentit-il en tenant sa tête. Il commençait même à ressentir des frissons, ce qui était normal vu que ses vêtements étaient trempés.

« T'es sûr ? »

« Ouais t'inquiète pas. Je vais me coucher tôt ce soir et demain je serais en forme pour Tokyo. » dit-il en essayant d'utiliser une voix rassurante. « D'ailleurs tu veux bien appeler Neechan pour lui dire qu'on vient demain, obahan m'a dit qu'il valait mieux que je les prévienne de notre arrivée. Mais vu que là je vais me coucher… » Il trouva se prétexte pour mettre fin rapidement à la conversation et se remettre à la recherche de l'o-mamori.

« D'accord je vais l'appeler. Mais tu es sûr que ça ira mieux demain ? On dirait que tu commences à tomber malade. » constata-t-elle toujours inquiète pour son ami d'enfance.

« Aho je vais bien je t'ai dit ! Maintenant laisse-moi aller dormir tu veux bien ? » il se força à utiliser son ton habituel pour rassurer la jeune fille.

« Ouais c'est ça bonne nuit aho ! » elle raccrocha. La dernière réplique du garçon l'avait vraisemblablement convaincu qu'il allait bien.

Après la fin de sa conversation téléphonique, l'osakien remarqua qu'effectivement il avait eu plusieurs appels manqués de Kazuha et aussi de sa mère. Ils ne les avaient pas entendus, il était sans doute encore sous la pluie au moment des appels. Il rangea son téléphone en se disant qu'il rappellerait Shizuka plus tard, quand il aura mis la main sur son objet.

« Il est peut-être dans la corbeille… avec un peu de chance elle n'a pas été vidé… » se dit-il soudainement. Il se leva du sol, mais il vacilla rapidement sur ses pieds, en plus des maux têtes, il se sentait maintenant étourdi. Il s'appuya sur une table pour ne pas tomber. « Il faut que je le retrouve rapidement, pour rentrer et prendre un thé bien chaud et des comprimés. »

Il se dirigea avec peine devant la corbeille qui se trouvait près du tableau, mais elle était vide.

« C'est pas possible… » fit-il en serrant les dents. « Bon pas le choix je vais aller voir dans la benne à ordures qui est dans la cour. » il quitta la salle, il marcha en s'appuyant vers le mur se sentant de plus en plus faible.

Une fois dans la cour, il constata qu'il ne pleuvait plus, il était satisfait en se disant que ce serait plus simple pour le retour. Il essaya ensuite de se concentrer pour se souvenir où était la benne. Il avait vraiment du mal au niveau de sa concentration avec sa migraine. Il utilisa l'application lampe de poche qui était sur son téléphone pour mieux se repérer. Quand il put finalement localisée la poubelle, il se dirigea vers elle avec ses jambes fébriles. Mais il fut coupé dans son élan par une lumière qui l'éblouissait et qui accentua par la même occasion ses maux de têtes.

« Hei-chan ? C'est toi ? » fit une voix que le garçon connaissait bien.

« Otaki-han ? » dit-il en protégeant avec ses bras de la lumière qui le gênait.

L'inspecteur Otaki se tenait devant le garçon avec une lampe de poche. Quand il constata que la lumière gênait Heiji il la baissa.

« Tu n'as rien ? Ta mère est très inquiète, tu ne lui as pas répondu depuis que tu es parti sous cette pluie battante. Elle m'a appelé pour me dire d'aller voir si tu te trouvais bien au lycée. Heureusement que mon cousin est le gardien de ton école et qu'il a pu me prêter les clés du portail. » déclara-t-il.

« Obahan exagère. » grogna-t-il. Tout de suite après il fut saisi d'une quinte de toux.

« Oy Hei-chan ça va ? » s'inquiéta l'inspecteur.

« Ouais…j'ai juste besoin d'aller fouiller dans la benne pour… » il vacilla de nouveau sur ses pieds et manqua de tomber. Par chance pour lui Otaki le rattrapa.

« Hei-chan tu n'as pas l'air bien… » constata-t-il. Il toucha son front. « Tu brûles…tu as de la fièvre, je te ramène chez toi tout de suite. »

« Non tu ne comprends pas…je dois aller chercher mon…enfin pour Kazuha…elle sera en colère et demain… » ses propos n'était pas cohérent, l'inspecteur ne comprenait pas ce qu'il voulait dire.

