*CAMPEMENT DE L'ARMEE DES VODAHMIN*
PERIPHERIE D'ELINHIR
LENCLUME
ALLIANCE DES VODAHMIN
Ivanos Halston ajustait presque distraitement les sangles de son sac. Celui-ci pesait près de vingt-huit kilos, ce qui l'aurait handicapé s'il était retourné à Daguefilante. Mais ça, c'était avant qu'il ne soit enrôlé et envoyé au Camp Orsimer. Auparavant, il avait été un fermier mince, presque gangréné de rêve d'héroïsme et de gloire. A présent, il était un guerrier entraîné, formé à faire partie d'une armée rivalisant et surpassant même les légendaires Légions de Cyrodiil. Et il avait été personnellement sélectionné dans le cadre d'un détachement pour être expédié immédiatement en remplacement d'une unité existante, plutôt que d'être retenu pour une formation supplémentaire.
« Ou du moins, c'est ce qu'ils t'ont dit, » l'informa une partie de son esprit tandis qu'il se dirigeait vers l'entrée de sa tente et donnait ses ordres à l'agent en service.
Le Rougegarde qui l'avait rencontré à la porte lui avait lancé un regard calculateur et un sourire complice, puis lui avait fait signe de le suivre.
« Comment c'était, Camp Orsimer ? » demanda-t-il pour entamer la conversation.
« Bien, » déclara Ivano en haussant les épaules.
La vérité ? Les dix semaines qu'il avait passées là-bas avaient été les plus dures de sa vie. Les marches sans fins, les exercices, et l'entraînement l'avaient amené à repenser cent fois son propre engagement, mais il avait tenu bon et en était sorti complètement différent. D'après le regard en coin que l'officier lui avait lancé, il savait exactement ce qu'il n'avait pas dit.
« Votre unité est le 84ème Hoplon, » poursuivit l'officier. « Votre décurion est un bon soldat. Un ex-légionnaire qui connait son métier. »
Ivanos acquiesça. Un hoplon était la plus petite unité d'un régiment Vodahmin, composé de neuf soldats et d'un décurion. Dix d'entre eux faisaient une Phalanx, et dix phalanxes un régiment.
Je ne sais pas qui a trouvé des noms pour chacune de ces unités, pensa Ivanos d'un air absent.
« Morgen ! » appela l'officier. Un grand orque se redressa et se tourna vers la provenance du son, les saluant une fois Ivanos et son escorte rapprochés. Ce fut seulement à cet instant qu'Ivanos put voir que l'un des yeux de l'orque était complétement couvert d'une cicatrice, tandis que l'autre brûlait d'une féroce intensité.
« Commandant ? »
« Je vous ai trouvé un remplaçant, » dit l'officier, désignant du doigt Ivanos. « Fraîchement revenu du Camp Orsimer. »
Morgen jeta son seul bon œil vers lui, et Ivanos se sentit raidir sous le regard critique de l'orque.
« Vous en avez amené un, » déclara lentement le capitaine. « J'en avais demandé quatre. »
« Et moi, j'ai demandé la Couronne d'Os de Bordeciel et un poney, je suppose donc que nous sommes tous les deux déçus, n'est-ce-pas ? »
Morgen renifla, puis reporta son attention vers le jeune Bréton.
« Tu as ton équipement, mon garçon ? »
« Oui monsieur, » répondit rapidement Ivanos, tapotant le sac de sa main libre. « Tout sauf ma sarisse, monsieur. »
« Malheureusement, nous en avons beaucoup en stock en ce moment, » grogna Morgen. « Suis-moi. »
Ivanos salua l'officier qui l'avait escorté et suivit le grand orque.
« Cela fait deux semaines que nous avons perdu quatre bons soldats dans notre dernière bataille, » grommela l'orque. « Et à leur place, ils m'envoient toi. »
« Monsieur, je... » commença Ivanos, mais se stoppa sous le regard foudroyant du décurion.
« Je ne le dirai qu'une seule fois, » continua l'orque comme s'il n'avait pas été interrompu. « Le fait que tu aies réussi à passer le camp d'entraînement signifie que tu as accompli le strict minimum pour ne pas être une putain de honte pour tes camarades. Cela ne FAIT PAS de toi un soldat. C'est moi qui le ferai. Ou, que Malacath en soit témoin, je ferai de toi un putain de cadavre. »
Ivanos déglutit involontairement.
« AHMED ! »
Un Rougegarde arborant un turban apparut au cri de l'orque.
« Oui, monsieur ? »
« Montre à notre dernière recrue sa tente, » ordonna Morgen.
« Oui monsieur ! » salua énergiquement le Rougegarde alors que l'orque s'en allait, puis il se tourna vers Ivanos.
