Le temps passa.
Six mois, sept, huit, dix puis douze, et Hanako, sans réellement s'en apercevoir eu un an.
Bon, on ne peut pas lui vouloir qu'elle ne s'en aperçoive pas vraiment, étant donné qu'elle passait la majeure partie de son temps à dormir.
Conscience adulte ou pas, elle restait dans un corps d'enfant, et dans ce cas, un corps qui réclamait huit à douze heures de sommeil par nuit, en plus de plusieurs siestes.
Hanako avait néanmoins bien progressé.
Ses mouvements étaient beaucoup plus libres, et ses cordes vocales, maintenant assez développées pour qu'elle puisse parler. Enfin, parler, quelques sons et mots bafoués, mais c'est déjà ça.
Sans parler du fait qu'elle avait pu facilement passer de la position assise à debout, sans même passer par l'étape "à quatre pattes", ce qu'elle imaginait elle-même impossible vu sa corpulence relativement faible.
Elle avait en fait développé une excellente coordination mains/oeil, surtout pour son âge.
Elle voulait montrer à ses parents qu'elle n'était pas comme les autres enfants, mais ils semblaient trop attachés à elle pour s'en apercevoir.
Vous savez, le comportement classique des "parents protecteurs qui ne veulent pas admettre que leur enfant grandi" ?
Bah c'est exactement eux.
Non pas qu'elle s'en plaignait, ça aurait pu être beaucoup plus pire, elle aurait pu, par exemple, avoir des parents cruels qui ne s'occupent pas de leurs enfants, ou ne pas avoir de parents du tout.
Mais parfois... voilà...
Mais d'un autre côté, ça la rassurait.
Elle avait, dans son ancienne vie, eu beaucoup de regrets. Elle avait aussi eu une énorme pression. Elle se souvenait toujours avoir été une excellente élève, et une erreur qui ne semblait pas très grave pour ses frères et sœurs l'était beaucoup plus pour elle, car elle était "Meilleure", et il fallait qu'elle soit "Parfaite".
Elle ne se souvenait que vaguement de ce genre de choses, mais les sentiments étaient assez ancrées pour savoir qu'elle ne voulait pas revivre ça.
Pour l'instant en tout cas.
Aussi, à peu près un mois après sa naissance, elle fit une rechute de son hypersensibilité aux chakras (Elle apprit également à ce moment-la sa maladie).
Elle du repartir à l'hôpital en urgence, et fut d'ailleurs vite virée, pour les mêmes raisons que la première fois. Néanmoins, cette fois-ci, elle reçu une "Instructrice." Enfin, c'était juste quelqu'un qui trois à quatres fois par mois venait l'aider. Une sorte de kinésithérapeute version ninja. Cette instructive s'appelait Kagayaki, mais elle préférait qu'on l'appelle Kaga.
Kaga était... extravagante. C'était une personne bruyante, qui ne se laissait pas marcher sur les pieds, toujours à avoir le dernier mot. Elle était vraiment gentille avec Hanako, et la rose l'aimait vraiment hein, mais parfois... elle se demandait si elle n'avait pas reçu son diplôme dans une pochette surprise.
Elle se souvenait très bien de la fois où elle avait faillit brûler sa cuisine (Pendant une activité pour faire des sushis ; en quoi faire des sushis aiderai Hanako à guérir son hypersensibilité ?), ou elle avait fait littéralement explosé une maison comme cadeau d'anniversaire de Hanako, et à titre de vengeance personnelle, ou encore de la fois où elle avait engueulé l'hokage. (Oui, cette femme à du cran.)
Bon, on va également passer la fois où elle a failli noyer le chien de la voisine, la fois où elle a failli brûler la cuisine (Une deuxième fois !), en plus de toute les autres choses qu'elle a fait, des choses qui semblaient tellement irréelles et improbables les unes des autres qu'on en venait parfois à se demander si elle le faisait exprès.
Bon l'épisode de la maison avait était honnêtement cool.
*-*
À priori, c'était un jour presque normal.
