Lectrice bêta ; pty_gacha
Heyyy !
(Yep, c'est toujours amusant la transition canon-fanon)
Ouais, je trouve vraiment que Izumi est un perso hyperintéressant. Je veux dire, allô, elle a eu son sharingan à cinq ans.
Nope, rien de tout ça. Bien mieux.
Yep, on me le dit souvent. XD. Apparemment, sans le masque, on dirait j'ai treize ans (Donc mon âge actuel), sans, seize, et quand je commence à parler, dix-huit. (Oui, car d'après ce que disent les autres, j'ai la maturité d'un adulte. BONJOUR les malentendus.)
Oui, Fugaku a le niveau Kage ! Néanmoins, ce n'est pas pour autant que le coup d'état devient un plan extrêmement élaboré et tout. Après tout, ce n'est pas le seul qui possède ce niveau.
Oui XD
Nope, déso. Elle est de l'âge de Itachi, mais elle ne sera jamais dans son équipe. Elle a l'intellect, mais ce dont elle a besoin, c'est le physique. Les muscles, le chakra et tout ça. Et ça, elle l'a clairement pas. Devenir guenin en première année à l'académie, même en temps de guerre, c'est vraiment rare.
Doué ? Elle est une maîtresse dans cet art, c'est certain. Et elle n'est même pas guenin. Ouaip, elle pourra faire une très bonne traqueuse. Je lui ai déjà envisagé plusieurs carrières pour exploiter cette facette de ses compétences.
Nope, c'est pas normal du tout. Merci de m'avoir prévenu, j'aurai pas remarqué sinon.
Relativise, mais je te promet rien XD.
Bonne soirée !
Ray888s : De rien !
Dans quelques heures. Murmurait une voix dans la tête de Hanako.
Dans quelques heures seulement, un gros renard allait attaquer.
Un renard de plusieurs dizaines de mètres de haut, très grand, dirigé par un mec fou de vengeance.
Dans quelques heures, le yondaime allait mourir. Sa femme aussi.
Et beaucoup d'autres gens.
Devant l'énormité des informations devant Hanako, qu'elle peinait à accepter, et l'urgence de la situation, cette dernière n'avait pas pu dormir.
Elle était resté éveillé, habillé.
Elle entendait encore les voix de ses parents dans le salon.
Elle aurait aimé crier. Dire que rien n'allait. Qu'il allait y avoir une catastrophe.
Elle ne dit rien. Elle attendit simplement, son petit sac sur le dos.
Comme à chaque fois qu'elle se sentait stressé, elle fut affreusement consciente de son environnement. Du chakra de ses parents. Puis de celui de sa soeur. Des échos. Des particules de chakra. Des résidus de chakra. Puis, elle respira un bon coup et fit couler naturellement le chakra dans ses tenketsus, en prenant attention à ce que ça ne déborde pas. Faire une crise d'angoisse avant une Kuramapocalyspe (Oui, elle était très fière d'avoir inventé le mot kuramapocalypse) n'était pas exactement le meilleur plan du monde.
Et puis, elle n'avait aucune raison de stresser. Ça irait. Ses parents ne mourraient pas dans le canon. Il n'y avait aucune raison de s'inquiéter.
Et, en plus, elle avait de très bonnes capacités de ninja sensorielle. Elle sentirait arriver le chakra, elle aurait le temps de se préparer, elle pourrait avoir le temps.
Observant la nuit sombre, elle douta presque. Tout semblait si paisible... il ne pourrait pas y avoir une catastrophe dans quelques heures n'est-ce pas ?
Il n'y avait rien.
Et elle aurait le temps de s'adapter.
Elle eut l'impression d'être renversé par une grosse remorque.
Rien n'allait. Elle n'avait rien vu venir.
D'un coup, c'était le chaos.
Son système de chakra était totalement débordé, beaucoup trop innondé de ce chakra inconnu.
Ça faisait mal. C'était une vrai toture. Un chakra étranger s'introduisait dans son corps comme un parasite, par la force. C'était très éprouvant.
