mariam150295 : Coucou !

Techniquement, Itachi et Izumi ne sont jamais sortis ensemble à proprement parlé. Ils s'aimait mutuellement, mais je crois qu'ils ne l'ont découvert que lorsque Itachi à tué Izumi (Dans le roman du moins), et qu'il lui a fait un genjutsu dans lequel toute une vie défile, où elle se marie avec lui, etc.

Bien que ça n'ai jamais été mentionné, c'est probable que Fugaku savait qu'ils étaient proches, mais je n'irai pas jusqu'à dire qu'il connaissait l'étendue de cette proximité. Et oui, le fait que Izumi possède les sharingans (Et qu'elle soit une prodige du Taijutsu ! C'est mentionné une seule fois, mais il ne faut pas l'oublier.) à du contribué au fait qu'il ne s'oppose pas à cette "Amitié".

Nous ? Sadiques ? Jamais.

Bah si tu peux faire ça, c'est tout de suite plus facile XD.

Pour la fic mha, je pense à un OC réincarné. (J'aime la réincarnation). L'oc n'aurait pas de super-super pouvoir, une enfance tragique et ça ne sera pas un X OC avec Bakugo, Shoto ou Izuku. J'essaierai de la faire la plus réaliste possible.Ça serait une OC du même âge que les protagonistes, et, surtout, une self-insert !

Nope, Mukai n'est pas un OC ! (J'essaie de faire le moins d'OCs possible). Il apparaît dans le roman de Itachi, avec les caractéristiques décrites. Sauf qu'on est un peu dans le passé. Donc, au moment où il apparaît, il est un ninja super fort dans l'ANBU (Capable de vaincre Itachi (Quand il n'avait pas son mangekyo par contre) et Shisui (Sauf quand il sort son mangekyo) En même temps !) Bon, je vais épargner les détails, mais ce que j'ai dis sur son clan et tout, c'est vrai.

Yep ! Plus on met ce pronom, mieux il apparaîtra. Il semblera plus commun, et peut-être les gens commenceront à arrêter de nous embêter avec leur lgbtphobie ? (Il faut rêver parfois.)

Oh, les regrets, quel chose étrange. C'est bizarre, car les regrets, c'est toujours pour des choses qu'on a pas faites.

La destruction du canon est préparé avec le plus grand soin ! Et yep, pas malde conséquences sont à prévoir sur le caractère de Sakura. Parfois, Hanako se fichera de bousculer le canon, mais dans certaines situations, elle s'efforcera de garder un petit détail.

Ace n'est pas un argument.

C'en est cent.

(D'ailleurs, je prépare aussi une fic OP ! Je suis trop investi dans mes projets ? Totalement.)

Merciii !

Au bout de deux mois, Hanako apprit que le bébé était effectivement une fille.

- On pourrait l'appeler Sakura, dit Hanako d'une voix timide et pleine d'espoir.

Kizashi et Mebuki se regardèrent dans les yeux quelques secondes avant de tourner la tête vers Hanako.

- Sakura, ça sonne bien.

Et c'est ainsi qu'à l'unanimité de la petite famille, le prénom du futur bébé fut décidé.

Hanako en parla le lendemain à Izumi, qui fit un "Oh" admiratif.

- Sakura ? Ça à l'air cool. Hanako. Sakura. Haruno Hanako et Haruno Sakura. C'est joli comme noms.

Izumi sourit avant de lancer :

- Ton papa et ta maman aiment bien les plantes, non ?

Hanako renifla alors qu'elle tentait de dégager l'odeur persistante de la fleur en faisant de grands mouvements avec ses mains.

- J'ai l'impression, oui. Ma mère était botaniste avant de m'avoir.

En disant ça, Hanako ravala sa salive. Elle aimait Konoha, vraiment, mais le système assez sexiste qui poussait les femmes à abandonner leur métier pour s'occuper de leur enfants, lui, elle l'emmerdait.

Izumi parut d'ailleurs remarquer cette attitude et lui fit un sourire.

- Pff... t'inquiète, j'aime pas non plus ça. La dernière fois, il y a un shinobi qui a dit à mama qu'elle ferait mieux d'aller faire la cuisine plutôt que de continuer de tenir son poste de chuunin à l'hôpital ! Tu t'imagines ?

Hanako sourit brièvement. Hazuki, contrairement à la plupart des épouses, avait continué son service actif après avoir eu un enfant. Elle s'en prenait plein la gueule tout les jours à cause de ça, en plus du "Scandale" d'avoir eu un enfant hors mariage, ET d'avoir quitté le clan Uchiha pour épouser un homme d'un autre clan.

Yep, elle était pas super aimé du village.

Hanako s'apprêtait à lui répondre, quand une voix féminine parvint à leur oreilles.

- Et bien, et bien. Que vois-je là ? Mais ça ne serait pas ma fille et la petite Haruno ? Qu'est que vous faites ? Je ne vous avez pas demandé de remettre de la terre dans le pot pour la plante. C'est une plante médicinale très demandé à l'hôpital !

Hanako et Izumi sursauterent avant de se tourner machinalement d'un même mouvement.

Hazuki les observa, avec la terre à côté du pot, sur leur vêtement, par terre, mais tout sauf dans le pot.

Oups... pensa Hanako. Elle était légèrement absorbé par sa conversation.

- Je te promet qu'on a essayé mama ! Mais l'odeur de la fleur est un poildérangeante.

L'ex Uchiha leva un sourcil, avant de se diriger vers une table, et de prendre deux masques.

