Avertissement: Rien de cette histoire ne m'appartient , tous les personnages, les lieux, le début d'intrigue, sont les fruits de l'imagination de J.K Rowling.

Ma fanfiction se place hypothétiquement juste avant la mort de Dumbledore. Severus Snape vient d'avoir la discussion avec le directeur, il suppliera Harry dans le futur de visionner ses souvenirs dans la pensine juste avant sa mort.

Severus Snape sort de son entretien avec Dumbledore. Celui-ci lui a fait part de ses projets funeste pour le plus jeune. Severus ne veut pas affronter une mort certaine du garçon, il va donc changer les plans de Dumbledore en s'imposant dans la vie de harry potter.

Petit aparté:

Merci grandement de suivre ma fiction! J'espère que ce chapitre comblera vos attentes ou vos questions!

/!\ Attention cependant, il s'agit ici de rapprochement physique entre hommes. /!\

Je vous remercie encore milles fois pour vos commentaires et vos follows cela va sans dire,

Sur ce, bonne lecture!

A FLEUR DE TOI

Partie quatre.

Les souples sillons de la couette entremêlée dans ses doigts, la chaleur irradiant sous ses draps, severus s'éveilla. Un soupir échappa de ses lèvres entrouvertes, ses yeux légèrement ouverts, sa chevelure noire éparpillée sur son oreiller.Ses derniers temps se n'étaient plus des cauchemars qui envahissaient ses nuits.

Les premiers rayons du soleil filtraient ses Rideaux qu'ils ne fermaient jamais. Ils réchauffaient le torse nu du potionniste. Il n'avait pas envie de se lever ce matin. Il regarda autour de lui, marquant un arrêt sur son plafond, puis prit appuie sur ses coudes. Il se redressa lentement, ses jambes glissant sous les draps. Le mince drap qui suivait encore ses mouvements retomba quand il s'extirpa entièrement du lit, dévoilant sur son passage un corps nivéen totalement dénudé parsemé de cicatrices. Sa colonne vertébrale se creusa quand il s'étira les bras vers le haut. Il prit dans son armoire un change identique à sa tenue habituelle. Puis dans un tiroir beaucoup plus vieux en sortit un tee-shirt noir ainsi qu'un pantalon semblable au sien. Se faisant, l'homme sortit de sa chambre.

Severus arriva au niveau du salon, dans son canapé un corps lâchement abandonné y avait élu domicile. Il ne risquait pas de l'avoir oublié, c'était à cause de lui que son sommeil s'était trouvé passablement perturbé. Il déposa le tee-shirt et le pantalon sur le dossier du canapé. Il ne comptait pas le réveiller, se foutus gamin passais ses nuits a vagabonder dans Poudlard, dormir ne lui ferait pas de mal d'autant qu'aucun cour n'étaient dispenser ce samedi.

Arrivé dans la douche, il eut le temps de repenser à son passé, son présent et le futur qu'il devait construire. La première étape était la plus compliquée. Il devait trouver une solution pour le gamin, sans compter que Dumbledore interférerait dans ses plans. Il savait que le vieux fou n'agissait jamais de cette façon s'il n'y voyait pas un quelconque intérêt qui lui donnerait de la visibilité aux yeux du monde Sorcier. Déjà à l'époque Dumbledore avait choisi de «caché» l'enfant dans sa famille moldus seulement par ce que Severus avait en contrepartie accepter d'espionner le lord noir pour lui.

Visiblement Harry ne semblait pas apprécié l'idée d'y retourner pour les vacances, pourtant Dumbledore le forçait à y aller. Il se posait déjà des questions à ce sujet, il avait déjà surpris une dispute entre les deux hommes, Harry suppliait le directeur de rester à Poudlard pour les vacances mais Dumbledore s'entêtait à le faire partir dans sa famille d'adoption, il fallait qu'il creuse cela avec le survivant a son réveil.