Elle sentit dans chaque fibre de son corps le chakra. Il était là, immense, écrasant, imposant. Elle ressentit des vagues de chakra Maléfique. L'impression d'être face à un démon. Un monstre.
Elle tomba immédiatement au sol, écrasé par cette présence, ayant du mal à respirer. Ses membres se crispèrent, sol ventre se serra, ses oreilles commencèrent à bourdonner et ses pensées se brouillèrent.
Elle était à demi-consciente, elle n'arrivait plus à penser correctement. D'un coup, Kyubi partit de son esprit. Seul son chakra comptait. Ce chakra étouffant. Elle n'était plus vraiment consciente d'elle même.
Elle se rappela des exercices qu'on lui avait conseillé. Respirer. N'oublie pas la méthode des cinq sens. Qu'est ce que tu sens ? Tu goûtes ? Tu entends ? Tu touches ? Tu vois ?
Elle regarda autour d'elle.
Premièrement. Je vois mon lit. Mon sac. Ma chambre. Mon miroir. Mon armoire. Fit-elle, essayant de reprendre pleinement conscience.
Deuxièmement. J'entends le murmuré inquiet de mes parents. J'entends ma respiration bruyante. J'entends Sakura qui crit. J'entends le bruit descriquetsdehors.
À mesure qu'elle nommait les choses, son esprit se faisait plus clair. Elle n'avait pas remarqué que Sakura criait, ni le murmure de ses parents avant de les nommer.
Troisièmement. Je sens le sol froid sous mes pieds. Je sens mon tee-shirt sur moi. Je sens le sac sur mon dos.
Quatrièmement. Je sens l'odeur des bougies parfumés. Je sens l'odeur du lait de Sakura.
Cinquièmement.
Elle regarda autour d'elle, vit une gourde d'eau et la prit.
Je sens l'eau dans ma gorge.
Alors qu'elle tentait de reprendre calmement ses esprits, sonné, un énorme crit déchira l'air.
Ça lui fit l'effet d'une claque. D'un coup, elle reprit conscience de son environnement.
Kyubi.
Ce fut à ce moment là que sa mère arriva dans sa chambre, les cheveux un peu désordonnés, totalement paniqué.
Entre deux souffles, elle lâcha ;
- Prends Sakura... Bunker...
Une alarme sonna bruyamment, et Hanako se précipita hors de chez elle.
Elle ne comprit pas vraiment comment, mais elle se retrouva avec Sakura, légué à sa mère, dehors, dans le froid.
Elle avait mal à tête.
Non, c'était un euphémisme, elle était en train de mourir de l'intérieur.
Sa tête martelait, et elle échappa une larme à cause de la douleur. Ses mains tremblaient, et elle avait dû mal à coordonner ses mouvements. Plus d'une fois, elle trébucha, se releva et reprit son chemin. Sa respiration était bruyante et difficile. Elle ne savait même pas comment elle pouvait ne serait-ce que marcher.
Elle était affreusement, à la fois consciente et inconsciente de son environnement. Elle sentait le chakra. Les échos, les particules et les résidus. Mais elle était beaucoup, beaucoup trop préoccupé par le renard.
Puis, elle vit un énorme nuage de poussière. De ce nuage, sortirent neuf queues, se tortillant dans tout les sens, puis le corps immense du renard.
Hanako s'arrêta, terrifiée.
Si Kimia aurait été là, elle l'aimait blâmé, à travers son écran, assise confortablement dans son canapé.
Mais, si elle avait été là, elle n'aurait pas fait mieux.
Le chakra de Kyubi était terrifiant. En plus de ça, il était, tellement, tellement, tellement près. Et il avait la taille d'une montagne. C'était juste énorme.
Elle aurait voulu bouger. Elle n'y arrivait pas.
Du coin de l'œil, elle vit ses parents partirent, emportés par la foule confuse. Ils n'avaient probablement pas remarqué son absence, avec la densité de la foule.
Toujours paralysé, elle vit devant elle plusieurs pâtés de maison s'envoler d'un simple coup de queue.
Elle entendit les cris des civils, mélangés à ceux des ninjas. Elle tenta de marcher, mais le Kyubi rugit une nouvelle fois, résonnant dans probablement tout le village, et même plus loin.
