Hellow ^^ un peu de légèreté dans ce chapitre et beaucoup d'amour ^^

La semaine de la rentrée a été prenante je n'ai eu que très peu de temps pour écrire j'ai donc un peu de retard, toutes mes excuses :)

Je n'ai plus eu de reviews depuis un moment l'histoire vous plait elle toujours autant ? :)

Bonne lecture


Chapitre 26

- Ha ! Petit génie, dis moi, est ce que le samedi 25 au soir cela te convient ? Ça tombe bien ça tombe pile poil a la bonne date !

Reid la regarda comme si une deuxième tête avait poussé sur les épaules de Garcia.

- Mais de quoi tu parles ?

- Bah de la fête ! Nigaud !

- La fête ? Quelle fête ?

Cette fois ce fut Gracia qui le regarda avec des yeux ronds et sa bouche forma un O parfait.

- NON ! Toi le petit Génie qui n'oublie jamais rien, qui connait tout par cœur, qui a une mémoire phénoménale, tu as OUBLIÉ ?

- Mais oublié quoi ?!

- L'anniversaire de Théa ! Espèce d'andouille !

- L'anniversaire de...

Un vent de panique l'envahit. Il avait complétement oublié ! Il avait pourtant lu le dossier de Théa quand elle était arrivé dans l'équipe. Il avait l'impression que c'était il y a une éternité... Et effectivement, son anniversaire tombait ce samedi 25 février. Mais quel idiot ! Oublier l'anniversaire de sa petite amie, il fallait vraiment être bête !

- Mais je n'ai rien acheté ! Qu'est ce que je vais lui offrir ?

Il planta Garcia sur place et se précipita vers son bureau et attrapa son manteau avant de courir vers les ascenseurs.

- Si tu veux tu peux participer au cadeau commun ! Lui lança Garcia.

Mais il ne l'écouta pas et s'engouffra dans l'ascenseur. Si il se dépêchait il arriverait a temps avant que les magasins ne fermes. Mais une fois dans la galerie commercial il se trouva devant un problème épineux. Qu'allait il lui offrir ?

Hésitant, il regarda autour de lui pour trouver l'inspiration. Ses yeux tombèrent sur une bijouterie et il s'approcha de la vitrine. La jeune femme lui avait offert une montre a son anniversaire. Aimerait elle recevoir un bijou ? Il n'avait pas souvenir de l'avoir vu en porter. Donc, soit elle n'en avait pas, soit elle n'aimait pas ça... C'était peu être un peu tôt dans leur relation pour un bijou finalement, se dit il. Il s'apprêtât a faire demi tour quand son regard tomba sur une petite merveille exposée dans la vitrine.

- Il est parfait...

Sa trouvaille joliment emballée dans sa poche de veste et très content de lui, il retourna a sa voiture pour rentrer à la maison. Quand il franchit la porte, il fut accueillit par une délicieuse odeur de cuisine. L'eau a la bouche, il accrocha son blouson au porte manteaux et rejoignit sa compagne a la cuisine.

- Bonsoir ma Chérie.

Il lui embrassa la tempe et se pencha par dessus la marmite que Théa faisait mijoter.

- Ça sent drôlement bon, c'est du ragoût ?

- En France, on appel cela du bourguignon. Ma maman nous en faisait souvent l'hiver, j'adore ça. J'espère que tu as faim !

- Je suis affamé !

Depuis qu'il vivait avec elle, il avait découvert que Théa cuisinait très bien. Mais a quel prix... La cuisine était dans un état lamentable. Comme toujours lorsqu'elle se lançait dans une recette. Il y avait de la sauce et des épluchures de légumes partout. L'évier débordait d'ustensiles et de vaisselles sales. Et il se demandait toujours pourquoi elle prenait la peine de porter un tablier de cuisine puisque ses vêtements se retrouvaient tout aussi tachés que ce dernier. Remarque, cette fois elle avait fait un effort, il n'y avait pas de trace de nourriture dans ses cheveux.
Souriant et attendrit, il commença a mettre la table pour deux.

