Je suis absolument impardonnable ! Ca fait quoi, 3 mois que je n'ai rien publié ? Débordée par le boulot et ma fille le temps a filé a une vitesse subluminique ...
Mais ENFIN et j'insiste sur le ENFIN, voici la suite avec mes excuses pour le retard :D
Chapitre 57
La vieille dame était allongée dans son canapé au milieu d'un joli salon. Partout les murs et les étagères regorgeaient de bibelots et de tableaux anciens.
- De toute évidence, le vol n'est le mobile, affirma Morgan.
- Encore qu'il serait difficile de dire si il manque quelque chose, contra Reid. Ça va demander du temps de vérifier tout cela.
- Pas tant que ça, répondit le shérif. Je sais que Madame Emilio a récemment fait l'inventaire de tout ses biens afin que tous figurent dans son testament. On lui a diagnostiqué un cancer du sein il y a peu, elle a donc mis toutes ses affaires en ordre. Ça ne sera pas si difficile que ça de vérifier que rien n'a été volé.
- Vous semblez bien renseigné sur chacune des victimes, demanda Prentiss en haussant un sourcil dans sa direction.
Mais l'homme haussa les épaules d'un geste désinvolte.
- C'est une petite ville et j'ai grandit ici. Tout le monde se connait ici. Et c'est mon boulot de savoir ce genre de chose. De plus madame Emilio était une bonne amie de ma femme. Elle sera très peinée d'apprendre son décès...
Hotch considéra l'homme un instant d'un œil soupçonneux mais la peine visible sur son visage lui souffla qu'il n'était pas nécessaire de douter de son honnêteté. Il ferait vérifié ses antécédents par Garcia par acquis de conscience tout de même.
Théa se pencha sur le corps après avoir enfilé des gants. Délicatement, elle tourna un peu la tête de la victime sur le coté, découvrant ainsi la minuscule trace de piqure dans le cou de cette dernière.
- Je vous pari 20 billets qu'on trouvera la même marque sur le jardinier, annonça t elle.
Elle eut raison et cela n'étonna personne. Le jardinier était un homme plutôt jeune, la trentaine. Le Shérif leur fit également un rapide topo sur ce qu'il savait du jeune homme. Sans histoire, vivant de petits boulots que le voisinage voulait bien lui confier.
- Un brave gars, toujours prêt a rendre service.
- De la famille ? Demanda Reid.
- Une petite amie.
- On va devoir lui parler, ajouta Reid qui observait le jardin depuis la petite terrasse.
Tout était recouvert d'un épais manteau blanc. Il n'y avait aucune traces dans la neige mis a part celle du jardinier et ceux des forces de l'ordre. Toute la scène avait déjà été photographiée sous tout les angles. L'un des agents les informa qu'il n'y avait aucune trace dans la neige a leur arrivée. Il en fit la remarque a Hotch.
- Comment le tueur a put aller lui planter l'aiguille dans le cou sans laisser de traces dans la neige ? Il n'a pas neigé suffisamment depuis ce matin pour que tout soit aussi vite recouvert.
- C'est impossible a moins que notre suspect ai des bras de trois mètres, répondit Théa.
Reid sourit et entra dans le jardin en relevant le col de son manteau. Il fut suivi par sa fiancée et ils firent ensemble le tour de la propriété pas si grande a l'extérieur. Mais aucune traces ne put leur donner un quelconque indice.
- C'est bizarre... Grogna Reid qui n'aimait pas ne pas comprendre.
- J'ai bien une idée mais... Ça parait tellement invraisemblable !
- Lorsque vous avez éliminé l'impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, est nécessairement la vérité, répondit Reid.
- Sherlock Holmes, sourit Théa.
- Quel est ton idée ?
- Il l'a tué a distance, expliqua t elle.
- Comment ?
- Je ne pence pas qu'il ai joué aux fléchettes avec la seringue... Mais il existe d'autre arme qui permette de lancer des seringues hypodermiques.
- Comme les fusils hypodermiques qu'on utilise pour les animaux avec des fléchettes tranquillisantes ?
- Oui par exemple.
Reid réfléchit quelques instant pour considérer cette éventualité.