Un autre problème de taille allait bientôt s'immiscer dans sa vie aussi, il devait faire son devoir auprès du lord. Voldemort lui avait ordonné de faire le ménage autour de lui. Cela impliquerait bientôt des meurtres qu'il ne voulait pas avoir à commettre. Le calme du lord n'étant dû qu'à la préméditation, bientôt tout allait être plongé dans le chaos. Il fallait qu'il trouve une solution et rapidement.

Sorti de sa douche, il commença à s'habiller tranquillement, il entendit un hurlement provenant de son salon suivis d'un vacarme assourdissant. Dans sa précipitation il avait oublié qu'il n'était qu'à moitié habiller quand il tomba nez à nez avec le jeune Harry, Il s'était lever du canapé en hurlant et en pleurant, dans la foulée il avait trébuché sur la table basse et finis sur le sol. Sanglotant, il s'était recroquevillé sur lui-même. Il déduisit qu'il était en pleine crise d'angoisse, sa respiration était devenue lourde et se répétait dans un murmure.

« J'ai peur, j'ai peur, j'ai peur.

Peu à peu, il s'étendit de tout son long sur le sol les yeux noyés de larmes.

Severus compris que Dumbledore lui avait finalement avoué la 'prophétie' et donc la partie visible de l'iceberg concernant ses plans. Il s'accroupit à côté du garçon, lui mis ses lunettes sur le nez. Il plongea ses doigts dans ses cheveux relevant sa tête au passage.

«severus , pourquoi faut-il toujours qu'on me demande l'impossible?

- Par ce que tu es l'icône qui a survécu à Voldemort Harry, et qu'ils veulent protéger leurs familles et leurs intérêts. Il est plus facile d'envoyer le 'survivant' a l'abattoir que d'y aller soit même.

Il disait cela tout en redressant le garçon,

- Je n'ai pas envie d'être le 'sauveur'. Je veux vivre comme eux. Boire, manger, dormir, aimer, détester, rire, pleurer. A cause de Voldemort je n'ai même plus de famille, celle qui me reste me déteste car je suis un monstre.

Serverus s'assit contre les pieds du canapé et glissa le jeune homme contre son torse pour lui prodiguer une caresse rassurante.

- Tu l'auras tout cela Harry. Je te le promets, j'ai besoin de temps et de toi pour y arriver.

Harry eu un rire jaune

- Toi aussi tu veux que je me suicide contre Voldemort?

Snape se crispa, il avait oublié que le gamin était borné. Il continua de lui caresser les cheveux malgré tout.

- Ne dit pas d'âneries s'il-te-plaît. Je souhaite sincèrement trouver une solution, quand j'aurai réussi, peut-être qu'après je te kidnapperait loin de cette folie.

Harry rit plus franchement cette fois-ci.

- Ça ne vous ressemble pas professeur.

Harry s'était blotti plus confortablement contre le torse de severus.

- Je ne veux pas que la guerre éclate, j'ai peur …

- Je le sais Harry, j'ai besoin de temps, nous n'en avons pas assez malheureusement. Répondit-il tristement alors qu'il caressait la colonne vertébrale du plus jeune.

Dans un état second, Harry se redressa contre le torse de severus, il pensa pendant un court instant qu'il allait le prendre, ce temps. Il inséra ses genoux entre les jambes du plus vieux pour se retrouver face à face. Ses mains frôlèrent quelques centimètres de peau pour arriver au cou de severus laissant derrière elles un frisson. Il pencha légèrement sa tête pour se retrouver nez contre nez avec le potionniste qui le fixait droit dans les yeux. Il examina un instant chaque détail de son visage, pressa doucement sa nuque amenant leurs lèvres à se frôler. Les commissures de ses lèvres remontèrent dans un sourire. Leurs souffles noyés l'un dans l'autre, la chaleure du corps sous lui, il voulait les goûter. Les yeux fermés un instant il sentait l'homme sous lui répondre à chaque caresse par un long soupir. Il entrouvrit les lèvres, ses doigts glissèrent lascivement dans les cheveux humides de severus. Il joua avec les mèches longues un instant. Leurs lèvres toujours à fleurs l'une de l'autre.

