Bonjour tout le monde !

Petit rappel concernant ce chapitre.

Cette longue partie est un lemon très détaillé. Si vous n'êtes pas friands de ce style de lecture, ne vous inquiétez pas. Vous pouvez sauter ce passage et attendre le prochain épisode. La lecture n'en sera nullement compromise. Sachez toutefois que nos deux héros vont s'aimer passionnément.

Pour les petits coquins restants, bonne lecture ! ;)

Merci infiniment de me lire, vous êtes des amours !

Des bisous à tous !


Chapitre 13 : Désirs

Une atmosphère électrique les enveloppa, leurs bouches se retrouvèrent, familières, avides l'une de l'autre. Sans briser le contact, le docteur se leva et s'installa à califourchon sur les genoux de son compagnon, passant ses bras autour du cou de celui-ci. Les mains de Holmes se posèrent naturellement sur les hanches de son comparse, montèrent lentement en suivant la courbe de son dos puis descendirent progressivement jusqu'à s'arrêter sur son fessier. Les doigts du médecin défirent le premier bouton de la chemise du détective… puis le second… s'attaqua ensuite au troisième pour enfouir son visage dans son cou. Il passa le bout de la langue dans le creux de sa clavicule… et s'arrêta subitement pour regarder son amant avec un petit air taquin. Celui-ci, le souffle saccadé, ouvrit les yeux, mécontent de cette interruption. À la moue de son docteur, il comprit tout de suite, où il voulait en venir.

– Va vite fermer la porte à clef, et n'oublie pas le verrou de sécurité, surenchérit-il d'une voix rauque.

Son ami éclata de rire et s'empressa d'obéir avant de le rejoindre.

– Où en étions-nous ?

– Là, répondit simplement Holmes, en l'attirant vers lui.

Il déposa ses lèvres telle une plume, sur celle de son compagnon, puis ce fut le tour du nez, de la mâchoire et enfin de la gorge. Ses mains descendirent avec lenteur puis il tira sur la chemise afin de la sortir du pantalon. Ses mains s'aventurèrent sous le tissu et caressèrent la peau nue du dos de son ami. Instinctivement, le médecin se cambra. Leurs érections se frôlèrent, la friction entre leurs deux sexes au travers des pantalons, les galvanisa. Le logicien prit alors sauvagement entre ses dents la lèvre inférieure de son amant et la suçota avant de la lui rendre.

Watson quant à lui, acheva de déboutonner la chemise, il passa ses mains le long du torse de son amant, savourant la chaleur de sa peau douce. Puis fit glisser le vêtement, long de ses bras avant de le lui retirer complètement. La blancheur de l'épiderme de son vis-à-vis sublimait ses muscles fins, bien équilibrés… superbes.

– Mon dieu ! C'est presque un crime de cacher cela sous des vêtements.

Watson se pencha pour embrasser cette peau parfaite, s'arrêtant sur un mamelon qu'il mordilla et lécha doucement. Le tressaillement du détective l'amusa.

– Il est si réceptif…

Holmes retira la veste et la chemise de son compagnon d'un seul mouvement. Le corps plus trapu mais extrêmement bien proportionné du médecin apparut enfin à ses yeux. La cicatrice en forme d'étoile au niveau de l'épaule droite attira son regard. Il y déposa ses lèvres avec une infinie douceur, embrassant presque religieusement cette partie blessée, comme s'il vénérait une idole. Cette tendresse ébranla le médecin jusqu'aux larmes.

– Et dire que c'est grâce à cette blessure que j'ai pu vous connaître, mon très cher Watson… je suis tellement heureux qu'elle ne vous ait pas emporté loin de moi !

Il l'embrassa à nouveau, lorsque deux mains tremblantes se posèrent sur sa nuque. Il leva les yeux et en se redressant, aperçu le regard humide de son ami. Le cœur serré, il lui sécha les joues de son pouce en le regardant anxieusement.

– Ai-je fait quelques choses de mal ?

