Avertissement : Rien de cette histoire ne m'appartient , tous les personnages, les lieux, le début d'intrigue, sont les fruits de l'imagination de J.K Rowling.

Ma fanfiction se place hypothétiquement juste avant la mort de Dumbledore. Severus Snape vient d'avoir la discussion avec le directeur, il suppliera Harry dans le future de visionner ses souvenirs dans la pensine juste avant sa mort.

Severus Snape sort de son entretien avec Dumbledore. Celui-ci lui a fait part de ses projets funeste pour le plus jeune. Severus ne veux pas affronter une mort certaine du garçon, il va donc changer les plans de Dumbledore en s'imposant dans la vie de harry potter.

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Petit aparté : Merci beaucoup pour vos petits commentaires !! C'est la première fois que j'écris une fanfiction, je compte prendre mon temps pour étoffer la relation des personnages principaux, le déroulement des évènements aussi bien-sûr !

Je n'ai pas encore établi de rythme de publication, je pense pour le moment a deux chapitres par semaine ! Cela va dépendre de l'évolution de l'histoire !

Encore un grands merci.

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A FLEUR DE TOI

Le jour se leva sur la tour Gryffondor, un lit était resté vide toute la nuit. Harry n'avait pas pointer le bout de son nez. Perdu dans ses pensées, il avait dévalé les alentours du château. Il ne voulait aller à aucuns cours. Il ne voulait pas aller manger avec les autres, de toute manière personne ne le cherchais. Il se dirigea vers la tour d'astronomie, il se saurait tranquille là-bas.

Il repensait sans arrêt à sa famille, a ceux qu'ils n'avaient plus, à ceux qui lui avait tourner le dos.. Arriver à la tour d'astronomie, son regard s'évapora dans les nuages. Pourquoi il ne sauterait pas après tout ? rejoindre ses parents et Sirius le démangeais de plus en plus. Il s'assit sur le rebord les pieds suspendues dans le vide. La discussion avec Snape lui revint en tête en boucle.

Au fond de lui il savait que son professeur avait raison, aussi dure est la réalité, il devait avancer sans se laisser marcher dessus. Des perles coulaient sur ses joues, Il devait laisser partir les morts. Il essuya ses larmes dans sa manche. « Je dois les laisser partir, je dois avancer » se répéta-t-il. Un sentiment grandissant d'être pitoyable gagna sa poitrine.

Harry voulait avoir le loisir au détour d'une discussion de se confier, il mourrait d'envie de parler de sa mère et de son père, de son parrain qui malgré tout lui manquais. Il voulait aussi se décharger sur les sentiments qu'il avait encore pour Ginny, elle était devenue son far, l'obscurité avait enrobé leur relation, la rupture avait eu l'effet d'un raz de marée noyant avec lui le mince espoir d'un avenir après la guerre. Harry voulait comprendre pourquoi Ron lui faisait régulièrement des scènes de jalousie concernant Hermione, les tension avait amener le trio à se séparer.

Après une heure passer en haut de la tour d'astronomie, il décida de descendre dans les cachots, le château allais bientôt se réveiller et il ne voulait croiser personne.

Il ne savait pas vraiment pourquoi les cachots, il sentait simplement que le meilleur endroit pour souffler était peut-être la porte du potionniste. Les quelques sujets de discussion échanger la veille incitait Harry à entrevoir un mince espoir, l'homme lui avait fait comprendre qu'il n'attendait rien de leurs échanges, cela plaisait au sauveur qu'il ne voulait pas être.

Arrivé devant les cachots il toqua légèrement. La porte s'ouvrit dans un souffle, personne n'était présent, Harry entra, la porte se referma d'elle-même, il s'installa à un plan de travail. Il n'y avait aucun bruit, l'air était frais légèrement humide. Il mit sa tête dans ses bras et ferma les yeux, il était bien ici.

Severus se réveilla ce matin-là de très mauvaise humeur. La discussion de la veille avait éveillé en lui une grosse envie d'assassinat. L'homme traversa ses appartements a toutes vitesses, il n'avait pas envie de donner cours à des cornichons. Son réveil prématurer n'aidait pas non plus l'homme à se calmer. Quand bien même maintenant il était debout, il allait bien en profiter un peu pour s'informer sur les horcruxes.

Il venait de mettre son pantalon noir, sa chemise blanche recouverte de sa veste noire pourvue de nombreux boutons. Quand il entendit la porte du laboratoire s'ouvrir et se refermer. Il empoigna sa cape et partis voir qui était l'intrus qui venait de s'introduire dans son l'laboratoire.

Arriver dans le laboratoire il vit Harry, endormi sur l'un des plans de travail. A l'écoute de la respiration du gamin, il devait s'être endormi à peine assis. Exaspérer Severus en déduisit que le garçon n'avait ni dormis ni manger. Il s'approcha du gamin, passa le bout de ses doigts sur son front pour vérifier si le gamin n'avait pas de fièvre, replaça quelques mèches brunes au passage. Qu'allait-il bien faire de lui ? Son premier cours de la journée était dans trois heures. Tant pis il n'ira pas manger ce matin non plus, non pas qu'il ai envie de voir les brochettes de gamins, sans pensé aux professeurs et leurs bavardages sans queues ni têtes. Il s'assit à son bureau et commença ses recherches tout en surveillant si le gamin bougeait.

