Bien le bon[insérez la mention voulue ici] à (toi/vous)[rayer la mention inutile]

Note de l'auteur [Nearing Midnight]: C'est un petit triple drabbles pour cet univers parce que je me suis amusée à écrire Dorian. Attention aux émétophobe - peur de vomir (mais c'est juste une mention.)

Note informative : Etant un écrit basé sur le livre et non la série, ni Aziraphale, ni Rampa n'ont de description physique particulière. C'est pourquoi l'auteur a pris des libertés. Aziraphale et Rampa sont tous deux des personnes de "couleur". Aziraphale est un homme noir au cheveux sombres et bouclés et Rampa est un asiatique (Chinois.)


Catlike


Rampa remua d'un sommeil agité au faible grincement de la porte de la chambre. La pulsation dans ses tempes s'était un peu atténuée mais la nausée continuait de rugir dans son estomac et il n'appréciait pas particulièrement l'idée de s'asseoir.

– C'est toi, mon ange ? bredouilla-t-il.

Sa réponse vint sous la forme de pattes légères sur les lattes du plancher en bois suivies d'un léger poids atterrissant sur le matelas à côté de lui et une patte ronde et poilue insistant vivement sur son bras, il ne put résister à l'urgence de gémir.

– Non, Dorian. Je ne peux pas jouer avec toi aujourd'hui.

Rampa souleva avec précaution le linge froid et humide de ses yeux douloureux assez longtemps pour voir la large et curieuse tête de Dorian suspendue à quelques centimètre de sons nez. Même cette brève œillade lui envoya une vive douleur à travers la tête : il grimaça et laissa retomber le linge sur son front.

– Mais d'où est-ce que tu viens ? marmonna-t-il. Je pensais qu'Aziraphale te gardait dans le magasin pour ne pas que tu montes.

Il considéra le fait d'appeler Aziraphale pour récupérer Dorian. Autant qu'il puisse aimer ce chat – et il le dit à contrecoeur – il se sentait vraiment mal et n'importe quelle activité plus fatigante que dormir ne ferait que le rendre encore plus mal. Mais Dorian ne sauta pas sur le matelas, ne lui marcha pas sur le visage ni ne lui joua une sérénade de miaulements comme il en avait peur. A la place, il eut droit à une couronne de poils quand Dorian, avec une inattendue prudence, entoura de son corps sa tête et se laisse tomber prudemment sur l'oreiller. Sa queue chatouilla la joue de Rampa et, tranquillement, de façon presque inaudible, Dorian commença à ronronner – le son étant profond dans sa poitrine – et apaisa la pulsation douloureuse dans son crâne.

Rampa se laissa aller progressivement dans le matelas au fur et à mesure que la chaleur de Dorian se pressait contre sa peau.

– Bon garçon, dit-il, à moitié endormi alors qu'il se laissait bercer par les ronronnements satisfaits de Dorian.

Fin


Si vous cherchez à en savoir plus sur Dorian et nos deux protagonistes, je vous invite sur AO3 pour retrouver d'autres traductions pas postées ici par l'auteur. Vous me trouverez sous le même pseudo.