« Hei-chan tu m'inquiètes, je ne sais pas ce que tu es venu chercher mais ça devra attendre. Appuies toi sur moi. » ordonna-t-il.

L'adolescent obéit malgré lui, le peu de logique qui lui restait savait qu'il était plus raisonnable de rentrer.

Otaki amena le garçon à sa voiture et le conduisit chez lui. Quand il arriva Shizuka attendait devant la porte avec un air inquiet, l'inspecteur lui avait envoyé un message avant de démarrer la voiture, en indiquant qu'il avait retrouvé Heiji au lycée et qu'il était assez mal en point. La mère de l'osakien aida l'inspecteur à le sortir de la voiture et ensemble ils le montèrent dans sa chambre. Pendant qu'ils montaient le détective de l'Ouest divaguait encore, il disait les mots demain, Kazuha, Tokyo, grande-roue et déclaration.

Une fois qu'ils aient mis le jeune homme dans son lit, Shizuka remercia Otaki pour son aide et ce dernier partit. Elle s'occupa ensuite de son fils elle lui enleva ses vêtements mouillés, le réchauffa en lui mettant plusieurs couverture et le força à boire du thé et des médicaments avant qu'il ne s'endorme. Une fois qu'il fut endormi, la femme le regarda avec peine.

« Je suis désolée Heiji mais ta déclaration ne sera pas pour demain. » pensa-t-elle tristement.

Le lendemain matin, Heiji se réveilla dans son lit, il se sentait un peu mieux que la veille mais il était toujours faible. Il avait chaud, mais ça c'était sans doute à cause des couvertures qui le recouvrait, il pouvait sentir également qu'il avait une serviette mouillé sur le front. Il essaya aussi de se rappeler comment il avait atterri dans sa chambre. Il se souvenait vite fait d'avoir vu Otaki au lycée, mais après tout était vague. Ses pensées firent rapidement redirigées vers la chose qu'il cherchait hier.

« Merde l'o-mamori. » soupira-t-il en mettant sa main sur son visage.

« Heiji tu es réveillé ? » fit sa mère en ouvrant la porte elle tenait un plateau qui contenait un bol de soupe et des médicaments. Elle le posa sur le bureau de son fils et prit une chaise pour s'asseoir à son chevet. « Comment tu te sens ? » demanda-t-elle.

« Ça va. » répondit-il en haussant les épaules. Il pensait plus à ce qu'il allait dire à Kazuha sur la perte de l'objet.

« Tu n'aurais pas dû sortir hier ! » réprimanda-t-elle. « Tu as de la chance que ton père soit en déplacement pour plusieurs jours, il n'aurait pas hésité à te passer un savon ! »

L'adolescent ne lui répondit pas, Shizuka voyait clairement sur sa tête qu'il était préoccupé par autre chose.

« Heiji, je sais que tu es sorti pour l'o-mamori que Kazuha-chan t'a donné et justement si je t'ai appelé hier ce n'était pas qu'à cause du mauvais temps. Mais après ton départ, ton camarade Seiji-kun est venu pour te rendre ton o-mamori. » déclara-t-elle en sortant l'objet de son kimono. Suite aux mots de sa mère le jeune homme se tourna vers elle avec un air surpris. « Il était le dernier à quitter la salle après l'examen et il l'a trouvé par terre, il voulait te le remettre tout de suite après l'avoir trouvé, mais tu étais déjà parti. Il sait que tu y tiens alors il tenait à te le rendre malgré le mauvais temps. » elle lui tandis l'o-mamori.

« Merci Okan. » il fit un sourit soulager en prenant l'objet. « Je vais pouvoir aller à Tokyo sans problème. » pensa-t-il à voix haute.

« Certainement pas ! » dit la femme sèchement. « Tu as encore de la fièvre et tu es trop faible ! »

« Je vais parfaitement bien. » répondit le garçon en se redressant dans son lit, mais fut rapidement stoppé dans son élan à cause d'un mal de tête, cela le fit grimacer. Il pouvait également sentir qu'il manquait clairement de force.

« Tu vois ! Ta déclaration ça ne sera pas pour aujourd'hui. » dit-elle d'un ton désolé.

« Comment sais-tu ?! Euh je veux dire quelle déclaration ? » demanda-t-il en rougissant.