- Il est vrai que cela expliquerai certaines chose. Avec une arme comme celle ci il n'avait pas besoin de s'approcher de trop prêt de ses victimes. Mais ces fusils sont très grands et très encombrants. Pas discret discret a transporter.
- Je sais, c'est pour ça que cela me parait improbable. En plus si c'était le cas on aurait retrouvé la fléchette prêt du corps de Roger.
- Garde cette idée dans un coin de ta tête, lui dit il. Fouillons un peu les massifs et les buissons, peut être qu'on trouvera la seringue ou autre chose.
Alors que les équipes du DSC et du légiste s'agitaient un peu partout, prenant des photos, relevants des empreintes et autres potentiels indices, ce fut Morgan qui dénicha quelque chose dans le massif de rosiers sous la fenêtre du salon lors d'un pur hasard. Le froid engourdissant les pieds de Théa elle finit par trébucher a nouveau, tombant sur Morgan qui se penchait prudemment par dessus les rosiers. Le grand agent perdit l'équilibre et entraina Théa avec lui dans les épines pointues.
- THEA ! Hurla t il quand les épines transpercèrent son épais blouson. TES PIEDS ! REGARDE OU TU LES MET !
- J'ai pas fait exprès !
Reid et Rossi vinrent a leur aide. Morgan ayant amortit la chute de Théa, Rossi la remis facilement sur ses pieds.
- Ouille, ouille ! Gémit la jeune femme en sautillant sur place pour se débarrasser des épines accrochés a ses vêtements.
Mais le pauvre Morgan était coincé dans les branches, chaque gestes lui arrachant une grimace de douleur. Il attrapa la main de Reid pour tenter de sortir de se guêpier, mortifié d'avance de l'état dans lequel allait finir son blouson, mais il était trop lourd pour le frêle Docteur qui ne parvenait pas a le soulever sans finir lui aussi dans les rosiers.
- Attend, attend, gémit Morgan. Je vois quelque chose !
Il lâcha la main de Reid pour la plonger dans les épines acérées. Il grimaça un moment avant de retirer un objet brillant des branches, les doigts en sang. Il brandit un étrange diadème qui étincelait dans les pâles rayons de soleil.
- Donnez moi un sac, demanda t il.
Rossi lui tendit le plastique dans lequel Morgan fit tomber l'étrange couronne.
- Sortez moi de là maintenant !
Ils durent s'y mettre a trois pour le tirer de sa prison d'épines. Il ressortit couvert d'égratignures, les vêtements en lambeaux. Théa se répandit en excuses le reste de la journée, lui promettant de lui offrir un nouveau blouson.
En fin de journée, ils étaient tous au poste devant une petite montagne de rien du tout. Ils n'avaient rien ! La table et le tableau regorgeaient d'indices et de preuves mais aucun schémas n'en ressortait. Reid avait de la fumée qui lui sortait par les oreilles a force de réfléchir, examinant encore et encore les photos de scènes de crime. Garcia n'avait pas put plus les aider. Rien dans le passé des victimes indiquant une quelconque raison de les tuer. Rien non plus parmi les amateurs de serpents de la région. Rien sur un potentiel trafic de venin. Rien. Ils n'avaient rien. Ils étaient si déprimés que personne n'eut envi de toucher aux plats vietnamiens livrés un peu plus tôt dans la soirée.
La nuit était tombée depuis un moment et Théa se mit a douter d'elle même. Les six mois qu'elle avait passé a l'hôpital puis en convalescence avait ils émoussé ses dons de profiler ? Ou alors le coup qu'elle avait pris sur la tête ? Avait elle encore les capacités pour faire ce travail ?
Se rongeant les ongles, elle se rassura en voyant ses collègues patauger autant qu'elle dans la semoule. Elle relâcha son pauvre doigt pour soupirer devant le bazars de la pièce. A l'image de leur situation, des photos, des notes, des résultats d'analyses, des preuves et autres papiers remplissait l'espace. Reid avait bien tenté d'y mettre un semblant d'ordre mais il eut beau retourner et classer les éléments de preuves, rien n'y fit.