Elle avait peur. Une peur viscérale, profonde et bien ancré. Elle se rappela de ses cours d'SVT d'avant. "L'homme est au sommet de la chaîne alimentaire." Comme les gens pouvaient avoir tord. Kyubi en était une preuve.
Pour la première fois de ses vies, Hanako eut l'impression d'être une proie. Elle ressentit cette peur viscérale d'être comme chassé par un prédateur, Kyubi.
Où était ses parents ? Et Sakura ? Étaient-ils en vie ? Avaient-ils survécus ? Un flot de question déferlait en elle, renforçant son inquiétude.
Puis, d'un coup de patte violent, un nouveau déferlement se produit.
Tout d'un coup, le temps semblait ralentir. Une énorme pierre (Elle n'était pas vraiment énorme. Mais, par rapport à la corpulence enfantine de Hanako, c'était effectivement le cas.) arriva sur elle.
Elle ne parvint pas à bouger, toujours sous l'emprise de cette terreur animale.
Elle vit sa vie défiler sous ses yeux.
Elle pensait mourir, vraiment.
Mais ce fut sans compter sur le shinobi qui la sauva, en pulvérisant d'un karate-chop la pierre.
- Hanako ! Fit la voix masculine, assez inquiète. Où sont tes parents ? Tu vas bien ?
Un peu sonné, sa vue commença à se rendre plus nette, laissant apparaître les traits de Mukaï Kohinata.
- Bunker, murmura-t-elle d'une petite voix, lui faisant prendre conscience la fatigue qu'infligeait le chakra du démon sur son petit corps.
Sans dire un mot de plus, Mukai lui prit la main, et la fit zigzaguer à travers la foule.
Le traumatisme de Hanako se renforça.
Une nouvelle dégradation se produisit, et la mini-Haruno aperçu un enfant se faire écraser. Il devait avoir trois ans. D'un autre côté, une dame était pendu par une ficelle, les yeux vides. La moitié des gens s'ennuyaient en sang. Certains avaient un bras un moins, ou une main, un doigt, une jambe, une oreille, un pied. Le crane déformé pour d'autres, une profonde blessure. Tournant la tête, elle vit même une personne allongé sur les débris, transpercé par des immenses barres de fer, ou, au contraire, piqués par les barres en verticales. Des gens avec les boyaux qui ressortaitent. Des cadavres de partout. Des morceaux de gens, jonchant sur le sol. Elle courut encore, et faillit d'écraser devant une femme.
- Déso-
Elle s'arrêta, lâchant la main de Mukai, par inadvertance. La dame avait les yeux en sang, et la regardait de ses yeux vides, telle une marionnette.
Elle eut un haut-de-cœur, et détourna le regard. En continuant le chemin, elle aperçu un enfant tentant de réanimer le corps de sa mère, qui était déjà froid. Elle pu également observer le spectacle inverse.
Elle continuait de suivre Mukai de loin, quand une silhouette bondit devant elle.
Le temps sembla une nouvelle fois s'arrêter.
La personne ne devait pas être plus grande qu'elle. Ses cheveux noirs volaient au vent, laissant apparaître son visage. Comme au ralenti, toujours en l'air, une flamme bleue pâle enveloppa son bras. Il le brandit.
Et d'un coup, il pulvérisa un énorme rocher.
Itachi Uchiha.
Hanako en fut estomaqué. Il avait son âge. Non, il était même plus jeune qu'elle de quelques mois. Comment pouvait-il être si fort ?
Ce dernier marmonna quelque chose à sa mère, avant de lancer un bref regard à Hanako, et de s'en aller.
Cette dernière en fut muette pendant quelques secondes, avant de suivre de nouveau Mukai.
Le bunker se répétait-elle mécaniquement. Bunker, bunker, bunker. Je dois rejoindre le bunker.