- Où étais tu ? Garcia m'a dit que tu avait une course urgente a faire.

- Heu... Oui, rien de bien important. Et toi, tu as passé une bonne journée ? Je ne t'ai quasiment pas vu au bureau aujourd'hui.

- J'étais au stand de tir. La journée était calme alors j'ai voulu m'entrainer un peu. C'est prêt !

Elle apporta la grosse casserole a table et servit de généreuses parts dans les assiettes. Elle remplis leur verre de vin rouge, s'installèrent et se régalèrent tout en discutant.

- Au fait, je viens de recevoir l'autorisation de retourner sur le terrain, lui dit il.

Après plus d'un mois et demi de convalescence à regarder son équipe partir en mission pendant que lui restait au bureau a faire de la paperasse et a les aider a distance, il avait accueilli avec bonheur l'autorisation de reprendre l'avion avec ses collègues.

- Déjà ? Tu te sens prêt ?

- Je n'en peux plus de rester a ne rien faire au bureau.

- Tu ne fais pas rien, Chéri. Même a distance, tu nous aide beaucoup.

Il grimaça, peu convaincu.

- C'est pas pareil, vous voir partir sur une affaire en sachant que je ne vais pas te voir pendant plusieurs jours... Je m'inquiète de te savoir loin de moi.

Elle lui sourit et lui prit la main qu'elle caressa de son pouce.

- Toi aussi tu me manque, Amour. C'est fou ce que je dort mal quand tu n'es pas là. Mais tu sais que je ne suis pas seule sur le terrain. Morgan me colle comme mon ombre, je crois qu'il a peur de ta réaction si il m'arrivait quelque chose !

Il lui embrassa la main.

- Je suis contente que tu puisse revenir avec nous, ce n'est pas pareil sans toi. Mais promets moi de faire attention.

- Je te le promet, le médecin a bien voulu me donner son accord a condition que je ne fasse pas de folie sur le terrain.

- Et est ce qu'il t'a interdit de faire d'autre folies ? Demanda t elle d'une voix chaude en se rapprochant de lui.

- A quelle genre de folies penses tu ? Répondit il, joueur.

Elle se leva de sa chaise pour grimper a califourchon sur ses genoux et plongea son visage dans son cou.

- Des folies de ton corps par exemple, murmura t elle en mordillant la peau tendre sous l'oreille.

Une douce chaleur monta dans ses reins et il déglutit avant de répondre.

- Je n'ai pas souvenir qu'il me l'ai déconseillé...

- Temps mieux...

Elle s'attaquait déjà au boutons de sa chemise. Le souffle court, il la laissa faire courir ses mains sur son torse, effleurant du bout des doigts la cicatrice sur son flan, seule trace de sa blessure.

- Tu me rend fou...

- Je m'approche de mon but alors...

Il grogna quand elle mordit plus franchement son cou. Il fit passer le pull de la jeune femme par dessus sa tête et la colla contre son torse avant de l'embrasser, ravi de constater qu'elle ne portait rien en dessous. La chaleur dans son ventre grimpas en flèche quand il se demanda si c'était également le cas sous son jean et il se leva sans cesser de l'embrasser, dans l'intension de l'allonger sur le canapé. Occupés a se dévorer la bouche, ils ne firent pas attention et bousculèrent le petit meuble près de la table a manger. Renversant en même temps le sac de Théa. Celui ci répandit son contenu sur le sol. Théa n'y prêta pas attention et continua de déshabiller son amoureux. Mais quelque chose attira le regard de ce dernier. Il se pencha pour ramasser l'objet en question, arrachant un grognement mécontent de sa compagne.

- Théa, c'est quoi ça ?

Il brandit devant ses yeux le paquet de cigarette.