« Ahmed D'ethta, » dit-il en lui tendant une main.
« Iv… Ivanos Halston, » répondit-il d'une voix tremblante.
« Est-ce qu'il t'a aussi fait le coup du « Je ferai de toi un soldat ou un cadavre » ? »
Le regard d'Ivanos avait dû le trahir, car Amhed rit et le tapa dans le dos.
« T'inquiète pas, mon gars, » le rassura-t-il. « Morgen est juste comme ça au premier abord. Il est en fait sympa, une fois que tu le connais… donc, je disais. »
Avant qu'Ivanos ne puisse poser d'autres questions, il fut rattrapé et à moitié traîné vers un regroupement de tentes.
« Voici Ericc Rougelame, » déclara Ahmed en montrant un vieux Nordique en train de répartir du bois dans le feu central. « Il est un de ces Sombrages qui n'a pas accepté l'invitation de leur Haut-Roi à rentrer chez eux, une fois que Bordeciel a rendu le culte de Talos à nouveau légal. »
« L'Enfant de dragon n'est pas mon Haut-Roi, » siffla le Nordique, crachant pour accentuer le tout. « Mon roi est mort de sa main durant le Siège de Vendeaume. Je serai mort avant d'avoir ployé le genou devant ce putain de traître. »
« Ou tu seras dans les rangs, à risquer ta vie aux côtés des nôtres, » rétorqua Ahmed. « En parlant de risque, Ivanos, joues-tu aux dés ? »
« Ne fais pas confiance à ces putains de dés, » persifla une voix, et Ivanos fit de son mieux pour ne pas sursauter ou fixer la plus grande Argonienne qu'il n'ait jamais vu sortir d'une des tentes. « Il t'escroquera chaque Septim que tu as, puis te retirera ta chemise derrière ton dos. »
« Et Ssirutak ici présente vient, bien sûr, du Marais Noir, » poursuivit Ahmed en donnant à la lézarde un sourire jaune. « Elle a apparemment été exilée pour avoir été une connasse suspicieuse, sans mentionner une terrible perdante ! »
« Ou peut-être ai-je été exilée car je ne croyais pas chaque mot que j'entendais, » répliqua l'Argonienne, faisant ce qu'Ivanos devina sans aucun doute être l'équivalent Argonien d'un geste très spécifique, auquel Amhed ne répondit que par un sourire et l'envoi d'un baisé délicat.
« Et les deux derniers membres de notre joyeuse petite famille s'avèrent être tes compatriotes, » continua Ahmed en pointant un homme et une femme s'entraînant non loin de là. « Voilà Jireh et Jaren Lathan. Je crois qu'ils viennent de Taillemont. Et oui, ils sont jumeaux et non, ils ne le font pas, et honte à toi d'avoir eu de tels fantasmes incestueux. »
Ivanos lança un regard confus alors qu'Ericc et Ssirutak éclatèrent de rire de l'humour décalé du Rougegarde, puis il sourit pour des raisons bien à lui. Lorsqu'il était enfant, il n'aurait jamais considéré des habitants de Taillemont comme ses compatriotes. D'ailleurs, Daguefilante et Taillemont avaient connu une paix précaire ou une guerre inefficace (dépendant à qui vous demandiez) depuis près du siècle précédent. Pas même la menace d'invasion du Domaine ou de Lenclume n'avaient été suffisantes pour unir les querelleuses cités-états Brétonnes. Il avait fallu l'intervention de Tala Niwot et de l'Alliance des Vodahmin pour restaurer la paix dans la région et forger la puissance qu'Hauteroche était à ce jour. Une puissance où les Nordiques, Argoniens, Orques et Rougegardes pouvaient se tenir côte à côte.
« Ivanos ? »
La question le sortit de ses pensées et le fit revenir dans le présent.
« Pardon ? » balbutia-t-il.
« As-tu déjà mangé ce matin ? » répéta Ssirutak et claqua une langue fourchue lorsqu'Ivanos secoua la tête. « Il doit encore y avoir du porridge sur le feu. Apporte ta gamelle ou ta tasse, si tu en as une, ou l'un de nous peut t'en prêter une. »
Ivanos sortit à tâtons son bol de service peu profond de son sac exigu avant de déposer ce dernier dans l'une des tentes vacantes qu'on lui avait indiquées et de revenir vers le feu. Il acquiesça en guise de remerciements à l'Argonienne alors qu'elle lui servait une portion de ce qui ressemblait à une bouillie de riz. Ce n'était pas très raffiné, mais c'était certainement mieux que les biscuits de mer et la viande séchée qu'il avait mangée pendant la longue marche vers le sud depuis Orsinium.
