Mes mondes s'entrechoquent
Relation : Kim/ Porchay « Chay »
Les personnages et univers appartiennent à GMMTV
Rating M : Fiction destinée aux adultes pour raison de lemon gay
Bêta :
Message autrice : cette OS m'est venu, en regardant le clip de « Why don't you stay ». Chanson de Kinnporche chanté par Jeff Satur, Je vous avoue beaucoup de sentiments et peut-être moins chaud et érotique que d'habitude, on est dans un truc plus doux
Histoire Kim et Porchay étaient ensemble depuis quelques mois. Chay veut que son petit-ami lui fasse l'amour. Kim est partagé entre son monde brutal où il est né et le monde tout doux avec Chay et quand les deux se rencontrent
…
POV Kim
J'étais en train d'écrire une chanson, en plein milieu de la nuit. J'ai toujours aimé vivre la nuit, c'est là où les idées fusaient. J'ai toujours été insomniaque, mais il semblerait que ce soit génétique, tous les hommes de la famille Theerapanyakun dorment peu et sont insomniaques.
Soudain, je sentis deux bras enlacés mes épaules et posées la tête sur l'une de mes épaules.
« Je t'ai réveillé Chay.
- Oui, car le lit est froid. Je peux avoir un câlin.
Je souris. Je décalais la chaise pour que mon petit-ami puisse s'asseoir sur mes genoux.
Chay et moi, nous étions ensemble depuis environ six mois. Quand il avait terminé ses cours, je venais le chercher en moto, soit on allait à mon studio ou ici chez lui. D'ailleurs, progressivement, je m'étais installé chez lui, cette maison était aussi chaleureuse que lui. Rien avoir avec mon appartement luxueux, mais sans âme, il me manque quelque chose et puis chez moi, il y a toujours un garde du corps de mon père. Même si je sais que l'un d'eux nous surveille. Je leur ai demandé de garder une certaine distance, pour que Chay ne remarque rien.
C'est pour cette raison, que Chay n'est jamais venu chez moi. S'il tombait sur les gardes du corps, il demanderait une explication, Ok, je suis plutôt connu, en tant que chanteur Wik, mais pas au point d'avoir un service de sécurité. Et je ne veux pas que Chay, sache que je suis l'un des fils du mec mafieux qui est peut-être responsable de la mort de ses parents, et que son frère ainé bosse pour lui. Ainsi que notre rencontre n'a rien avoir avec une coïncidence et si j'ai voulu être son tuteur pour école de musique, ce n'était pas par générosité.
Chay m'a demandé bien sûr , mes parents, si j'avais des frères et sœurs. Je lui ai dit que je venais d'une famille d'affaire aisée, mais qui refusait que je fasse de la musique, donc j'ai coupé les ponts avec eux, ce qui n'est pas loin de la vérité.
- Kim, tu as été très productif, cette nuit, dit mon partenaire.
Plusieurs feuilles de chansons étaient étalées devant nous
- Oui, parce que j'ai trouvé ma muse.
C'est vrai, je n'arrivais plus à écrire une chanson ou composé un morceau de musique, avant que j'emmène Chay au studio et qu'il commence à écrire les premières paroles de « Why don't you Stay » et là la mélodie m'est venu tout de suite.
- Ta muse a besoin de toi.
Mon partenaire commença à m'embrasser tendrement le cou.
- Je n'aurais jamais dû ouvrir la boite de pandore, tu es insatiable, Nong. On l'a déjà fait ce matin.
- Techniquement hier matin. Est-ce que, tu ne veux pas ?
-Oh si.
On avait eu notre première fois ensemble, il y a quelques semaines. Chay m'avait demandé ça en cadeau, pour sa majorité. C'était sa première fois à lui, moi cela faisait longtemps que je l'étais plus.
Je sais que Chay craignait que je le quitte à cause du fait, qu'on a 10 ans de différence, qu'il soit mineur et qu'on avait dit qu'on attendrait sa majorité. Mais je m'en foutais, même d'attendre un siècle, j'étais bien avec lui.
