Bonsoir tout le monde! Voilà le chapitre 6 :D J'espère que ce chapitre mettant en scène la rencontre entre Gaara et Hinata (du point de vue de Gaara) vous plaira. N'hésitez pas à laisser un commentaire, ça me fait toujours plaisir de lire l'avis de mes lecteurs 3


Chapitre VI : Celle qui n'avait pas peur.

Gaara était assis à la table de la famille royale, observant les invités et les membres de sa propre famille se lever pour danser lorsqu'un mouvement dans sa direction attira son attention. Il s'agissait de la fille du seigneur – et futur Daimyō – Hiashi Hyūga, mademoiselle Hinata, qu'il avait surpris le regarder quelques fois, même si elle baissait chaque fois la tête en rougissant. Elle portait une robe traditionnelle de son royaume, qui ne couvrait pas les bras et avait plusieurs jupons de différentes couleurs, de nombreux bijoux dans ses nattes et deux bracelets en forme de serpent sur ses avant-bras. Seules deux mèches, plus courtes, étaient lâches, encadrant son visage. Il resta immobile et silencieux pour ne pas l'effrayer, se souvenant des consignes de son père. Que voulait-elle ?

– Prince Gaara, je voulais avoir le plaisir de vous saluer personnellement, dit-elle en s'inclinant gracieusement. Me feriez-vous l'honneur d'être mon partenaire pour cette danse ? demanda-t-elle d'une voix aussi douce que de la soie.

Il écarquilla les yeux. Elle voulait danser avec lui ? Pourquoi donc ? Avait-elle été ordonnée de le connaître pour mieux le manipuler par son père ? L'idée l'enragea et il voulait lui dire de disparaître hors de sa vue mais il ne pouvait pas être violent qu'il le désirait. Il devait trouver un moyen de lui dire poliment de le laisser tranquille et de retourner annoncer à son père que son plan ridicule avait échoué. Comme s'il était le premier à avoir eu cette idée ridicule ! Les rumeurs le précédent ne pouvaient-elles pas éloigner les imbéciles et lui permettre d'être seul comme il le désirait ?

Il allait lui répondre qu'il se sentait malade et qu'à son grand regret, il ne pourrait pas danser avec elle, lorsqu'une nouvelle chanson fut entamée. Aussitôt, les yeux de la demoiselle devant lui s'éclairèrent et elle joignit ses mains, un sourire aussi beau qu'une pleine lune illuminant son visage doré. Elle jeta un coup d'œil à la piste de dance où les invités semblaient s'amuser puis se tourna à nouveau vers lui et lui tendit une main. Gaara observa sa main et son visage un instant. Le doute l'envahit. Tentait-elle réellement de le manipuler ? Si tel était le cas, il devait reconnaître qu'elle était excellente. Il repensa aux rougissements qui avaient envahi ses joues un peu plus tôt. Peut-être était-elle sincère. Comme mû par une force extérieure, il se leva et prit la main tendue. Elle sourit à nouveau, son sourire pur et resplendissant illuminant toujours son visage ayant l'air si doux.

– Je vous remercie, mon prince, dit-elle alors qu'ils s'approchaient des autres danseurs.

– Je suis un terrible danseur, vous regretterez surement ces mots d'ici quelques instants, répondit-il, tentant d'être aussi agréable que possible.

– Dans ce cas, permettez-moi de vous guider, dit-elle en l'emportant au milieu des autres danseurs, une lueur d'humour dans ses yeux.

S'il était un piètre danseur, elle était dotée son talent incroyable. Elle était souple et gracieuse, rattrapant toutes ses erreurs et évitant agilement ses pieds lorsqu'il menaçait de les écraser. Elle virevoltait parfois les yeux fermés, parfois en regardant dans ses yeux. Il ne pouvait s'empêcher d'apprécier les moments où ils pouvaient se plonger dans les deux diamants qui ornaient son visage. Ils étaient si clairs mais si expressifs il n'avait jamais vu des yeux pareils. Ou personne ne l'avait jamais regardé de la sorte, tout du moins.