- C'est peut-être pour ça, que je vous est laissé ça ?

Gloup. Elles avaient légèrement oubliés...

- Euh...

Hazuki se frappa le front avant de sourire.

- C'est pas grave. Allez, venez, c'est l'heure de manger.

Un sourire apparut sur le visage des deux jeunes filles, et elle firent de concert ;

- Oui !!!

Et les deux jeunes enfants se précipitèrent à table joyeusement, alors que Hazuki les regardait en soupirant, avec une lueur néanmoins amusé dans son regard.

Alors que la petite troupe s'apprêtait à manger avec entrain, un bruit se fit entendre.

Toc, toc.

Hazuki fronça légèrement les sourcils.

- Tiens ? Je ne me rappelle pas avoir invité quelqu'un. Dit-elle, en se levant pour se diriger vers la porte.

Elle ouvrit la porte, avec un grand sourire.

- Bonj- le ton de sa voix redessendit brusquement, alors que la fin de son mot se terminait dans un murmure -our...

Son sourire s'évanouit.

Même si Hanako la voyait de dos, elle pouvait le comprendre rien qu'avec la perturbation de son chakra, qui semblait avoir vu un fantôme, et s'agitait dans tout les sens.

- Ohayo, Hazu-chan, fit la dame, avec un sourire en coin.

Tout de suite, Hanako eu un mauvais préssentiment. Très mauvais. Et tout de suite, elle sut qu'elle allait rapidement détester ce sourire.

En plus de ça, elle ne pu s'empêcher de remarquer l'absence du -gozaimasu, qui était plutôt oublié lorsqu'on était avec des proches ou des amis, ce qui ne semblait pas exactement la cas. Elle remarqua aussi le ton ironique de la phrase lorsque la vieille sorcière avait appelé Hazuki "Hazu-chan", un surnom très affectueux alors que ces deux personnes ne semblait pas exactement s'aimer.

Rectification, je sens que je vais vraiment, vraiment pas l'aimer.

- Je peux entrer ? Demanda la dame, même si ça ressemblait plus à un ordre qu'une demande.

Elle n'attendait d'ailleurs pas la réponse qu'elle entra, passant devant Hazuki, avant de s'attarder sur un meuble, d'y passer le doigt comme si elle vérifiait la poussière, de la frotter entre ses deux doigts et de faire une petite grimace.

Hanako fit à son tour une légère grimace. Cette femme n'avait pas vraiment l'air d'être là pour prendre le thé.

- Vous n'auriez pas une tasse de thé aux pétales de cerisier ?

Ah bah si, peut-être elle venait vraiment prendre du thé.

Sakura n'est pas à manger. Pensa ironiquement Hanako.

Elle du se faire violence pour ne pas dire quelque chose du genre "Tu vois la boutique d'à côté ? Bah tu bouges ton cut tu vas t'acheter ton thé. Seule." Mais elle ne dit rien, et, en prenant la main de Izumi, elle fit mine de se diriger vers la théière.

C'était sans compter sur Hazuki.

- Les enfants, ne bougez pas. Je m'en occupe.

Puis, lentement, Hazuki se dirigea vers la théière, et prépara la thé.

Pendant ce temps, la vieille dame fixait Izumi intensément. Néanmoins, cette dernière ne parut pas le remarquer et se contenta de continuer de sourire naïvement, sans comprendre les regards noirs que se lançaient les deux femmes, ni la tension dans la pièce.

Pendant ce temps, Hanako détaillait la vieille femme.

C'était une femme qui semblait avoir la cinquantaine, et on pouvait y reconnaître quelques traits de Izumi et Hazuki. Néanmoins, elle possédait un visage stoïque, bien différent de sa progéniture, et très glacial et froid. On pouvait apercevoir ses cheveux attachés en chignon. Elle avait des yeux vitreux et perçant, comme si elle lisait en vous. Elle portait une espèce de kimono très sobre, avec le symbole des Uchiha cousu dessus.

Après ce qui parut une éternité, Hazuki finit enfin le thé et servit la vieille dame avec une grâce qui n'appartenant qu'au sadō (Cérémonie de thé japonaise), puis, elle fit d'une voix tranchante.

- Hanako, Izumi, partez.

La vieille dame parut contrarié et répliqua.

- Pourquoi ? Tu ne veux pas que Izumi connaisse ses origines ? Ses racines ? D'où elle vient ? Son vrai sang ? Tu lui cachera combien-

La voix de Hazuki résonna une nouvelle fois, pas plus forte, mais beaucoup plus autoritaire et tranchante, en ignorant le vieille dame.

- Partez.

Elle ne se le fit pas dire deux fois, et les deux petites filles se précipitèrent dans la chambre de Izumi.

Un blanc passa, avant que Hanako ne prenne la parole.

- On va les espionner ?

Un sourire se forma sur les lèvres d'Izumi.

- Tu lis dans mes pensées !

Et, ni une ni deux, les deux filles se collèrent à la porte de la cuisine comme des sangsue.

- Écoute chérie... commença la voix féminine.

- Ne m'appelle pas chérie. Je ne suis plus ta fille. C'est toi-même qui la dit, tu t'en souviens, tu n'as pas oublié quand même ?

Un soupir ce fut entendre. La once de sympathie qui prit Hanako lorsque la dame prit une voix brisé s'envola immédiatement.

- Je l'ai fait pour ton bien !

Hazuki laissa échapper un rire. Pas un rire joyeux, non. Un rire sans joie, presque nerveux, mais surtout, effrayant.

- Pour mon bien ? Tu te moques de moi ?

