Bonjour! Ce matin, on change de point de vue, avec un Theseus très inquiet! Se drabble est la suite du précédent!

Warning: mention de torture.

Bonne lecture et n'hésitez pas a me laisser une petite review!


Maladie Inquiétude Musique Doux Torturer Civil

Theseus faisait les 100 pas dans la petite cabane de son frère. Tous ses instincts le poussaient à amener Newt à Saint-Mangouste mais il savait que son petit frère ne l'accepterait pas et rendrait infernale la vie des médicomages. Et puis, il savait très bien que Newt n'était jamais plus à l'aise que dans son petit sanctuaire entouré par ses créatures.

Mais plus les heures passaient et alors que le jeune magizoologiste ne faisait pas mine de se réveiller, plus Theseus doutait de sa décision. Les potions et ingrédients ne manquaient pas dans la petite cabane et l'entraînement de l'Auror était largement plus poussé que celui qui était exigé dans son département. C'était un des moyens qu'il avait trouvé pour se rassurer alors que Newt parcourait le monde, attiré par le moindre danger possible, dès que cela concernait des créatures magiques.

Rongé par l'inquiétude pour son frère qui venait d'être torturé pour il ne savait combien d'heures, Theseus sursauta quand une main se glissa dans la sienne. Baissant les yeux, il observa le demiguise, à l'aspect émacié et au regard infiniment mélancolique. Sa fourrure, à l'aspect normalement doux, semblait avoir été rasée par endroit. Sans doute pour récupérer ses poils afin de les vendre. La créature fixa l'Auror de ses grands yeux noirs avant de le tirer dans la direction de la porte de la cabane.

« Non, je dois m'occuper de Newt ! » Protesta faiblement Theseus avant de céder à la curiosité. Il ne pouvait qu'attendre que le jeune homme daigne se réveiller malgré toutes ses inquiétudes. Le demiguise, qui était clairement nouveau au sanctuaire vu son état, devait avoir une raison pour s'approche d'un inconnu.

Après quelques minutes à parcourir les différents habitats recréés dans le monde de la valise de son frère, Theseus se figea en entendant un chant mélodieux. Celui-ci semblait recouvrir toutes les inquiétudes de l'Auror. Une certitude remplaçait celles-ci : Newt allait s'en sortir.

Perché dans un arbre, un grand oiseau au plumage doré fixait Theseus sans interrompre son chant. Un 2ème regard faisait apparaître l'état maladif de l'oiseau. En meilleur forme que le demiguise, le phénix, car c'était bien un de ces oiseaux légendaires, ne semblait pas avoir encore totalement récupéré des traitements qu'il avait sous doute subis avant de croiser le chemin du Poufsouffle au grand cœur.

Theseus fut interrompu dans sa contemplation par le demiguise qui tentait de le tirer vers le phénix.

« Tu veux que j'amène ce phénix auprès de Newt, c'est ça ? » Questionna l'Auror en n'y croyant pas vraiment. Il était sûr que Newt n'était pas en danger de mort malgré ses inquiétudes irrationnelles, mais sa guérison allait être longue. Sauf si le phénix intervenait, semblait vouloir dire le demiguise.