Je me possède aucun des personnages des livres ou des adaptations au cinéma.
Petit recueil de drabbles prenant place dans l'univers du seigneur des anneaux. Pour ceux qui ne connaissent pas le principe, on vous donne un mot et vous avez 7 minutes pour écrire un texte de 100 mots (avec une tolérance de 10%). Certains ont été écris dans le cadre des soirées Drabbles du Collectif NoName, d'autres avec l'aide d'un générateur de mots aléatoires.
Merci à tous ceux qui aime ce petit exercice et à ma co-p (Kaelyan) qui a l'art de proposer des mots dans les ateliers (après Nivéal voilà Tintinnabuler et adamantin (bon le deuxième je lui ai piqué...))
N'hésitez pas à faire des suggestions !
Merci aussi à Evy qui continue toujours à lire en guest.
C'est différent de ce que je fais d'habitude mais je trouve ça amusant comme exercice. Vous trouverez un peu de tout sans ordre chronologique.
En espérant que cela vous plaise
N'hésitez pas à me laisser des mots en suggestions dans les review !
Bonne lecture
PS : Si vous cherchez à mettre de l'ordre dans mes fics, faites un tour sur mon profil, la liste est à jour et vous avez un ordre pour les lires biens que la plupart soit des OS.
QUELQUES MOTS DE LA TERRE DU MILIEU
...
1. Tintinnabuler (100 mots)
Les quatre hobbits avaient quittés Fondcombe pour rentrer dans la Comté avec l'impression qu'ils venaient de vivre un périple qui ferait date dans l'histoire d'un peuple aussi paisible. Cela avait été épique, douloureux et terrifiant, à tel point qu'ils avaient du mal à se dire que tout était fini, que Sauron avait été vaincu et qu'ils allaient devoir juste reprendre leurs vies comme de rien n'était. C'était impossible, plus rien ne serait jamais comme avant ! Pourtant lorsqu'ils entendirent tintinnabuler les clochettes des chèvres du vieux Fierpied, ils comprirent qu'ici rien n'avait changé et qu'ils étaient enfin à la maison.
...
2. Adamantin (107 mots)
Le vent balaya doucement les arbres, faisant voleter les feuilles autour de ses pieds pendant qu'un rayon de la Lune accrocha un reflet adamantin de Nenya qui ne quittait jamais son doigt. Tout était si paisible que si des visions de mort ne cessaient de la hanter, elle aurait presque plus oublié qu'ils étaient en guerre contre le mal et que la victoire entrainerait la disparition de toute vie… Un soupir lui échappa pendant qu'elle descendit les deux marches qui la menaient à son miroir. Sa main se referma sur la anse de son olpé de cristal tout en se demandant ce qu'elle allait voir ce soir.
...
3. Existence (109 mots)
Alors que ses doigts se resserraient si fort sur la rambarde qu'il en avait mal, un frisson parcourut le corps du seigneur des elfes. La souffrance qu'il ressentait à ce moment précis était la pire de toutes celles ressenties dans son existence. La mort de son frère, ce jumeau qui avait choisi la mortalité par amour avait été un déchirement mais voir partir loin de lui celle qui était une partie de son âme, parce qu'il n'avait pas pu la protéger, le mortifiait bien plus. Il était détruit de l'intérieur mais il avait ses enfants et pour eux, il ne pouvait pas abandonner… Alors il devait supporter la douleur.
...
4. Temps (115 mots)
Il était étrange pour lui de se retrouver à manquer de temps. Comme les grands seigneurs elfes et les autres istaris, il foulait ces terres depuis des millénaires. Il avait vu les hommes et les conflits se succédaient, prenant parti parfois dans l'un d'eux, mais aujourd'hui c'était différent… Aujourd'hui tout était pire et il manquait de temps alors que des gens courageux qu'il respectait par-dessus tout étaient prêts à faire le sacrifice ultime. Il ne le supporterait pas, car parmi ces gens s'en trouvaient certains qu'il considérait comme des amis… Un istari ne devait pas s'attacher mais, il ne pouvait accepter de les laisser mourir. Alors, il devait se dépêcher, mais il manquait de temps…
...
5. Fière (109 mots)
Fière… C'était ce qui revenait dans la bouche de certains lorsque l'on parlait d'elle. Elle le savait, mais cela ne la dérangeait pas. Bien sûr qu'elle était fière de son peuple, de ces cavaliers prêts à se battre jusqu'au bout pour la liberté. Bien sûr qu'elle était fière de son roi, qui avait trouvé la force de se libérer de l'emprise. Bien sûr qu'elle était fière de son frère, guerrier émérite qui était toujours là pour la soutenir et bien sûr qu'elle serait fière de se combattre et de mourir à leurs côtés parce qu'elle ne craignait pas la mort et que jamais son tempérament fier refuserait la bataille.