Quelques pas se firent entendre.

- Pour mon BIEN ? C'était pour mon bien de m'humilier comme tu l'as fait ? De me déshonnorer ? De me marier de force ? De vouloir tuer mon bébé, alors qu'il n'était pas né ?

- C'était pour préserver le sharingan ! Tu sais très bien que si j'acceptais ton mariage, il faudrait qu'on accepte tout les mariages de ce type !

- Il y a mille et unes solutions pour ça. On aurait pu faire rentrer Fujita dans le clan, comme le font les Nara, Yamanaka et Akimichi, ou même les Senju, pour que le sharingan ne se diffuse pas. On aurait pu mettre un sceau de fuinjutsu, sur l'œil de Izumi, avec l'aide de certains Uzumaki. On aurait pu utiliser le Setsudan.

Hanako, à travers le mur, fronça les sourcils. La setsudan ? Ça lui disait vaguement quelque chose.

De l'autre côté, la grand mère d'Izumi parut s'offusquer.

- La setsudan ? Il est hors de question que ma descendance subisse cette pratique himonde ! Je ne pourrais jamais accepter une telle honte ! Pourquoi tu n'as pas simplement accepté ton mariage ? Ça aurait été tellement plus facile !

- Parce que c'est ma vie. Je fais mes choix, je décide moi-même, je la vie comme je l'entend.

Un blanc passa.

- Maintenant, dis-moi ce que tu veux, Masa.

La dénommé Masa, bien qu'elle fit sûrement une grimace, ne sembla rien dire sur l'usage de son prénom par sa fille.

- Je pense que tu le sais déjà. Déclara lentement Masa.

- Je ne le saurai vraiment seulement quand tu me le dira clairement.

Un soupir se fit entendre, avant que la vieille voix élégante -mais au bon sang, si prétentieuse du point de vu de Hanako- ne s'élève de nouveau.

- Tu le sais. Izumi n'a pas à payer les fautes de sa mère, ni même de son père. Je te propose de revenir dans le clan, toi, ainsi que ta fille.

Un énorme silence s'installa dans la pièce, que Hazuki brisa la première.

- C'est bien tout ça, mais à quel prix ?

De derrière la porte, Hanako entendit un grognement.

- Tu le sais bien, comme tu savais à la seconde où tu m'as vu pourquoi j'étais venu.

Du haut de ses quatres ans, même Hanako avait compris.

- Je n'abandonnerai jamais mon mari.

- Bon sang, mais pourquoi tiens-tu tant à une personne comme lui ! Il vient d'une famille sans ninja, il a un niveau médiocre, pas d'argent, rien ! Qu'est ce que tu lui trouve pour abandonner le précieux honneur que t'es d'être dans le clan Uchiha !?

- Tu ne peux pas comprendre soupira Hazuki, avec une pointe d'énervement dans sa voix. Tu ne pourras jamais comprendre. Tu vois ? C'est une des raisons pourquoi ce clan est si détesté. Vous n'avez aucune notion de bonheur. Vous êtes des manipulateurs, et chaque action doit rapporter quelque chose derrière. Vous contrôlez la vie de tout le monde. Amoureuse, professionnelle, amicale, tout. Vous ne savez juste pas laisser les gens être heureux.

Un long blanc, plus long que tout les précédents passa.

- Le bonheur ? Qu'est ce que tu appelle "Bonheur" exactement ? Le fait de voir les gens détourner la tête quand tu passes, de dire à leurs enfants de ne pas t'approcher ? De voir les gens te pointer du doigt ? C'est ça ton bonheur ?

- Je peux supporter. J'ai pu te supporter, supporter ces critiques n'est rien à côté.

- Kami-sama, mais je ne veux que ton bien ! Pourquoi tu ne veux pas le comprendre ! La guerre nous a fait perdre tellement de monde, frère, sœurs, cousins, tantes, oncles, tout ! Et toi, tout ce que tu fait, c'est rester là avec un sang impur et avoir un enfant, hors mariage de plus ! Explosa Masa, apparemment très en colère.

- Mon bien... rigola Hazuki, avec ce rire sans joie, presque diabolique. MON BIEN ? Vouloir tuer ma fille avant même qu'elle soit née ?! C'est ça ton BIEN ? Me forcer à quitter mon boulot, pour épouser un gars plus âgé que moi de vingt ans, alors que je ne le connais même pas, parce qu'il est riche, et que c'est une "bonne affaire" ?! C'est toi qui m'as déshonnoré, pas moi qui l'ai fait de moi-même. C'est toi qui m'a expulsé du clan. C'est toi qui m'a marié de force. C'est toi qui a refusé mon mariage. C'est toi.

D'après le petit silence qui régna quelques secondes, Hanako en déduisit que Masa était légèrement choqué.

Néanmoins, elle se remit vite d'aplomb.

- Moi... ? Moi ? MOI ? Comment oses-tu dire ça espèce d'ingrate ! Je t'ai élevée, seule, j'ai tout fait pour toi ! Et tout ce que tu trouves à faire, c'est être avec ces... monstruosités ! Tu ne sais pas ce que je pourrai leur faire si-

Un grand bruit se fit entendre, puis le claquement régulier des pas de se qui paraissait être l'ex-Uchiha.

- "Monstruosités" ? "Je pourrai leur faire" ? Oka-san, écoute moi bien. Je peux accepter que tu m'insulte. Je peux accepter que tu me blâmes, me torture, m'harcele, me fouette. Je pourrai supporter tout ça.

Des bruits de pas se firent entendre.