Watson, la gorge nouée, ne put répondre verbalement. Il nia de la tête en lui souriant et le serra contre lui. Holmes, surpris, se laissa faire dans un premier temps puis lui rendit son étreinte. Le détective posa ses doigts à la naissance des cheveux avant y plonger son nez, respirant avec affection son odeur.

– Je me sens enfin chez moi, ici, entre ses bras.

Quelques minutes s'écoulèrent ainsi. Lorsque la voix étouffée du médecin s'éleva :

– Vous êtes mon miracle. Vous êtes le seul qui me fasse sentir pleinement entier. Je vous aime tellement, Holmes !

Watson, leva sa tête et lui sourit avec amour. Il caressa la joue du génie et se releva afin de l'embrasser passionnément. Les caresses reprirent, l'excitation ayant décru durant ce tendre moment, revint progressivement. Holmes bascula son docteur sur la banquette et s'allongea sur lui. Peau contre peau, bouche contre bouche, leurs mains s'égarant avec volupté sur la moindre parcelle de leur corps. Tremblant de désir, le cadet se leva, prit la main de son ami et l'entraîna dans sa chambre. À peine la porte fermée, ceintures et pantalons se trouvèrent au sol et tendrement, ils se couchèrent sur le lit, seulement vêtus de leurs caleçons. Les jambes enlacées, les deux hommes s'embrassèrent à nouveau, leurs mains posées sur la taille de l'autre, leurs regards brûlants se croisèrent. Des sourires complices naquirent sur leurs lèvres.

Bientôt, les sous-vêtements rejoignirent les pantalons. Watson se redressa pour admirer son amant. À la vue de son ami éclairé par la lumière tamisée issue de la lampe à pétrole, le médecin en eu le souffle coupé. L'habituelle pâleur de Holmes avait laissé sa place à un teint rosé par l'excitation, son corps fin était harmonieux, chaque muscle était sculpté avec une exquise finesse. S'il devait comparer son ami à une œuvre d'art, il aurait dit sans hésiter : David de Michel-Ange. Oui, la comparaison était proche, mais aux yeux du docteur, la beauté de David était moindre par rapport à celle de son amant.

– Vous êtes magnifique ! Dit-il avec émotion en se penchant pour cueillir un baiser.

Le détective lui sourit et avec un petit air espiègle, lui répondit :

– Vous n'êtes pas mal non plus !

Ils se mirent à rire. Watson se plaça à cheval au-dessus de lui et partit à l'exploration de ce corps si ouvertement offert. Leurs caresses se firent plus audacieuses. L'ambiance pleine de délicatesse du début devint graduellement plus ferme à mesure que leurs excitations augmentaient. La bouche du médecin dévala lentement le torse de son compagnon, s'attardant au passage quelques minutes sur les deux petits boutons de chair foncée. Puis il reprit sa course, s'aventurant toujours plus bas. Son souffle de plus en plus profond, il s'arrêta un moment à la frontière des poils pubiens et leva ses yeux bleus. Son bien-aimé, complètement essoufflé, le regardait. Frissonnant. Aucune peur, aucune gêne dans son regard, ne vint troubler son regard, seulement un désir intense.

– John… je vis dans un rêve et pour vos yeux...

Le détective échappa un râle de plaisir à l'instant même où le médecin enveloppa son érection de ses doigts. Toujours en regardant son amant, il commença de lents mouvements de va-et-vient en augmentant progressivement la pression. Puis, sans prévenir, il donna un petit coup de langue sur le gland, arrachant un petit cri de surprise au brun. Il fut suivi par d'autres « attaques » toujours plus intrépides. Les gémissements de plaisir de Holmes, l'excita au plus haut point, la sensualité du détective eu raison de sa patience : sa bouche se referma sur le pénis et il commença à le sucer. Faisant jouer sa langue autour, titillant les zones les plus sensibles… le cadet se cambra sous ce nouvel assaut, passant les doigts dans les cheveux de son amant. Le blond se mit alors à ronronner ; ô vibrations délicieuses ! À ces nouvelles sensations, le limier perdit aussitôt pied…

Une multitude de lames de feu embrasèrent son ventre, son cœur déjà rudement sollicité s'embrasa d'autant plus. Une pression intense monta graduellement dans sa poitrine, l'oppressant, lui coupant le souffle. Les mouvements s'accélérèrent. Sentant qu'il n'allait pas tarder à jouir, le détective tira doucement sur les cheveux de son compagnon afin de le prévenir. Quelques secondes plus tard, la « petite mort » s'empara du jeune homme, la tête basculée en arrière, la bouche ouverte dans un cri silencieux, il vint dans la bouche du docteur. Celui-ci, sans réfléchir, avala le tout puis leva la tête. Appréciant la vision du corps frissonnant et recouvert de sueur de son amoureux épuisé.

