Bonsoir à tous !

J'ai vu mes premières reviews, merci à vous, et aux lecteurs invisibles, je suis la professionnelle de cette habitude mais je suis ravie de vous voir sur mon compteur, cela me motive. Pour tout avouer, j'ai commencé cette fic samedi, suite à une idée un peu subite, et je n'arrive pas à m'arrêter d'écrire, j'ai déjà rédigé 24 pages word, je suis si surprise ! Mais ravie, sachez le ! Ma cadence risque de ralentir car je travaille, mais dès que j'ai le temps d'écrire, je publierais.

MANON : Merci de ta présence ici, je suis ravie que ça te plaise, j'espère que cela continuera. n'hésites pas à poursuivre tes retours, cela me fait si plaisir !

Coccinelle Bleue : Merci de ton retour, c'est un plaisir de voir que tu as hâte de lire la suite, la voici, avec notre chouchou partagé, Seth bien sûr !

Je tenais à vous prévenir que cette fic est rated M pour une raison bien précise, c'est que j'explore plusieurs choses, et notamment le sexe, de façon parfois explicite, et ce chapitre en est un exemple. Si vous ne souhaitez pas poursuivre votre lecture, je comprendrais. A l'inverse, bonne lecture !


Chapitre 4 - Fièvre et cris.

La musique créait un fond sonore agréable dans l'habitacle. Olivia ne savait pas vraiment quoi dire, elle avait rencontré des garçons, peut-être même apprécié certains d'entre eux, mais rien ne l'avait jamais terrassé de cette manière en croisant un regard, en plongeant pour un sourire. C'était transcendant. Elle prit le parti de faire un peu de chitchat, de bavardages sans grand intérêt pour échanger avec le garçon.

« Ca fait longtemps que tu habites dans le coin ? »

Il semblait surpris qu'elle lui parle, il faut dire qu'il avait été perdu dans une contemplation méticuleuse de son corps, un sourire aux lèvres. Si Liv pouvait en être flattée, cela la mettait quelque peu mal à l'aise. Elle restait concentrée sur la route, la pluie de l'état de Washington s'étant à nouveau effondré au-dessus d'elle.

« Je suis né dans la réserve, alors, depuis toujours. Et toi ? Il la regardait si intensément que Liv se mit à rougir.

-Je suis de Vancouver, j'ai grandi au Canada.

-Ah, pas trop complexe d'avoir une green card ?

-Non, ma mère est américaine, elle est née à Phoenix. J'ai la double nationalité mais ma famille n'est jamais revenue ici. Je suis la première.

-Et tu es arrivée quand ?

-La semaine dernière. J'ai eu mon diplôme en mai.

-Félicitations alors ! »

Olivia lui offrit un sourire sincère. Elle était profondément fière de cette réussite qu'elle ne devait qu'à son travail acharnée. Elle avait réussi là où ses parents lui avaient toujours dit qu'elle allait échouer sans leur soutien. Mais elle s'était prouvé le contraire. Ils n'avaient sûrement aucune idée de ce qu'elle faisait désormais, et c'était tant mieux.

« Merci. Et toi, tu fais quoi dans la vie ?

-J'étudie à distance. Je… Je travaille les sciences de la vie et de la terre. Et j'aide les garde forestiers du coin à surveiller les environs. Pas mal de patrouilles.

-Super, ça doit être passionnant de sillonner les forêts alentour ! C'est si vert ici !

-Oui, c'est sympa. Pas aussi utile que ce que tu fais, je pense.

-Tu veux rire ? Grâce à toi, je suis rassurée quant au fait de croiser un de ces énormes ours loups que j'ai croisé en arrivant ! »

Olivia éclata de rire, mais Seth se ferma aussitôt et un air grave se dessina sur son visage.

« Qu'est ce que tu veux dire par là ?

