Coucou les p'tits loups !
Alors, j'ai mis un peu de temps à poster ce chapitre, simplement parce que je n'étais pas en France, et j'avais un peu trop de boulot pour me concentrer sur l'écriture. Mais voila le chapitre 3.
Réponses aux Reviews :
vinie65 :Merci beaucoup vinie. Et bien, pour les douches, j'espère effectivement que ce moment vous plaira et vous amusera. Et puis c'est un moment qu'ils vont devoir passer ensemble tout les jours, et j'ai pas mal d'idées là dessus, avec l'évolution de leur relation et tout ça... j'ai donc commencé assez... sagement disons, mais ce ne sera pas toujours le cas ;) A très bientôt j'espère, des bisous.
mel : Merci. J'aime les fics sur l'univers carcéral, et j'avais depuis un moment l'envie de réunir tout ce beau monde dans un notre temps, alors je me suis dis pourquoi pas faire d'une pierre deux coups, et je suis contente que l'idée te plaise. Bisous.
lovePEOPLEandCOWBOY : Merci beaucoup, c'est un très beau compliment que tu me fais en disant que mon écriture est fluide, c'est ce que j'essaie de faire, donc merci, vraiment. Moi aussi j'aime beaucoup ce genre d'univers. Oui, c'est effectivement ça, les larmes de Merlin, et Merlin tout entier en générale, est un peu comme l'humanité d'Arthur, il est son courage, sa vie... et ses souvenirs. Encore faut-il qu'il arrive à lui restituer tout ça ;) Ahah, notre cher Léon... Je n'en parle pas beaucoup dans ce chapitre, mais tu vas très vite découvrir pourquoi ce comportement envers Arthur. Et pour Perci et Gwaine, et bien, je voyais mal une fic Merlin sans eux, je l'ai aime beaucoup ces deux là, et quand ils sont ensembles, leurs caractères respectifs donnent tout un tas de possibilités que je compte bien exploiter ;) Merci de me donner un avis aussi construit, j'ai hâte de lire ton commentaire sur ce chapitre. Je te fais des bisous.
Pattenrond1 : Je crois qu'effectivement, l'enfermement d'Arthur, Gwaine et Percival amènent beaucoup de questions. Je tenterais d'y répondre assez vite, ou du moins de vous donner quelques indices ;) Des poutous.
Merlinland : Oui, Inspiration est avec moi, mais monsieur Temps à tendance à me faire défaut en ce moment ^^ Ah, désolée ma grande mais cette prison n'est mas mixte, inutile de tuer quelqu'un pour arriver à approcher les douches ;) mais je vais tenter de t'en donner un bon aperçu quand même. Oui, pour répondre à ta question, il y aura très certainement des lemons, même si effectivement, les parois transparentes des cellules sont pas mal encombrantes pour ça, mais j'ai déjà une solution pour ça, t'en fais pas. Mais avant d'en arriver là, il faut déjà qu'Arthur accepte de laisser le petit nouveau l'atteindre, ce qui ne va pas être facile. A bientôt, bisous.
Loulou2a : Oh non, Merlin est loin d'en avoir fini avec ces pervers comme tu dis, et malgré la chaîne, Arthur aura du mal à le protéger constamment. Oui, Arthur a du tuer pas mal de monde dans son ancienne vie pour protéger son royaume. Mais est-ce que là, dans cette vie ou son caractère chevaleresque n'a plus lieu d'être, sa bravoure ne s'est pas transformé en une témérité malsaine ? C'est peut-être aussi la raison de la présence de Gwaine et Perci ?! ;) Je vous donnerais les réponses à tout ça très bientôt, t'en fais pas. Et oui, c'est presque comme s'ils reformaient leur propre table ronde, c'est ce que j'essaie de faire, recréer un maximum l'ambiance de Camelot, dans un décor totalement différant. Comment je m'en sors pour le moment d'après toi ? Eh oui, les douches communes c'est horrible, mais c'est pas moi qui fait les règles des prisons, bien que celles-ci a ces propres règles. J'adore toujours autant tes commentaire, merci. Pleins de bisous.
Passion of Imbattables : Merlin a toujours sa magie, oui, mais l'utiliser ici signifierait perdre Arthur à nouveau, parce qu'user de magie dans une prison sans se faire repérer, c'est du domaine de l'impossible. Surtout que maintenant sa magie est bien plus puissante, peut-être plus incontrôlable aussi. Alors il ne l'utilisera pas, à moins de ne vraiment plus avoir le choix. Oui, Merlin a vécu tout ce temps dans la forêt de Brocéliande, ou presque en tout cas. Tous les persos de Merlin ne vont pas se retrouver en prison, non, mais j'ai déjà prévu de faire interagir la plupart d'entre eux, oui. Ils auront tous un rapport avec ce nouveau Camelot, et ce pour une raison bien précise. Je te fais des poutous et j'espère que ce chapitre de plaira. A bientôt.
Mariko-8 : Merci beaucoup ma belle, en espérant que tu sois aussi enthousiaste avec ce nouveau chapitre. Biz.