Il le rejoignit, le limier ouvrit les yeux et lui sourit. Il prit en coupe le visage du blond et l'embrassa tendrement. Puis il l'incita à s'étendre. Bien qu'ébranlé par la découverte de toutes ces sensations, Le jeune homme rayonnait d'un petit sourire coquin et s'octroya quelques secondes supplémentaires avant de prendre les choses en main…

Après un long baiser, le violoniste se pencha sur lui et chuchota à son oreille d'une voix sensuellement rauque :

– Je reviens dans moins d'une minute, mon ami… je vais chercher quelque chose.

Il lui adressa un regard empli d'amour, sourit en frôlant l'arête du nez du blond et lui fit un clin d'œil charmeur. Watson ne comprenant pas ce qui se trame dans la tête de son compagnon, leva un sourcil, mais acquiesça avec un sourire confiant.

Comme prévu, le logicien revint rapidement et rejoint son homme dans le lit. Avec une grande douceur, il lui caressa la pommette, son sourire espiègle toujours sur le visage et déposa bien en évidence un petit pot sur la table de chevet.

En découvrant l'objet en question, Watson écarquilla les yeux puis s'empourpra fortement en souriant intensément.

– Êtes-vous certain de… ?

– Avec et pour vous ? À cent pourcent, oui. L'interrompit-il dans un baiser.

Le médecin enfouit son visage dans le cou de son homme et lui mordilla le lobe de l'oreille… Un frémissement incontrôlé secoua le corps de Holmes, ses bras furent soudainement saisis de chair de poule.

– Ah ! John… murmura-t-il d'une voix indécente.

L'intonation de ces deux mots eue un impact immédiat sur la libido de l'ancien militaire. Son érection, qui était un peu retombée à cause de l'attente, fut à nouveau au garde-à-vous. S'approchant d'avantage du détective, il frotta son sexe contre la hanche de celui-ci. Mains baladeuses, langues aguicheuses… leurs bouches se retrouvèrent, les caresses fusèrent de toute part. Les paumes du violoniste glissèrent jusqu'aux fesses de son ami, les malaxant vigoureusement avec un petit rictus taquin. Le gloussement qui en résultat fut happé par deux lèvres gourmandes. Sa mains droite s'aventura ensuite vers le pubis et saisit délicatement la verge durcie. Watson soupira dans la bouche de son amant. Ses longs doigts dévoilèrent toute l'agilité du musicien, arrachant de plus en plus fréquemment des gémissements au praticien. Progressivement, Holmes descendit, embrassant et goûtant tout sur son passage. Appuyé sur ses avant-bras, l'ex capitaine, les joues rouges, regardait la lente progression de son ami. Le brun le dévorait de son regard incandescent et passa sa langue sur ses lèvres avec une mimique gourmande. Le médecin déglutit, les pupilles dilatées au maximum.

– Ce qu'il est beau… Ah !

Ses bras se dérobèrent lorsque le limier lécha le phallus de la base jusqu'au sommet avant de l'accueillir entièrement dans sa bouche. Les sensations furent intenses, la douce attente que lui avait infligée le détective y contribuant fortement. Les variations de vitesse et de pression mirent à rude épreuve le médecin. Le musicien bien que totalement novice sur ce sujet, semblait être doué pour improviser aussi avec cet instrument. N'y tenant plus, Watson haleta :

– Holmes… venez !

Il lui tendit une main que le brun saisit et le rejoignit en le chevauchant. Assis au niveau de son ventre, Holmes s'abaissa pour un baiser. Le médecin caressa de la pulpe de ses doigts les lèvres vermeilles de son ami et l'interrogea du regard. Le cadet sourit.

