Que voila le retour de l'auteur pas du tout prodige. près une longue relecture ( et moult grimace face aux fautes d'orthographe et autre erreur de frappes ) de tout les chapitres et un revisionnage ( sans grimace cette fois ci ) de la série dans son intégralité, me voici motivée a continuer cette fic que j'aime tant. En vérité c'est a bébé qu'il faut dire merci vu que Môsieur se décide enfin a me libérer mes soirées ( et mes nuits ce qui est bien appréciable ).
Je vous poste ce soir un chapitre, certes court, mais qui permet de passer plus vite a la seconde partie de l'histoire. J'espère que les futur publications se feront a un rythme plus régulier mais j'ai déjà un semblant de " plan " pour la suite. Me reste a construire correctement les enquêtes et peaufiner les détails.
en attendant j'espère quand même que ce chapitre vous fera patienter agréablement :)
Bonne lecture.
Chapitre 59
Théa ne pouvais en détacher son regard empli d'effroi. Cherchant dans sa tête comment échapper a son destin. Elle avisa la porte et se demanda si elle pourrais l'atteindre sans que personne ne la voit. Mais c'était impossible il y avait trop de monde qui s'affairait autour d'elle. Son regard se tourna vers son dressing mais peine perdu ici aussi, pas d'issue. Pouvait elle tenter sa chance par la terrasse ? Mouais... Peut être pas désespérée au point de sauter du premier étage, faut pas exagérer. Encore que...
Résignée, épouvantée, elle fini par supplier du regard l'analyste technique qui tendait vers elle une jolie paire d'escarpin blanc. Magnifique soit dit en passant. Mais il était hors de question qu'elle mette ses engins de torture ! Encore moins un jour comme celui ci. Elle s'imaginait déjà se torde une cheville et s'étaler lamentablement en marchant vers l'hôtel ! Quel horreur !
- S'il te plait Pénélope, gémit elle. Ne m'oblige pas...
- Il n'est pas question que tu mette tes converses pour te marier !
- Mais j'en ai des blanches, tenta t elle sans grand espoir. En plus ça ne se verra pas sous ma robe !
Mais l'analyste lui colla d'autorité les chaussures dans les mains.
- Enfile les ! Ordonna t elle.
Boudant, Théa glissa ses petits pieds dans les escarpins avec beaucoup de mauvaise volonté. Puis elle se redressa, laissant retomber le bas de sa robe par dessus.
- Tu es magnifique ! S'exclama Garcia en tapant dans ses mains.
Théa finit par sourire avec elle. Après tout l'analyste avait travaillé dur pour l'aider a préparer ce jour spécial et sans elle probablement que tout ne serait pas aussi parfait. Son regard se tourna vers la baie vitrée et le jardin avant de soupirer de bonheur. Non, tout ne serait pas aussi beau sans l'intervention de Garcia.
Revenant sur terre, Théa se tourna vers le miroir de sa chambre et admira son reflet. Un pincement au cœur et une vague de tristesse fana un peu son sourire. Comme elle aurait aimé que ses parents soit là ! Sa mère avait toujours rêvé du jour ou sa fille se marierait, parlant souvent de robe blanche et de futurs petits enfants. Elle ignorait si elle aurait un jour des enfants, d'ailleurs voulez telle faire un enfant dans ce monde ? Elle qui en avait vu les tréfonds ? Ce monde cruel et rempli de danger ? Elle qui avait ressentit dans sa chair a quel point il était douloureux d'y vivre ?
Son regard se tourna a nouveau vers la terrasse par laquelle elle apercevait les ballons blancs qui s'agitait gentiment dans la légère brise de printemps. Son sourire revint, aujourd'hui plus encore, tout les espoirs étaient permis et les promesses d'un futur meilleur rayonnait. Aujourd'hui elle se mariait avec l'homme qu'elle aimait. Et si ce miracle était possible après toutes les épreuves subit ces derniers mois, alors tout était possible.
Elle regarda a nouveau dans le miroir, même les escarpins ne pourraient entacher le sentiment d'immense bonheur qui faisait battre son cœur.
- Tu es sublime, dit une voix dans son dos.
Dans le reflet du miroir, elle aperçu son frère s'avancer dans la chambre. Splendide dans son costume sur mesure rehaussé d'une boutonnière de délicates fleurs blanches et dorés. La chemise légèrement entrouverte lui donnai un charme fou.
- Maman serais en larmes de te voir si belle et papa serait si fier, déclara t il en attrapant ses mains.