Voila, je tiens également à remercier chaque personne qui a lu les deux premiers chapitres, même sans commenter. Chaque personne qui a placer la fiction en favori ou follow, ou simplement ceux qui ont souri en lisant. Merci à tous.
Bonne lecture.
Chapitre 3 :
Merlin sursauta violemment, se retrouvant assit sur le lit alors qu'une sonnerie horriblement criarde emplissait ses oreilles. Il avait l'impression d'avoir à peine eu le temps de fermer les yeux, de n'avoir dormi qu'une minute. Et c'était peut-être le cas, il avait pensé à toute cette histoire la nuit durant, apaisé par les doux ronflements d'Arthur. Il entendit un grognement au dessus de sa tête, et une seconde plus tard Arthur sautait du lit. Il n'était vêtu que d'un boxer blanc. Se grattant distraitement la nuque, il se retourna, les yeux toujours clos dans un demi sommeil. Quand il réussit enfin à ouvrir un œil, ce fut pour tomber sur deux billes d'un magnifique bleu qui le scrutaient. Merlin était enfouis sous sa couverture, ne laissant voir que ses cheveux en bataille et ses yeux. Arthur eu un petit rire à cette image. Il enfila rapidement les vêtements qu'il avait laissé tomber là pendant la nuit.
« Si tu veux avoir de l'eau chaude et du café, tu ferais bien de te bouger. »
Merlin grogna à son tour, faisant écho au bruit qu'avait fait Arthur un peu plus tôt. Avant même d'avoir pu esquisser le moindre mouvement, il sentit un courant d'air glacial venir mordre tout son corps, pourtant vêtu. Arthur venait de tirer sa couverture pour la jeter au pied du lit.
« lève-toi. » Dit-il seulement, un petit sourire aux lèvres cependant.
C'est drôle comme les choses se retrouvaient inversées ici, en ce temps là. Merlin se souvenait des centaines, des milliers de fois où il avait du se battre pour réveiller son prince, pour arriver à lui faire ouvrir un œil. Aujourd'hui Arthur était sur ses pieds à peine la sonnerie de réveil avait-elle retenti, et c'est lui qui forçait le sorcier à sortir du lit. Merlin se leva finalement, frissonnant légèrement en posant les pieds sur le béton glacé. Il enfila ses chaussures et se leva pour rejoindre Arthur qui semblait l'attendre, contre la porte de verre. Le blond frappa deux coup contre la porte de son poing, et attendit quelques secondes avant qu'un gardien n'arrive. L'homme sortit son smartphone pour vérifier une chose avant de demander l'ouverture de la cellule 66. Il ouvrit la porte et les deux prisonniers en sortirent. Arthur barra la route de Merlin d'un bras en travers de son ventre, pour le faire stopper sa marche. Il montra la ligne jaune au sol, et Merlin comprit qu'il ne pouvait pas la franchir. Ils attendirent là quelques secondes, jusqu'à ce qu'un second gardien ne vienne apporter la chaîne qui les lierait de nouveau jusqu'au soir. Ils durent attendre l'accord du garde avant de pouvoir finalement avancer.
On frappa contre la vitre de la cellule attenante à la leur alors qu'ils passaient devant, et ils tournèrent tout les deux le regard pour tomber sur le sourire de Gauvain. Il leur fit un signe de main, et le cœur de Merlin se serra un peu. Le chevalier n'était pas fait pour être dans ces cages de verre, il n'avait rien à faire ici, et son sourire ne jurait que trop avec le décor. Le sorcier vit son ami d'une autre vie se retourner pour asséner une claque sur les fesses de son codétenu qui dormait toujours, et il sourit, son cœur se calmant en voyant les grands pieds de Percival dépasser du lit. Au moins ces deux là étaient-ils les mêmes dans leur relation, toujours aussi proches et taquins.
Ils continuèrent finalement leur route, n'attendant pas les deux autres, Percival n'ayant même pas bougé d'un pouce malgré la douce attaque de son ami. Arthur les guida à travers la salle commune encore déserte puis dans un couloir, jusqu'à arriver devant une porte ouverte gardé par un gardien se tenant debout à côté d'un chariot à linge. L'homme sortit lui aussi son smartphone, qui servait apparemment à répertorier les détenus et noter toute sorte de choses. Il valida leur passage aux douches et tendit une serviette blanche et rugueuse aux deux détenus, accompagnés de tenus propres. Arthur traîna Merlin à l'intérieur en silence et le sorcier se figea sur le pas de la porte. La pièce n'était rien d'autres qu'une longue allée de douches, les unes à cotés des autres, sans délimitation, sans intimité. Seul un petit mur d'un mètres de haut environs séparait les douches des lavabos présents sur le mur opposé. Arthur dut remarquer son trouble, puisque le brun l'entendit rire doucement à côté de lui.