Hanako fêtait son anniversaire, quand son espèce de kinésithérapeute était venue s'inviter. Hanako apprit par la même occasion que c'était une ancienne amie de ses parents.
Mais bon, temps qu'elle lui amènait des cadeaux Hanako se fichait pas mal de ce qu'elle fait.
Aller, venez, et inclinez-vous devant votre très humble majesté, et n'oubliez pas de lui donner ses cadeaux. Merci bien.
Mama et papa lui offrirent une jolie robe rose, un gâteau (Que Kaga engloutit à elle seule, sous prétexte que, de toute manière, Hanako ne pouvait pas en manger), quelques autres vêtements, des jouets, des imagiers, et autres petites bricoles.
Lorsque ce fut le tour de Kagayaki le couple Haruno lança un regard anxieux vers elle.
Kaga commença à parler d'une voix mielleuse.
- Alors ma chérie... aujourd'hui est un jour spécial, car tu vas fêter tes un an, hors, c'est la première fois que tu as un an, et également la dernière fois, et la première fois également que tu fêtes ton anniversaire... c'est pourquoi... pour ma petite nièce, auquel aujourd'hui est un jour aussi spéciale qu'elle, j'ai décidé de t'offrir...
Elle prit une boîte et l'ouvrit délicatement, sous le regard anxieux de ses parents. Ils avaient déjà vu beaucoup de conneries de Kaga, ils étaient maintenant prêts à tout. Enfin presque. Mais ce qui était sur, c'est qu'ils ont retenus une leçon ; ne jamais faire confiance à cette femme.
- Des chocolats. Réduits en purée pour ne pas que tu t'étouffes
On pouvait voir les parents pousser un soupir de soulagement.
- AVEC PLEIN DE NOTES EXPLOSIVES ET D'ARMES, ON VA CONQUÉRIR LE MONDE !!!"
Oh putain. T'es une génie tati !
- Conquérir le mooooonde !
- C'est bien, elle apprend vite ma nièce
Oh, oui, il y avait aussi ge délire que Hanako était la nièce de Kaga.
- Kaga... on t'aime beaucoup tu sais, mais je ne pense pas que ce soit la meilleure des idées...
- Qu'est ce que tu racontes ?! On va aller faire payer sa mère la chienne à ce con qui a osé dire que je ne pourrais jamais devenir une kunoichi !
- Kaga... c'était il y a une bonne quinzaine d'années... peut-être même plus
- Ouah, bah il avait qu'à pas m'énerver ! Dans tous les cas j'ai localisé sa mais-
- Sa mère... la chienne !
La maman la regarda avec un air atterrée, Kizashi de façon choqué, et Kaga l'encouragea
- Oui, c'est , continue ! Sa mère... la chienne...
- À ce con !
Hanako gonflait ses joues de fierté, parfaitement consciente de ce qu'elle venait de dire, mais peu importe, elle n'était qu'une enfant, au pire, on reporterait la faute sur Kaga.
- Sa mère la chienne à ce con !
- Ouiiii, c'est bien ma nièce ça !
- Hehe...
- On va tout faire péter !
- Stop, personne ne fera péter qui que ce soit, ou quoi que ce soit
La "Tata" ne fit pas attention à eux et continua.
- Allez c'est parti ! Direction ; chez un connard !
- Connard ! Voui !
Malgré les protestations de ses parents, Kaga la prit dans ses bras et se dirigea chez un certain connard.
Je n'aimerai pas être à la place de cette personne.
Elle sautait de toit en toit, comme le faisait les ninjas, et Hanako pouvait sentir le vent souffler dans ses cheuveux.
Cette sensation était vraiment... magique !
J'ai hâte de pouvoir devenir une ninja pour faire pareil ! Pensa Hanako.
Au bout d'une dizaine de minutes les deux filles s'arrêtèrent devant une maison, se cachèrent derrière un buisson avant que ma signature de chakra de Kaga s'éteignent presque.