-Oh, rien, j'ai tellement conduit en venant ici qu'à quelques kilomètres de la Push, je me suis persuadée d'avoir vu deux énormes formes qui traversaient la route à toute vitesse… Le cerveau humain est déroutant parfois ! »

Il semblait perdu dans ses pensées, tremblant légèrement dans sa voiture. Olivia s'inquièta et se posa sur le bas côté de la route. Elle le regarda trembler un peu plus et posa une main sur son front : Il était brûlant.

« Seth, ca ne va pas du tout, tu trembles et tu es brûlant. »

Il se calma à ses mots, et plongea le regard dans le sien, respirant profondément. Il posa sa main sur la sienne, la retirant doucement de son front pour la poser sur le pommeau de vitesse.

« Tout va bien, Olivia, j'ai eu une journée compliquée, c'est tout.

-Une fièvre pareille ce n'est pas normal, j'ai des médicaments à la maison, je peux t'en passer afin que tu évites de voir le medecin.

-Olivia, je te dis que tout va bien, j'ai une température plus élevé que la normal depuis longtemps. Je ne suis pas malade, ne t'en fais pas.

-Ecoute Seth, je suis infirmière, et ça, fit-elle en reposant sa main sur lui, ce n'est pas une température normale. Tu dois être à 42° ! »

Il soupira et leva les yeux au ciel avec un sourire.

« Tu t'inquiètes pour moi. »

C'était une constatation, et cela décupla la colère de la jeune fille. Elle avait sincèrement l'impression qu'il se moquait d'elle.

« Bien sûr, tu as de la fièvre, tu sembles un peu incohérent, tu trembles et tu as eu une journée éprouvante. Ne pas s'inquiéter serait de la non-assistance à personne en danger. »

Il éclata de rire, et posa une main chaude sur son visage pour plonger dans son regard.

« Je suis toujours chaud, rien de grave, ne t'en fais pas, et je ne tremble plus. Tout va bien, Olivia. »

Sa voix avait une octave plus grave, et le frisson qui parcourait son corps à elle devait s'être ressenti le long de la main qu'il avait posée sur sa pommette. Il avait un regard taquin, si bien que Liv dû baisser les yeux pour se concentrer et penser à reprendre son souffle. Elle ne savait pas si elle inventait le sous-entendu ou s'il s'amusait volontairement à la faire tourner en bourrique.

« En tout cas, là, c'est toi qui tremble. Je devrais m'inquiéter, infirmière Olivia ? »

Elle détourna la tête, le forçant à récupérer sa main, et repris la route. Elle était assez remonté, ce qui n'était pas dans ses habitudes, mais surtout gênée qu'il puisse avoir ressenti son frisson. C'était comme si toute l'attirance qu'elle ressentait pour lui s'était matérialisée en toutes lettres sur son front.

« Je ne voulais pas t'agacer, Olivia, excuse-moi.

-Tu ne m'as pas agacé, je ne vois pas de quoi tu parles, lui répondit la jeune femme, de mauvaise fois. Au fait, quel âge as-tu ?

-20 ans, bientôt 21. Et toi ?

-J'ai eu 22 ans en février. Bientôt, c'est-à-dire ?

-Je suis d'Août, bientôt la vraie majorité pour moi. Il pouffa et Olivia ne put se retenir un sourire.

-Je suis certaine qu'avec ta carrure, tu n'as aucun problème à faire plus âgé !

-M'insulterais-tu de vieillard, Olivia ? Il prit un air offusqué et Liv tomba dans le panneau directement.

-Oh non, voyons non ! Oh je voulais juste dire que tu fais mature, et que tes muscles, et tout ça, ça ne te fait pas passer pour un gamin. Elle désigna son corps bien dessiné d'un mouvement de main.

-Mes muscles et tout ça ? Hum… Il eut un sourire carnassier et Olivia se mit à rougir. Tu fais pile ton âge de ton côté. Sauf quand tu rougis, tu perds bien 10 ans… »

Olivia lui assena une tape légère sur le bras, faussement outré.