« Tu t'attendait à quoi ? C'est pas un spa ici mon grand. Aller viens. »
Il l'entraîna par delà le petit mur pour entrer dans l'espace douches. Il n'y avait que quelques détenus déjà levés pour avoir accès à toute l'eau chaude. Ça n'était pas les pires non plus, des hommes comme Tony ne prenaient pas la peine de se hâter aussi tôt le matin. Arthur savait ça, c'est bien pour cela qu'il n'avait pas pris le temps d'ouvrir un œil avant d'être sur ces pieds ce matin. Dans quelques minutes ces douches seront pleines de pervers posant les yeux sur le derrière de Merlin avec envie, et le blond ne voulait pas ça. Il ne voulait pas avoir à se battre dans les douches, complètement nu, pour sauver les fesses de son nouveau boulet. Ça n'empêcha pas les quelques détenus présent de tourner la tête vers eux, certains avec un regard brillant plus que de raison. Merlin se laissa guider jusqu'aux bancs en pierre qui longeaient le petit muret. Arthur y déposa ses affaires avant de commencer à se déshabiller, mais Merlin, lui, ne bougeait pas. Il n'avait pas pensé une seule seconde à ce cas de figure. Il se fichait pas mal des autres détenus, bien que ces regards l'écœurait sérieusement. Mais ça n'était pas ça qui le paniquait. Il allait se retrouver nu, enchaîné à un Arthur tout aussi nu, et ça, ça le faisait trembler d'appréhension. Il avait vu son Roi nu des centaines de fois, Valet oblige, il avait même dû lui frotter le dos durant son bain. Mais jamais au grand jamais Merlin ne s'était retrouvé obligé de se dévêtir devant lui.
« Qu'est-ce que tu fous ? Tu comptes rester planté là toute la journée ?! » Demanda Arthur en remarquant qu'il restait toujours immobile, la pile de linge toujours en main.
Merlin baissa les yeux vers lui, et le blond resta figé un instant. Ses yeux étaient brillant de peur, les rendant plus bleu encore. Comment un homme qui paraissait aussi faible et fragile avait-il pu se retrouver dans cette prison pour hauts criminels ? Avec des yeux pareils, Arthur était sur qu'il aurait pu rallier n'importe quel juge à sa cause s'il l'avait voulus. Il lui semblait si innocent, comme un gamin apeuré à cet instant. Ce regard éveilla en lui un sensation familière qu'il n'arrivait pas à identifier. Mais ça lui donnait l'envie, le besoin de protéger ce gamin. Pas parce qu'il avait été enchaîné à lui, pas parce qu'il en était obligé, mais parce que ça lui semblait la bonne chose à faire, comme un instinct naturel. Il se retourna pour regarder par dessus le mur en entendant du bruit derrière lui. Il soupira, d'autres détenus venaient d'arriver, posant bien évidemment leur regard sur le nouveau et délicieux taulard qu'était Merlin. Il se leva alors, en sous-vêtements, et vint récupérer le tas de linge des mains du brun pour le poser sur le banc.
« Aller, dépêche-toi un peu si tu ne veux pas être l'attraction du jour. » Lui dit-il.
Mais Merlin ne réagi pas, ses yeux toujours posés sur lui, comme suppliant. Et Arthur soupira de nouveau, se rendant compte que ces yeux lui ferait faire n'importe quoi, il en était comme hypnotisé.
« Bon sang Merlin ! » Soupira t-il en le voyant toujours aussi figé.
Un sifflement plus loin fit réagir Arthur, qui ferma les yeux une seconde. La salle commençait à se remplir et s'ils ne se dépêchaient pas, bientôt ce sera sous les yeux de tout les pervers de cette putain de cage que Merlin devrait se retrouver nu.
Le regard du brun venait de changer sur lui, et Arthur n'en compris pas la raison. Pour la première fois depuis qu'il l'avait retrouvé, son Roi avait prononcé son prénom. Il l'avait soufflé avec un brin de colère et de désolation comme il l'avait fait tellement de fois lorsqu'il était son valet et que sa maladresse se jouait encore de lui. Évitant de se poser la moindre question sur le regard plus perturbé et brillant encore que Merlin posait sur lui et qui le troublait plus que de raison, Arthur s'approcha d'autant plus de lui dans un grognement agacé. Pourquoi avait-il fallu qu'il tombe sur un détenu complètement luné, et surtout aussi craquant ?! Ignorant cette nouvelle et dérangeante interrogation, il posa ses mains sur les hanches de son codétenu statufié pour tirer sur le bas de son t-shirt. Bon sang, voilà qu'il le déshabillait lui-même maintenant. Oui, Merlin était vraiment un enfant qu'on doit assister dans le moindre geste dans cette prison. Et lui acceptait ça, sans rien dire, et il prenait le rôle du parent protecteur... c'était vraiment du n'importe quoi ! Pourtant Arthur ne put s'empêcher de ressentir une immense satisfaction en pensant à tout les autres détenus dans la pièce, crevant de jalousie alors que lui pouvait toucher ce corps si frêle. Et Merlin qui se laissait faire sous ses doigts... Il leva docilement les bras quand Arthur passa le t-shirt gris par dessus sa tête. Et Arthur redescendit sur terre dans un fracas assourdissant. Bordel de merde... ce corps. Le blond s'était attendu à un torse chétif et tellement maigre qu'il en aurait fait pitié, mais il n'en était rien. Merlin n'était certes pas un athlète, mais il avait un torse puissant, virilement musclé bien que très fin, rendant tous ses muscles on ne peut plus visibles, dessinés à la perfection sous sa peau d'une blancheur laiteuse, et totalement imberbe. Puis les yeux d'Arthur furent attirés plus bas, à la limite du pantalons trop large qui tombait sur les hanches fines du brun. Un tatouage se planquait là,descendant sur son aine, à moitié visible seulement, mais Arthur reconnu le signe. Une Triskèle. Bien sur, pourquoi un homme nommé Merlin porterait un autre tatouage que le signe de protection Druidique ?! Et placé là, juste à cet emplacement parfait... Arthur déglutit difficilement, relevant les yeux dans ceux de Merlin qui l'observait avec un mélange d'interrogation et de gène. Bon sang, il était vraiment dans la merde. Si la plupart des détenus en manque d'affection, de dominance ou de sex avaient déjà repéré le mignon et frêle petit nouveau, il était certain qu'ils ne le lâcheraient plus après ça. Merlin allait devenir une proie, un véritable trophée que les plus compétitifs se devraient d'avoir.