Je posais mes lèvres contre les siennes. Mon petit-ami entrouvrit ses lèvres, je glissais ma langue à l'intérieur de sa bouche et je jouais doucement avec la sienne. Ses mains étaient glissées à la base de ma nuque et caressaient mes cheveux, je frissonnais.
Je passais mes mains, sous ses fesses et je me levais de la chaise. Ses jambes enroulées autour de mes hanches. Nos bouches ne se quittèrent pas jusqu'à que nous atteignons notre chambre.
Je m'assis sur le lit. Nos bouches se séparèrent pour reprendre notre souffle. Mes mains empoignaient ses hanches, les siennes entouraient ma nuque.
Je passais mes mains sous son T-shirt, où je devrais plutôt dire mon T-shirt.
- J'adore te voir porter mes fringues, Chay.
- J'adore les porter.
Je dévoilais son bas-ventre où je plongeais mes lèvres et je léchais lentement cette ligne de peau offerte à ma bouche.
-Oh Kim, Kim haleta mon partenaire en se cambrant, faisait remonter encore le vêtement, me permettant à ma langue de découvrir une nouvelle zone de son corps.
Ses hanches bougeaient contre les miennes, faisaient rencontrer nos érections à travers nos fins pantalons de pyjama.
- Kim Kim continue gémit Porchay
- Ne t'inquiète pas, j'arrive bientôt à l'endroit que tu aimes tellement que je m'occupe
Je lui enlevais le T-shirt et le jetais au sol. A peine le vêtement avait touché le sol que je m'attaquais à lécher avidement l'un de ses mamelons.
La réaction de mon petit-ami ne se fit pas attendre, il tira sur mes cheveux, en ondulant son bassin de façon frénétique, ne faisant qu'augmenter nos érections.
Sous l'effet du plaisir, mes mains empoignèrent fortement ses hanches.
Nos gémissements remplissaient la pièce.
Quand le premier mamelon fut assez rouge, je décidais de m'attaquer au second. Les ondulations de mon amant étaient tellement désordonnées.
- Est-ce que c'est bon Chay ?
- Oh oui tellement.
- Est-ce que je peux te faire jouir, en jouant avec tes tétons ?
- Je ne sais pas Kim.
- Est-ce que tu veux qu'on essaye ?
- Après, je veux te déshabiller aussi et te donner moi aussi du plaisir.
- J'éprouve beaucoup de plaisir de t'en donner.
- S'il te plait, Kim.
- Tout ce que tu veux, Chay.
Mon amant fit glisser la fermeture de mon sweat.. J'avais enfilé un sweat, car il faisait particulièrement froid dans le salon.
Il me l'enleva et le jeta au sol.
Les lèvres de mon amant se posèrent dans mon cou, pendant qu'il faisait parcourir délicatement ses mains, sur mon corps, tout en bougeant ce bassin contre le mien aussi très doucement.
Je penchais la tête, lui donnant un meilleur accès. J'étais très sensible à cet endroit.
Humm, Nong gémis-je.
L'une de ses mains, caressait mon sexe à travers mon pantalon de façon hésitante en remontant vers mon bas-ventre. Mon sexe était plus en plus dur j'étais prêt à imploser
Il prit l'une de mes mains et la posa sur son sexe. Je le masturbais en suivant son rythme. Je le sentais devenir de plus en plus dur, sous ma main. Ses gémissements se perdaient dans mon cou
- Nong, s'il te plaît, touche-moi . Tu me permets de te toucher aussi, suppliais-je.
J'étais entrain de devenir fou, je voulais sentir tout son corps contre le mien. On enleva nos pantalons, qu'ils se retrouvèrent avec le reste de nos vêtements au sol.
Mon petit-ami, enroula ses jambes, autour de ma taille. On reprit, notre masturbation mutuelle, au début de façon lente, mais Chay avait son visage dans mon cou, il le mordillait sous l'effet du plaisir.