- Ma chérie, ma petite nièce, écoute moi bien. Cette maison que tu vois ici, appartient à un homme abject que je déteste. Cet homme, m'a persécuté, moi et plusieurs enfants, pendant toute notre enfance, sous prétexte que nous étions faibles, civils, sans clan, avec des réserves de chakra faibles, des femmes pour certaines personnes, dont moi, ou car les parents de certains n'était pas mort au combat, qu'ils n'avaient pas respecté les ordres ou autres. Je me suis toujours jurée de me venger de lui un jour, et je pense que je pourrais le faire aujourd'hui, qu'en pense tu ?
La rose lui répondit d'un petit gazouillis joyeux.
- Je prend ça pour un oui.
Kaga fit une technique de dédoublement pour veiller sur Hanako, et s'empressa de partir vers la maison.
Elle y colla plusieurs notes explosives, sous l'œil attentif la petite nourrissone.
Son double, lui, s'occupait de veiller sur la mini-Haruno, tout en lui donnant des explications, ou en disant à quel point il était impatient. Il semblait avoir récupéré le caractère de la kinésithésiste ninja.
Lorsque "Tati" revint enfin, elle avait un grand sourire collé au visage. Enfin, un plus grand sourire que d'habitude. Et surtout, très diabolique.
- Allez, viens, on va aller observer ça plus loin, j'ai un endroit idéal pour ça. Tu as été une gentille fille, tu n'as pas bougé, c'est très bien ! Qui c'est qui va avoir un su-sucre ? Hein ? Qui c'est qui va avoir le jolie bonbon en sucre ?
Elle continua de me parler comme on le ferait à un petit bébé, tout en m'enmenant plus loin d'ici. Ou comme on le ferait à un chien. Cette femme était étrange. Mais bon, Hanako était trop excitée pour faire une remarque. Et elle ne savait même pas parler correctement.
Soudain, une explosion se fit entendre et la maison vola en éclat.
- BOUM ! DANS TA GUEULE CONNARD !
- Ta... gueule !
- Oui, c'est très bien ma chérie ! Tu apprends vite !
- Boum...
Hanako regarda encore quelques instants le spectacle, fasciné par la scène des débris étalés partout par terre, en se passant et repassant sans cesse la scène dans sa mémoire.
Ouah... c'était si... beau.
C'est définitif, je comprend maintenant Deidara, et je deviens une amoureuse des explosions.
*-*
Après ce petit spectacle, une enquête avait été mené par la police, mais a vite était close, manque de preuves.
On a simplement supposé une querelle de voisins, de plus personne n'aimait réellement l'homme qui y habitait, et c'était apparemment assez courant les querelles de ce genre.
N'oubliez pas qu'on est dans un monde de ninja, ou la violence est courante ainsi que banalisé.
Quand à Kaga, elle s'est fait "gronder", mais elle était trop occupée à ruminer ses pensés noires, avec un sourire diabolique.
Bref, une journée banale quoi !
*-*
Mais bref, Kaga était incroyable, magnifique et tout, mais surtout très agitée et destructrice.
Aussi, après quelques moments, Hanako aperçu (Encore) une chose étrange.
Hanako avait une mémoire excellente.
Par là, je veux dire qu'elle se souvenait de chaque geste, chaque son, chaque bruit, chaque image et chaque odeur qu'elle croisait.
En plus, elle était enfant.
À cet âge, les bébés normaux n'ont normalement pas de mémoire.
C'est l'amnésie infantile.
Mais Hanako se souvenait de tout.
Elle avait probablement une meilleure mémoire qu'un adulte d'environ 20-30 ans.
Néanmoins, son intuition lui disait que sa réincarnation n'avait rien avoir avec ça.
Si effectivement, son ancienne mémoire était défectueuse, quand elle obtenait une information, celle-ci était "Archivée", "Conservée". Mais, "Archivée", grâce à sa mémoire actuelle.
Et elle n'avait pas une super mémoire dans son ancien monde.
Hanako pensait que c'était plutôt dans ses gênes.
Il était tout à fait possible qu'elle se trompe bien sur, mais ça restait plus probable que ça soit ses gênes actuelles, celles de son monde à elle, le monde actuel de Naruto.