Une danse se transforma rapidement en deux, puis en trois. Il la souleva pour la faire tournoyer au rythme d'une chanson plus rapide, et remarqua qu'elle ne pesait presque rien. Elle était dans ses bras plus légère qu'une plume et il eut soudain peur de briser ses os avec la force décuplée héritée du monstre. Il la reposa un peu rapidement et elle pouffa, son rire ressemblant au tintement d'un millier de clochettes.

– Je m'excuse. J'ai eu peur de vous blesser, avoua-t-il.

– Oh, c'est à cause de mon poids, n'est-ce pas ? répondit-elle. Cela a tendance à surprendre les gens. Les Hyūgas sont rapides mais pour atteindre une telle vitesse, nous sommes plus légers, et nos os un peu plus fragiles, expliqua-t-elle.

– Je vois. Les Hisunas ont reçu le don de léviter des dieux, mais cela n'a pourtant aucune influence sur notre poids, dit-il en penchant légèrement sa tête sur le côté, intrigué par la conséquence des pouvoirs héréditaires sur les corps.

– La Mère de Tous accorde ses bénédictions différemment en fonction de tous, répondit-elle.

Il hocha la tête, retenant une remarque acerbe. Il n'avait que peu d'amour pour les dieux, qui avaient scellé leur frère sans voix dans un corps humain, condamnant l'un d'entre eux à être une prison à chaque génération. Il aurait pu débattre avec elle sur les dieux en parlant de cela sans lui dire la vérité à propos de son prisonnier, mais le sourire sincère et doux qu'elle avait arboré en parlant de la Mère de Tous l'en avait empêché. Il ne voulait pas voir ce sourire disparaître. Elle était la seule qui ne tentait pas de le manipuler d'une manière ou d'une autre.

Gaara voulut se frapper à cette pensée. Était-il soudainement devenu sot ? Quelques danses ne signifiaient rien elle le fuirait comme les autres lorsqu'elle apprendrait qui était scellé dans son corps. Elle le regarderait avec les mêmes yeux apeurés que ceux braqués sur lui depuis sa naissance. Mademoiselle Hinata était peut-être aussi douce et gentille qu'elle le semblait, mais elle ne semblait pas sotte elle s'éloignerait dès qu'on lui dirait la vérité. Elle aurait raison. Il était dangereux et maudit.


Après un nombre de danses que Gaara n'avait pas pris la peine de compter, ils regardèrent autour et remarquèrent qu'ils étaient parmi les derniers danseurs. Gaara cligna quelques fois des yeux. Avaient-ils dansé aussi longtemps ? A ses côtés, mademoiselle Hinata rougit furieusement et plaqua ses mains sur ses joues en murmurant quelques mots qu'il n'entendit pas. Elle lui jeta un coup d'œil, se sentant surement observée, et sourit, ses joues toujours rouges.

– Ces danses étaient merveilleuses, prince Gaara, cela faisait longtemps que je ne m'étais amusée de la sorte. J'espère que vous avez pris plaisir à danser avec moi, dit-elle, ses mains jointes sur son ventre.

– Oui, c'était agréable, répondit-il avant de regarder autour de lui. Il semblerait que votre père se soit déjà retiré, remarqua-t-il.

Elle laissa ses yeux se balader sur la pièce puis hocha la tête.

– Je comprends le voyage était fatiguant. Je devrais sûrement faire de même.

– Je ne peux qu'imaginer. Vous a-t-on montré votre chambre ?

Elle écarquilla légèrement les yeux. Quel visage expressif ! C'était fascinant. Les gens autour de lui s'abstenaient toujours de réagir, de montrer la moindre émotion par crainte de ses réactions. Mais mademoiselle Hinata souriait, riait et fronçait ses sourcils fins sans la moindre honte, paradant ses sentiments comme une fanfare pour la saison des pluies.