BOULETTE s'afficha lettres d'or dans la tête de Théa. L'excitation de la jeune femme retomba immédiatement et son visage se colora de rouge tandis qu'elle ramassait son pull tombé au sol. Elle détourna le regard et se mordit la lèvre, honteuse.

- Depuis quand est ce que tu fumes ? Insista t il.

Elle recula d'un pas devant le ton de reproche dans sa voix.

- Je ne fume pas, répondit elle.

- Tu te moques de moi ?

- Pas du tout...

- Tu sais ce que cette saloperie fait a ton corps ? Les études ont démontré que 90 % des cas de cancer du poumon sont liés au tabagisme actif. Ce cancer est particulièrement menaçant, car il peut plus facilement se propager dans le reste du corps que d'autres types de cancer. Tout le sang passe par les poumons pour être oxygéné, et les poumons sont en contact étroit avec plusieurs vaisseaux sanguins et lymphatiques. Le cancer du poumon est d'autant plus alarmant qu'il est souvent découvert tardivement. Il est d'ailleurs la principale cause de décès par cancer au Canada, autant chez les hommes que chez les femmes !

- Arêtes Spencer ! Je sais tout ça !

Il interrompit dans sa litanie pour la regarder se tordre les mains d'un air coupable. Il n'arrivait pas a croire qu'elle fumait, qu'il n'avait rien vu. Qu'elle lui avait mentit.

- J'ai arrêté de fumer il y à des années. Quand mes parents sont morts et que j'ai du m'occuper seule de Jacob, j'ai commencer a fumer. A l'époque c'est la seule chose que j'ai trouvé pour réussir a échapper un peu a toute la pression. Jacob a était épouvantable après la mort de maman et papa, il ne faisait que des bêtises ! Tu n'imagines pas le nombre de fois ou j'ai dut aller le chercher au poste de police ! Vol a l'étalage, dégradation de biens publics, il n'allait même plus à l'école ! Ça a été très dur pour lui, il n'avait que 16 ans...

Elle ferma les yeux pour réfréner la douleur de ses souvenirs. Elle n'aimait pas parler de cette époque.

- Bref, quand il l'a découvert, il a arrêté ses conneries a condition que je cesse de fumer. Il avait déjà perdu ses parents, il ne voulait pas en plus perdre sa grande sœur d'un cancer du poumon. Je n'avais pas retouché a une cigarette depuis. Mais quand tu a été blessé et que tu ne te réveillais pas... Je ne sais pas, sur le coup je n'ai trouvé que ça pour ne pas craquer. C'était stupide, je sais et je n'en ai fumé qu'une seule je te le promet, regarde le paquet il est plein !

- Je te crois ! L'interrompit Reid. Je comprends, calmes toi.

Il s'approcha d'elle doucement, comme pour ne pas effrayer ce petit bout de femme courageuse qui se dandinait sur ses pieds d'un air coupable devant lui.

- Excuses moi, Chérie. Je ne voulais pas te disputer mais je ne savais pas.

- Je sais, pardon.

Il l'a prit contre lui et elle se coula dans ses bras.

- C'est pas grave, je sais que tu as eu peur pour moi. Mais je suis là et je vais bien.

Elle hocha la tête contre lui.

- Tu n'es pas fâché ? Lui demanda t elle.

- Bien sûr que non. Même si je le voulais je ne pourrais pas, je t'aime trop pour ça.

Il la décolla de son torse pour la regarder dans les yeux.

- On oublie ?

Elle approuva de la tête et il s'appliqua le reste de la soirée a lui faire oublier se petit incident. Et il y parvint a merveille !


