Et enfin, voici mon défi 8 ! Il n'a pas été relu car écrit dans la précipitation du dernier jour de l'event, je m'excuse d'avance s'il y a des fautes ou des incohérences

Je profite de ce dernier défi pour remercier les modos pour ce troisième event d'été qui était tout aussi génial que les précédents 3 Un grand bravo à celleux qui ont participé également ! Et une énorme pensée à mes camarades rouges avec qui j'ai tout donné cet été encore uwu

Je vous souhaite une bonne lecture !

Les personnages de My Hero Academia appartiennent à Kohei Horikoshi, mais l'histoire, elle, m'appartient.

Défi no.8 - Valeur : 15 points

Titre : Hagakure est belle

Raiting : K

Contrainte : Écrivez de sorte à ce qu'ensemble, les textes postés par les membres de votre équipe pour ce défi couvrent un maximum des contraintes suivantes : Mettre en scène le couple Hawks/Endeavor / Écrire un texte entièrement fluff / Écrire un cross-over / Écrire un texte où le couple principal est composé de deux femmes / Faire apparaître un personnage de la classe 1-B / Inclure un baiser sous la pluie / Inclure la phrase suivante : « La beauté est dans les yeux de celui qui la regarde. » / Faire échapper de justesse à la mort un personnage / Inclure le dialogue suivant : « Je suis désolé.e. » « Pas moi. » / Écrire une scène qui se passe dans une salle de classe / Inclure un OC / Mettre en scène la relation entre un parent et son enfant / Mettre en scène une relation amicale sans ambiguïté / Écrire une scène où un vilain sauve un héros / Écrire une scène qui se passe de nuit

Les contraintes validées par mon défi sont celles écrites en gras !


Kirishima ne l'avait jamais réellement vu – enfin, ils partageaient tous leurs cours, donc techniquement, si, il l'avait déjà réellement vu, mais en même temps pas vraiment – mais il était persuadé que Hakagure devait être vraiment très belle.

Parmi les nombreuses valeurs que ses mères lui avaient inculqué, la supériorité de la beauté de l'âme sur la beauté physique en faisait partie. « La beauté est dans les yeux de celui qui la regarde », lui disaient-elles, même si Kirishima n'avait jamais saisi le sens de ce proverbe. Il avait demandé à Tetsutetsu s'il y comprenait quelque chose, son ami s'était révélé être aussi largué que lui. Lors d'un de leurs cours de japonais, Kirishima s'était penché sur le bureau de Bakugo pour lui demander s'il aimerait toujours Midoriya s'il venait à perdre la vue. Après tout, si la beauté était dans les yeux de celui qui la regarde, alors si celui qui la regardait ne pouvait plus voir, il n'y avait plus de beauté, non ? Son meilleur ami lui avait asséné un violent coup derrière la tête avant de le traiter d'imbécile. Kirishima avait beau essayer, il ne comprenait pas. Malgré tout, il n'avait jamais osé remettre en question les paroles de ses mères – un vrai homme viril se devait d'écouter ses parents – bien qu'il ne pouvait s'empêcher d'y penser…

Puis un jour de pluie, alors qu'il rentrait aux dortoirs après son footing – ce n'était pas un peu d'eau qui allait l'effrayer ! – il croisa Mina et Hagakure qui dansaient sous la tempête. Et alors, il comprit.

L'alter de Hagakure la rendait invisible, ça, à peu près tout le monde le savait. Pourtant, en voyant la manière dont Mina la regardait, il semblait à Kirishima que Hagakure était la plus belle femme que la Terre n'ait jamais porté. Le regard de sa meilleure amie débordait d'amour et de tendresse, elles dansaient et riaient comme si la pluie ne pouvait les toucher, comme si le mauvais temps ne les concernait pas. Tout parut bien plus clair aux yeux de l'apprenti héros. L'apparence physique de Hagakure n'était pas visible, pourtant, s'il la regardait à travers les yeux de Mina, il pouvait dire à quel point elle était belle.

Lorsque les deux lycéennes s'échangèrent un baiser, Kirishima se retourna en rougissant et se hâta de rejoindre sa chambre. Il n'y avait rien de moins viril qu'espionner la gente féminine ! Néanmoins, il était heureux d'avoir enfin saisi les paroles de ses mères. Alors, en montant les escaliers menant à son étage, il composa le numéro de l'une d'entre elle. Lorsqu'elle décrocha, il s'écria avec joie :

« - Maman ? Tu devineras jamais ce que je viens de comprendre ! »