Les quelques secondes de tristesse ressentit un instant plus tôt s'envolèrent. Ses parents n'étaient peut être pas là pour voir leur fille se marier mais Jacob était là, lui et sa nouvelle famille étaient tout autour d'elle. Depuis la disparition de ses parents elle ne s'était jamais sentie si entourée et choyée, aimée. L'émotion menaçait déjà de déborder.
- Ne pleure pas, ordonna t il. Aujourd'hui je ne veux voir aucune larmes.
Elle eut un petit rire un peu mouillé et essuya prestement la traite de larme qui coulait sur sa joue.
- Voilà une promesse qui va être difficile de tenir.
- Très bien, je t'autorise des larmes de joie dans ce cas mais rien d'autres !
Elle lui offrit son plus beau sourire quand il tendit son bras pour l'accompagner en bas.
- Ne soit pas si nerveux, grogna Morgan a Reid qui s'agitait, debout devant l'immense arche de ballons. De quoi as tu peur ? Qu'elle ne vienne pas ?
- Si on m'avait prédit ce jour par le passé, dit il la voix tremblotante. Je ne l'aurais pas cru.
- Pas cru quoi ? Que tu te marierais avec la pire des catastrophe ambulante ?
- Ouais, rit il.
Il souffla profondément, plus stressé qu'il ne l'aurait pensé et balaya du regard le jardin de leur maison.
Garcia avait montré l'immensité de son talent. Les rangées de chaises, drapés de satin, décorés de fleurs et de ballons blancs et dorés encadraient une allée recouverte d'un grand tapis blanc étincelant sous le soleil. La grande arche de ballons et de fleurs sur l'hôtel attendait patiemment la venue de la futur mariée. Un buffet sous la terrasse promettait un vrai régal, accompagné du glouglou de la fontaine de champagne. Des voiles blancs voletaient avec d'autres ballons autour d'eux. Tout ce blanc contrastait avec force dans le jardin arboré et fleuri en ce mois de mai, offrant un spectacle magnifique.
Il y avait peu d'invités, juste la famille proche selon le souhait des mariés. JJ et son mari avec leur fils qui ne lâchait pas des yeux la piscine elle même recouverte de ballons qui flottaient tranquillement a la surface de l'eau. Erin Strauss dans son jolie tailleur beige le regardait avec bienveillance. Sa présence offrait un pied de nez au FBI et a leur politique de non fraternisation, prouvant qu'il était possible de s'aimer et de travailler ensemble sans que l'un ou l'autre en soi impacté. Rossi a ses côtés, caché derrière des lunettes de soleil mais avec un sourire serein. JJ lui souriait franchement, leur anciennes querelles envolées, juste profondément heureuse pour lui. Hailey et Jack attendais patiemment eux aussi.
Au premier rang sa mère se tamponnait les yeux avec un mouchoir, émue et pleinement en possession de ses moyens, elle n'aurait raté ce jour pour rien au monde. Reid avisa deux chaises vides a côté de sa mère, seulement couverts de deux voiles blancs immaculés. Garcia lui avait glissé plus tôt que ces chaises resteraient vide, représentant les parents de Théa, présent par la pensée. Il avait été touché de ce geste plein de délicatesse, persuadé que Théa appréciera a sa juste mesure.
A ses côtés, Morgan, son témoin, son soutient sans faille, parfaitement a sa place en ce jour. De l'autre côté de l'hôtel, Hotch, témoin de Théa lui aussi parfaitement a sa place.
Sous l'arche de ballon, le juge O'Brian, vieil ami de Rossi qui avait accepté bien volontiers de célébrer ce mariage. Théa et Reid n'étant ni l'un ni l'autre croyants avait apprécié la proposition de Rossi quand ce dernier leur avait parlé de son ami Juge fédéral.
Il attendait avec impatience que le reste des invités descente du 1er étage. Il souffla a nouveau un grand coup, chassant le stress qui n'avait pas lieu d'être. C'était leur jour à Théa et lui. Un jour qu'il n'aurais jamais cru voir arriver.
Enfin une douce musique se fit entendre et il sentit son cœur s'emballer d'excitation.
Ce fut d'abord Garcia et Prentiss qui passèrent la bai vitrée de la cuisine et qui s'avancèrent ensemble sur le tapis blanc. Rayonnantes dans leurs robes dorées et les cheveux ornées de couronnes de fleurs. Les demoiselles d'honneurs marchèrent doucement vers l'hôtel, souriantes et magnifiques. Garcia vint prendre place auprès de Morgan, contenant difficilement sa joie. Puis Prentiss se posta prêt de son compagnon et Reid se sentit gonflé de chance de la voir auprès d'eux en ce jour. Elle lui adressa un sourire immense avant de tourner la tête vers la maison.