Un bâtiment s'effondra à côté d'elle, provoquant une nouvelle pluie de débrits, et un tremblement de terre. Le souffle de l'effondrement provoqua celui de deux autres bâtiments. Elle sentit le nuage de poussière. Si j'avais été plus lente, j'aurai aussi été écrasé. Se disait-elle, accélérant le rythme, ses jambes ayant de plus en plus de mal à fonctionner.
Une foule de gens criait. Certaines personnes appelaient désespérément leur proches, d'autres appelaient à l'aide.
En courant un peu plus, une silhouette familière attira son attention. Izumi.
En plissant les yeux, elle aperçut également son père à côté d'elle. Mukai sembla aussi les voir, puisqu'il s'approcha d'eux.
Se précipitant vers Izumi, Hanako la serra aussi fort que possible, comme pour s'assurer que c'était réel.
Les deux hommes échangèrent quelques mots.
Puis il y eut un nouveau tremblement. Elle ne sut pas vraiment comment, mais une explosion retentit. Et un immeuble s'effondra. Sur eux.
Hanako paniqua.
Ça, elle ne pourrait pas l'éviter.
Puis, elle sentit une très brusque monté de chakra chez Mukai.
Et ce dernier sauta. Il détruit complètement l'immeuble.
Elle ne comprit pas vraiment ce qui s'était passé, mais le nuage de poussière les sépara.
Toussant bruyamment, elle se faufila entre les gens, Izumi à la main.
Mais la brune trébucha brusquement.
Hanako s'apprêtait à l'aider à se relever avant de se rendre compte d'une chose.
Kyubi était là. Il était encore plus prêt qu'avant.
Izumi était pétrifié, mais étonnement, pas Hanako.
Cette dernière s'assit d'ailleurs, secouant légèrement Izumi. Il fallait qu'elles bougent.
- Iz', faut bouger. Je veux dire, là, maintenant, tout de suite.
Mais la brunâtre ne l'écoutait plus, trop concentré sur l'énorme tête devant elle.
Le renard fit un mouvement, et de nouveaux débrits furent projeté, passant à peu des deux filles.
Puis Hanako prit Izumi entre ses deux mains et la secoua brusquement, avant de l'entraîner plus loin.
- Réveille toi. Faut y aller.
Soudain, un éclair sembla passer, et Izumi se réveilla brusquement.
- On doit aller aux bunkers dit-elle d'un ton sans appel.
Hanako fut interpellé par ce ton, mais elle ne dit rien.
Izumi semblait beaucoup plus sûre d'elle, plus forte, meilleure.
C'était comme si elle savait exactement ce qu'il fallait faire.
Elle ne marchait même plus, elle volait presque. Le chakra de Izumi n'avait jamais été aussi exceptionnel.
Puis, le bunker apparut. Hanako lâcha un énorme soupir de soulagement.
La petite brune aussi. Elle regarda d'ailleurs Hanako brièvement. Et la Haruno les vit.
Les sharingans.
Izumi avait ses sharingans.
Dans d'autres situations, elle aurait paniqué. Elle aurait totalement et purement paniqué.
Mais Hanako était trop fatigué.
En une nuit, elle avait largement dépassé le seuil de traumatismes supportables pour une enfant.
Alors elle se contenta de toucher la joue de Izumi, d'ailleurs interloqué, et de stopper le flux de chakra.
Les sharingans disparurent.
Si ça avait été dans d'autres circonstances, elle n'aurait pas pu. Mais la petite Akiyama était jeune. Elle n'avait pas beaucoup de contrôle dans son chakra, en plus d'être fatigué. Donc son système ne montra aucun signe d'opposition.
Elles s'apprêtaient à rentrer dans le bunker quand une énorme explosion retentit.
Le souffle de cette même explosion balaya une dizaine de personnes non loin de la rose.
Alors que Izumi fut projeté vers le bunker, Hanako fut projeté à l'opposé.
Elle s'écrasa contre un mur.
Ses oreilles commencèrent à bourdonner.
Elle ne se sentait plus.
Un liquide chaud coula sur sa tempe.
Putain.
Elle aurait voulu paniquer.
Vraiment.
Mais elle ne réussit pas. Lentement, elle se sentit partir. Les sons autour d'elle s'amenuisaient, sa perception du chakra devenait de plus en plus floue.
