Bien le Bonjour, me revoilà après 8 ans de non-écriture.
La tristement célèbre rédactrice de "Pas simple,la névrose" est de nouveau dans l'arène.
Pour cette histoire, je n'arrivais pas à me décider entre Pirate des Caraïbes et Harry Potter donc on va combiner les deux.
Je n'ai pas encore l'histoire, même pas le deuxième chapitre donc ca va être au grés de mes illuminations mentales. Ne vous inquiétez pas, je ne vous laisserai pas en plan car je viens de rejoindre la grande fraternité des "chômeurs" et que je compte bien en profiter!
Je peux déjà dire que les premiers chapitres vont déjà voguer du coté pirate pour dériver vers l'Ecosse. =)
Je m'excuse d'avance pour l'orthographe, toutes ces années de non-écriture ont quelques peu réduit mes capacités déjà inexistantes.
Je vous incite fortement à laisser un commentaire si vous ne voulez pas que je répande vos tripes encore fumantes sur votre beau carrelage.
Le message étant passé, je vous laisse à la lecture de mon Prologue.
On raconta l'émergence d'une compagnie sans véritable nom, qui fit parler d'elle à la suite d'une quantité impressionnante de faits d'armes et de briganderies particulièrement audacieuses. On les décrivit comme de redoutables bretteurs aussi habiles qu'imprévisibles. De valeureux guerrier ne craignant ni la douleur, ni la mort.
A contrario, dans certaines tavernes, ont parlaient plutôt d'eux comme d'un ramassis d'incapables particulièrement doués pour la fuite et les erreurs de jugements.
Il est donc fort difficile d'y voir clair, et c'est ainsi que leur légende a perduré, vacillant entre le mépris, le doute et la vénération.
Il est impossible de savoir quel était leurs buts, quelles étaient leurs aspirations et c'est pour cette raison que nous allons faire un retour en arrière et vous conter la tristement mais non moins célèbre histoire de la compagnie du Black Pearl. Car c'est bien ainsi qu'elle se nommait au grand damne de son Capitaine qui pestait sans décolérer contre ce surnom et la femme complètement névrosée qui imposait ces idées pour le moins louche à tout son équipage d'ivrognes délabrés.
En l'année 1718
Ah les tavernes...
Dans tout l'univers et à toutes les époques il y fait bon vivre, manger, boire, s'envoyer des mandales, cancaner, ou subtiliser les effets personnels des nigauds.
Dans l'univers dont il est question un peu plus loin, elles sont encore mieux que cela : incontournables !
On ne peut envisager la vie sans tavernes. D'ailleurs, ceux qui ont essayé ont connu, outre l'ennui profond, le mépris de leurs semblables et la perdition de leurs âmes.
Notre histoire débute dans une de ces tavernes nichées sur une île au nom sulfureux : Tortuga ! temple du Rhum et des filles de petite vertus.
Il est bien connu qu'une taverne ne présente aucun intérêt autre que celui d'attirer les traînes-sandales et va-nu-pieds de la région et de leurs permettre de contester une partie de dés. Elle servait aussi d'abris aux voyageurs aventureux, ceux dont les vêtements tachés de boue et aux tatouages de dieux vengeurs indiquent une profession incertaine et fort peu recommandable. Ce sont plusieurs voyageurs de ce type, qui regardaient avec un certain détachement leur écuelle vide.
De mystère, il n'était pas encore question, à l'heure dite. L'astre blanchâtre était déjà parti folâtrer depuis un moment de l'autre coté du monde, les poules avaient cessé de picorer frénétiquement à s'en rompre le bec, et les hérissons nyctalopes s'amusaient avec insouciance sur les routes en attendant le passage des carrioles.
Dans le fond d'un godet malpropre, un rhum bas de gamme tiédissait .
Les coudes reposant sur les rebords du comptoir et la tête nonchalamment posé dans le creux de sa main , Merry observait une blatte particulièrement obèse s'évertuer à kidnapper un bout de pain rassie, trônant sur le plateau en acajou au milieu d'un tas d'immondices alimentaires. Un vrai repère à Salmonellos et autres joyeusetés bactériennes!
Exaspérée par l'insalubrité des lieux , elle poussa un soupir à fendre l'âme du plus infâme et tyrannique des dictateurs. L'œil morne , elle jeta un regard désespéré à la salle du Poney Fringant ,la plus tristement célèbre taverne de Tortuga.
Repère de malotrus, de pirates et que ne serait un tripot sans son lot de prostitués plantureuses et braillardes !
Une vingtaines de tables rondes en bois précieux exotique, vestige d'un glorieux pillage, trônaient fièrement dans l'espace éclairé à la lumière vacillante des chandelles agonisantes. Une couche de bien un demi-centimetre de rhum séché et collant nappait les tables agissant comme une ventouse sur les gobelets des marins qui peinaient à décoller leurs verres de ce piège. Selon les dires de certains, c'était ça le charme de Tortuga…
Un énième soupir s'échappa des lèves fine et rosé de la demoiselle, elle était loin de son époque et surtout de son confort habituelle. Son esprit s'égara sur ces petites choses du quotidien qui lui manquaient au plus haut niveau. Une douche, un lit et des draps fraîchement lavé. Un bonheur qu'elle ne saurait revoir de si tôt.
Deux semaines déjà qu'elle avait échouer sur l'île pirate après une mauvaise manipulation de son retourneur de temps…Et comble du bonheur, elle avait fracasser celui-ci le rendant parfaitement inutilisable.
Elle était donc éperdument seule, délaissée dans l'âge glorieux et sordide de la piraterie et vu que deux malheur n'arrive jamais sans un troisième, elle avait perdu une grande capacité de ces compétences en sorcellerie.
A croire qu'un dieu particulièrement belliqueux en avait après ces petites fesses potelés. Après tout, elle avait toujours été une éternelle poisseuse mais là ,elle battait tout les records !
Elle n'était pas censée se retrouve en 1718 mais en 1986 .
Une nausée la prit aux tripes en pensant aux conséquences de ces actes. Elle était maintenant coincée dans une époque qui n'était pas la sienne sans aucune possibilité de retour.
Et son ami pour lequel elle avait gravit les interdits ne sera pas sauver.
Maudit Sirius….
_Foutu ténébreux transi ! Pesta t'elle contre l'homme pour qui elle avait pris tout les risques.
Cette histoire n'étant pas la mienne, humble narratrice, je vais donc laisser la plume à la principale protagoniste de ce ramassis de connerie, la douce et délicate Merry.