Reid suivit son regard et son cœur se mit a battre frénétiquement devant la vison enchanteresse qui s'offrait a lui.
Au bras de Jacob s'avançait la plus belle femme qui lui était donné de voir.
Reid ne pouvait détacher son regard de la robe de satin blanche. Des fines bretelles d'argent et de la ceinture assortie marquant avec simplicité et élégance la silhouette de la jeune femme. De la crinière noire qui cascadait de ses boucles dans le dos nu. Du jolie diadème étincelant au sommet de sa tête mais pas encore assez brillant a côté de l'éclat des yeux verts remplis de joie qui le fixaient. Le bouquet de pivoines dans ses mains finissait avec grâce cette perfection.
A ses yeux, rien ne pourrait jamais égaler pareille vision. Et cette beauté parfaite dans ses moindres détails, de la robe aux taches de rousseurs, s'avançait doucement vers lui. Pour lui. Pour l'épouser. Et le sourire qu'elle lui adressa lui coupa le souffle.
Il était inconscient qu'a cet instant, sa futur femme avait l'esprit occupé a ne surtout pas se tordre une cheville, s'accrochant avec force au bras de Jacob.
Un pied après l'autre... Je peux le faire, je ne me casserais pas la figure le jour de mon mariage ! Mon dieu qu'il est beau ! Ça devrait être interdit d'être aussi beau !
Jacob et la futur mariée montèrent les trois petites marches pour enfin arriver a leur hauteur.
- Qui donne cette femme a cet homme ? demanda le juge debout sous l'arche de ballon.
Reid en avait presque oublié qu'il n'était pas seul sur l'estrade, subjugué par sa futur femme.
- C'est moi, répondit Jacob avec confiance.
Il se tourna vers sa sœur qui lui adressa un sourire rayonnant avant de l'embrasser avec tendresse. Elle lui confia son bouquet avant que lui même ne confie sa main a Reid et ne vienne se poster prêt de Hotch et Prentiss.
Reid attrapa la petite main et tira sa fiancée vers lui, les yeux accrochés aux siens comme si ces derniers pouvaient l'empêcher de s'envoler tant il se sentait léger en cet instant.
- Tu es... absolument resplendissante. Parfaite, lui souffla t il.
Le sourire de Théa s'agrandit encore et elle serra ses doigts dans les siens.
- Il fallait bien ça pour un homme parfait, répondit elle.
Ils se faisaient face avec tendresse, les mains jointes, le regard accroché l'un a l'autre.
- Je suis heureux de vous accueillir tous afin d'assister a l'union de ces deux formidables agents du FBI.
Ils entendirent a peine le discours du juge a côté d'eux, mots traditionnels qui avaient été répétés des milliers de fois. Le temps semblait s'être arrêté et ils auraient pu tout oublié si il n'y avait eu les reniflements mouillés de Garcia dans le dos de Reid. Avec un effort considérable, Théa détacha son regard de Reid pour le tourner vers la petite assemblée. D'abords sur son frère qui se gonflait de fierté. Puis sur Hotch qui souriait franchement, la main dans celle d'Emily et Théa nota dans un coin de sa tête qu'elle avait bien envi que son bouquet atterrisse dans ces mains bien précises. Chaque regard qu'elle croisa brillait d'amour et de joie pour eux, gonflant un peu plus son cœur déjà au bord de l'explosion.
Elle redonna toute son attention a Reid au moment ou le juge demanda aux futurs mariés de se tourner vers lui.
- Docteur Spencer Reid, voulez vous prendre cette splendide jeune femme pour épouse ?
Théa étouffa un rire et lança un sourire interrogateur a Reid. Ce dernier le lui rendit, serrant plus fort ses mains dans les siennes.
- Oui je le désire ardemment.
- Et vous Agent Alethéa Terrador, voulez prendre pour époux le Docteur Reid.
- Je le désire tout autant.
- Fort bien, répondit le juge avec bonne humeur. Avez vous les alliances ?
Jacob plongea une main dans la poche de sa veste et sortit un petit écrin doré qu'il tendis aux mariés. Reid ouvrit l'écrin et prit le plus petit anneau des deux.
- Moi, Spencer Reid, commença t il tout en glissant le bijou au doigt de Théa. Je te jure amour et protection éternelle. Je te promet honneur et fidélité. Et je voulais te dire, te montrer et te prouver a quel point ma vie et mon âme t'appartient pour l'éternité.