Je suis en train de mourir.
Elle renifla avec dédain. Sa deuxième vie n'aurait pas été très glorieuse.
Franchement, pendant un instant, elle contempla l'idée de se laisser comme ça.
Mourir.
Elle l'avait déjà fait une fois, une deuxième ne serait pas si grave que ça n'est-ce pas ?
- Hanako !
Une voix retentit.
Tout les muscles de son corps se crispèrent.
C'était son père.
Oh, non, non, non. Son père était absolument nul dans les arts shinobis. Il était totalement incapable de se défendre.
- Kami-sama, Hanako, tu vas bien ? Demanda avec inquiétude son père, ses yeux s'attardent sur la blessure de sa fille.
Elle tenta de se relever une fois. Elle n'y parvint pas.
Une deuxième fois. Elle échoua.
Une troisième fois.
Elle réussit.
Titubant, certes, mais son père l'aida.
Sa vue était trouble, ses oreilles lui faisait mal, son système de chakra était débordé.
Quand son père l'aida, elle remarqua quelque chose. Il n'avait plus de bras.
Oh putain.
- Papa... ?
Ce fut un seul moment. Un moment d'hésitation, d'incertitudes. Un seul.
Elle n'aurait jamais dû.
Déconcentré, son père ne vit pas la nouvelle explosion.
Elle fut projeté dans les airs.
Elle avait encore plus mal.
Du coin de l'œil, elle vit son père se faire écraser par une poutre en bois.
Boitant, elle se dirigea vers lui.
- Papa ?
Elle tomba à genoux, sans prêter attention à ses blessures.
Il regardait dans le vide, les bras et les jambes en morceaux, comme une poupée.
- Papa ? Allez, réveille-toi... je sais que c'est une blague, hein ?
Elle le secoua légèrement.
Il ne pouvait pas mourir, pas vrai ? Pas son père à elle ?
Il ne mourrait pas dans le canon, alors pourquoi il mourrait maintenant ? Ça n'avait aucun sens.
Non, il lui faisait sûrement une blague.
Il allait se réveiller comme par miracle, et lui faire un de ses jeux de mots idiots.
Il allait vivre.
Elle avait besoin d'y croire. Elle le devait.
Il allait vivre. Son papa était fort, indestructible. Il ne pouvait pas être terrassé par une simple poutre en bois.
- Papa. C'est plus drôle... aller, réveille toi... sanglota la voix de sa fille.
Une larme coula, rapidement suivit par une autre.
Elle l'essuya rapidement.
Non. Il n'était pas mort.
- Au secours ! Gémit-elle pitoyablement. AIDEZ-MOI ! J'AI BESOIN D'AIDE !
Personne ne l'aida.
Oh, il y avait des gens.
Mais ils étaient tous occupés. Les shinobis sauvaient leur propres camarades. Les civils sauvaient leur peau. Personne ne faisait attention à elle.
Le chakra de son père était encore présent. Il n'était pas mort.
Elle... elle pouvait le guérir, n'est-ce pas ?
On le faisait dans Naruto. Les médic-nin, ça sert à quelque chose.
Elle concentra son chakra dans une des plaies, en le dosant.
Sans surprise, elle ne réussit pas. Il faut des compétences. De l'expérience. De l'entraînement.
Elle n'avait aucun de ces trois éléments.
La flamme de chakra de son père s'éteignit. Il cessa de respirer.
Non.
Ça ne pouvait pas se passer comme ça, c'était impossible, ça ne pouvait pas-
Et pourtant, son père devant elle, cessait de respirer.
Finalement, un ninja arriva, et la prit.
Elle ne se souvenait pas exactement de ce qu'il lui avait dit. Elle était trop choqué.
Elle ne comprenait pas.
Lentement, elle se sentit partir.
Et quelques minutes avant de rentrer dans le bunker, elle perdit connaissance.
Noir.
Question : Quel métier voulez-vous faire (Ou faites vous !)
Heya !
Comment va la vie ?
Moi, je vais très bien. Je crois que je n'ai presque jamais eu autant d'inspiration.
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