Mon propre plaisir était décuplé, j'accélérais ma main sur la hampe, de mon petit-ami qui ne tarda pas à venir, en me mordant le cou ce qui provoqua mon propre orgasme.
Il tomba dans mes bras, tout tremblant. Je l'enlaçais de mon bras gauche. Tout en caressant ses cheveux de l'autre main et déposant des doux baisers sur sa tempe.
-Pardon, Kim.
- Pourquoi ?
- Je ne me suis pas assez retenu, pour que tu me pénètres.
Je pris son visage entre mes mains et lui fit lever la tête, pour que nos regards se croisent.
- Chay, nous n'avons pas besoin à chaque fois d'avoir pénétration. Le sexe ne passe pas que par ça, Ok ?
- Mais avec tes autres petits-amis ou petites amies…
- Chay, aucun d'eux ne m'a rendu aussi heureux, que toi tu me rends heureux. Je ne me souviens pas, la dernière fois que j'ai éprouvé ce sentiment. Et toi, es-tu heureux avec moi, Chay ?
- Oui, P Kim. »
Je fis allonger, mon partenaire, dans le lit.
- Je reviens, je vais chercher de quoi, nous nettoyer .
J'allais dans la salle de bain. Je remplis une bassine d'eau avec du gel douche. Je pris deux gants et une serviette pour nous essuyer.
Je nettoyais mon fit la même chose pour moi.
Mon petit-ami avait sa tête posée sur mon torse, il jouait avec mes bagues.
« Chay,
-Humm.
- Je voudrais que demain soir, tu viennes jouer et chanter avec moi, « Why don't you Stay »
- Je n'ai pas ton talent, Hia. Je veux écrire ou composer pour les autres, plus tard.
- Pas pour moi ?
- Tu composes des chansons et musique , mieux que moi.
- C'est faux. Tu as beaucoup de talent. En plus cette chanson est spéciale c'est la nôtre. Demain soir, c'est mon anniversaire.
- Oh, je ne savais pas, Kim je n'ai rien pour toi.
- Ce sera ça mon cadeau que tu chantes avec moi et ensuite je connais un petit restaurant pas loin.
- D'accord. »
Le lendemain soir
Je jouais dans le bar, qui m'avait donné ma chance, à mes débuts i ans de ça. D'ailleurs c'est grâce à une vidéo postée sur YouTube, lors d'un live ici, que j'avais commencé à avoir mon petit succès.
J'étais entrain de faire la balance, quand Chay arriva.
Je sautais de la scène et j'allais vers lui, arrivé à sa hauteur, j'enlaçais sa taille et l'attirais vers moi et je capturais ses lèvres en même temps.
« Hia, on nous regarde.
Mon cœur battait tellement vite, j'étais toujours exalté avant un concert, mais mon exaltation et ce sentiment de bonheur que j'éprouvais, la seule raison était mon petit-ami. Je me souviens pas, avoir ressenti ,ce sentiment un jour. Si je ressens de la joie, un certain bien -être quand je suis sur scène, mais cela n'a rien avoir avec ce que j'éprouve depuis que Chay est à mes côtés.
J'enlaçais mes doigts au siens et je reculais un peu, laissant un infime espace entre nous. Je n'avais jamais éprouvé ce besoin, que mon partenaire ou ma partenaire viennent me voir jouer, je n'étais pas spécialement non plus très démonstratif et avant emménager avec Chay, je n'avais jamais vécu avec quelqu'un, mais avec lui tout c'est fait naturellement, sans vraiment réfléchir.
- Tu sais ici les gens s'en foutre. Mais si tu n'es pas à l'aise avec les gestes en public, je comprends.
- Désolé, Kim.
- Tu n'as pas être désolé, on a chacun nos limites, je ne veux pas te brusquer. On avance ensemble, ok ?
- Ok.
Il me sourit, ce sourire qui illumine ma vie.