- Je pourrai supporter que tu m'arrache les ongles, les cheveux, la peau, me brûle à petit feu. Que tu me jetes à la fosse, dans la forêt de la mort, ou dans le désert de Suna. Ou bien même que tu m'utilises comme esclave si ça te fait plaisir. Je pourrai supporter tout ça, si c'est pour protéger ceux que j'aime.

D'autres bruits de pas, plus rapides.

- Mais, tant que je serai vivante, jamais, ô grand jamais tu ne pourras ne serait-ce qu'effleurer ma famille -ma vraie famille- ou aucun de mes proches.

- C'est vrai. Toi tu peux. Mais, tes fameux proches et ta fille, ils le pourront, eux ?

Les bruits de pas s'arrêtèrent.

- Sort.

- Bonne journée. Le thé était infect.

Clac !

La porte se ferma, et doucement, Hanako et Izumi retournèrent dans la chambre de la brune.

Il y eu un silence gênant avant que Hanako ne prenne finalement la parole.

- Hum- commença la rose, cherchant ses mots.

- Tu as vu comment maman était ? Elle était magique. La coupa Izumi, les yeux dans les étoiles.

- Hein- fit Hanako, incrédule. Euh, oui, je suppose...

Izumi se tourna brusquement du lit sur lequel elle était allongée pour faire face à son amie.

- Je suis sûre que même Sarutobi Sasuke- Non, même les hokage sont pas aussi courageux.

Hanako ne fit aucun commentaire sur l'exagération très grande de ce constat et se contenta de lâcher un "Hm..."

C'était normal de rêver quand on est enfant, elle n'allait pas briser son rêve.

(Et puis, il faut avouer que Hazuki avait effectivement été sacrément badass.)

- Je deviendrai comme elle plus tard, affirma Izumi, des étoiles presque visibles dans ses yeux.

- Ok...

- Je battrai les méchants.

- Je te crois...

- Et je sauverai les gentils...

- D'accord...

Izumi sauta sur son lit, avant de faire d'une voix qui se voulait mystérieuse.

- Et surtout...

Hanako leva les yeux vers elle, légèrement ennuyé.

- On lancera plein de boules de feu !

Hanako bondit de son lit.

- OUI ! JE TE SUIS !!!

Les cinq prochaines minutes furent consacrées à une danse de la joie improvisé, avant que l'heure du déjeuner ne fut sonné.

Quelquesjoursplus tard...

Izumi leva les yeux vers le ciel, légèrement ennuyé.

- Pff...

- Comme tu dis, "Pff" répondit Hanako, avec une légère trace d'amusement dans ses yeux.

Elle remit son sac correctement sur son dos, avant de manquer de tomber et de sentir le poids se détacher de son dos.

- Hey ! Je peux le faire moi-même !

- Alors pourquoi tu as fallit tomber ? répondit l'homme.

- J'ai juste perdu l'équilibre, c'est pas pareil.

- Bien sur... avoir juste que tu es une toute petite fille, toute faiblarde !

- Je suis ne suis ni petite, ni faible ! Fit Hanako, en gonflant ses joues de manière adorable.

Elle leva les yeux et observa le grand homme qui se tenait devant elle, alias le père de Izumi, aussi appelé Fujita.

Le matin même, ce dernier était arrivé en surprise. Il avait finit une mission plus tôt que prévu, et comme il devait vite repartir, il voulait passer un peu de temps avec sa famille, spécialement Izumi, sa fille. Néanmoins, Hanako était actuellement invité chez son amie, et comme il ne pouvait pas exactement la virer de la maison, ce qui serait très impoli, ils prirent la décision d'amener l'Haruno dans la petite promenade père-fille, maintenant devenu père-fille-bffofthedaughter.

Néanmoins, Fujita avait eu la merveilleuse idée d'en plus de ça apporter un peu de matériel ninja, pour apprendre à sa fille adorée quelques techniques. Le truc, c'est que, ce qui est considéré comme léger pour un ninja adulte, n'a pas exactement la même définition.

L'autre truc, c'est que Hanako possède une fierté plus grande que son avenir, donc, laisser le père de Izumi porter son sac, c'est un grand non.

Le dernier truc, c'est que peu importe l'entêtement de Hanako, cette dernière ayant une constitution naturellement faible (Enfin, ce que le monde ninja pouvait considérer comme faible pour une enfant de quatres ans), elle ne pouvait pas porter le sac.

Bref, sa fierté était blessé.

Mais bon, passons.

Au bout d'un certain moment, ils arrivèrent finalement dans une plaine, qui semblait -aux yeux de Hanako- totalement paumée.

C'est cette dernière qui prit d'ailleurs la parole pour -encore une fois- se plaindre.

- Qu'est qu'on fait iciii ? Je veux rentrer chez moi, j'ai mal aux pieds, aux orteils et aux jambes. En plus je suis sûre qu'on est perdus ! Râla-t-elle.

Elle continua de râler, mais, Izumi et Fujita l'ignorèrent royalement, trop habitués aux manières de la petite rose.

Finalement, ils s'installèrent, posèrent leur sacs, et le brunâtre sorti joyeusement des feuilles du fameux sac.

- C'est un papier spécial. Dit-il avec son grand sourire habituel (Comment quelqu'un pouvait-il même autant sourire ?) Il est capable de définir vos affinités de chakra.

Hanano fronça ses sourcils. Les affinités de chakra ? En gros, c'est pour maîtriser une nature de chakra ça ? Elle ne comprenait pas vraiment. Ok, c'était des techniques hypra (Hyper ultra) cool, mais ce n'était absolument pas adapté au niveau de jeunes filles de quatres ans !

