Je me possède aucun des personnages des livres ou des adaptations au cinéma.
Petit recueil de drabbles prenant place dans l'univers du seigneur des anneaux. Pour ceux qui ne connaissent pas le principe, on vous donne un mot et vous avez 7 minutes pour écrire un texte de 100 mots (avec une tolérance de 10%). Certains ont été écris dans le cadre des soirées Drabbles du Collectif NoName, d'autres avec l'aide d'un générateur de mots aléatoires.
Merci à tous ceux qui aime ce petit exercice et à Sephirothaddict qui m'a proposé les mots "forêt, chocolat, magie et loisirs". C'est super ! Merci !
N'hésitez pas à faire des suggestions !
Merci aussi à Evy qui continue toujours à lire en guest.
C'est différent de ce que je fais d'habitude mais je trouve ça amusant comme exercice. Vous trouverez un peu de tout sans ordre chronologique.
En espérant que cela vous plaise
N'hésitez pas à me laisser des mots en suggestions dans les review !
Bonne lecture
PS : Si vous cherchez à mettre de l'ordre dans mes fics, faites un tour sur mon profil, la liste est à jour et vous avez un ordre pour les lires biens que la plupart soit des OS.
QUELQUES MOTS DE LA TERRE DU MILIEU
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1. Forêt (107 mots)
Il y a des forêts plus angoissantes que d'autres. Legolas en connaissait une particulièrement bien, d'autant plus qu'il l'avait vu se transformer et dépérir au fur et à mesure que les pouvoirs du faux nécromancien grandissaient, mais là c'était différent… Fangorn était différente. Les arbres étaient vivants, il comprenait qu'ils discutaient entre eux et l'atmosphère était lourde et magique. C'était étrange comme sensation. Son père lui en avait parlé et il avait déjà expérimenté cette sensation, mais pas à ce point. Les arbres ne faisaient pas que parler, ils criaient… Ils souffraient… et ce simple fait, suffit à la rendre plus mal à l'aise que chez lui…
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2. Magie (105 mots)
Pippin n'aurait jamais pensé que son avis sur la magie aurait pu aussi radicalement changé. Pourtant, quand il était enfant, la magie c'était les tours de Gandalf quand il venait les voir, les feux d'artifices, les récits avec les personnages qui s'animaient dans la fumée de sa pipe. C'était innocent, beau et joyeux. Mais depuis qu'il avait quitté la Comté, la magie ce n'était plus l'innocence. C'était ces Cavaliers ni vivants ni morts qui les traquaient, c'était les pouvoirs de cette elfe à la longue chevelure blonde et aujourd'hui, c'était ce qui allait essayer de les faire survivre à cette bataille. L'innocence avait définitivement disparue…
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3. Loisirs (109 mots)
Dans les ténèbres qui tentaient de le faire de disparaître avec son peuple, dans cet enfer qui ne cessait de croître car personne n'avait voulu le croire, Thranduil n'avait que peu de temps pour lui. Avec sa fausse nonchalance, son indifférence feinte habilement travaillée, il ne cessait de veiller sur tout le monde, elfe comme humain. Personne ne semblait réellement s'en rendre compte et cela ne le déranger pas. Il était prêt à se sacrifier pour le bien-être de tous à condition qu'on le laisse se détendre tranquillement, l'un de tout, le temps qu'il sirote une coupe de bon vin, le seul loisir qu'il s'accordait pour ne pas sombrer.
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4. Chocolat (108 mots)
Alors qu'il mangeait son bout de lembas, Sam laissa échapper un soupir si puissant, qu'il fit presque sursauter Frodon. Ce dernier le regarda avec un air interloqué.
- Que se passe-t-il mon ami ?
- Ce n'est rien… Enfin si, je me disais que de toutes les choses de la Comté, c'est la nourriture qui me manque le plus…
- Les fruits juteux et mûrs à point, les légumes du jardin, les ragouts de la mère Ragote
- Et le chocolat ! Ajouta Sam en haussant le ton sans s'en rendre compte. Qu'est-ce que je ne donnerais pas pour un gros carré de chocolat aux noisettes…
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5. Marasme (112 mots)
Le combat était une mêlée anarchique et sans fin… Une lutte sans espoir pour des centaines d'elfes voués à la mort par ceux qui ne semblaient pas vouloir sortir du marasme ambiant qui les clouaient sur place, là-haut, sur leur butte, à l'abri de la mort. Thranduil frémit. Ses muscles étaient si tendus que tout son corps lui faisait mal. Même brandir son épée pour s'éviter une mort atroce était une lutte qui l'épuisait de plus en plus. Si seulement son père, n'avait pas cette fierté qui était à la fois une force et une faiblesse, il ne serait pas là à tenter de survivre pendant les morts s'amoncelaient à ses pieds.