Il fut stoppé dans sa progression, surpris par deux mains chaudes posées fermement sur ses hanches. Il ouvrit les yeux pour capturer le regard de serverus. Les iris noires face à lui vibraient d'un éclat intense qu'il comprenait être dû à ses désirs. Il voulut approfondir son approche, mais les mains l'en empêchaient. Les doigts frémissants commencèrent à se mouvoir dans une volupté qu'harry ne connaissait pas. L'homme faisait remonter ses mains le long de ses hanches. Elles tombèrent dans le creux de ses reins frôlant la rondeur de ses fesses, ce chemin qu'il retraça plusieurs fois, fit cambrer le dos d'Harry dans un grondement rauque. Les mains brûlantes de severus s'affairaient à tracer un chemin sous son haut, réchauffant sa peau froide. L'ultime supplice fut les lèvres humides du potionniste embrassant avec précaution les parcelles inexplorées de son coup et de ses clavicules. Harry fut submergé par la puissance des caresses adroite de l'homme, flots de sensations qu'il n'avait encore jamais ressentis. Severus appuya plus franchement sur la courbe de ses hanches montant sur sa poitrine puis redescendant sur son bas ventre dans un mouvement plus erratique, dans un frisson, le cœur d'Harry se serra. Les sensations inconnues lui faisant tourner la tête. A tel point qu'il avait lâchement laissé reposer son visage dans le cou de l'homme en face de lui s'enivrant de son doux parfum. A bout de souffle, il sortit doucement de son extase. Quand il reposa ses yeux suppliants dans ceux du potionniste, il y vit un sourire tendre légèrement triste. Severus arrêta ses caresses doucement, puis avant de se lever il glissa un baisé sur la tempe du plus jeune. Sans un mot, il prit la direction de son bureau pour s'y enfermer. Cela fit rire Harry, il se fit la note mentale que severus était un homme passionné mais aussi un grand enfant, il se punissait lui-même d'enfreindre ses propres règles.

Harry se leva, après ce moment partagé il se sentait maintenant plus serein. Lui aussi devait trouver un moyen de ralentir l'avancement des évènements à défaut de trouver une solution. Tout en rangeant ce qu'il avait fait tomber, il vit que le potionniste lui avait laisser des habits sur le canapé. Il sourit, les habits étaient typiquement l'image du professeur sombre. Il prit ses nouveaux habits puis se dirigea vers la salle d'eau, il avisa un peu tard l'état déplorable de ses sous-vêtements.

Dans son bureau, severus se flagellait mentalement, il avait laissé parler ses envies et il ne se le pardonnerait jamais. Harry était à ses yeux un jeune homme très attirant, mais il n'avait pas le droit d'accéder à ses pulsions vis-à-vis du brun. Il avait bien trop peur de le souiller, il n'estimait pas être celui qui comblerait les besoins physiques et sentimentaux du survivant.

Après quelques longues minutes à se calmer, il décida de retourner à ses recherches. Il allait devoir se déplacer pour le chemin de traverse dans l'après-midi, acheter des ingrédients pour des potions lui changerait les idées. Il n'avait donc plus beaucoup de temps pour ses recherches à présent. Satané gamin!

Midi arriva, ce fut Harry qui toqua à la porte de son bureau qui fit relever severus de ses recherches. Il pensait que le gamin était parti pourtant.

«Entre Harry.

La porte s'ouvrit, les yeux émeraudes glissèrent timidement dans l'entrebâillement.

- Je peux manger avec toi?

Severus soupira,

- Bien entendu, si tu le souhaite, tu peux aussi aller manger avec Mlle Granger.

Harry sourit de toutes ses dents,

- Je n'aime pas trop quand il y a trop de monde.

Avisant ses paroles, le potionniste releva un sourcil.