- Vous ne savez sûrement pas ce que sont des affinités de chakra, donc laissez moi vous-

- Les affinités sont la maîtrise élémentaire avec laquelle a le plus de facilité à apprendre, à créer et à contrôler les natures de chakra qui correspondent à leur affinité, mais même dans ce cas, cela peut prendre un certain nombre d'années. Les maîtrises élémentaires sont elles des formes avancée decontrôle de chakraqui impliquent le moulage et la définition de sonchakradans un type inné de nature de chakra, ainsi que d'altérer ses propriétés et caractéristiques pour une utilisation destechniques. Chacune des cinq nations possède le nom d'une des affinités élémentaires.

Hanako bomba sa poitrine d'enfant, avec un air fière.

- Intello... murmura Izumi.

- Ne soit pas jalouse, princesse.

Le père de la mini Uchiha soupira, bien qu'habitué à ce comportement.

- Oui c'est à peu près ça ! Bien que vous ne soyez absolument pas en âge de maîtriser ce type de jutsu, je trouvais assez intéressant que vous sachiez quand même votre affinité.

Ceci explique cela. Pensa Hanako.

- Ça ne coûte aucune compétence en contrôle de chakra poussé, il vous suffit de diriger le chakra vers votre main, et le papier réagira en conséquence. Si le papier s'enflamme, alors l'affinité est katon. Si il s'humidifie, c'est suiton, s'il s'effrite, c'est doton, s'il s'il se déchire en deux, c'est futon, et s'il se froisse, c'est raiton. Il est assez rare d'avoir, deux affinités, surtout chez les grands clans, mais étonnement, on trouve plus de double affinités chez les petits clans. On suppose que c'est à cause de la diversité génétique.

Tiens. Hanako ne savait pas ça, ça n'avait jamais été mentionné dans le manga. En tout, cas, c'était intéressant, elle mit ça dans un coin de sa tête.

- Par exemple, presque tout les membres du clans Uchiha n'ont que des affinités katon, car c'est l'affinité du clan, et qu'ils ne se marient généralement qu'entre eux. Aussi, chaque clan possède en général sa propre affinité. Comme je l'ai dit, celle du clan Uchiha est le feu. Pour ma part, j'ai une affinité doton. Hazuki a une affinité katon, et comme tu es à demi Uchiha, il est sur que tu auras l'affinité, puisque ce gêne est plus fort, mais il est aussi très probable qu'en plus tu possèdes le doton. Quand à toi Hanako, tes parents ont le doton et le suiton. Comme je l'ai dit, les enfants de petits clans on plus de chances d'avoir des double-affinités, donc il est probable que tu aies les deux.

Après cette explication assez longue, il confia finalement les deux papiers.

- Je suis un utilisateur doton et raiton, Hazuki maîtrise le katon et le suiton, donc, à moins que vous n'ayez le futon, on devrait facilement vous trouver un professeur quand vous serez plus grandes.

Les filles en prirent un chacune, avant d'y injecter une dose de chakra.

Hanako pria de toute ses forces, feu, feu, feu, feu, feu, feu, feu, feu, feu, feu, feu, feu, feu, feu, feu, feu, feu, feu, feu, feu, feu !

Le papier se s'effrita, puis se mouilla.

Doton et suiton.

Le papier de Izumi, lui, s'enflamma une partie avant de se mouiller.

Katon et suiton.

Fujita siffla.

- Eh bien ! On a des affinités ! J'avais raison pour toi, Hanako, mais je ne l'ai pas venu venir le coup du suiton !

Hanako regarda son papier avec un sentiment amer.

- Pourquoi ça brûle pas... ?

Izumi la regarda avec une pointe d'amusement.

- Ne soit pas jalouse, princesse.

Hanako la foudroya du regard.

- Je te le promet, je vais te voler tout tes dangos toi !

- Ça sera pour plus tard ! Les interrompit Fujita. Maintenant, vous connaissez votre affinité, mais ça ne vous sera pas d'une grande aide actuellement. Actuellement, j'ai déjà appris à Izumi l'exercice de la feuille, toi Hanako-

- Je l'ai aussi apprit.

Fujita renifla brièvement.

- C'est bien. Alors, dans ce cas, je vais vous apprendre quelques katas de taijutsu.

L'entraînement improvisé dura toute l'après midi. C'était honnêtement... étonnement très instructif.

Jusque là, Hanako s'entraînait seule. Elle n'avait pas de professeur, seulement ses livres, et elle supposait que c'était bien ainsi. Mais, en voyant comment Fujita les aidait... elle pensa brièvement qu'elle s'était très sûrement trompée.

De son côté, elle était honnêtement assez médiocre. Izumi, en revanche, était vraiment doué. Elle arrivait facilement à mémoriser et reproduire un kata.

Après "l'entraînement", ils allèrent manger des dangos (Et Hanako en piqua quelques uns à Izumi) avant que Fujita ne ramène Hanako chez elle, et que Izumi ne rentre également à sa maison.

Arrivé chez elle, Izumi se déchaussa et se précipita dans la cuisine.

Elle commença à manger avec enthousiasme, et à parler de sa journée.

- Et après, elle m'a volé mes dangos !

Ses parents l'écoutèrent avec une mine attentive.

L'ambiance était... tendu.

Mais Izumi n'en remarquait rien.

Elle était trop occupé à raconter la façon dont elle avait eu une double affinité et celle dont elle avait réussit à reproduire le kata de son père.