Quel étrange monde d'ailleurs. Elle n'avait pas mis vraiment longtemps à savoir où elle était.
Le fait de voir des ninjas faire des bonds de dix mètres de longueurs n'était pas très commun dans son ancien monde.
Ni le fait qu'il y est des gens qui se balancent des boules de feu dans la gueule.
Et on ne présumait pas "Normal" le fait d'envoyer des gosses à la guerre.
(D'ailleurs, heureusement pour les boules de feu, car sinon, les manifestions des gilets jaunes auraient une autre ampleur.)
Une autre chose étrange dans son monde fut l'écriture et la langue.
Elle n'apprenait pas encore l'alphabet, mais elle le voyait, elle demandait des explications, elle essayait de comprendre, d'appréhender.
Et, bon, sang c'était compliqué.
(Les informations ci-dessous ne m'appartiennent pas, je les ai trouvé sur un site)
L'alphabet français, le notre, est en fait issu de l'alphabet latin moderne avec ses 26 lettres auxquelles il faut ajouter les lettres issues de cinq diacritiques, qui l'enrichissent alors de treize voyelles accentuées et du graphème c cédille « ç », ainsi que deux ligatures e dans l'a « æ Æ » et e dans l'o « œ Œ ». Ce sont donc au total 26 lettres qui composent l'alphabet français (6 voyelles et 20 consonnes).
Assez simple n'est ce pas ?
Et bien si vous vous êtes perdu, je vous souhaite bonne chance pour le japonais.
Avant de détailler plus précisément ces caractères, leurs règles et leurs usages, il faut savoir que le japonais est une langue basée sur une unité phonétique appelée more ou mora en japonais. Pour faire simple, retenez qu'une more correspond au son produit par un caractère hiragana ou katakana. Sachez qu'en dehors des kana, les japonais utilisent également les kanjis (idéogrammes d'inspiration chinoise) et les rômaji (transcription en alphabet latin).
Les hiragana et les katakana comportent le même nombre de caractères de base à savoir 46. Ceux-ci revêtent deux schémas phonétiques différents : une voyelle seule comme あ = a ou une consonne une voyelle comme か = ka.
Les deux alphabets contiennent les mêmes syllabes ainsi chaque hiragana a sa correspondance en katakana et inversement. Ils suivent également la même présentation en commençant par "a" et se terminant par "n". Toutefois, leurs usages diffèrent. Les hiragana sont utilisés pour écrire les mots japonais, notamment les terminaisons des verbes et les particules grammaticales. Quant aux katakana, ils servent à transcrire les mots d'origine étrangère et les onomatopées.
Il est absolument primordial de respecter l'ordre d'écriture et la direction des traits des caractères. Ces informations sont bien souvent reportées et schématisées sur le caractère lui-même dans les tableaux de kana. Concernant le tracé, les hiragana sont plutôt arrondis alors que les katakana sont eux angulaires.
Certains signes se ressemblent et peuvent au départ prêter à confusion. C'est le cas des hiragana suivants : さ / き , あ /お, ぬ /め, い / り et katakana :ナ/メ, ク / タ, シ / ツ, チ/ テ. Certains débutants pourraient être également désarçonnés par les caractères qui diffèrent quelque peu entre la forme manuscrite et la forme imprimée (さ, き, り).
Oh. Et il ne faut pas oublier la variation des hiragana et des katakanas avec le ten-ten et le maru
Le dakuten ou ten-ten (deux petits traits) et le handakuten ou maru (petit rond) sont des signes diacritiques que l'on vient apposer à la syllabe pour en modifier la prononciation.
En plus il y a les combinaisons
Les petits や, ゆ, よ / ヤ, ユ, ヨ (ya, yu, yo) sont utilisés en combinaison avec les caractères de la colonne "i" des hiragana et katakana pour former une nouvelle prononciation en une seule syllabe.
(*-*)
Et je vais vous épargner le reste...