L'abattement et la frustration était a son comble quand le shérif les rejoint, la mine défaite.
- Encore ? Se plaignit Hotch d'un air las.
Le shérif opina du chef. Tous soupirèrent. Hotch jeta un œil a sa montre, il était deux heures du matin.
- Rossi et Théa, allez sur la nouvelle scène de crime, dit il. Je vais aller attendre le corps chez le légiste avec Reid. Morgan va faire désinfecter tes blessures, Emily va avec lui s'il te plais, je n'aime pas la couleur que prend ton nez depuis ce midi.
Le nez de Prentiss prenait une jolie teinte violacé depuis le coup que lui avait donné le journaliste. Aucun des deux ne protestèrent et tout le monde obéit sans discuter. L'ambiance était lourde, oppressée par un sentiment d'urgence. Même les maladresses de Théa ne purent les dérider. A ce rythme, toute la ville allait se faire décimer en quelques jours.
Quatre personnes étaient mortes en deux jours et on venait de leur annoncer un cinquième meurtre. Jusqu'où irait la folie du suspect ?
Chauffage poussé a fond dans la voiture, Théa regarda défiler la route recouverte de neige. La lumière des étoiles et de la lune se reflétaient sur la poudreuse. Mais même elle qui adorait la neige ne put apprécier le jolie spectacle, trop angoissée qu'elle était.
- Arrête de te mettre la pression comme ça ma petite, lui dit Rossi qui ressentait sa tension. On est tous dans la même panade. Toi pas plus que nous.
Théa lui sourit tout de même, toujours étonnée de voir a quel point elle était facilement profilable.
- Je me sens rouillée, admit elle. J'ai l'impression que la solution est là sous mes yeux mais que je ne la voit pas ! C'est... Frustrant.
- C'est le cas de tout le monde dans l'équipe,la rassura t il.
- Oui mais j'ai vraiment vraiment l'impression d'avoir la réponse sur le bout de la langue ! Comme si quelque chose m'empêchais de le dire.
- Tu trouvera en temps voulu.
- Oui mais en attendant de pauvres gens continues de se faire tuer.
Le silence se fit dans la voiture tandis qu'elle réfléchissait intensément.
- David, ça vous ai déjà arrivé ? Demanda t elle finalement.
- Quoi donc ?
- Vous avez prit votre retraite pendant dix ans pour vous consacrer a vos livres. A votre retour vous n'avez pas eu le sentiment d'avoir perdu quelque chose ?
- Comme quoi ?
- Je ne sais pas... Des réflexes, une certaine logique face aux preuves ou... L'instinct ?
- Tu as l'impression d'avoir perdu ton instinct pour être un bon profiler ?
Elle pris quelques secondes pour réfléchir a la question.
- Oui, admit elle finalement. Avant, tout me semblait facile ou fluide dans les affaires. Et même quand on étaient dans une impasse, je savais que je finirais par comprendre au bout d'un moment.
Rossi gara la voiture derrière celle du Shérifs dans une ruelle sombre. Il se tourna vers elle et découvrit l'angoisse dans les traits de la jeune femme.
- Ce n'est pas ton instinct que tu as perdu, Théa. L'instinct on ne le perd pas, c'est ancré en nous, ça fait partit de nous au même titre que ton cœur ou ton cerveau. Ce que tu as perdu c'est ta confiance en toi.
Elle ouvrit de grands yeux.
- Tu doutes de tes capacités parce que tu as été absente pendant longtemps. Et il se trouve malheureusement que pour ta première affaire lors de ton retour nous tombions sur une affaire très difficile. Mais je te garantit que la confiance va revenir ! Ai confiance en tes capacités, en ton instinct, écoute le.
- Vous croyez ? Douta t elle.
Les paroles de Rossi lui firent monter les larmes aux yeux. Il avait raison, elle avait perdu confiance en elle. C'était la première fois qu'elle doutait autant de ses capacités, remettant en doute sa place dans l'équipe. Cela lui creva le cœur. Cooper lui avait pris bien plus qu'elle ne l'avait imaginé.
Rossi lui attrapa les mains et les serra dans les siennes avant de lui offrir un de ses sourires chaleureux.