Puis, elle partit dormir.

C'était une journée normale.

Enfin, ça devrait l'être.

Mais alors que Izumi commençait à s'endormir, elle entendit la voix distincte de ses parents.

C'était étrange. En général, ses parents allait directement au lit, trop fatigué par la journée. Mais pas aujourd'hui apparemment.

Dans un autre monde, Izumi n'aurait rien fait.

Elle se serait contenté très sûrement de rester couché dans son lit, se disant que ça ne devait rien être de très grave, et, elle se dirait qu'écouter aux portes, c'est mal.

Mais, ce n'était pas le cas. Dans ce monde, Hanako existait. Et Hanako et Izumi était amies, ainsi, elle s'influençait mutuellement.

De la même façon que la petite Uchiha rendait Hanako plus patiente et calme, la rose, elle, rendait son amie plus fougueuse et moins rigide quand aux règles.

Alors, Izumi se leva en essayant de faire le moins de bruit possible de son lit, et se dirigea vers la porte de la cuisine.

- Elle est venu pendant que tu n'étais pas là.

Izumi ne comprenait pas vraiment qui était "Elle", mais au vu du soudain silence, ça avait pas l'air d'être the meilleur sujet de conversation.

- Elle ?

- Oui, elle.

- Ta belle-mère.

Voilà, c'était dit. La tension dans la pièce monta d'un cran, bien que la petite brune, derrière la porte, ne remarqua rien du tout.

- Oh. Et qu'est qu'elle voulait ?

La gorge de l'ex Uchiha se serra.

- Elle... regrette. Elle veut que je revienne au clan. Tu le sais bien... la guerre... à détruit tellement de choses. Des familles, des amitiés, des mariages... des vies. Elle veut que je revienne au clan, moi et Izumi.

- Mais il faut qu'on coupe les ponts, c'est ça ? La dernière fois que j'ai vu ta mère, je suis à peu près sûr qu'elle voulait m'enterrer vivant.

Dernière la porte, Hazuki déglutit et baissa les yeux. Son mari, se sentant immédiatement coupable, la rassura.

- Désolé, je ne voulais pas te parler comme ça. C'est juste que... tu sais, mes relations avec ta famille ne sont pas incroyables.

- Je... je sais.

- Pourquoi tu m'as parlé de ça d'ailleurs ?

- Je... je ne compte pas partir dans le clan, commença Hazuki, provoquant un soupir de soulagement chez son conjoint. Mais... j'ai peur. Tu sais très bien qu'on est pas vraiment apprécié dans le village. Depuis... le mariage, beaucoup de choses ont changé. Les gens nous regardent mal, nous pointe du doigt, certains marchands nous refusent dans nos magasins ou augmentent les prix... mais, honnêtement, je m'en fiche pas mal.

Fujita haussa un sourcil, visiblement inquiet. Oui, il savait tout ça. Mais... ils n'en avaient jamais parlés à voix haute. C'était pas exactement le sujet qu'on peut aborder comme ça.

- Mais... et Izumi ? Tu le sais, tu le sais mieux que beaucoup de gens, tu sais comment la vie peut être cruel envers les enfants hors-mariage, tu sais comment les enfants peuvent être méchant, tu sais comment l'harcelement peut être grave, tu le sais tout ça. Mieux que personne.

Il y eu un silence.

Ils ne prononcèrent aucun mot, mais il de comprirent totalement.

Oh, oui, Fujita connaissait ça. Il avait été persécuté longtemps, quand il était enfant, pour être un étranger, et un enfant hors mariage. Il n'y avait pas eu tout un scandale, mais c'était suffisant pour se faire harceler. C'était suffisamment pour savoir à quel point les gens, même les enfants, pouvaient être méchant. Il ne se souvenait que trop bien ses années passés à l'académie.

Ce soir là, il n'y eu pas de pleurs. Il n'y eu aucun autre mot que ceux prononcés ci-dessus.

Car il n'y en avait pas besoin, pour se comprendre. Hazuki comme Fujita avaient peur. Ils étaient terrifiés. Ils connaissaient la dureté du monde. Ils ne voulaient pas que Izumi la connaisse.

Et Izumi, elle, même de son jeune âge, comprenait la situation. Pas pleinement, bien sûr. Mais elle voyait le schéma.

Avant, son père avait toujours été son héros. Sa mère aussi... mais... pas de la même façon. Papa était le héros qui combattait les méchants, qui allait au combat, et qui revenait toujoursvivant.

Dans un autre monde, ça n'aurait jamais changé. Izumi aurait gardé sur la scène de "Héros" son père, brillant seul. Il aurait été son plus gros pillier, son plus gros soutien émotionnel.

Mais dans ce monde, les choses changeait. Car, d'un petit battement d'aile de papillons, le plus gros des tsunamis en résultait. Mais avant que le Tsunami se forme, des vaguelettes arrivait. Petites, peu repérables, mais signes d'un grand changement.

Car, dans ce monde, Hanako existait.

Et elle changeait les choses.

Dans cet univers là, c'était différent.

Sa mère se tenait sur le même podium que son père. Elle était même devant, encore plus lumineuse. Ce n'était pas son père, mais mama son soutien principal.

Alors... la voir dans cette position de faiblesse, ça touchait Izumi. Elle ne voulait pas que mama soit préoccupée par elle ! Elle ne voulait pas rendre sa mama triste !

Alors, Izumi se promit de devenir plus forte. Plus autonome. De moins demander de l'aide à ses parents.