Le samedi suivant, un complot se mit en place dans les bureaux du FBI. On avait beau être le week-end et sans affaire en cours, Théa fut conviée a rester au bureau toute la journée à accomplir diverses tâches. Surtout de la paperasse et des entrainements. Hotch la surchargea de travail et elle passa la journée a courir partout dans les bureaux. Elle rattrapa tout ses rapports en retard, fit passer des test de tir à des élèves de l'académie du FBI et couru tellement de kilomètres sur les tapis de course de la salle de sport qu'elle cru en user l'appareil. Épuisée et éreintée, elle rangea ses affaires en ne pensant qu'a son lit. Elle eut la surprise de découvrir Reid qui l'attendait assis a son bureau, très élégamment vêtu.

- Que fais tu ici, Spencer ? Lui demanda t elle en retenant un bâillement. On est samedi, tu ne devrais pas travailler aujourd'hui.

- Toi non plus, lui répondit il en se levant pour lui faire un câlin.

- Je ne sais pas quelle mouche a piquer Aaron, mais il m'a fait bosser comme une forcenée toute la journée ! Je suis épuisée !

- J'ai appris ça. C'est pour ça que je suis là, je me suis dit que tu aurais besoin de passer une soirée agréable. Tu pence être assez en forme pour ça ?

- Pour toi toujours mon amour. C'est pour ça que tu es tout beau ?

Il sourit et l'embrassa avant de saisir un sac posé sur son bureau.

- Alors tu vas aller prendre une douche chez moi et enfiler cette petite chose. Ensuite je t'emmène quelque part !

- Vous faites bien des mystères Dr Reid !

- C'est parce que je vous aime Agent Terrador.

Elle rit et attrapa le bras que lui tendait son amoureux et ils se rendirent au parking pour prendre la voiture de ce dernier. En moins de 10 minutes ils furent a l'appartement et elle alla directement sous la douche. Une fois propre, elle sortit du sac une magnifique robe de satin bordeaux. Le tissu était si fluide et si légers qu'il lui glissait entre les doigts. Elle était superbe.

- Spencer ? Où as tu trouvé une telle merveille ? Je ne te connaissait pas un si bon goût en matière de mode !

Le jeune agent entra dans la chambre a l'appel de sa compagne mais détourna aussitôt le regard.

- Théa, tu pourrais ne pas te balader dans cette tenue s'il te plait ?

- Bah quoi ? Tu m'a déjà vue nue, non ?

- Certes, mais ce soir nous sommes un peu pressés et te voir ainsi me donne juste envi de tout envoyer balader et de te faire l'amour jusqu'au petit matin.

- Perspective intéressante...

Il la sentit se coller a son dos et passer ses mains sous sa chemise.

- Théa...

- Hum ?

- On a pas le temps...

Même lui ne se trouvait pas convainquant tant les mains de la jeune femme étaient efficaces. Elle avait déjà ouvert sa ceinture et lui chatouillait l'aine du bout des doigts. Il dût se faire violence pour lui attraper les poignets et se retourner face a elle.

Mauvaise idée.

A présent il la voyait dans son plus simple appareil, les cheveux encore humides et le regard brillant de luxure. Il déglutit difficilement devant cette vision enchanteresse et se sentit encore serré dans son pantalon.

- Théa, habilles toi s'il te plait.

- Je suis sûre que nous avons un peu de temps devant nous...

Ho, comme il en mourrait d'envie ! Mais la petite bosse dans la poche de sa veste lui rappela les projets prévus pour la soirée et le temps filait.

- Malheureusement non, lui répondit il en reculant d'un pas. Aller, enfiles ta robe.

Elle fit une petite moue boudeuse qu'il trouva totalement adorable mais elle obtempéra. Il la laissa s'habiller et se coiffer et ils purent remonter en voiture. Mais 10 minutes plus tard, elle fut étonnée de le voir s'arrêter devant sa maison.

- J'ai oublié quelque chose, ça prendra 2 minutes.

Mais il la fit descendre de voiture pour qu'elle l'accompagne à l'intérieur. Sans se poser plus de questions, elle le suivit. Mais elle fut surprise de découvrir son salon plonger dans la pénombre et que l'interrupteur ne fonctionnait pas.

- Qu'est ce qui se passe ?