Harry avait senti son repos doucement déranger par des doigts chauds se frayant un chemin sur sa peau, l'avait fait frissonner, mais ne l'avais pas réveillé. Il put se reposer comme cela encore trente minutes, quand il se réveilla il sentit qu'il n'était plus seul dans la pièce. Levant son visage sur le bureau de Severus, il vit l'homme concentrer dans la lecture d'un livre une tasse de thé à la main. La douce odeur de thé noir planait dans la pièce.

« Bonjour Severus. Dit-il, baillant nonchalamment.

L'homme décrocha de son livre pour venir poser ses onyx sur Harry.

- Monsieur Potter, je vois que vous n'êtes pas rentré dans votre dortoir ? vous m'expliquez ? dit-il assez sévèrement.

- En effet monsieur… je suis désolé j'avais besoin de réfléchir … et je n'avais pas envie de rencontrer les camarades de dortoir… . Il commençait déjà a se lever, regrettant d'être venu dans les cachots.

Severus claqua des doigts, une tasse de thé apparus en face de la sienne ainsi qu'une assiette de Gâteau. De sa baguette il fit glisser une chaise face à son bureau. Il soupira un bon coup,

-Restez, je ne disais pas cela pour vous voir vous enfuir, voulez-vous une tasse de thé ?

Harry s'assit en face de son professeur, pris une gorger de thé, la douce chaleur réconfortante l'apaisa. Il remercia intérieurement Severus de ne pas lui poser de questions sur sa nuit, à la vue de ce qu'il avait faillis faire, il ne se voyais pas compter ses péripéties.

Severus se racla la gorge, sortant le jeune homme de ses pensées.

-Ne vous y trompez pas Potter, je compte bien savoir se que vous avez fait cette nuit. Mais au vue de votre tête, je suppose qu'il serai préférable que vous vous reposiez d'abord. Severus, posa son livre, caressant doucement la couverture, il jaugea un instant harry du regard. J'espère pouvoir vous faire confiance en vous proposant de vous reposer une heure, mon canapé sera sûrement plus confortable qu'une chaise.

Estomaquer Harry hocha la tête, son professeur venait de l'inviter dans ses appartements. On parle de Snape tout de même.

Severus attendit qu'il finisse son pseudo petit déjeuner et se leva. Intimant le plus jeune a le suivre. Ils pénétrèrent dans les appartements du professeur. Les lieux étaient sobrement décorés a l'image de Severus qui n'aimait pas les fanfreluches. Dans l'entrée une statue de Salazar Serpentard était la toute la déco que s'était permis l'homme. En plein milieu du salon un grand canapé trônait au milieu de la pièce, une table basse parsemée d'ouvrages se situait à la suite du canapé pour finir sur une cheminée crépitante. Le reste de la pièce se composant principalement d'immenses bibliothèques murales et de tableaux. Seul une table ainsi que deux chaises se positionnais dans le coin de la pièce.

Severus conjura un plaid ainsi qu'un oreiller aux armoiries de serpentard.

-Je vous autorise a vous installer sur mon canapé, il pointa une porte dissimulée entre deux bibliothèques, si vous avez besoin de moi, je serai dans mon laboratoire personnel.

Sur ses paroles il disparut dans la pièce sus nommée, sa cape virevoltant sur ses talons.

Harry s'installa sur le canapé, une douce odeur provenait du mélange de la cheminée et des draps propre que lui avait donner Severus. Il retira ses chaussures, ses lunettes et s'allongea confortablement dans le canapé, le crépitement du bois eu l'effet d'une berceuse. Il s'endormis très rapidement.

Severus de son côté, repris sa recherche sur la scission d'âme. Il découvrit qu'il était en effet possible de scinder son âme grâce à la magie noire, mais seulement dans les objets. Dans un être vivant s'était impossible ou tout du moins jamais réussi. De base le sort nécessite déjà un bon niveau en magie noir afin d'utiliser un objet en tant que réceptacle. Il pressa ses doigts sur son menton, plissant les lignes de son front.

S'il s'agissait d'une erreur de la part du lord noire, peut-être qu'il serait possible d'en inversé le sort, de toute logique un simple finite incentatem ne suffira pas dans ce genre de circonstance. Peut-être qu'un rituel impliquant une puissance magique supérieur au morceau d'âme pourrait permettre de l'extraire de la tête d'Harry, pour le détruire ensuite avant qu'il ne retourne dans son réceptacle. Encore fallait-il trouver comment le détruire.

Il se pencha un peu plus sur les sceaux d'incantation, avant qu'il n'entende des gémissements venant de son salon. Il se précipita vers les bruits pour découvrir Harry couvert de sueur, grimaçant et gesticulant dans le canapé. Il faisait vraisemblablement un cauchemar.