En d'autres termes, apprendre le japonais, c'est super compliqué. Il faut des années et des années. Il y a des dizaines de milliers de caractères et il faut même les écrire selon des règles précises ! De haut en bas, et de droite à gauche par exemple.
C'est dans ces moments là que Hanako remerciait sa mémoire parfaite d'Haruno.
Enfin bref, passons aux choses sérieuses.
Le chakra.
Contrairement aux idées reçues de son monde d'origine, manipuler le chakra était beaucoup plus facile qu'on ne pourrai le croire.
Oh, bien sur, elle ne vais pas me réveiller le lendemain en pouvant cracher une boule de feu aussi grande que la connerie de Kaga, mais elle pouvait tout de même manipuler le chakra.
D'autant plus, qu'en fait, le chakra est présent partout. Mais genre, vraiment partout.
Et ce qui avait le plus étonné Hanako, c'est que le chakra est en fait présent dans son ancien monde.
Mais les gens ne le savaient pas. Le chakra, en fait, est partout. Dans les plantes, le souffle, l'eau, l'air, les animaux, absolument partout. Le truc, c'est que les gens ne pouvaient pas le ressentir, et par conséquent, pas l'utiliser. Ou presque.
Vous vous souvenez de quand on était des gosses s'asseyant en tailleur et disant "ommmm" ? Ah bah c'est ça. Ces gens là sont ce qui essaient d'être dans un état de zénitude parfait, et de ressentir le chakra autour de nous. Et Hanakl ne s'en était jamais rendu compte.
L'explication est simple ; a, u, m. Le son combiné signifie le om. Chez certaines civilisations, c'est un son divin, sacrée. l'AUM est considéré comme l'univers absolu et infini. Il reflète le passé, le présent, mais aussi le futur. Selon la spiritualité qui l'accompagne, ce symbole représente les vibrations divines avec lesquelles l'univers a été créé. Ainsi, les syllabes Aum sont porteuses d'énergies puissantes. Elles sont considérées comme une source de vie et un souffle vital.
Non, mais sérieux, dans son ancien monde, vivait avec des putains de ninjas ça se trouve à une époque ! Des ninjas qui se balançait des vrais boules de feu !
Je suis sûre les sirènes existent. S'était dit un jour Hanako en boudant.
Le rapport ? Il n'y en a pas.
Un hôtel ? Trivago.
Mais bon, nous voilà bien éloignés du sujet initial.
Bref, Hanako avait commencé à manipuler le chakra.
Et putain de merde elle n'aurait jamais imaginé que c'était aussi facile.
Certes, c'est pas beaucoup, mais c'est facile, genre vraiment.
Tous ce que vous avez à faire, c'est concentrer votre flux de chakra.
Et ensuite, c'est bon, vous êtes en train d'utiliser du chakra.
Vous pouvez le malaxer, l'étirer, l'applatir, le rallonger, le rétrécir.
Mon bien sûr, on ne peut pas balancer des boules de feu des le premier essai, mais la facilité de faire des choses simples, comme le diriger à un bout du corps avait vraiment époustouflé Hanako.
Sa première pensée avait été ceci ;
"C'est de la pâte à modeler en fait"
Pensée très philosophique et réfléchie bien évidemment.
Sa deuxième avait été "Pourtant je me souviens pas être en 3e prépa métier."
Pensée toujours aussi philosophique et réfléchie évidemment.
Ensuite, elle faisait des trucs simples. Attirer une couverture et la coller à sa peau, ou au contraire la repousser, rendre son chakra visible, et lâcher un magnifique "LUMOS" en le faisant briller.
Oui, on est passé d'un univers à l'autre.
De plus après une profonde réflexion, elle décida de faire des étirements tous les jours.
Parce que franchement, déjà que dans son ancienne vie elle était aussi souple cheval, elle n'allait pas me retaper de nouveau le fait de ne pas pouvoir attraper un objet par terre sans se briser la moitié des os.
Elle deviendrait une kunoichi qui balance pleins de boules de feu dans la gueule des gens, alors il faut être à la hauteur de sa réputation.