Elle sursauta violemment quand des guirlandes lumineuses s'allumèrent et qu'un tas de personnes se mirent a hurler :

- JOYEUX ANNIVERSAIRE THEA !

Ils se mirent tous a applaudir, un sourire plaqué sur leurs visages. Remise de sa surprise elle regarda toute son équipe se diriger vers elle pour la prendre dans leurs bras.

- Ho, vous êtes trop mignons ! Je ne m'y attendais pas ! Merci !

Elle embrassa chacun d'entre eux avant de se tourner vers Reid.

- Espèce de cachotier !

Elle lui enfonça son coude dans les côtes pour se venger.

- Hé ! C'était l'idée de Garcia la fête surprise !

- Cela ne m'étonne pas ! Merci a tous, vous êtes superbes !

Il étaient tous très élégamment habillés eux aussi.

- Toi tu es radieuse ! Lui dit Rossi en lui prenant le bras pour l'amener devant la table remplie de petit fours et d'apéritifs.

Il servit un verre a tout le monde et ils trinquèrent aux 27 ans de Théa. Toute émue, elle ne savait quoi leur dire et passa les dix premières minutes a les remercier chaleureusement.

- Je ne m'y attendait vraiment pas ! Je savais que c'était mon anniversaire mais jamais je n'aurais pensé que vous m'organiseriez une fête !

- Tu le mérites, lui répondit Hotch. J'espère que tu ne m'en veux pas trop pour la journée pourrie que je t'ai fait passer. Mais je devais te tenir éloigner de chez toi le temps que l'ont puisse tout préparer.

- Je comprend mieux maintenant.

- Le petit Génie nous a ouvert, il nous a dit que cela ne te dérangerais pas, intervint Garcia.

- Pas du tout je suis très heureuse ! Encore merci.

Il dinèrent tous ensemble autour de la table dans une bonne humeur ambiante et Théa se répéta encore une fois a quel point elle avait de la chance. Elle regarda Reid qui riait et souriait de toutes dents. Il était bien loin le jeune homme taciturne et déprimé qu'elle avait connu en arrivant au BAU. Et ce soir il se comportait comme quelqu'un de son age et elle le trouva si beau a cet instant. Elle fut interrompue dans sa contemplation par l'arrivée du gâteau.

Un ÉNORME gâteau à trois étages recouvert de glaçage rose et de crème chantilly. Morgan et Garcia déposèrent le gâteau devant elle et ils se mirent tous a chanter " Joyeux anniversaire ".

- Fait un vœux ma chérie ! Lui dit Reid debout a ses côtés.

Elle regarda autour d'elle en se demandant ce qu'elle pouvait bien souhaiter de plus.
Elle avait un travail passionnant, une famille extraordinaire et était amoureuse d'un homme merveilleux. Sa vie avait un sens et elle voulait qu'il en reste ainsi pour toujours.

Elle souffla ses 27 bougies en un coup et les applaudissements retentirent a nouveaux. Émue au possible, les yeux brillants de larmes, elle les serra tous dans ses bras les uns après les autres.

- Attends d'ouvrir ton cadeau avant de nous remercier.

Garcia lui tendait une enveloppe avec un immense sourire.

- De la part de nous tous. En fait le cadeau est pour vous deux, les amoureux.

Théa pris l'enveloppe et l'ouvrit avec Reid penché sur son épaule. Elle en sortit une carte de vœux dans laquelle elle trouva deux billet pour...

- Le parc Harry Potter d'Orlando ! Ho putain !

- Théa !

- Pardon ! Mais c'est... C'est... Merci, merci.

Elle fit une nouvelle tournée de câlins. Elle avait hâte d'y aller avec Spencer. Il n'était peu être pas une aussi grande fan qu'elle mais il avait adoré l'univers du petit sorcier a lunette et il partagera avec joie ce voyage avec elle.

- J'ai moi aussi une petite chose pour toi, intervint Reid.