- Est-ce que tu me trouves beau ?
Je portais un jean's brut noir, des basket de ville noires, un T-shirt blanc et ma veste en cuir.
- Tu es toujours beau, Kim.
- Est-ce que tu veux, une table dans la salle et ensuite, tu viens me rejoindre ? Ce sera la dernière chanson de la setlist.
- Cela te dérange , si je reste plutôt en coulisse.
- Non. »
Quelques heures plus tard
J'allais rentrer sur scène dans quelques minutes. Perth le gérant était entrain de chauffer la salle, j'entendais le public crier « Wik ».
« Kim m'appela mon petit-ami.
Il se jeta à mon cou et m'embrassa.
- J'aime ce genre de motivation dis-je.
J'avais l'impression de flotter dans les airs, entre adrénaline de bientôt rentrer sur scène et le fait que Chay soit là.
Je rentrais sur scène sous les applaudissements. Je m'assis sur le tabouret avec ma guitare.
« Salut à tous, je suis Wik…. Et là je vis mon frère ainé, Kinn assis à une table, en plein milieux de la pièce. Je scannais rapidement la pièce du regard et je vis ses gardes du corps habillé en civil, surveillant plus endroits stratégiques du bar, je reconnus Big et Ken qui ont parfois assuré ma sécurité, je reconnus aussi Pete qui assurait autant la sécurité de Tankhun que Kinn et Porsche.
Chay était à quelques mètres, s'il voyait son frère. Il comprendrait que Porsche lui a menti, il perdrait toute l'admiration qu'il avait pour son grand frère . Et je ne voulais pas qu'il perdre cela, que sa famille explose comme moi.
J'avais tellement admiré pendant des années, mon grand frère Kinn, en opposition avec la haine que j'avais pour mon père . Il m'avait toujours dit, qu'il légaliserait les affaires, mais il l'a jamais fait, aujourd'hui, il marche dans les traces de notre paternel.
En plus mon petit-ami comprendrait que notre rencontre n'a rien de fortuite.
Je commençais à chanter en essayant d'éviter le regard, de mon frère . Je suis un Theerapanyakun, donc je cachais mes sentiments, alors qu'à l'intérieur, c'était un tremblement de panique.
Je chantais toutes mes chansons et j'enchainais avec « Why don't you Stay », que je chantais seul. Je ne voulais pas que le frère de mon petit-ami et mon petit-ami se voient. Je voulais avoir le temps d'expliquer à mon compagnon.
Je reçus une ovation du public, que je saluais rapidement et je retournais dans les coulisses.
L'image que j'avais devant moi, me clouait sur place, le visage de Chay baigné de larmes.
« Pourquoi Kim ?! Pourquoi me faire venir, pour chanter avec toi ? Et en fait t'approprier ma chanson ! Je croyais que je comptais pour toi ! Pourquoi ?
Je le voyais attendre une explication. Je voulais tout lui dire ou en tout cas lui demander qu'on rentre à la maison et que je lui expliquerais tout . Sa maison était devenue aussi la mienne, je me sentais chez moi, mais les mots restèrent bloqués dans ma gorge.
Chay se mit à courir à travers les coulisses en direction de la scène, il traversa le rideau entre les coulisses et la scène je le poursuivais. Il avait sauté de la scène, la foule ralentissait sa progression vers la sortie du bar. Je sautais de la scène.
- Chay ! Criais-je.
En jouant des coudes, je réussis à atteindre, mon petit-ami, je l'attrapais par le bras et l'attirais vers moi.
- Chay , écoute-moi.
Mon partenaire essayait de se dégager de ma poigne, mais j'étais plus fort que lui.
- Lâche-moi, Kim !
Je n'avais jamais vu ce visage en colère, ses yeux froid et pleins de tristesses, ses yeux qui d'habitude exprimaient de la chaleur et de la joie. Ce regard qui me regardait tout le temps avec tendresse. Moi qui avais toujours détesté ce côté Kim et qui préférais être Wik. Avec Chay, ses derniers mois, j'avais appris à m'aimer moi, Kim et pas cet alter-ego
- Chay, rentrons à la maison, et je t'expliquerais tout suppliais-je
- Kim lâche-moi.