– Pas besoin de demander, mon cher ami, j'avais déjà compris.

Voici ce que le blond pu lire dans le sourire franc et les yeux brillants du jeune homme. Celui-ci étira son bras sans changer de place et saisit le petit pot qu'il donna ensuite à son partenaire et lui glissa à l'oreille d'une voix rauque :

– Je suis tout à vous… corps… et âme.

– Sherlock…

Le détective lui sourit et caressa sa joue avant de s'étendre à ses côtés. Watson, frémissant d'excitation et de bonheur, se rapprocha du corps de son ami, s'enivrant de les douces caresses de celui-ci, de son odeur épicée, de sa voix profonde… Durant quelques délicieuses secondes, ou minutes, l'ancien militaire se perdit dans les yeux du brun. Les deux rosaces argentées avaient cédé leurs places à deux lacs noirs dans lesquels il plongea avec volupté. Il s'empara fougueusement des lèvres de son comparse et glissa ses doigts dans les cheveux ébène. Cette ardeur inattendue du médecin émoustilla la libido du musicien, lui répondant avec enthousiasme.

Récupérant le petit pot d'onguent égaré sur un coin du matelas, Watson déglutît d'appréhension puis passa sa langue entre ses lèvres.

– Avez-vous déjà… ?

– Jamais ! Grogna Holmes dans son cou.

Il déglutit.

Oh ! Seigneur… J'irai doucement, à votre rythme…

– Je n'en doute absolument pas, mon ami.

Le logicien décela de l'anxiété sur le visage de son vis-à-vis et sourit :

Aurait-il peur ? Ne vous en faites pas, John, j'ai toute confiance en vous et…

Il s'approche de son oreille et lui murmure avant de lui mordiller le lobe :

– Et… mon désir pour vous est sans faille, mon cher.

Le médecin frissonna puis acquiesça :

– Comment voulez-vous que nous nous installions ?

–Je vous laisse choisir, je ne vous demanderais qu'une seule requête… celle de vous voir.

Un sourire attendrit s'installa sur le visage du praticien.

Holmes… Je ne demande pas mieux ! Venez, installez-vous, dit-il en libérant la place qu'il occupait.

Le cadet s'allongea sur le dos, la tête callée entre deux oreillers. Le blond lui suréleva le bassin à l'aide d'un coussin et s'agenouilla auprès de lui. Les yeux constamment rivés dans ceux du plus jeune, le médecin prit une bonne quantité de crème qu'il réchauffa entre ses mains avant d'en apposer une au niveau de l'érection du détective et l'autre massant délicatement les testicules.

– Hmmmm… gémit celui-ci en se mordant les lèvres.

Ses caresses perdurèrent le temps que le limier se détende puis ses doigts effleurèrent l'anus, une fois, puis deux, puis à la troisième fois, son index s'y attarda un peu plus longtemps. Le cadet, tremblant d'impatience poussa inconsciemment contre ce doigt téméraire qui pénétra légèrement. Watson retira sa main, provoquant un soupir de frustration de son amant. Il prit un peu plus d'onguent et lentement, millimètres par millimètres, lui inséra un doigt. La faible résistance du détective disparue très rapidement, après quelques va et vient, le docteur décida d'y ajouter un second doigt, mais dans la manœuvre, toucha la prostate du génie, lui arrachant un cri guttural. Il leva les yeux, attentif et découvrir Holmes, l'observant, pantelant, le souffle haché. Son regard éperdument amoureux le transperça de part en part. Le médecin continua de préparer minutieusement son compagnon, l'étirant doucement… La prostate ne fut pas négligée durant cette étape, à chaque taquinerie, les gémissements de plaisir du brun, lui envoyaient des lames de feu dans son aine...

– John, assez… de préparation… venez ! Croassa le violoniste avec fièvre.

– Vous en êtes certain ? Je ne veux pas vous faire mal… s'inquiéta-t-il.

– Je vous en supplie ! Prenez-moi, Watson !

Le blond écarquilla les yeux face à cette supplique dite aussi familièrement.