« Mais merci pour le compliment, j'apprécie.

-Tu es un brin prétentieux on dirait, tu as trop l'habitude des compliments de jeunes filles en fleur ? »

Elle choisit de cacher sa gêne en le taquinant à son tour, dans le seul but de le faire rougir à son tour.

« Pas vraiment, et si jamais c'est le cas, je n'y prête pas attention. Je ne vois qu'une seule jeune fille en fleur qui s'amuse à me faire ce genre de compliments, et elle est dans cette voiture. »

La voilà prise à son propre piège. Elle n'allait pas sortir vivante de ce voyage, aussi court soit-il. Le Panneau annonçant leur arrivée dans le village lui offrit une porte de secours et elle la saisit directement.

« On est à La Push, je te dépose où ?

-Rentre chez toi, je trouverais le chemin jusqu'à chez moi, c'était déjà très généreux de ta part, Olivia.

-Ca marche, on y est presque alors. »

Elle tourna à droite et se gara vite devant sa petite maison qu'elle aimait tant. Ils sortirent de la voiture et Seth lui indiqua que sa maison était à cinq minutes à pied.

« Merci, Olivia. C'était un trajet très agréable. A bientôt. »

Il déposa un baiser chaste sur la joue, mais Olivia ferma les yeux pour profiter du moment aussi longtemps que possible. Le temps qu'elle ouvre les yeux, il s'échappait déjà vers sa demeure dans un rire léger. Son cœur en était tout retourné, et elle se trouva particulièrement stupide de réagir de cette façon. Elle entra chez elle et chercha à tout prix un moyen de penser à autre chose que Seth Clearwater.


La musique la sortait de ses pensées. Elle cuisinait en dansant légèrement, et ses lasagnes commençaient à ressembler à quelque chose, couche après couche, et c'était un bon moyen de se focaliser sur autre chose. Elle devait encore faire un retour par mail à Sofia, elle ne voulait pas la déranger en l'appelant, elle espérait simplement qu'elle avait pu rentrer chez elle se reposer un peu. Une fois le plat au four, elle prit le temps de faire un retour synthétique à sa collègue et flâna sur les réseaux sociaux, voyant quelques photos d'amis de Surrey en vacances qu'elle regarda avec une tendresse particulière. Elle avait peu de contact avec eux, mais elle n'avait jamais eu de relations très construites à Surrey. Elle avait vécu deux ans avec un garçon, mais elle était encore jeune et ingénue, ils s'en étaient voulu pour des broutilles, beaucoup de manque de confiance et d'inexpérimentation, et cela avait été plutôt douloureux pour la jeune femme. Mais cela faisait déjà quelques années et elle considérait cette histoire comme loin derrière elle. Le four sonnait depuis quelques secondes, et elle s'empressa de sortir ses lasagnes. L'odeur était vraiment agréable, et elle fut presque déçue de n'avoir personne avec qui partager ce repas. Elle mangeait la tête ailleurs, et elle fut distraite par un appel de Sofia.

"Salut Olivia, merci encore pour aujourd'hui !

-Pas de problème, c'est normal Sofia !

-Je suis en train de rentrer, je suis exténuée, je pense que je vais m'endormir dès que je vais atteindre le canapé. On se voit lundi, profite bien de ta journée de repos !

-Merci, toi aussi Sofia, bon week end."