- J'en suis persuadé, affirma t il avec toute la conviction du monde dans la voix.
Elle lui rendit son sourire, sentant les larmes lui picoter douloureusement les yeux.
- Allez ma petite ! S'écria t il. Allons attraper ce fumier !
Elle s'essuya rapidement le visage tandis qu'il sortait de la voiture avant de l'imiter.
Il faisait noir dans la ruelle malgré la pleine lune. Les lampadaires de la rue n'éclairaient pas suffisamment et ils durent sortir leur lampes torches en attendant que les hommes du Shérifs installent un meilleur éclairage.
- Une voisine est tombée dessus en sortant son chien, expliqua le Shérif.
A l'aide de sa torche il éclaira un corps étendus sur le sol, à moitié recouvert de neige. Face contre terre, l'homme semblait être un sans domicile fixe. Prêt de lui un caddie sur trois roues contenait un gros tas de bric a brac. Des canettes de sodas vides, des sacs en plastique, des vêtements qui sentaient fort mauvais et divers objets sans doute trouvés dans des poubelles.
- Vu la position du corps, commença Rossi. Il est lui aussi mort sur le coup.
Enfilant des gants, il abaissa un peu le col du blouson mité du SDF, découvrant un marque de seringue.
- C'est le même suspect... Soupira Théa. Quand a t il était tué ?
- C'est a moi de vous le dire, dit une voix dans le dos de la jeune agent.
Emmitouflé dans un manteau trois fois trop grand et la tête enfouis sous plusieurs couche d'écharpes et de bonnets, le légiste s'approchait, sa mallette a la main.
Il se pencha sur le cadavre et l'examina rapidement.
- Je vais devoir faire l'autopsie pour vous donner une heure plus précise de la mort. Mais si je prend en compte le froid et la neige qui as ralentit la décomposition, je dirais qu'il est mort depuis au moins 24 heures.
- Donc avant Mme Emilio et son jardinier mais après Missi et le vieux George, déduit Théa. Tué au milieu de la nuit, rapidement recouvert de neige, il n'est pas étonnant qu'on ne le retrouve que maintenant.
- Je vais l'emmener a mon labo, annonça le légiste et me mettre immédiatement au boulot.
- Nos collègues vous y attendent, lui répondit Rossi.
Il éclaira rapidement le reste de la ruelle mais a part quelques poubelles il n'y avait rien.
- Le tueur a dut s'approcher par derrière, proposa Théa. Il n'y a aucune autre issu. Encore une fois il a réussi a s'approcher très prêt de sa victime sans qu'elle ne le voit venir.
- A moins que ton hypothèse du fusil hypodermique soit la bonne, repris Rossi. La ruelle est longue, il aurait très bien pu se dissimuler dans l'ombre et tirer sans que la victime ne le voit. Plus j'y pence et plus je crois que ta solution est la bonne.
Théa compris qu'il chercha a la rassurer en exprimant cela a voix haute.
- Il aurai réussi a visé dans le noir ? Soit c'est un excellent tireur, soit il a eu beaucoup de chance.
- Il est extrêmement méthodique, a mon avis son arme était équipé d'une lunette infrarouge.
- Ou alors la victime était trop saoule pour le voir arriver et il n'a pas eu besoin de fusil.
En disant cela elle donna un coup de pied dans les nombreuses cadavres de canette de bière présente près du SDF.
- On est pas plus avancés... Espérons que l'autopsie nous aidera.
Mais l'autopsie se révéla tout aussi décevante et n'apporta rien de plus que ce que les autres victimes leur avait déjà appris.
- Il n'y a aucun liens entre les victimes. Il n'y a rien dans leur passé qui feraient d'eux des cibles, leur rapporta Emily vers 8 heure du matin après qu'elle soit revenu de son entrevue avec la petite amie du jardinier. La pauvre vient d'apprendre qu'elle était enceinte. Elle n'a même pas eu le temps de prévenir le futur papa...
Elle avait ensuite interrogé Mlle Rosie, la vieille dame qui avait découvert le SDF en promenant son chien. Mais la gentille petite dame n'avait pas pu les aider plus non plus.