– Malheureusement non. Me voilà bien sotte devant vous ! soupira-t-elle.

– Vous n'avez pas l'air sotte, répondit-il en penchant légèrement la tête sur le côté. Comment pourriez-vous deviner où se trouve votre chambre ?

Elle rougit et sembla chercher ses mots. Gaara lui offrit son bras. Il voulait continuer à voir ce visage changer au fil de la conversation et des événements. C'était une vue si incroyable il voulait le caresser, voir si sa peau de sable doré était aussi chaude qu'elle le semblait. Il déglutit que lui arrivait-il ? Pourquoi cette demoiselle le fascinait-elle autant ? Avait-il bu un vin trop alcoolisé par mégarde ? Il fut soudain ramené à la réalité lorsqu'elle prit le bras tendu.

– Permettez-moi. Je vais vous amener au donjon des invités. Votre chambre s'y trouvera, dit-il rapidement, soulagé d'avoir assez d'esprit de recouvrir ses moyens.

– Vous êtes trop bon, mon prince. Je vous suis endettée, répondit-elle en le suivant.

– Je ne suis pas bon, mademoiselle, soupira Gaara alors qu'ils avançaient dans les couloirs presque vides.

Il pouvait sentir l'Hokage les suivre. Le vieil homme restait dans l'ombre pour surveiller la jeune demoiselle ignorante de sa présence. Il n'essayait pas vraiment de se cacher, le prenant surement pour un enfant normal, mais Gaara savait parfaitement où il était. Néanmoins, il ne fit rien, écoutant plutôt la voix mélodieuse de mademoiselle Hinata.

– Pourquoi dites-vous cela ? demanda-t-elle. Vous m'avez accordée votre main pour ces danses, et vous prenez la peine de m'accompagner à ma chambre.

– Si je vous le disais, vous vous enfuiriez sûrement en hurlant, et vous auriez raison de le faire, répondit-il froidement, espérant qu'elle ne poserait pas plus de questions.

Elle resta silencieuse le reste du trajet. Gaara mordit l'intérieur de sa joue. Il l'avait sûrement effrayée, alors qu'il souhaitait simplement changer le sujet ! Exactement ce que son père avait interdit. Quelle serait sa punition ? Serait-il privé de nourriture ? Enfermé dehors une journée entière, ses ombres luttant désespérément pour le protéger du soleil ? Il n'était qu'un sot, le pire des sots mêmes ! Il pria la Mère de Tous que mademoiselle Hinata ne dît rien à son père, ou qu'elle mît cela sur le compte de fatigue. Ils finirent par trouver la chambre qui lui était attitrée. Mais au lieu de juste de le saluer poliment et disparaître dans sa chambre, elle se tourna vers lui, un sourire malicieux sur son visage et une lueur de bravoure scintillant dans ses yeux.

– Je ne crains rien. Je suis une Hyūga, je peux tout fuir, annonça-t-elle fièrement. Pourquoi pensez-vous ne pas être bon ? demanda-t-elle après une seconde de silence.

Il la fixa un instant et vit à son regard qu'elle n'abandonnerait pas. Cet entêtement la tuerait surement avant son heure, mais il ne trouva pas son cœur la force de la refuser. Plus vite elle fuyait, moins elle serait en danger, plus vite il serait à nouveau solitaire. Il leva la main, paume vers le plafond. Répondant à son appel, des ombres s'y réunirent, formant une boule de noirceur pure flottant au creux de sa main. Elle écarquilla les yeux puis un sourire enchanté apparût sur son visage.

– Vous êtes un mage ! Les Neuf vous ont bénis ! s'écria-t-elle, émerveillée.

– Non, ils m'ont maudit. Vous savez comme moi quel dieu commande aux ombres, et j'ai été fait sa prison avant ma naissance, répondit-il à voix basse.