Olivia était soulagé d'entendre que Sofia rentrait chez elle, cela lui permettait de se sentir plus légère. Elle se sentit étrangement fatiguée, presque vidée, ce qui l'amena à se rendre dans la salle de bain pour se démaquiller et se préparer à aller au lit. Elle passa un top en soie et resta en culotte pour dormir. Sur sa table de nuit, elle avait laissé sa liseuse et entreprit de lire un peu avant de s'endormir. Elle lisait une romance agréable, l'écriture n'était pas trop travaillé mais elle ne cherchait pas à lire un écrit de psychologie, mais bien un texte simple et mignon. Cependant, elle n'arrivait pas à se concentrer sur sa lecture, elle voyait le prénom Seth quand c'était Adam sur son écran, et elle l'imaginait plutôt partager son lit et la taquiner pour qu'elle arrête de s'occuper d'autre chose que lui. Son imagination était souvent trop fertile pour son bien. Elle soupira et posa l'objet sur la table, fermant doucement les yeux pour se concentrer sur autre chose… Mais ses efforts étaient vains, à chaque fois un sourire taquin et les plus belles fossettes qu'elle avait vu de toute sa vie lui apparaissait, et à chaque fois, ses paroles imaginaires l'enflammaient. "Je suis toujours chaud, Olivia." Elle se mordit la lèvre inférieure, et sans qu'elle s'en rende compte, sa main avait voyagé vers son bas ventre. Les yeux clos, elle retira sa culotte et l'envoya valser au loin dans la chambre. Elle se retourna sur le côté, afin d'avoir plus de place dans le lit, elle qui dormait côté porte, et elle frôla sa poitrine à travers son caraco, puis franchit la ligne fragile vers son pubis. Elle était humide, c'était une évidence, et elle s'imaginait le garçon entre ses lèvres, descendant le long de sa gorge pour la mordiller, en jouant avec ses tétons… C'était presque trop pour Olivia. Elle glissa un premier doigt dans son antre pour repasser sur son clitoris en gémissant. Elle était dans un état d'excitation qui la dépassait. Elle s'attela à frotter consciencieusement son bouton de plaisir, frissonnant, la respiration coupée, et ne tarda pas à jouir sans se sentir gênée de l'exprimer, seule dans sa chambre. Une supplique franchit ses lèvres, telle une évidence, son prénom.

"Seth…"

Il était partout dans son fantasme, le long de sa poitrine, entre ses jambes, contre ses lèvres… Un dernier sursaut et elle retira ses doigts pour les essuyer avec un mouchoir, distraite. Légèrement rassasiée, elle éteint la lumière, et enfin s'enfoncer dans un rêve qu'elle espérait aussi fertile que son imagination.


