Je me possède aucun des personnages des livres ou des adaptations au cinéma.

Petit recueil de drabbles prenant place dans l'univers du seigneur des anneaux. Pour ceux qui ne connaissent pas le principe, on vous donne un mot et vous avez 7 minutes pour écrire un texte de 100 mots (avec une tolérance de 10%). Certains ont été écris dans le cadre des soirées Drabbles du Collectif NoName, d'autres avec l'aide d'un générateur de mots aléatoires.

Je tenais à remercier PetitLutin22 qui m'a proposé le mots "Chapardeur" et Sephirothaddict qui m'a proposé "sacrifice" (j'avais déjà écris sur espoir). Les autres ont été rédigé lors de l'atelier de hier soir au sein du Collectif. Merci à tous pour ces mots.

N'hésitez pas à faire des suggestions !

Merci aussi à Evy qui continue toujours à lire en guest.

C'est différent de ce que je fais d'habitude mais je trouve ça amusant comme exercice. Vous trouverez un peu de tout sans ordre chronologique.

En espérant que cela vous plaise

N'hésitez pas à me laisser des mots en suggestions dans les review !

Bonne lecture

PS : Si vous cherchez à mettre de l'ordre dans mes fics, faites un tour sur mon profil, la liste est à jour et vous avez un ordre pour les lires biens que la plupart soit des OS.


QUELQUES MOTS DE LA TERRE DU MILIEU

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1. Sacrifice (111 mots)

Il y avait des choses aussi immuables que le ciel ou le vent, des choses que le dernier descendant d'Isildur avaient repoussés, loin, bien loin de son esprit. Il n'était pas prêt… Il ne pouvait pas assumer cet héritage. Comment pouvait-il être sûr de bien faire alors que ses ancêtres avaient échoués ? Pourtant, il y a des jours où il faut savoir faire face, où il faut accepter ce chemin déjà tracé pour vous et être prêt à faire les sacrifices demandés par la Destinée. Aragorn le savait. Il ne pouvait plus reculer et quand ses doigts se refermèrent sur le pommeau d'Anduril, un frisson le parcouru. L'heure était venue.

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2. Chapardeur (128 mots)

Alors qu'il bougeait une nouvelle fois les papiers accumulés sur son bureau, Elrond fronça les sourcils en se demandant s'il n'était pas fou, ce qui pour un elfe, même un demi, était plutôt contre nature. Il savait qu'il avait posé ce livre d'histoire sur son bureau, pourtant il n'était plus là, ni dans la chambre d'ailleurs. Le seigneur d'Imladris entreprit de pousser plus loin ses recherches et aperçut la lueur d'une bougie sous une porte. En s'approchant, il découvrit son livre, ouvert sur l'histoire d'Isildur entre les mains d'un petit chapardeur qui s'était endormi. Elrond soupira

- Mon petit Estel, le jour viendra bien assez tôt pour recevoir ton héritage, dit-il en se penchant pour prendre le petit garçon dans ses bras et le ramener à son lit.

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3. Chéri (107 mots)

Je ne sais pas ce que l'avenir me réserve, je ne suis même pas sûr que cela m'intéresse vraiment. Dans toute mon existence, aussi longue soit elle, je n'ai chéri viscéralement qu'une seule personne… une seule personne qui a eu plus d'importance que ma vie, mais le destin est cruel, et cette personne que j'ai tant chéri, il me l'a enlevé… Depuis, tout a changé, je sais que je ne suis plus le même. Je vois le regard de mon fils qui me trouve froid et insensible. Si tu savais ion nin (mon fils) comme en vérité je ne suis ni l'autre. C'est de l'avoir perdu qui m'a changé…

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4. Vent (110 mots)

Il se tenait immobile pendant que le vent se déchainait autour de lui, faisant voleter ses cheveux. Il se faisait tard, il savait que sa patrouille aurait dû rentrer depuis longtemps, que son père allait s'inquiéter. Même s'il jouait les figures froides et détachées, il s'inquiétait toujours. Legolas frémit. Le froid lui piquait la peau, un froid interne qui ne venait ni du vent, ni de la nuit qui tombait lentement. Son corps frémit et le jeune elfe baissa les yeux, observant sa main couverte de sang se mettre à trembler avant que ses jambes cèdent brutalement et qu'il s'effondre lourdement sur le sol en murmurant faiblement.

- Goheno nìn ada (Pardonne-moi papa)

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5. Nivéal (111 mots)

Les premiers mois avaient été les plus durs. Il fallait qu'elle se dise qu'elle était partie pour toujours, qu'elle ne serait plus là pour lui chanter des chansons, la prendre dans ses bras, lui donner des conseils... Elle voyait la peine de son père, la détresse de ses frères de n'avoir pu la sauver et cela lui faisait mal. Elle se sentait triste et le manteau de neige qui recouvrait la vallée renforçait cette pensée. Mais, un matin, elle découvrit une fleur solaire se dressant dans la neige et la vision de cette fleur nivéale aussi dorée que ses cheveux suffit à lui faire comprendre que sa mère serait toujours là.