Instinctivement, Arthur attira Merlin sur sa gauche, le cachant partiellement des autres taulards. Heureusement qu'il avait pensé à prendre les douches les plus reculés, celles contre le mur de gauche. Il baissa les yeux en se retrouvant avec le dos de Merlin devant lui. Le corps du gamin était tellement bien dessiné...
« Déshabille-toi, qu'on se casse d'ici au plus vite. » Dit-il sèchement alors que d'autres détenus avaient trouvé utile de venir prendre les douches près des leurs.
Merlin obéi, un peu tremblant. Arthur évita soigneusement de jeter un œil au reste de son corps, persuadé qu'il allait en être que plus affolé encore. Et puis les autres détenus se rinçaient bien assez l'œil, inutile d'ajouter cela à la panique de Merlin.
La chaîne leur permettait à peine d'atteindre l'eau brûlante de leurs douches respectives. Merlin avait les yeux baissés, les gestes lents et tremblants, il luttait pour ne pas relever les yeux vers Arthur ou les autres paires d'yeux posées sur lui. Il avait toujours eu honte de son corps, et des siècles de vie n'avaient rien changé à cela. Il détestait sa faiblesse physique, et ne voulait surtout pas tomber sur le regard, probablement plein de moquerie ou de pitié d'Arthur. Mais ça n'était en rien ce que renvoyait les yeux du blond, c'était plutôt des éclairs de rage qui s'échappaient de son regard bleuté à cet instant. Un avertissement envers les autres détenus. Ça n'empêcha pas l'un d'eux, un ancien du nom d'Alex, qui avait cru bon de venir se doucher à côté de Merlin, de sourire malicieusement. Il approcha un main mousseuse du délicieux corps et fit glisser lentement ses doigts le long de son dos, faisant sursauter Merlin violemment.
« Salut mon ange. » Murmura t-il en s'approchant dangereusement.
Arthur rouvrit un œil, arrêtant de se savonner les cheveux pour tourner la tête vers l'autre. Il réagit plus vite qu'il ne l'aurait cru en voyant la main de ce pauvre con se rapprocher irrévocablement des fesses de Merlin. Il le tira par le bras avant que Merlin n'ait compris quoi que ce soit, trop occupé à retenir sa magie de se déverser sur l'homme qui osait le toucher si intimement. Il se retrouva alors face à Arthur, sous le même jet d'eau. Il pouvait sentir la chaleur de son corps, tant la chaîne le retenait près de lui. Il fallait vraiment qu'Arthur trouve un moyen d'éloigner ces abrutis avant que l'un d'eux n'aille trop loin.
« Garde tes salles pattes pour toi Alex. » Grogna t-il entre ses dents serrées.
« Quoi ? Tu préfère garder cette beauté pour toi seul ? »
Arthur ne répondit pas et garda son regard menaçant sur le détenu jusqu'à ce que celui-ci ne lâche un son déçu en secouant la tête et ne retourne à sa douche. Arthur tourna alors son regard vers Merlin et se figea de nouveau, ça allait devenir une habitude. Ils étaient effectivement très, très près l'un de l'autre. Mais que pouvait-il faire ? Le laisser se faire tripoter par un sale pervers ? Non, il n'allait certainement pas faire ça. Alors il détourna le regard et repris à savonner ses cheveux, évitant de penser à la vison du corps de Merlin sous la cascade d'eau brûlante, à quelques centimètres de son propre corps. Le nouveau lui faisait vraiment perdre la tête, ça n'était pas son habitude d'être perturbé de cette façon, et ça l'agaçait. Le regard toujours fuyant, il posa une main sur le torse plein de mousse de Merlin pour le faire reculer contre le mur et ainsi avoir accès à l'eau. Il se rinça et vérifia rapidement que Merlin l'était aussi avant de quitter le jet d'eau pour rejoindre le banc derrière lui. Il avait hâte de quitter cet endroit, de ne plus se retrouvé avec le corps nu de Merlin à la vu de tous et... si près de lui. Il avait déjà eu un attaché avant Merlin, mais jamais il n'avait eu ce genre de réaction. Peut-être parce que l'autre n'avait été autre que Gwaine, et que celui-ci n'avait rien d'un gamin androgyne et alléchant qui attirait tout les regards. Gauvain n'avait jamais eu besoin de son aide pour se défendre, mais il n'avait jamais parut être faible, une proie facile. Rien à voir avec Merlin en somme.