Oh, elle était petite, et elle ne pouvait pas faire grand chose.

Mais l'autonomie et la responsabilité passaient par de petites choses.

Un ninja n'est jamais envoyé directement en mission de rang S. Même accéder à une de C est compliqué. D'abord, il faut effectuer un certain nombre de missions de rang D. Souvent ingrates. Ce n'était pas de grosses missions. Des corvées. Mais, elles avaient leur importance.

C'était comme ça pour Izumi. En se faisant cette promesse, elle n'allait pas directement porter le plus gros poids. Juste un tout petit, minuscule. Et petit à petit, elle soulagerait ses parents de toutes ces responsabilités.

Ce jour là, Izumi prit une décision.

Celle de devenir meilleure, pour aider ces parents.

fff.

Un nouveau battement d'ailes venait de se produire.

Une semaine après la conversation, l'ambiance s'était apaisé.

Personne ne parlait de ça -surtout pas devant Izumi- mais, il ne fallait pas être un génie pour comprendre que, pendant quelques jours, l'air était pesant.

Aujourd'hui, Izumi était avec Hanako et son père.

Hanako était trop occupé à lire un livre, pendant que Izumi profitait d'un peu de temps avec son père.

Soudain, Izumi lâcha ;

- Papa, pourquoi le papa et la maman de mama ils t'aiment pas ?

Hanako se força de garder un visage de poker, comme si elle était trop concentré sur son livre, mais son oreille était tout entière à cette conversation.

Ça sentait les embrouilles à plein nez, et justement, les embrouilles, elle aimait ça.

Izumi, elle, ne se rendit pas compte de la gravité de sa question. Comme elle était encore une enfant, elle n'était pas très subtile. Et elle ne s'en rendait même pas compte. Après tout, le fait que ses grands-parents maternels n'aimaient pas Fujita n'était pas un secret de rang S.

- C'est... difficile à expliquer, fit finalement le père de la brune, cherchant ses mots.

Et Izumi ne dit rien. Elle ne comprenait pas l'étendu du mot "Compliqué", alors elle se contentait de se taire, attendant que son père continue.

- Pour commencer, le clan de ta mère est... conservateur. Il n'aime pas le changement. Il veut que les choses restent à leurs places. Il veut que les gens rentrent dans un moule. Qu'ils se conforment à leurs règles, et l'avis de ces mêmes personnes, elle n'a peu d'importance.

Il fit une pause, comme si chaque mot qu'il prononçait lui coûtait un effort démesurable.

- Ensuite... il ne se marient généralement qu'entres eux. Les mariages sont souvent arrangés. Entre cousins, souvent. Pour préserver leur lignés. Et... ta mère ne voulait pas. Elle ne voulait pas être prisonnière d'eux. Elle voulait vivre sa vie.

Il s'arrêta de nouveau, pour que Izumi puisse comprendre les mots. Elle était jeune, il y avait des choses qu'elle ne comprenait pas encore.

- J'étais un étranger. Ma grand-mère de mon côté maternel est originaire de Uzushio, et mes trois autres grands parents sont des nomades. Quand à mes parents, ma mère était considéré comme originaire de Uzushio, et mon père aussi, bien que ce ne le soit en réalité uniquement sur les papiers. Il ne possède pas de sang de là-bas.

Hanako se tendit d'un coup. Uzushio ?! C'était le clan d'où venait les Uzumaki ! C'était l'ancien pays des vagues !

- Tu sais... même si nos deux villages sont amis, les étrangers en général ne sont pas très bien vus. Mes parents... étaient de simples marchands. Ils ne venaient pas du clan Uzumaki, qui était encore en vie à leur époque, et l'art ninja leur était inconnu. C'était de simples personnes. Mais, il y avait la guerre. Les routes n'étaient plus sûres. Oh, elles ne l'avaient jamais été... mais c'était pire. Alors, ils décidèrent de s'installer à Konoha.

Il s'arrêta une nouvelle fois.

- Je... n'étais pas bien vu. J'étais un étranger, et dans une période aussi guerrière, les ninjas étaient particulièrement réticents envers eux. En plus, je suis né hors-mariage. Mes parents n'étaient pas très bien vus non plus. Ils... aimaient Uzushio. Encore plus que Konoha. Enfin, surtout ma mère. Mais, tu comprends, les gens ne veulent pas comprendre ça. Pour eux, c'est Konoha qui nous a sauvés, c'est à Konoha qu'on doit fidélité. Et c'était le cas. Ma mère respectait profondément Konoha. Mais elle ne pouvait pas pour autant oublier la terre de ses ancêtres. Quelques années plus tard, ils sont morts. Ils étaient marchands avant tout, et ils ont du repartir sur les routes. Mais la guerre faisait rage. Ils sont morts, tués.

Un long soupir lui échappa.

- Et j'ai rencontré ta mère. On est vite tombé amoureux... mais son clan ne le voyait pas se cet œil. À cette époque, elle était marié à un homme deux fois plus âgé qu'elle. Et elle avait dix-huit ans. Elle avait demandé. À rompre les fiançailles, à pouvoir m'emmener dans le clan. Elle avait dit qu'elle ne voulait pas se marier avec cet homme. Elle l'avait dit. Même à l'homme en question. Mais... elle n'avait pas assez d'autorité. Et tu es arrivé.

Il sourit méchamment.

- Ça... avait fait scandale. Une Uchiha, fiancée, qui avait un enfant, avec un autre homme, un étranger, un civil ? Oh, je peux te dire que c'était la pagaille. Personne n'y croyait. On a voulu tuer le bébé. Mais Hazuki a refusé, et elle s'est faite éjecté du clan.