Avec son autre main, il me gifla. Je fus surpris et lâchai son bras.
Mon attention était tellement focalisée sur mon homme, que je n'avais pas fait attention à mon environnement. Kinn s'était rapproché et surtout Ken et Big. Les deux gardes du corps pointèrent leurs armes sur mon petit-ami.
- Baisser vos armes ordonnais-je.
Sauf que les gardes du corps n'obéissaient pas, car leur véritable chef était là.
- Kim que se passe-t-il ? dit d'une voix tremblante mon compagnon.
- Kinn , dit à tes hommes de baisser leurs armes.
- Ken, Big baissez vos armes ordonna mon frère ainé.
Chay vit Kinn par-dessus mon épaule.
- C'est la nouvelle méthode de la mafia, maintenant, ils ne viennent pas te tabasser ou menacer les gens que tu aimes. Non, il envoie des gens te manipuler. C'est pour ça, toutes tes questions, sur mon frère, Porche. C'était pour lui que tu voulais ses infos dit-il en hurlant et en pleurant et désignant Kinn du doigt.
- Chay.
- Ne m'approche plus. »
Chay sortit du bar.
« C'est vrai, petit-frère. Pourquoi tu t'es rapproché de lui ?
- Si je ne réponds pas, tu vas m'envoyer dans ma chambre.
- Touche pas à mon frère ! Hurla Porsche.
Pete l'empêchait de me frapper. Je passais devant mon frère qui me retient par le bras.
- Je ne sais pas ce que tu cherches, petit frère, mais arrête tout de suite.
- Sinon quoi, Kinn tu tuerais ton propre frère.
Puis je m'approchais de Porsche que Pete, retenait toujours.
- Chay a besoin de toi . Ne commets pas la même erreur que moi, dis-lui la vérité. S'il découvre la vérité, il te haïra. Il n'arrêtait pas de me parler de toi, il t'aime et t'admire tellement. C'est horrible de découvrir que la personne que tu admires le plus, est un véritable monstre. »
Je ne voulais pas regarder Kinn, je crois que sinon je m'effondre, trop d'émotion.
Je retournais dans les coulisses, je repris mes affaires. Ken m'attendait à la voiture.
- Monsieur, je dois vous ramener chez vous.
- Je n'avais pas la force de protester. Il m'ouvrit la porte passagère de ma voiture. Il se mit au volant. La musique que Chay avait mise sur une clé USB brancher sur mon auto-radio remplissait l'habitacle. Il écoutait beaucoup de chanteurs de pop américaine, du rap et du rock. Tellement loin de ce que moi, j'écoute excepter quelques groupes de rock.
- Monsieur, voulez-vous que j'éteigne ?
- Non, laisse.
Ken était celui que j'arrivais le plus de mal à cerner. Il était à moitié australien, à moitié Thai. Sa mère, Australienne était morte quand il avait quinze ans Il avait une sœur, de l'âge de Chay. Il a fait école de police en sortant major de sa promo.. Son père était revenu au pays, c'était un joueur et il s'était endetté auprès de ma famille. Mon père qui gérait les affaires, il y a encore 2 ans, Ken lui a proposé de travailler pour lui pour rembourser la dette.
Une histoire similaire à Porsche. D'ailleurs à ce que j'ai compris, les deux ne s'entendaient pas. Et je ne comprendrais pas pourquoi.
Ken pourrait être un allié dans la chute de mon père et mon frère.
Je rentrais dans mon logement sans âme.
- Je vais me coucher. Bonne nuit.
- Bonne nuit, monsieur. »
À peine, j'ai refermé la porte, que je glissais contre la porte, et je pleurais un torrent de larmes. Je ne sais combien temps, je restais à cet endroit.