Il déplia sa serviette et avant même de réaliser son geste il avait enroulé le corps du brun à l'intérieur. Merlin le regarda avec plus d'étonnement encore, mais Arthur se garda bien de donner une quelconque explication. Il ne comprenait pas plus que lui son geste, il savait juste qu'il détestait ces regards posés sur son codétenu. Ils s'habillèrent rapidement et en silence et quittèrent la pièce de la même façon.
Merlin entendit Arthur soupirer de soulagement une fois à l'extérieur des douches, mais ne dit rien. Son cœur battait avec frénésie depuis que le blond avait posé les mains sur lui pour lui retirer son t-shirt, et malgré toute la gène qu'il avait ressentit là-bas, il avait un mal fou à ne pas laisser ses lèvres s'étirer en un grand sourire. Parce que chaque geste d'Arthur envers lui était empli de possessivité protectrice, et d'une sorte de tendresse toute masculine qui faisait tordre son cœur et ses entrailles. C'était la première fois depuis qu'il avait su que ses anciennes connaissances du temps de Camelot étaient revenues à la vie, qu'il n'était pas totalement attristé de les savoir sans aucun souvenir de cette vie antérieur. Parce que cet Arthur là, son Roi Arthur n'aurait jamais eu de tels gestes envers lui, il n'aurait jamais osé poser ses mains sur son corps nu, ni même prit la peine de l'aider à se dévêtir alors que lui était en proie à une sorte de crise de panique. Il se retrouvait si souvent dans des situations où leurs rôles étaient inversés ici, alors que le valet qu'il était dans une autre vie avait déshabiller son prince à de nombreuses reprises. Et Merlin mentirait s'il disait qu'il n'aimait pas qu'il en soit ainsi. Se sentir protégé, bien à l'abri derrière le corps puissant d'Arthur était une sensation délectable, bien qu'il n'ait absolument pas besoin de ça.
Ils croisèrent Percival et Gwaine qui se rendaient aux douches d'un même pas, et Gauvain leur adressa un clin d'œil accompagné d'un grand sourire. Être en prison ne semblait aucunement affecter son caractère toujours aussi enjoué. Puis ils se rendirent à la cantine, presque vide à cette heure matinale. Ils prirent leur plateau et se servirent un petit déjeuner – rien de très extravagant ni même appétissant – sans encombre avant de rejoindre la même table que la veille, au font de la salle. Il ne fallut qu'une dizaine de minutes à Percival et Gwaine pour les rejoindre, et ils discutèrent tranquillement en déjeunant. Puis un long bip sonore et aigu retentit, avant que la voix de Lancelot ne se fasse entendre.
« Tous les nouveaux détenus sont attendus dans la salle blanche à 8h tapante. Leurs attachés sont priés de les y conduire. »
La voix s'effaça dans un nouveau bip, et Arthur soupira alors que ses deux amis le regardaient avec un sourire amusé. Il détestait la salle blanche.
« C'est quoi la salle blanche ? » Demanda Merlin.
« La salle blanche mon cher Merlin, c'est une pièce de paix et d'harmonie en ce lieu de perdition. » Rigola Gwaine.
« Mais encore ? » Questionna Merlin en plissant les yeux, amusé par la bonne humeur de Gauvain.
« C'est sensé être un asile de sûreté, une connerie comme ça. Si un détenu a un problème, il peut s'y rendre et sera soit disant écouté et traité comme n'importe quel homme. Le directeur y fait aussi des réunions régulières où tout les détenus ont un droit de parole » Répondit Percival.
« Lancelot est un allumé. Un foutu hippie qui pense pouvoir aider les taulards avec sa psychologie à deux balles. Il pense sérieusement qu'en faisant ça, les détenus victimes de coups ou de viole vont venir demander de l'aide dans la salle blanche. Il est persuadé qu'aucun taulards ne ment dans cet endroit. » Se moqua Arthur avec sarcasme, jouant avec les céréales molles dans son bol devant lui.
« N'empêche que je l'ai vu à l'œuvre, il est capable de repérer le mensonge du plus manipulateur des comédiens. » Ajouta Percival.
Les deux anciens acquiescèrent avec dépit. Merlin se demandait en quoi consistait exactement cette salle, mais au vu de l'humeur d'Arthur qui s'était nettement dégradé depuis l'annonce, ça ne devait pas être une partie de plaisir. Lorsque 8h approcha Arthur se leva, soupirant de nouveau.