Il renifla, et Izumi resta bouche bée, son petit cerveau tentant d'enregistrer les informations, alors que Hanako avait carrément fait tomber son livre et ne faisait plus du tout semblant d'y prêter attention.

N'importe quel autre adulte aurait dit à Fujita que ce n'était pas exactement la meilleure des façons de dire ça. Déjà, Izumi était jeune. Ensuite, Hanako était là ; elle n'avait rien à faire dans les affaires de famille !

Mais Fujita préférait que Izumi connaisse la vérité maintenant. C'était mieux que ça reste un tabou, et que personne n'en parle jamais, avant qu'elle ne l'apprenne d'une autre bouche. Peut-être elle ne comprenait pas l'ampleur de la situation, mais elle la comprendrait bien plus tard. Quand à Hanako, c'était pour une autre raison. Bien que Fujita ai dit ça avec une voix calme, c'était un sujet... difficile. Le dire devant une enfant qui n'avait rien avoir là-dedans lui donnait l'impression que c'était qu'une petite histoire parmis d'autre, que ça ne l'impactait pas, qu'il s'en fichait.

C'était faux, bien sûr.

Mais bon.

- Woah, fit finalement Izumi.

- Oui, woah, comme tu dis, répondis son père avec amusement.

- Izumi, prononça Hanako, détachant chaque syllabe. "Fontaine". C'est un prénom courant au pays des vagues, non ? C'est pour ça qu'elle s'appelle comme ça ?

Fujita la regarda d'un air surpris, comme s'il avait oublié sa présence -ce qui était d'ailleurs le cas- d'un air surpris, avant que son sourire habituel ne réapparaisse.

- Oui, c'est ça.

Finalement, après un nouveau silence, Izumi prit la parole.

- Hanako ? Tu n'aurais pas un livre sur le pays des vagues ?

Un grand sourire apparu sur le visage de Fujita.

Les jours prochains, Izumi s'intéressa à Uzushio. L'histoire, les contes de là-bas, les légendes, la géographie, le clan Uzumaki.

Peu à peu, les choses derivèrent, elle commença à s'intéresser au Fuinjutsu, aux liens des Uzumaki et des Senju, puis au ninjutsu, au taijutsu, et au genjutsu. Aux techniques ninjas. Aux ninjas, aux shinobis.

Izumi avait toujours su ce qu'était les shinobis. Mais, comme les autres enfants, elle ne s'y était pas enfoncé en profondeur. Elle ne comprenait pas les concepts de contrôler son chakra et tout ça.

Peu à peu, (En plus d'une progression en lecture et en écriture spectaculaire !) Izumi s'intéressa réellement aux arts ninja, avec un œil nouveau.

Elle commença à demander à son père, quand il rentrait de missions, de lui apprendre des "Trucs de ninjas". Ce dernier lui répondit avec un grand sourire, et lui mit une feuille entre ses mains avant de lui dire de coller sa feuille à sa main.

Au début, c'était dur mais... Izumi était forte. C'était une demi-Uchiha, et l'autre moitié des gênes devait avoir un truc aussi. Sans effort, on pouvait dire qu'elle était en passe d'être considéré comme une prodige, avec un peu d'entraînement.

Alors elle maîtrisa rapidement l'exercice de la feuille.

Puis, son père lui montra comment manier un kunai et un shuriken. Elle réussit avec brio.

Hanako en était presque jalouse. Comment Izumi pouvait être aussi doué ? C'était pas juste. Foutus prodiges.

La mère de Izumi aussi semblait ravi de l'intérêt de Izumi. Elle lui montra des katas de taijutsu, et son père s'y joignit.

Ça devenait souvent de joyeuses réunions de famille.

Le style de taijutsu d'Izumi était... étonnement riche pour son âge. Il rejoignait celui des Uchiha, appris par sa mère, et celui de son père. Elle était vraiment forte dans ce domaine.

De son côté, Hanako, avait beaucoup ronchonné auprès de sa tutrice, qui l'avait redirigé vers Mukai Kohinata. Ce dernier, avec un grand sourire sur le visage, lui avait montré quelques coups.

Il... semblait ravi. Il avait apparemment toujours voulu être un professeur. Bon, un enfant comme Hanako de quatres ans n'était pas le meilleur élève, mais... il était quand même content. Et puis, c'était pas de vrais entraînements, plus un amusement.

Mais voilà, la vie allait bien.

Enfin, c'est ce qu'elle croyait.

- Hanako, vient, on va t'acheter un nouveau kimono ! Lui avait dit sa mère.

- Pourquoi mama ? J'en ai déjà !

- C'est un évènement spécial ! Voyons !

- De quoi tu parles ? Demanda Hanako, de sa petite voix.

- Et bien, la cérémonie du yondaime !

La mâchoire de Hanako parut se décrocher.

Oh. Oh. Oh !

Le problème, c'est qu'après la nomination du Yondaime, c'était l'attaque de Kyubi qui arrivait. La naissance du foutu protagoniste.

Mais voilà, Hanako avait totalement oubliée.


Question : Manga ou animé ?

Pff, ce chapitre aura été long ! Je l'ai commencé le 8 janvier, et je l'ai terminé le 3 février. J'avais vraiment un gros blocage.

Sinon, ça va votre vie ?

Moi, yep ! (Enfin, à l'heure j'écris cette note, autrement dit, le 3 février.)

Update : J'ai chopé le covid et mes parents ont parlés de divorce.