– Diantre ! Holmes !

Le médecin appliqua une généreuse dose de vaseline sur son sexe avant de se présenter au niveau de l'entrée quémandeuse. Et délicatement, s'engagea dans l'étroit passage, le visage tendu et attentif au moindre inconfort du détective. Celui-ci au bord du précipice, râla d'impatience et passant les jambes autour de la taille de son ami, l'attira plus rapidement en lui.

– Seigneur ! S'étrangla Watson ! Ce qu'il est étroit !

Il regarda son compagnon, anxieusement. Celui-ci laissa échapper un soupir d'apaisement. Le blond pu clairement lire le soulagement dans le regard de son amant :

– Enfin !

Bien que le visage tendu par l'inconfort, il lui sourit tendrement, ses jambes maintenant les hanches du docteur afin qu'il ne puisse pas bouger. Ils se regardèrent intensément. Leurs mains se lièrent, entrelaçant leurs doigts.

– Tout va bien ?

– Mieux que ça, mon cher.

Un tendre sourire s'épanouit sur le faciès du limier. Il libéra sa main droite et caressa la courbure de la hanche de son amant.

– Et vous ?

– Comme si vous ne pouvez pas le lire sur mon visage, très cher Holmes…

Une pointe de malice s'invita dans le sourire du brun.

– Si fait… mais j'aimerais vous l'entendre dire, le taquina-t-il.

– Hum… comment dire cela en peu de mots… Je suis aux anges ! Sourit son comparse, les joues légèrement plus rouge, déclenchant l'hilarité de son comparse.

Ce qu'il est beau quand il sourit ! S'attendrit le jeune homme en passant ses doigts dans les cheveux blonds.

Il remua légèrement le bassin, desserrant son étreinte, Watson comprit le message et commença à se retirer lentement avant d'enchaîner des allers-retours de plus en plus énergiques. Passant les deux jambes du détective sur chacune de ses épaules, le médecin lui touchait à chaque fois la prostate : le plaisir allant crescendo, provoquait la contraction des muscles du jeune homme. L'ex-capitaine se concentra pour ne pas venir trop tôt, fronçant légèrement les sourcils. Leurs regards se croisèrent, une parfaite osmose s'installa entre eux. Ralentissant les mouvements, ils s'embrassèrent passionnément, leurs langues se retrouvant.

Se redressant à nouveau, les deux hommes continuèrent de se dévorer du regard. Lorsque prit d'une soudaine inspiration, Holmes passa un de ses doigts sur le torse recouvert de sueur de son compagnon et le porta à sa bouche pour le lécher de façon suggestive, le regard aguicheur, Watson en fût totalement décontenancé. Son instinct de soldat prit le dessus, il attrapa vigoureusement le bassin de son homme et accéléra la cadence.

Le détective, au bord de la jouissance depuis quelques minutes, ressenti une forte pression envahir sa poitrine. Il agrippa la nuque du praticien et l'approcha pour l'embrasser sauvagement. Puis un voile blanc s'empara de sa vue, le limier se cambra, et accueillit dans un cri de jouissance, la semence de son docteur. Celui-ci, la tête basculée vers l'arrière, laissa échapper un long râle de plaisir. Puis s'écroula sur le corps frissonnant de son amant.

Hors d'haleine, les deux compagnons synchronisèrent lentement leurs respirations, qui finirent progressivement par se calmer. Puis, déposant un tendre baiser sur le nez du brun, Watson se retira, essuya leurs deux ventres souillés et s'allongea à ses côtés. Holmes, releva les couvertures sur leurs corps humides et se blottit contre son torse. Profitant de ce moment de quiétude, ils se cajolèrent du bout des doigts, associé à de tendres baisers, cherchant à prolonger cet instant délicieux au maximum.

Puis, lentement, le corps du détective se détendit, à sa respiration profonde et régulière, le médecin sourit et serra affectueusement le corps de son amant :

– Dormez bien, mon très cher Holmes. Je veille sur vous.

Il embrassa le front du logicien et remonta les draps sur leurs épaules avant de laisser cours à ses pensées.