« Amusez-vous bien les gars ! » Les salua Gauvain en posant un bras sur l'épaule de Pecrival, tout sourire.
Arthur le fusilla du regard avant de quitter la salle, Merlin toujours sagement planté derrière lui. Il le conduisit une nouvelle fois à travers les longs couloirs où ils ne rencontrèrent que quelques gardiens et quelques couples de détenus enchaînés qui se rendaient également dans la salle blanche. Merlin compris cet appellation à arrivant de la salle, qui était... blanche. Une immense salle d'un blanc immaculé, mais étrangement elle n'en ressortait pas froide, bien au contraire. D'immenses et épais rideaux tout aussi blanc couvraient les murs ça et là, donnant un aspect cosy renforcé par les fauteuils placés en rond au centre de la pièce. Le directeur et quelques détenus étaient déjà présent, assit sur les sièges blanc qui paraissaient plus que confortables, collés deux par deux pour faciliter le mouvement des détenus. Ils prirent place, vite suivit par un grand nombres d'hommes enchaînés par paires. Merlin observait Lancelot qui restait simplement là, les jambes croisés et ses mains jointes posées sur ses cuisses, attendant probablement tout les nouveaux détenus et leurs enchaînés. Lancelot sembla sentir son regard puisqu'il se tourna vers lui. Il plongea ses yeux chaudement noisettes dans les siens un long moment, si bien que Merlin dût détourner le regard. Il avait l'impression que son ami d'une autre vie pouvait lire en lui, et la dernière chose dont il avait besoin était qu'un Lancelot sans souvenir ne transperce le mur de son esprit.
Tout les fauteuils furent bientôt occupés, et Lancelot commença alors.
« Bien, je vois que tout le monde ou presque à survécu à cet première nuit dans ma prison. » Dit-il en jetant un regard plus poussé à l'homme au visage tuméfié qui avait passé la luit à l'infirmerie pour avoir posé ses mains sur Merlin.
Arthur avait bien sur remarqué sa présence, mais le taulard n'avait pas levé les yeux du sol une seule seconde. Il avait appris sa leçon de toute évidance. Le directeur avait apparemment préféré le changer de codétenu, et Arthur ne pouvait qu'en être heureux pour ce vieux Sirius.
« Je vous ai fait venir ce matin pour vous expliquer plus en détails le fonctionnement de la prison. » Continua le directeur. « Je vous ai dit à votre arrivée que cette prison n'avait rien à voir avec les autres prisons de ce pays, ni même du monde entier. Je vous ai également précisé qu'il y avait des récompenses pour chaque bonne action, et des punitions pour chaque mauvaise. Voila comment ça va marcher... »
Merlin entendit Arthur soupirer à sa gauche, et il lui jeta un coup d'œil en souriant légèrement. Il n'avait jamais été d'un caractère patient, et le discours du directeur, qu'il avait déjà entendu plusieurs fois, semblait l'ennuyer sérieusement.
« Chaque début de semaine, 100 points vous sont attribués. Ces points sont votre monnaie ici. Les gardiens ainsi que la totalité du personnel a le pouvoir de vous attribuer ou vous retirer des points quand cela lui semble juste. Si vous perdez tout vos points au cour de la semaine, c'est direction l'aquarium... je suis certain que vous savez tous déjà ce qu'est l'aquarium. En revanche, si à la fin de la semaine vous n'avez perdu aucun point, 50 points vous sont accordés en récompense. De plus, si vous avez réussi à maintenir votre compte hebdomadaire à cent points ou plus, en ayant regagné des points perdu par exemple, la somme des points et doublée. Au vendredi, votre résulta est bloqué et ajouté à votre compteur qui, je l'espère, augmentera donc de semaine en semaine. Mais tout cela ne rime à rien si ces points ne sont là que pour être comptabilisés... »
Lancelot se leva alors, se dirigeant vers une porte se trouvant derrière lui, à l'avant de la salle. Merlin jeta un regard à Arthur qui lui adressa un petit sourire.
« Laissez-moi donc vous présenter... la boutique. » Dit le directeur en poussant de grandes portes blanches qui s'ouvrirent sur ce qui ressemblait à un hypermarché. Des rayonnements à perte de vue de nourriture, boissons, livres, et objets en tout genre.
Lancelot se tourna vers les détenus avec un petit sourire. Il aimait voir les yeux des nouveaux s'illuminer d'une lueur avide. C'était tout le but de la manœuvre, ne pas laisser ses âmes s'éteindre de désespoir. Il avivait un esprit de travail et de compétition en leur permettant d'accéder à tout cela s'ils travaillaient assez pour, il leur donnait un but plutôt que de les laisser errer dans sa prison sans plus aucune envie, sans plus de conviction. Il leur montrait un chemin, non seulement vers un peu plus d'humanité qu'une prison ordinaire le faisait, mais aussi vers la sortie. Quand ces détenus sortiraient, du moins pour la plupart, ils n'auront pas oublié que l'on n'obtient pas quelque chose avec ses poings, mais bien par le travaille et l'envie.