- Nous ne pourrons pas nous absenter éternellement. Notre absence simultanée fait déjà échos à bien des rumeurs, je suppose. Personnellement, cela m'est égal, cependant tu devrais peut-être t'en soucier. Ce sont tes camarades de classe après tout

Harry grommela,

- Ils peuvent bien inventer tout ce qu'ils veulent à mon sujet. Ils ne sauront jamais la vérité.

Severus regarda le jeune devant lui un instant, de quelle vérité parlait-il?

- Va dans la cuisine, je finis ce chapitre et nous allons manger.

Harry sourit, hocha la tête puis se détourna d'un pas léger en direction de la cuisine. Il appela un elfe de maison qui leur servir le repas. Il s'assit tranquillement dans l'attente de son professeur.

Severus arriva, s'installa en face d'Harry,

- Tu as des choses à faire cette après-midi?

Harry haussa les épaules,

- Des devoirs, parler à Ron, deux trois recherches. Pourquoi? Je peux tout aussi bien y faire demain.

- Je vais au chemin de traverse cette après-midi. Donc fais comme tu veux.

Severus ne l'avouait pas mais il aimait la compagnie du jeune homme. Il respectait ses moments de solitude et il était présent quand il avait besoin de parler.

- Très bien, j'ai besoin de m'acheter de nouveaux habits après tout. Les tiens sont un peu grands.

Snape rétrécit un peu les yeux, ses habits ne sont pas grands. Il couvre simplement ce qu'il faut couvrir.

- Comme tu voudras. Il grimaça un peu.

Le repas terminé, severus se leva puis équipa sa cape sur ses épaules. D'un mouvement de baguette il fit venir à lui la liste d'ingrédients qu'il avait laissé dans son bureau.

- En route.

Il tendit son bras à Harry puis ils transplanèrent. Il pleuvait à verse d'une pluie verglaçante. Cela n'empêchait pas la ruelle d'être remplie de monde. Severus montra au plus jeune l'endroit où il devait se rendre.

- Tu peux m'attendre au chaudron baveur si tu le souhaite. Je n'en ai pas pour longtemps.

Harry se trémoussa sur ses jambes.

- Je te suis. Dit-il.

Ils pénétrèrent les portes du vieil établissement.

L'ambiance apothicaire du lieu n'étant pas lié seulement aux meubles et multiples étales vieillissantes. L'effluve complexe d'un vieux livre que l'on ouvre avec précaution embaumait la pièce. Les diverses fioles d'ingrédients séchés ou frais suspendus sur les étals contribuaient aussi. Severus s'approcha du marchand tout en sortant sa sacoche sans fond. Harry quant à lui déambulait, balayant chaque étiquette du regard. Quand il eut fait le tour faisant semblant d'être intéressé sans vraiment l'être, il se posta au côté du potionniste. Il semblait à son aise ici, les traits de son visage étaient détendus. Harry aurait juré avoir vu un sourire traverser le visage d'ordinaire impassible de l'homme à la vue de sa commande. Cette pensée fit rire le garçon.

Une fois sorti de l'établissement, ce fut Harry qui dirigea leurs sorties. Il entraîna le potionniste dans diverses petites friperies sorcières. Serverus avait soupiré plus d'une fois, il devait regarder le jeune s'amuser à changer de tenue toutes les deux minutes. Finalement, il imposa à Harry une boutique chic d'habits de sorcier.

- Je ne pensais pas que tes goûts en matière d'habits étaient si poussés. Le taquina Harry.

- Ce n'est pas parce que je mets le même modèle, qu'il est de mauvaise qualité. Choisis une tenue intégrale, je te l'offre.

Harry eut un haussement de sourcil snapien. Décidément il ne connaissait vraiment pas l'homme.

La tenue qu'ils avaient décrétée comme valide était un ensemble plutôt simple. Un pantalon mat assez proche du corps. Une chemise blanche avec une laine par-dessus tissée avec des files noires et or. Des chaussures cirées simples. Pour finir une nouvelle cape de très bonne manufacture.

- J'ai un dernier ajout à faire sur ta tenue.

Le potionniste fouilla sa sacoche sans fond pendant quelques secondes. Il en sortit une épingle à nourrice aux armoiries griffondor.