Il sortit de la poche intérieur de sa veste un long écrin de velours rouge.

- Ce n'est pas une bague de fiançailles je te rassure, sourit il.

- Ho ! Je suis très déçue alors, plaisanta Théa.

- Oui, moi aussi. Ajouta Garcia d'un air très sérieux.

La jeune femme prit l'écrin et l'ouvrit.

- Ho Spencer... Il est absolument magnifique.

Elle attrapa la fine chaine en argent au bout du quel brillait une petite émeraude. Le collier était d'une simplicité élégante. Tout simplement ravissant. Il lui prit la chaine des mains pour la lui passer autour du cou. La petite pierre précieuse brillait du même vert que ses yeux et lui allait a ravir.

- Il ne fallait pas, Chéri. Il a dût te couter une fortune !

- Rien n'est trop beau ou trop cher pour toi mon amour.

Il lui embrassa le front avant d'admirer le bijou au creux de son cou.

- Tu es magnifique.

- Je t'aime mon grand Génie.

- Moi aussi ma Princesse.

Ils s'embrassèrent devant les yeux attendris de leur collègues. Morgan alluma la musique et tous se mirent a danser au milieu du salon. Il était presque minuit quand Reid parvint enfin a arracher sa compagne des bras de Morgan pour danser avec elle. Cela tombait bien, une musique romantique se mit en marche. Ravie, elle se colla a lui et il l'a fit doucement valser.

- Tu passes une bonne soirée ? Lui demanda t il.

- Merveilleuse, vous êtes formidables.

- Tes cadeaux te plaisent ?

- Extraordinaires ! J'ai toujours rêver d'aller au parc d'Orlando mais je n'en ai jamais eu l'occasion, je suis sûre qu'on va beaucoup s'amuser !

- Et le collier ? Quand je l'ai vu dans la vitrine j'ai eu un coup de cœur.

Pour toute réponse elle se dressa sur la pointe des pieds pour l'embrasser. Elle passa une main dans sa nuque pour approfondir le baiser et il sentit son cœur se réchauffer quand sa langue alla a la rencontre de sa jumelle.

Hotch regardait le jeune couple tourner lentement dans le salon tout en partageant un verre avec Rossi après avoir raccroché son téléphone.

- Qui l'aurait cru ? Dit ce dernier. Notre jeune prodige qui trouve enfin chaussure a son pied.

- Ils sont mignons, je n'aurais pas cru qu'une telle boule de nerfs fasse chavirer son cœur.

- Moi cela ne m'étonne pas, les contraires s'attirent. Ils sont complémentaires.

- Espérons que rien ne viendra entacher ce conte de fée, ils ont déjà subit trop d'épreuves ces derniers mois.

- Tu pense a Cooper ? Je trouve aussi son comportement étrange. C'est lui vient de t'appeler ?

- Oui, il nous veut sur une affaire urgente.

- Ce soir ?

- Oui, un de ses amis haut placé a des ennuis et il veut qu'on s'en occupe.

- Tu ne préviens pas les autres ? Il aurait pu attendre demain matin.

- Je leur laisse encore quelques minutes. Ils ont bien mérité de s'amuser après tout ce qui s'est passé.

Il ne le dit pas, mais il soupçonnait Cooper d'avoir fait exprès de choisir ce soir et non le lendemain pour requérir leur présence.

Hotch les laissa finir leur danse jusqu'à la fin. Il les laissa dans leur bulle d'amour au maximum. Quand la chanson se termina, son regard sérieux croisa celui de Reid qui comprit tout de suite.

Ce dernier soupira et embrassa Théa sur le front avant de murmurer.

- Je suis désolé ma chérie.

- Pourquoi ?

Elle eut la réponse a sa question quand elle vit Hotch et Rossi s'avancer vers eux d'un air grave. Elle soupira a son tour et sortit des bras de son compagnon. C'était une belle soirée, dommage qu'elle doive déjà se terminer.