Severus s'assit sur le bout du canapé et conjura une bassine d'eau fraîche. Il prit un chiffon et entrepris du plus délicatement possible de rafraîchir le visage du plus jeune. Ce qui eu l'effet de l'apaiser. Il s'offusqua pensant qu'Harry en avait surement parler a Dumbledore. Si tel était le cas, Albus n'avait pris aucunes décisions pour aider le gamin. Si le vieux fou lui en avait parler, il lui aurait donner une potion de sommeil sans rêve. Pendant qu'il était perdu dans ses pensées, Il effleurait doucement la mâchoire du plus jeune. C'est en se rendant compte qu'il était en train retracer le contour de ses oreilles qu'il sorti de ses pensées et remarqua qu'un petit sourire fendait les lèvres d'Harry, ses yeux frémissants avant de s'ouvrir petit à petit. Le plus vieux eu un léger mouvement de recul, une grimace sur le visage. Il n'aimait pas avoir à s'occuper d'autrui, alors être surpris en train de faire preuve de sentimentalisme, non merci.

« Ces cauchemars, vous en faites souvent ? dit-t-il s'efforçant d'être calme, tandis qu'il se déplacer pour atteindre le fauteuil a la droite du canapé.

-Quasiment à chaque fois que j'essaie de m'endormir, gémit Harry pas encore sortie de son cauchemar .

Il n'avait pas compris ce que faisait Severus à côté de lui.

-Quel rêve avez-vous fait a l'instant ? demanda le potionniste, concentrer sur son élève. Il se doutais cependant de la réponse.

L'étudiant mis ses lunettes sur son nez, se frotta les yeux puis resta un instant le visage enfoui dans ses mains.

-J'ai rêvé que j'étais a la place de vous-savez-qui, je me déplaçais dans un cachot. La grille était glaciale, je l'ai ouverte sur un homme aux cheveux blanc et long. Il me regardait comme une souris regarderai un éléphant. Je lui ai empoigner la gorge suffisamment fort pour qu'il suffoque. Il ne voulait pas me dire quelque chose. Je n'ai pas saisit le sujet, j' était persuader qu'il avait une information très importante que je devais lui soustraire. Je lui ai lancer des doloris pour qu'il crache le morceau. J'ai perdu patience, j'ai fini par lui envoyer un avada alors qu'il me suppliait d'épargner sa vie…. Je me suis mis à rire hystériquement. Dit-il d'une voix chevrotante, alors qu'il s'emmitouflais dans la couverture mal a l'aise.

A l'intérieur de sa cape, Severus passa sa main sur la marque. Puis il se rappela que l'horcruxe pouvait modifier le comportement et la façon de penser allant jusqu'à hanté les rêves du porteur, si il s'agissait d'un objets équiper de manière quotidienne sur soi. Soulevant une petite similitude entre le lien qui unissait Voldemort a son armée et la marque d'harry. Il soupira, plus de recherche devait être faites. Il passa son regard sur les flammes dans la cheminée,

-Ce rêve n'est pas de votre imagination. Je suppose que Voldemort vous envois ses images pour vous forcer à admettre que vous êtes de son coter. Ou simplement avoir la jouissance de savoir qu'il vous fait du mal. Il se crispa en repensant à ses déboires en tant que mangemort. Je mentirais si je vous disais que tout va bien se passer, mais je vais essayer de vous aider du mieux que je puisse le faire.

Il partit deux minutes dans son laboratoire et revint, il avait dans sa main une sacoche en cuir. Il l'a tandis a Harry tout en prenant place à coter du plus jeune.

-Tenez, il s'agit d'une sacoche remplie de fiole de sommeil sans rêve. Elles vous seront utiles à l'avenir. En attendant qu'on règle le problème.

Harry pris la sacoche qu'il fit reposer à coter de lui, jetant un œil dans son ouverture, il n'y avait pas moins d'une vingtaine de potions. Cela faisait des mois qu'il cauchemardait, pas même Dumbledore n'avait essayer quelque chose pour l'aider.

-Pourquoi faite vous cela pour moi ? dit-il avec hésitation.

Severus leva un sourcil et appuya son regard sur celui du plus jeune, il n'avait donc pas conscience qui il avait en face de lui ?

-Harry, ce n'est pas grands choses pour moi. Si Albus m'avait prévenue de vos terreurs nocturnes je serais déjà en train de rechercher un moyen de les empêcher. A défaut de les éradiquées. il serra son poings en pensant a Voldemort. Hélasse je n'en ai pas été informer. Il afficha un visage fermer d'agacement.

-Merci Severus, dit doucement l'étudiant, initiant un premier contact sur le bras du mangemort qu'il sentit sursauter.

Aucun d'eux ne reparla, Severus laissa la main d'Harry parcourir son bras jusqu'à venir frôler ses doigts froids. Perdu dans les onyx Harry écarta de son esprit tous ses problèmes. Un mince sourire se forma sur leurs lèvres. Le temps était suspendu entre eux. Une promesse était faite.