Théa allait piquer un roupillon sur les photos étalées devant elle sur table après qu'elle ai passé plusieurs heure a s'abimer les yeux dessus quand le Shérif passa la porte de leur salle. Tous levèrent des yeux inquiets vers lui, appréhendant qu'il leur annonce un nouveau meurtre. Heureusement, il venait simplement faire un rapide rapport et leur déposer un carton contenant les affaires du SDF mis sous scellé.
- J'ai interrogé les voisins autour de la ruelle où a été retrouvé le SDF, leur dit il. Il s'appelait Henry Salvador. Ca fait plusieurs semaines qu'il trainait dans le quartier. En revanche une voisine a indiqué avoir entendu du bruit en bas de chez elle aux alentours de l'heure du crime. Je vous laisse mon rapport, je doit rentrer chez moi quelques heures si vous voulez bien, ma femme est très inquiète.
- Je vous en prie, prenez un peu de repos, lui répondit Hotch en attrapant le rapport.
Il se rassit et parcouru les feuilles rapidement.
- Vers minuit, j'ai entendu un bruit de poubelle renversée, lut il. Je me suis mise a la fenêtre de ma chambre, j'étais déjà réveillée a cause d'un éclat de lumière verte qui est passé a travers mes rideaux mal fermés. Mais il faisait trop noir dans la ruelle je n'ai rien vu.
Hotch soupira.
- Voilà qui ne nous avance guère non plus...
Il allait continuer sa lecture mais se vit arracher le rapport des mains par Théa.
- Hey ! Râla t il. Tu peux pas demander !
Mais il se tut en la voyant fébrile et relisant les notes du Shérif.
- Un éclair de lumière verte, souffla t elle a voix basse.
Elle laissa les connections se faire dans son cerveau, ses yeux allant du rapport aux photos sur la table en passant par les pièces a conviction. Les pièces du puzzle se mirent en place presque naturellement, lui envoyant des décharges dans la colonne vertébrale tant les sensations se bousculaient dans sa tête. Elle avait oublié a quel point s'était exaltant de comprendre et se laissa envahir par ces divines émotions.
Puis soudain, Théa s'immobilisa complétement.
Reconnaissant les symptômes d'un illumination, Reid regarda les émotions défiler dans les yeux de sa fiancée.
D'abord la joie d'avoir compris, puis l'étonnement et enfin une colère noire déforma ses jolies traits.
- J'ai tout compris ! C'est... Rooooh c'est ignoble !
Elle bouillonnait sur place, Reid voyait ses doigts serrés sur le rapport se mettre a trembler.
Puis la colère disparue, laissant place a la peur.
- Ho, mon dieu...
- Tu vas nous expliquer ce que tu as compris par l'enfer ! Cria Hotch, interrompant les réflexions de Théa.
La jeune femme le regarda, le visage blanc.
- Je sais qui sera la prochaine victime, déclara t elle.
- Qui ? la pressa Hotch.
- Un bébé...
Un silence de mort s'abattit dans la pièce. Hotch secoua la tête.
- Mais comment en arrive tu a cette conclusion ?!
Théa tourna le regard vers Reid.
- Tu ne comprend donc pas ? Lui demanda t elle.
Elle fouilla parmi les pièces a conviction et sortis plusieurs objets dans leurs sachets plastique ainsi qu'une photo du salon de Mme Emilio.
- Et je pari que...
Elle plongea dans le carton amené par le Shérif et poussa un cri de victoire en sortant une drôle de chaine au bout de laquelle pendait un gros médaillon grossier.
- Les victimes, tous retrouvés avec des objets près d'eux, expliqua t elle en brandissant les dits objets un a un. Un journal vierge, une bague, un médaillon, une coupe ( elle pointa du doigt sur la photo une coupe en argent posé sur la table basse ) et un diadème. Tous mort instantanément par inoculation de venin de serpent.
Reid fronça les sourcils.
- Une lumière verte !
Le déclic se fit dans son esprit et il ouvrit grand la bouche.
- Il se crois dans...
- Ce salopard se prend pour un foutu mangemort ! Cria t elle.
QUI avait compris ? :D