C'est d'une voix tremblotante d'émotion que Théa imita son geste en glissant a son tour l'anneau au doigt de Reid.
- Moi, Alethéa Terrador, te fais les mêmes promesses. Puisse la vie nous être longue, belle et remplie d'amour car je sais que l'amour gagnera toujours et qu'ensemble nous sommes invincibles.
Au moment ou elle prononçait ces mots alors que l'alliance glissait a son doigt, son univers, qui avait été pendant longtemps sens dessus dessous, gris et fade, retrouva toute sa saveur, son sens et son équilibre. Il retrouva toute sa signification, le pourquoi de toutes les larmes ne sont pas un mal.
Il plongea les yeux dans ceux de Théa qui brillaient d'un éclat verdoyant et compris que pour elle aussi, tout le chemin parcouru et celui encore a faire en valait pleinement la peine tant qu'ils seront deux.
Il ne se rendit compte des larmes qui coulaient sur les joues de la jeunes femme, larmes de joie et d'émotion.
- Je vous déclare a présent mari et femme, déclara le juge.
Fou de bonheur, Reid tendit les mains et s'empara avec douceur de son visage, comme si il était constitué de pétale aussi délicats que ceux des fleurs qui se balançaient doucement autour deux. Il l'embrassa avec tendresse et adoration, ils oublièrent les invités, le lieu, la raison de leur présence. Tout ce qui comptait c'était que l'être qu'ils aimaient le plus au monde étaient leur. Qu'ils étaient liés a jamais.
Elle entoura son cou de ses bras sans interrompre le baiser. Elle s'accrocha a lui, insoucieuse des regards amusés fixés sur elle. Il fini par rompre le baiser pour la contempler, pour voir l'exact reflet de son bonheur dans les yeux verts.
Puis brusquement, comme si on avait remis le son a fond, les applaudissement retentirent dans le jardin. Morgan siffla et Jacob fut le premier a enlacer sa sœur, le visage brillant de larmes.
- Je croyais qu'on avait dit pas de larmes ? ria Théa.
- Au diable les règles ! Répondit il en essuyant une nouvelle larme de sa joue.
Ils passèrent de bras en bras, recevant félicitation et embrassade. A peine consciente de qui la serrait dans ses bras, que cela soit l'étreinte formel de Strauss ou celle chaude de Hotch, Théa n'avait de yeux que pour son mari.
Preuve de l'organisation parfaite de Garcia, la fête s'enchaina en douceur. La cérémonie ayant eu lieu en début de soirée, le crépuscule s'installait gentiment tandis que tous profitaient du buffet, discutant avec bonne humeur entre deux nouveaux vœux aux jeunes mariés.
Reid ne parvenait pas a descendre de son nuage. D'un seul coup sa vie était plus belle que ses rêves. Ce qui lui permit de survivre a l'étape des discours. Entre anecdotes moqueuses de Morgan, les larmes de joies de Garcia et la fierté sans limite de Jacob. Théa passa tantôt de la honte au rire puis a la gratitude envers ses proches. Reid se dit que Morgan aurait tout de même pus éviter d'évoquer sa triste aventure dans une piscine avec une jeune star du cinéma bien des années plus tôt ou encore la longue liste de maladresse de Théa. Cachée derrière ses mains et les joues rouge, sa femme psalmodiait des menaces a voix basses a l'encontre de Morgan, le maudissant lui et sa grande bouche. Le discours de Hotch fut celui qui leur réchauffa le plus le cœur. Leur supérieur et ami leur déclara son immense fierté a travailler avec chacun d'entre eux et que leur amour était une source inépuisable d'espoir.
Théa fut si touchée qu'elle se leva de sa chaise pour aller prendre Hotch dans ses bras.
Quand tous eurent bien mangé, que le gâteau avait été coupé et le bouquet lancé droit dans les bras d'Emily qui lança un regard amusé vers Hotch. Reid pris la main de sa femme et l'amena au centre du jardin, la ou un grand espace avait été laissé vide au milieu des ballons et des fleurs. Il faisait nuit a présent et la piste de dance n'était éclairé que par de jolies lanternes qui s'agitaient au bout de leur fil.
Reid passa ses bras autour de la taille de Théa et accrocha son regard au sien avant de doucement se balancer au son d'une musique douce.
- Es tu heureuse ? Lui demanda t il.
- Mieux encore, répondit elle. Je suis comblée.
- Alors je le suis aussi, Madame Reid.
Un peu court je suis navrée et manque peut être de plus de détails mais laissez moi le temps de me remettre dans le bain et j'vais vraiment hâte de reprendre les enquêtes !
A très vite :D