« Hier soir quand Otaki-han t'a ramené, nous t'avons monté dans ta chambre, tu n'étais pas en état d'y aller tout seul. Tu délirais, tu disais Tokyo, déclaration, grande-roue… » Elle regarda son fils avec un air compatissant.

Le détective lycéen rougit jusqu'aux oreilles, il était honteux d'avoir révélé ses intentions sans s'en rendre compte. Il resta silencieux un moment.

« Okan. » fit-il avec un ton sérieux après quelques minutes de silence. « S'il te plait ne dit rien à Kazuha, ni sur ce que j'ai dit hier, ni sur comment je suis tombé malade. » il regarda sa mère droit dans les yeux.

« Pas de soucis. » elle hocha la tête. « On sonne à la porte. » entendit-elle soudainement. « Mange un peu et prends tes médicaments, je vais voir qui sait. » dit-elle en posant le plateau sur son fils.

La mère du jeune homme alla ouvrir la porte, c'était Kazuha qui venait chercher l'osakien afin qu'ils se rendent ensemble à la gare d'Osaka. Shizuka expliqua à la jeune fille qu'Heiji était au lit avec de la fièvre, elle ne rentra pas dans les détails, elle fit comme son fils lui avait demandé.

Après avoir appris que son ami d'enfance était malade, l'adolescente se précipita dans la chambre de ce dernier.

« Heiji ! » dit-elle en faisant irruption dans la pièce où se trouve le garçon, l'inquiétude se lisait sur son visage.

Le détective était en train de manger sa soupe au moment où Kazuha était entré. Dès qu'il la vit, il s'arrêta.

« Ta mère m'a dit que tu étais malade…J'avais bien senti dans ta voix que tu n'étais pas bien hier... » elle s'assit auprès de son lit.

« C'est juste un petit rhume rien de sérieux. Okan exagère on peut aller à Tokyo. » sourit-il et en prenant un air rassurant. Mais son sourire disparu rapidement quand il eut une quinte de toux.

La jeune fille toucha le front de son ami. Le fait de sentir la main de Kazuha fit rougir Heiji.

« Tu as un peu de fièvre, pour quelqu'un qui a 'juste un petit rhume'. » constata-t-elle en fronçant les sourcils. « En plus tu es un peu rouge. » remarqua-t-elle. Ce qu'elle ignorait c'est que le visage rouge de son ami n'avait rien avoir avec la fièvre.

« A-Aho c'est rien. » fit-il en détournant le regard.

« Quoi qu'il en soit, il est hors de question que tu te rendes à Tokyo dans cet état. Je vais appeler Ran-chan pour annuler » déclara-t-elle. « Et je vais passer le reste de la journée à m'assurer que ta température baisse. »

« M-Merci. » il baissa tristement la tête en réalisant que sa déclaration était belle et bien tombée à l'eau. Il savait qu'il n'allait pas pouvoir convaincre Kazuha pour qu'elle change d'avis.

« Mais comment as-tu pu tomber malade ? » questionna-t-elle soudainement.

« Euh j-je sais pas, hier il pleuvait et il y avait...d-des petits courants d'airs ça doit être comme ça que j-j'ai attrapé froid. » bégaya-il embarrassé.

« Heiji, il faut fermer les fenêtres quand il pleut comme ça ! Heureusement que tu as toujours ton o-mamori sur toi sinon ton état aurait pu être bien pire. »

« C'est justement en cherchant cet o-mamori que je suis tombé malade. » grommela-t-il intérieurement.

Comme elle avait annoncé, l'osakienne passa le reste de la journée auprès de son ami. Elle s'occupait de lui et veillait à ce qu'il prenne ses médicaments. Shizuka observait en souriant, comment la jeune fille s'occupait d'Heiji, elle trouvait en même temps dommage que son fils n'est pas pu faire sa déclaration comme il avait prévu. La femme souhaitait tellement que les jeunes deviennent un couple.

Au bout d'un moment le détective avait fini par s'endormir, quand il se réveilla, il se sentait bien mieux et ne se sentait plus fiévreux. Il faisait nuit, mais il trouva tout de même son amie d'enfance assise à son chevet. Elle s'était visiblement aussi endormie, sa tête était posée sur le lit du garçon.

« Merci d'être restée auprès de moi, j'espère qu'un jour, je pourrais te dire ce que je ressens. » pensa-t-il en regardant la fille tendrement. « Mais bon pour l'instant, on dirait que ce n'est jamais le bon moment. » il soupira.