Il referma les portes après une longue minute où les nouveaux avaient contemplé la boutique avec envie. Il revint s'asseoir dans le cercle, ce même sourire toujours aux lèvres.
« Vous aurez accès à cette boutique chaque vendredi. Les points que vous aurez gagnés toute la semaine vous permettront d'acheter ce que bon vous semble. Évidemment, inutile de vous dire que si votre compteur tombe à zéro, en plus d'être enfermé dans l'aquarium pour une durée proportionnelle à votre faute, vous serez privé de la boutique pour un mois, et vos points les semaines suivantes ne seront pas ajoutés au compteur. Pour le reste, vous avez le droit de dépenser tous vos points de la semaine dans la boutique, ils seront tout de même ajoutés dans votre compteur jusqu'à la fin de votre peine. Vous avez en vérité trois compteurs, hebdomadaire, mensuel et le dernier valable du début à la fin de votre peine. Le compteur mensuel est remit à zéro tout les premiers du mois, et vous donne accès, le dernier jour du mois à une seconde boutique que vous trouverez sans doute fort intéressante. Vous pourrez y louer une télévision, de nombreux DVD, un ordinateur et bien d'autres choses, y compris un téléphone... »
Des murmures s'élevèrent alors dans la salle. Le téléphone était sans doute l'objet suprême en prison, la distance avec les proches étant sans doute le pire des châtiments ici. Merlin avait écouté de discours de Lancelot en silence. Il était ébahis par l'idée qu'avait eu le chevalier. Il pouvait voir la joie, l'envie qu'avaient les autres détenus de se tenir à carreau pour sauver leurs points et avoir accès à cette boutique. C'était une très bonne idée, et Merlin ne put s'empêcher d'être fier de son ancien ami. Il avait eu peur un moment que Lancelot n'ait définitivement perdu son cœur chevaleresque pour devenir un simple directeur de prison, froid et injuste. Mais il n'en était rien, bien au contraire.
« Il y a bien d'autres avantages à conserver et gagner des points, je suis sur que vos attachés vous l'expliqueront. Parlons maintenant du reste. Dans ma prison, chaque prisonnier travaille. Puisque vous n'avez d'autre choix que de suivre l'ancien qui vous à été attribué, vous travaillerez avec lui. Chaque journée de travaille vous rapporte 10 points. J'attends des anciens qu'ils traitent leurs attachés comme des apprentis. Expliquez-leur le travaille qui est le votre, et apprenez-leur. Je vous parlerais ensuite de cette salle. Elle est ce que j'appelle neutre. Ici, vous n'êtes plus prisonniers, et je ne suis plus directeur. La réunion d'aujourd'hui était pour vous parler de la prison, mais il y aura d'autres réunions conduites ici par la suite. J'attends de vous une honnêteté totale entre ces murs. Si vous avez le moindre problème, c'est ici que vous pourrez en parler, et on vous écoutera. Vous pouvez demandé à n'importe quel moment à un gardien d'avoir un entretient avec moi ou un membre du personnel dans cette salle, quelque soit votre problème. Vous pouvez même y être reçu sans votre attaché si c'est de là que vient le problème. »
Il regarda tout les visages dans la salle, à la fois comme pour vérifier que tout les nouveaux avaient compris, et comme un avertissement envers les anciens.
« A ce sujet, vous serez attachés à votre codétenu durant une période variable selon les binômes. Si tout se passe bien pour vous, d'ici environs un mois vous aurez l'occasion de passer une journée teste sans votre attaché. Et des résultats de cette journée dépendra la durée de votre attachement. D'ici là, vous ne serez libéré de cette chaîne que la nuit. Pour ce qui est de vos compteurs, l'hebdomadaire et le mensuel seront commun au deux attachés durant toute cette période. Vous disposez de 100 points par paires, à la fin de la semaine, puis du mois, vous pourrez chacun dépenser la même somme gagnée, elle n'est pas divisée en deux, et elle seras comptabilisé dans chacun de vos compte définitifs. Mais une erreur de la part de l'un d'entre vous, et l'attaché perdra aussi des points. Les points sont affichés sur le panneau électronique dans la salle commune tout au long de la semaine. Est-ce que c'est bien compris ? »
Tous acquiescèrent. Lancelot continua de parler encore un moment des règles et du quotidien de la prison, puis il annonça la fin de la réunion. Il retint cependant le premier prisonnier qui voulut se lever, à savoir Arthur.
« Ah, et j'oubliais, je suis sur que vos attachés vous auraient fait part de ce fait mais je tenais à vous le dire moi-même. Le troisième compteur n'est pas seulement là pour faire joli, à votre sortie, les points accumulés vous seront réattribués... en argent. »
Et c'est sur cette dernière annonce, bien plus que motivante pour tout les nouveaux détenus, que Lancelot les libéra. Si chaque point gagné ici se transformait en Livres à la sortie, c'était effectivement un grand facteur de motivation pour la plupart des hommes ici. Lancelot avait trouvé là le parfait moyen de maintenir l'ordre dans sa prison, et de garder ces hommes encrés à la réalité de la vie. Et du même coup, il ne laissait pas sortir ses prisonniers sans un sous, avec pour seul moyen de survivre la chose qui les avait conduit ici, la violence.