Ses yeux se détachèrent immédiatement de la boule d'ombre et se posèrent sur lui, écarquillés, alors qu'elle comprenait ses mots. Il était la prison vivante du dieu destructeur, de la colère incarnée, de Celui de la Rage. Mais, au lieu de reculer, les yeux terrifiés, elle fit un pas vers lui et sourit tristement.

– Pourquoi aurais-je peur de vous, mon prince ? Vous n'êtes pas responsable de la corruption de Celui de la Rage ou des actions commises par les impurs, dit-elle d'une voix tendre. Jamais je n'oserai porter un jugement sur une personne qui n'est que la victime des puissants.

Gaara recula c'était impossible. Elle devait avoir peur de lui, ils avaient tous peur de lui ! Il était impossible de ne pas le craindre ! Il était un monstre, une prison, une expérience ayant échoué, une arme au service de Suna. Elle mentait, elle ne pouvait dire la vérité. Il haïssait les mensonges. Pourquoi les gens ne pouvaient-ils pas être honnêtes ? Pourquoi ne pouvaient-ils pas admettre leurs craintes ? Pourquoi la cachaient-ils derrière ces masques ? Un grognement bestial lui échappa et il braqua ses yeux sur elle, s'attendant à voir le mensonge peint sur son visage. Il n'y trouva que compassion et tristesse, mais n'y prêta pas attention.

– Ne mentez pas ! Je sais que vous avez peur. Tout le monde a peur. Je suis la prison d'un dieu. Comment ne pourriez-vous pas avoir peur de moi ? grogna-t-il.

– Je fais confiance à mon cœur, répondit-elle simplement en posant délicatement une main sur sa poitrine.

– Vous êtes sotte, ou folle !

– Mon cousin me le dit souvent, pouffa-t-elle. Entêtée revient souvent aussi. Peu m'importe, cela ne change rien. Je n'oserai jamais imposer ma présence à quelqu'un qui ne la désire pas, mais ne pensez pas que j'ai peur de vous, s'il-vous-plaît, ajouta-t-elle.

Il la fixa en silence, détaillant son apparence. Elle, dont le corps était si frêle qu'il pourrait le briser comme une brindille, dont le cœur sot l'amenait à avoir confiance en un monstre, dont les cheveux d'ébènes lui rappelaient les ombres et les yeux la pleine lune, était un mystère semblable au ciel nocturne. Un mystère béni par le soleil qui avait embrassé la peau ambrée. Pourquoi était-elle si différente ? Ses poings se serrèrent. Il n'avait jamais été aussi fasciné par un humain qu'il l'était à cet instant précis. Elle semblait rayonner comme le soleil.

Semblable au soleil, elle le fascinait et le terrifiait. Sa différence l'enchantait et l'effrayait en même temps, et son estomac tournait inconfortablement. Les bras ballants, il l'observa en silence alors qu'elle attendait patiemment qu'il parlât. Elle ne semblait pas vouloir le forcer, ou même espérer une quelconque réponse de sa part.

– Tout le monde a peur, dit-il bêtement.

– Plus maintenant, répondit-elle avec un sourire doux.

Une flèche transperça son esprit et il hoqueta de douleur, portant une main à son crâne. Mademoiselle Hinata tendit les mains vers lui, le visage inquiet, mais il gifla agressivement sa main. Elle poussa un petit cri de surprise et il se figea. Il l'avait blessée. Il n'était qu'un monstre, et elle aurait sans doute peur, maintenant. La gorge serrée, il recula d'un pas puis s'enfuit aussi vite qu'il le pouvait, ignorant la douleur dans son cœur.


Alors qu'il arrivait devant ses appartements, il aperçut sa mère et s'immobilisa. Elle le remarqua et sourit tendrement avant de s'approcher. C'est là qu'il remarqua que son sourire était différent de celui de mademoiselle Hinata. Là où celui de la demoiselle Yggalënne était tendre et sincère, il pouvait apercevoir les fissures dans celui de sa mère, la légère appréhension qui se cachait derrière l'amour. Il ne l'avait jamais remarquée jusqu'à maintenant. Il serra les poings. Il ne pouvait tolérer ce genre de mensonges ce soir. Il voulait être seul.