- Qu'est ce qui se passe ? Demanda t elle.

- Je suis désolé les enfants mais le boulot nous appel. Cooper nous veut au bureau maintenant.

Tout le monde grogna mais tous se mirent en mouvement pour se rendre au bureau. Avant de partir, Reid se tourna vers sa compagne.

- Je te promets de t'emmener au restaurant quand on rentrera de cette affaire. Je veux t'offrir une soirée parfaite.

Elle lui sourit et déposa un baiser sur les lèvres.

- Mais la soirée était parfaite mon amour. Mais je veux bien aller au restaurant avec toi !


Peu de temps après, ils furent au bureau ou Cooper les attendait de pied ferme. Il parut étonné de les voir tous apprêtés.

- J'espère que je n'est rien interrompu ? leur dit il.

- En fait, si, répondit Reid sur un ton de reproche.

Mais il se tut face au regard glacial de Hotch.

- Nous fêtions l'anniversaire de l'agent Terrador, Monsieur, précisa Rossi.

- Ho, je vois. Je vous souhaite un bon anniversaire agent Terrador et navré d'avoir gâché la fête.

- Ce n'est rien Monsieur, merci.

- Mon œil qu'il est désolé, marmonna Reid mais seule Théa l'entendit.

Il le suivirent jusqu'en salle de débriefe pour qu'il leur explique la raison de sa demande.

- Je viens de recevoir le coup de fil d'un ami. Le Docteur Taylor a travaillé avec moi au FBI au bureau de Los Angeles en tant que Psychiatre. Il m'a annoncé que sa femme avait disparue. Il a donc demandé mon aide, il sait que votre équipe est la meilleure dans votre domaine.

- Il y a eu d'autre enlèvements ? Une demande de rançon ? Demanda Hotch.

- Non, rien de tout cela.

- Depuis combien de temps a t elle disparue ?

- Depuis 24 heures. Elle n'est pas rentrée la nuit dernière et personne n'a de nouvelles ou ne l'a vue depuis.

- Avec tout mon respect Monsieur, intervint Morgan. Ce n'est pas vraiment de notre ressort, la police local peut tout a fait se charger de cette affaire.

- Oui et de plus, rien n'indique qu'elle n'est pas partie de son plein grès, rajouta Théa en feuilletant le dossier que leur avait donné Cooper.

- Sauf que nous somme sûrs qu'elle n'est pas partie de son propre chef. Son sac et ses effets personnels sont toujours dans la maison et il y a des traces de lutte.

- Mais ce n'est pas... Commença Reid mais Cooper l'interrompit d'un ton bourru.

- Dr Reid, je suis votre supérieur et je peux décider d'utiliser mes équipes comme bon me semble quand cela est justifié. Une femme a disparue et les autorités de Los Angeles vous demande d'intervenir !

Reid se tut mais se renfrogna dans son siège.

- Vous avez 10 minutes pour vous changer et décoller !

Bien que réticents, ils obéirent et se levèrent pour aller enfiler des vêtements plus pratiques. Mais ils furent surpris de trouver Cooper déjà a bord du jet.

- Vous venez avec nous Monsieur ? Demanda Hotch.

- Oui, cette affaire concerne un ami et après le récent fiasco au lycée je préfère garder un œil sur vous.

- Fiasco ? S'étonna Reid.

Cooper se tourna vers lui et fronça les sourcils.

- Que faites vous là, Dr Reid ? Demanda t il.

- Mon travail, je fait encore partie de cette équipe aux dernières nouvelles !

Théa enfonça son coude dans les côtes de son compagnon pour l'inciter au calme.

- Sauf qu'aux dernières nouvelles, vous êtes encore en convalescence et ne devait pas aller sur le terrain !

- J'ai justement reçu cette semaine l'accord du médecin pour me remettre totalement au travail ! Répliqua le jeune homme. Donc je viens avec vous.