La salle blanche se vida alors, et Arthur se dirigea vers la salle commune. Aujourd'hui étant dimanche, seul quelques prisonniers travaillaient, les autres étant sorti dans la cour. Arthur soupira en prenant place à l'une des tables rondes de la pièce. Ça allait être une très longue journée, puisque eux n'étaient pas autorisés à sortir pour encore deux jours. Il se consola en se disent qu'au moins, ils seraient tranquille, loin des détenus pervers qui tentaient d'approcher Merlin. Demain serait une autre histoire en revanche, il allait devoir traîner Merlin et lui apprendre son nouveau job, il allait encore devoir se battre pour le tenir éloigner des autres... et il allait encore devoir affronter les douches avec l'autre enchaîné à pouvait déjà imaginer le nombre de points qu'il allait perdre à tenter de protéger ce mignon et innocent petit nouveau. Il sortit un paquet de cartes de sa poche, et leva les yeux sur Merlin, qui le fixait en silence. Oui, ça allait être une longue journée, surtout si ces yeux bien trop clairs et trop brillants le fixaient de la sorte. Ces yeux qui pourtant, arrivaient à lui arracher un sourire qu'il ne contrôlait pas, aussitôt qu'il plongeait dedans. Il détourna le regard, battant les cartes pour occuper ses mains et ses pensées. Ce gamin avait bien trop d'effet sur lui, il n'arrivait pas à comprendre ce sentiment complexe qui s'était emparé de lui depuis l'arrivée de Merlin, et ne faisait qu'accroître de seconde en seconde. Une sorte de plénitude apaisante mêlé d'une angoisse protectrice envers ce corps si frêle, ce sourire si enfantin, ses yeux si bleu...
« Tu sais jouer au poker ? » Demanda t-il, se raclant le gorge, comme pour s'éloigner de ses pensées comme de ses sensations trop étranges.
« Non. » Répondit le brun, presque timidement.
Arthur secoua la tête légèrement. Le gamin était bien trop innocent pour son propre bien. Et encore une fois il ne pouvait empêcher un léger sourire de le trahir, lui qui avait toujours le parfait contrôle de lui même. Il distribua les cartes rapidement, ne pouvant résister à l'air un peu honteux de Merlin.
« Je vais t'apprendre. » Dit-il avec un brin de lassitude feinte, en se saisissant de ses cartes.
Merlin l'observa encore un moment en silence, la tête légèrement penchée sur le coté, comme s'il tentait de résoudre une énigme complexe. Puis il sourit et prit les cartes qu'Arthur lui avait distribué à son tour, ne lâchant pas le blond du regard une seule seconde. Arthur n'était certes plus son Roi, mais il avait l'étrange impression de retrouver bien plus à cet instant. Il souriait, son cœur battant vivement dans sa poitrine en écoutant les explications d'Arthur, parce que là, à cette seconde précise, il avait retrouvé son ami. C'était comme si leur lien avait traversé le temps et l'amnésie d'Arthur, pour venir les lier à nouveau. La mémoire du Roi était endommagé, mais le lien, lui, était intact. Et le sorcier était sûr qu'Arthur l'avait senti aussi, il ne pouvait en être autrement. Et comme pour confirmer ses soupçons, Arthur leva des yeux brillant sur lui, son cœur s'accélérant en tombant sur le sourire radieux de l'autre. Comment passer à coté du phénomène, alors qu'à cet instant précis, Merlin pouvait voir leurs deux auras se rapprocher, s'apprivoiser à nouveau, et se coller l'une à l'autre comme elles l'avaient été des siècles plus tôt, comme c'était leur place. Indissociables. Les deux faces d'une même pièce...
Alors, j'ai deux choses à demander aux quelques personnes qui ont encore deux minutes et la gentillesse de commenter.
La première, que pensez-vous du fonctionnement de la prison ? Est-ce une bonne idée ? Ou complètement ridicule ? Vous reconnaissez la patte de Lancelot dans ce fonctionnement ? ( oui bon, ça fait déjà plusieurs questions, mais c'est dans la même lignée ^^)
Et secondement, que pensez-vous de la relation Percival/Gwaine ? Dans mes autres fics Merlin, je me concentre sur le Merthur, et je n'ai jamais lu ni écris sur ce couple, mais c'est vrai que pour celle-ci, plus j'écris, plus j'avance dans le plan de scénario et plus je me dis que ces deux là peuvent être bien plus qu'amis dans ce contexte. Alors je vous pose la question directement. Est-ce qu'une relation plus "poussée" entre les deux persos vous plairai ?
Ah oui, et une petite dernière question. Les douches ? C'était ce à quoi vous vous attendiez ? ça vus a plu ? ;)
Je vous fais d'énormes bisous mes p'tits loups.