– Gaara ! le héla-t-elle. Je te cherchais –

– Je raccompagnais mademoiselle Hinata à sa chambre personne n'avait daigné la lui montrer, la coupa-t-il.

– Oh ! s'exclama-t-elle, surprise. Je ne savais pas que vous aviez discuté.

– Nous avons dansé pendant une bonne partie de la soirée, annonça-t-il et il vit de la culpabilité dans le regard de sa mère. Ne vous sentez pas coupable pour ne pas avoir fait attention. Cela m'importe peu.

Sa mère déglutit légèrement et força un sourire à réapparaître sur son visage, mais Gaara n'était pas dupe. Ce sourire n'était pas sincère, il n'était qu'un masque pour cacher sa peur.

– Est-elle de bonne compagnie ? demanda-t-elle.

– Elle clame ne pas avoir peur de moi malgré Celui de la Rage, dit-il.

Les yeux de Karura s'écarquillèrent, implorant, et elle attrapa ses bras. Gaara ne bougea pas, gardant son regard plongé dans le sien. Il n'avait pas peur d'elle.

– Tu ne peux en parler aux étrangers ! s'écria-t-elle. Si cela se sait –

– Alors Suna perdrait son arme secrète, la coupa-t-il il se dégagea et observa la peur luire dans les yeux de sa mère tandis qu'un sourire cruel naissait sur son visage. Mère, je ne doute pas que vous m'aimez et je pense que je vous aime aussi. Mais entre votre peur et votre amour, qui l'emporterait ?

Sur ces mots, il la contourna et gagna ses appartements, la laissant à ses pensées. Dès que la porte se ferma, il tomba à genoux, pantelant. La douleur qu'il avait jusqu'alors ignorée et repoussée au fond de son esprit ressurgissait maintenant violemment. Il attrapa son crâne, ses poings se refermant sur ses mèches rouges alors qu'il grognait de douleur. Celui de la Rage avait été silencieux toute la soirée mais il semblait que le dieu se vengeait à présent en rugissant dans son esprit.

Haletant, il se traîna jusqu'à son lit, espérant que la douceur de ses draps l'aiderait à se calmer. Il retira ses vêtements et se laissa tomber sur le matelas. Ses yeux se fixèrent sur le plafond et il grogna alors que la douleur empirait.

Cette fille me plaît ! Ses croyances sont amusantes, tu n'es pas d'accord ? Si tu te baignes dans son sang, je te laisserai tranquille pendant six mois. Qu'en penses-tu ?

L'idée était certainement alléchante, et Gaara savait que le dieu ne lui ferait pas d'autres propositions de la sorte. C'était la première fois qu'il semblait prêt à marchander. Mais le sourire de mademoiselle Hinata illuminant son visage, la douceur de sa voix et sa confiance le guidèrent dans son choix. Le souvenir de la jeune demoiselle envahit son esprit, et il pouvait presque sentir sa chaleur.

– Non. Je ne te donnerai pas son sang, tu peux me tourmenter autant que tu le désires, grogna-t-il.

Ne me tente pas, petit !

Le dieu rit une dernière fois, puis se calma et s'endormit. Gaara déglutit, ne comprenant pas ce qui semblait avoir calmé Celui de la Rage, mais il n'osa pas y réfléchir. Cela pourrait le réveiller, et le prince voulait dormir. Il ferma les yeux, mais le sommeil ne lui pas aisément. La demoiselle avec qui il avait passé la soirée semblait s'être établie dans son esprit. Son sourire radieux, sa voix mélodieuse, qu'il n'entendrait sûrement plus jamais après qu'il ait frappé sa main. Ses mâchoires se serrèrent. Pourquoi avait-il dû faire ça ?

Il n'était qu'un monstre.