Cooper sembla hésiter et paraissait en colère, bien qu'il tenta de le cacher.

- Très bien, j'espère que vous ne commettrez pas d'erreur cette fois ci !

- Erreur ?! s'étouffa Reid mais Cooper lui avait déjà tourner le dos et ne l'entendit donc pas.

Vexé et en colère, Reid alla s'assoir a l'autre bout du jet, aussi loin que possible de Cooper. Théa soupira et alla rejoindre son compagnon qui boudait dans son coin.

- Spencer, dit elle en s'asseyant a ses cotés. Ne te fâche pas a cause de Cooper, nous savons tous que se qui s'est passé au lycée n'est pas de ta faute.

- Je le sais aussi, mais c'est plus fort que moi, ce type je ne peux pas le sentir.

- Moi non plus.

- Le vol vas durer plusieurs heures, je vous conseil donc de dormir un peu. Il n'y a pas grand chose a savoir de plus pour le moment. Nous en sauront plus sur place. Reposez vous, leur dit Hotch.

Les lumières du jet s'éteignirent et seule celles de la petite cuisine restèrent allumées. Tous s'installèrent plus ou moins confortablement pour tenter de gratter un peu de sommeil. Théa tira son petit ami contre elle et s'appliqua a le détendre et lui caressant les cheveux. Mais elle eut bien du mal a trouver le sommeil et deux heures après que Reid se soit endormit, son cerveau tournait toujours a plein régime. Elle ne comprenait pas le comportement de Cooper. Renonçant a ses réflexions qui ne menaient a rien, elle se leva discrètement pour se rendre au coin cuisine. Espérant qu'une tisane lui ferait du bien, elle sortit une tasse du placard.

- Je suis navré d'avoir gâché votre fête d'anniversaire.

Théa sursauta violemment, la tasse lui glissa des mains et alla se briser sur le sol. Le cœur battant elle se retourna pour se retrouver face a Cooper. Une main sur la poitrine elle jeta un œil derrière lui pour vérifier que le bruit de la tasse n'avait réveillé personne.

- Je ne voulez pas vous effrayer, vous êtes bien nerveuse.

- Non, je suis juste très maladroite, répondit elle en se penchant pour ramasser les débris qu'elle mis a la poubelle avant de sortir une nouvelle tasse.

Sa frayeur l'avait secouée, elle renonça donc a la tisane au profit d'un café.

- Vous en voulez un ? Proposa t elle a son supérieur qui n'avait pas bougé.

- Volontiers.

Elle le lui servit et lui tendit la tasse qu'il prit. Mais il ne bougea pas et fixait le collier autour du cou de la jeune femme.

- Je peux faire quelque chose pour vous, Monsieur ?

- J'espère que vous ne me tiendrez pas rigueur quand aux doutes que je porte a l'encontre de votre équipe.

- Et en particulier envers le Dr Reid... Ajouta t elle, méfiante.

- Effectivement, je me demande toujours si sa place dans cette équipe est bien utile.

- Monsieur, je pense vous avoir déjà fait part de mon avis sur cette question.

Elle voulait en finir avec cette conversation au plus vite. Elle n'aimait pas du tout la tournure que celle ci prenait.

- Certes, mais ce qui s'est passé le mois dernier prouve que j'ai raison de douter, continua t il.

- Croyez moi, personne ne regrette ce qui s'est passé plus que moi ! J'ai faillit perdre l'homme que j'aime mais ses décisions étaient justifiées. Il a fait le bon choix, grâce a lui aucun autre otage n'a été blessé ou tué.

- Sauf lui. Ce qui me fait me poser des questions.

- Je serait curieuse de savoir ce que vous auriez fait a sa place. Excusez moi je vais essayer de dormir.

Elle passa devant lui et alla reprendre sa place aux côtés de son petit ami.


Et voila pour ce chapitre, je fait au plus vite pour le suivant c'est promis ;)

A bientôt !