Il n'avait pas pu s'en empêcher, il avait déposé le colis à Leah et avait muté pour monter la garde à l'orée des arbres de sa maison. Il vivait dans la maison d'enfance avec sa soeur depuis que leur mère avait rejoint de manière définitive la maison Swan. Vivre avec Leah n'était pas toujours une partie de plaisir mais elle avait le bon côté d'être trop dévorée par sa colère pour observer les changements fragiles de sa propre humeur. Il huma le délicieux repas qu'elle préparait, de sa position, il pouvait simplement observer sa chambre, éteinte, et fut presque triste de ne pas la voir préparer son repas. Une sonnerie, et l'odeur se répandit de façon plus significative. Il en baverait presque. Son esprit était bien seul ce soir, Jacob n'était pas transformé, sa soeur non plus, et Embry était trop loin pour l'entendre. Il n'était pas le premier à faire le pied de gru près de son imprégnée, Jacob avait surpris par la fenêtre une Nessie un peu trop dénudée un soir en sortant de la douche alors qu'elle allait se coucher il y a quelque mois, Embry avait surpris une conversation à son sujet entre Billie et une de ses amies, et cela n'était qu'un échantillon des petites incartades qu'amenaient leurs surveillances nocturnes. Il appréciait être en loup, c'était plus simple de l'écouter et de sentir son odeur de cette façon. Et cela lui semblait plus moral, moins voyeur que dans sa forme humaine. La voix cristalline d'Olivia le sortit de ses pensées, et il se concentra sur son échange. Après tout, il ne connaissait rien de sa vie, sentimentale ou familiale, et il n'avait personne qui pouvait le renseigner sur cela. Il n'avait pour seul solution de l'entendre de sa délicieuse bouche. C'était une conversation rapide avec l'autre infirmière de la Push. Il fut soulagé de ne pas entendre un homme au bout du fil, mais déçu de ne pas en apprendre plus sur elle. Il était déjà agacé par l'idée de garder des secrets, cependant, il n'avait pas le choix. Il pouvait difficilement lui annoncer sa condition alors qu'il venait de la rencontrer, mais c'était si tentant quand elle croisait son regard… Il avait longtemps attendu le moment de son imprégnation, lui, le grand romantique, voulait trouver son monde, enfin s'accrocher à quelqu'un de tout son être, et ressentir la plénitude complète. Il avait tant attendu avant de s'effondrer dans les bras d'une fille, lui offrir tout ce qu'il pouvait, sans condition et attente, une dévotion parfaite et éternelle. Ca aura mis sept ans de loup pour qu'il ressente enfin ce sentiment dévastateur d'être prêt à tout donner pour une âme qui n'est pas la sienne, et qu'il trouve sa raison de vivre. Elle avait ce prénom digne de l'évidence, Olivia. Il en tremblait presque rien qu'à y penser. La chambre était maintenant baignée dans une douce lumière, et il la vit entrer dans ses draps par les voilages légers de la chambre. Elle n'avait pas encore installé de vrais rideaux, et il nota de lui installer une tringle dès qu'elle lui laisserait la place de le faire pour qu'aucun autre regard indiscret puisse la voir ainsi, simplement vêtue d'un haut fin et d'une culotte. S'il n'avait pas muté, son loup n'aurait pas réussi à résister, elle était divine, ainsi baignée dans la légère lumière , ses cheveux relâchés sur ses épaules. Il s'autorisa quelques minutes pour l'entendre s'endormir avant de partir. Mais la jeune femme se posa dans un premier temps sur une tablette, et bien qu'il ne puisse pas la voir, il entendait les glissements de ses doigts sur l'outil électronique. Elle soupirait, et reposa l'objet. Il comptait ses respirations quand une odeur subtil l'attira irrémédiablement. Il chercha ce que ça pouvait bien être, dans un premier temps sans succès, avant de comprendre par sa respiration erratique ce qu'elle était en train de faire. Il se figea, de surprise, et huma la senteur particulière en l'écoutant s'essouffler : elle se touchait. Si il voulait partir afin de ne pas briser son intimité, son loup, lui, se délectait d'un tel moment. Tout l'animal en lui le forçait à l'écouter faire monter son désir, alors que ses propres hormones le brûlait littéralement. Il sentait son sang pulser le long de ses veines, et ses pensées s'embrumer tant il mourrait de désir de lui offrir ses mains, son corps, sa langue, son âme pour remplacer ce à quoi elle s'adonnait. Ses gémissements et ses cris de jouissance risquait de le finir, tout entier, il ne survivrait pas à ce moment, c'était tout bonnement impossible. Elle arriva à l'apogée, dans quelques cris délicieux, et ce murmure, celui qui l'enterra et l'emmena au paradis sans même qui lui soit destiné : son prénom, comme une litanie. Tout l'amour qui le dévorait rempli son coeur et son corps à l'idée même qu'elle le choisisse comme objet de désir pour son plaisir solitaire. Il rêvait de la rejoindre pour lui donner un nouvel orgasme, où cette fois, elle crierait son nom en plongeant son regard amande dans ses yeux à lui, et pas contre son drap. Bien vite, il perçu sa respiration se stabiliser, preuve qu'elle avait rejoint les bras de morphée. Ne restait que l'odeur incroyable de son sexe et de ses fluides comme témoins complice de ce qu'il avait entendu.


J'espère sincèrement que ce chapitre vous a plu, cependant je tiens à préciser que ceci est une fanfiction, je ne cautionne pas le comportement de Seth à observer Olivia de cette façon notamment dans un moment aussi privé, mais je voulais faire sortir ce côté animal du loup qui le domine aussi. J'espère que vous comprendrez et que cela vous plaira. Merci à vous !