- C'est une épingle à nourrice sorcière, elle bouge de temps en temps. Cela fait toujours son petit effet, ajouta -t-il. J'ai offert la même broche à Draco pour son anniversaire, ce bougre-là la perdue.

Harry tilta, c'était la première fois que severus faisait mention de choses personnelles. Les lèvres du plus jeune se fendirent dans un sourire. C'était agréable d'entendre le potionniste se détendre un peu.

- Merci severus.

Il passa ses doigts sur la fine barrette accrochée maintenant sur sa cape.

- Tu veux rentrer? Ou peut-être as-tu encore envie de m'embarquer dans des friperies?

Harry rigola,

- Rentrons.

Sortant de la boutique il transplannèrent dans les appartements du serpentard.

A peine eût -ils poser un pied à terre qu'harry sauta sur l'occasion,

- Je peux manger avec toi ce soir?

Le potionniste ne pus s'empêcher de soupirer d'exaspération.

- Oui tu le peux, mais dans la salle commune et à ta place.

Harry fit la moue, comme un stupide griffondore la ferait pensa le plus vieux.

Le survivant rejoignit Hermione, elle avait finalement accepté de passer plus de temps avec Harry. Quoiqu'il arrive, ils allaient de toute manière affronter Ron et sa jalousie maladive. Fait surprenant, Zabini avait fait part à Hermione de son envie de les accompagner. À la vue du tempérament du rouquin cela risquerait d'être quelque peu comique.

Severus de son côté se préparait à quitter les cachots, quand il passa la porte une vive douleur inonda son bras. Le lord l'appelait, à la vue de la douleur il devait être énervé. Il s'effondra sur le seuil de la porte. La douleur intense ne partira pas tant qu'il n'aurait pas mis les pieds dans le manoir Malfoy. Il se releva, tenant son bras douloureux contre sa poitrine. Puis il transplana.

Arrivant dans les lieux, la douleur se fit encore plus forte, ses jambes le lâchèrent, son corps tombant à genoux sur le sol. Les yeux satisfait du lord noir poser sur lui. Il constata qu'il était seul en présence de voldemort, aucunes réunions n'avait été demander. Il releva la tête en direction du mage noir, les yeux de serpents fixer sur lui le fit fremir de peur. Il rassembla son sang-froid pour garder son visage d'impassibilité malgré la douleur qui continuait son chemin.

- Mon maître, vous m'avez demandé. dit-il baissant les yeux.

Voldemort agrippa ses doigts déformés dans les cheveux du potionniste, lui tira fortement la tignasse en arrière, le forçant à le regarder droit dans les yeux.

- Severus, mon fidèle Severus. Je ne suis décidément pas content de toi. Vraiment, je pourrais te tuer immédiatement si tu ne m'étais plus utile. Sa phrase finissant dans un murmure à l'oreille du mangemort.

La terreur dans le regard du potionniste devait transparaître sur ses traits. Le lord relâcha violemment sa prise dans les cheveux noirs, ravi de ce qu'il inspirait à l'homme en face de lui.

- Severus, j'ai appris certaines choses. Oh oui ! tu ne vas pas t'en sortir indemne. Pas avec moi. J'ai des yeux et des oreilles partout Severus! Doloris ! Doloris ! Doloris !

L'homme se tordit de douleur à ses pieds étouffant ses hurlements dans sa cape. Le sourire machiavélique sur le visage du lord s'allongea davantage, accompagné de ses rires hystériques que tous les sorciers lui connaissaient.

- Tu ne dis rien ? Cela doit faire mal n'est-ce pas ? il émit une courte pause, d'une voix basse il reprit décortiquant chaque mot. A moins que tu n'aies compris Severus, je voudrais que tu cesses de protéger le gamin immédiatement. Sinon, je te tuerais avant même que tu n'arrives à me supplier d'épargner ta misérable vie.Ne crois pas que je vais te relâcher si facilement, je vais te détruire avant.

severus, horrifié compris. Dumbledore !