« Donc, » commença-t-il lentement entre deux bouchées. « Le décurion a dit que vous étiez tous à la bataille qui a eu lieue il y a deux semaines ? Vers Pondragon ? »
Les trois soldats autours de lui s'échangèrent un regard, puis Amhed hocha la tête.
« Nous y étions. »
« Était-ce… » Ivanos s'arrêta. « Était-ce aussi terrible que tout le monde le raconte ? Nous avons entendu au Camp que c'était une boucherie, un massacre plus qu'une bataille. »
« Ce n'était pas aussi unilatéral que ça, » dit Ericc en secouant la tête. « Ils se sont bien battus et étaient bien préparés au combat. »
« Le seul problème était qu'ils étaient préparés pour le mauvais, » intervint Amhed avec un demi-sourire. « La Reine Tala a une réponse pour chacune de leurs tactiques, et ils n'en avaient qu'une seule pour nos amis vampiriques. »
« C'était une journée de lutte acharnée, et un sans-faute, » murmura Ssirutak. « Il est troublant que nous ne recevions qu'un seul remplaçant en deux semaines. »
« Cela signifie simplement que nous ne sommes pas susceptibles d'être choisis dans la première ligne, » haussa Amhed des épaules. « Ça veut dire des missions de reconnaissances ou des patrouilles pour trouver des provisions. Ça me va très bien. »
« Alors dis-nous, Ivanos, » demanda Ericc en lançant au garçon un regard avisé. « Quels dieux pries-tu ? »
Le Rougegarde se pencha et frappa l'épaule du Nordique suffisamment fort pour qu'il titube en arrière.
« Putain de Mora, Ericc, tu veux faire ça maintenant ? »
« C'est une question légitime ! » se défendit l'homme alors qu'Ahmed se tournait vers Ivanos.
« Rougelame est unique parmi ses confrères Sombrage, car il a une théorie selon laquelle nous avons besoin d'une armée plus diversifiée. »
« Je dis juste que plus nous avons de dieux à nos côtés, mieux c'est. Ssiru prie les Hists… »
« Communie avec… » corrigea l'Argonienne.
« Les jumeaux prient… une de leurs religions bizarres. Et tu pries le panthéon Rougegarde. »
« En fait, » le reprit Ahmed. « Je suis un adepte d'Anu et Padomay… »
« D'accord, on s'en fiche, » dit Ericc avec un geste dédaigneux. « Eh bien, Ivanos ? Quels dieux invoques-tu ? »
Ivanos avala une bouchée de porridge, réfléchissant attentivement avant de répondre.
« Je… n'ai pas été élevé dans une religion en particulier, » déclara-t-il lentement. « Mon père disait que les Aedra sont oublieux, les Daedra inconstants, et les ancêtres morts. »
Des rires survinrent du cercle.
« Ton père à l'air d'un homme sage, » acquiesça Ahmed.
« Oui, » hocha Ivanos de la tête. « Il l'était. »
Il y eut un silence gênant durant un moment, avant que les jumeaux Brétons ne reviennent en titubant vers les tentes, essoufflés et haletants, et les présentations furent faites en personne.
« Tout juste revenu du Camp Orsimer, hein ? » demanda Jireh, et reçut une confirmation. « Est-ce que Borgakh Cœur-d'Acier est toujours l'instructrice, là-bas ? »
« Bien sûr, » sourit Ivanos en faisant semblant d'avoir mal au bras. « Elle a fait revenir à la raison tous les garçons de ferme ignorants. »
« Bien, » dit Jaren en se levant. « Voyons ce que tu as appris, gamin. »
« Maintenant ? »
« Il n'y a pas meilleur moment que le présent pour voir si tu seras un fardeau ou une bénédiction, » déclara l'homme.
« Vous vous êtes entraînés durant les dernières heures, » dit Ericc Rougelame, levant une main pour arrêter l'autre homme. « Je vais jauger ce buveur de lait. »
« Les hommes, » se moqua Jireh en roulant des yeux.
« Quelles armes ? » demanda Ivanos en posant son sac.
« Epée et bouclier, » sourit le grand Nordique d'une manière prédatrice. « On a des lames d'entraînement. »
Ivanos s'empara du nouveau bouclier en forme de cerf-volant désormais standard dans l'armée des Vodahmin, et accepta une épée d'entraînement émoussée de la part de l'autre. Les combattants s'affrontèrent en s'entretoisant. D'autres passants s'arrêtèrent pour regarder le match qui était un soulagement bienvenu dans le calme plat de la vie du camp.
Les deux hommes s'armèrent de leur bouclier, la forme de celui-ci les protégeant de la tête aux pieds, seule une paire d'yeux dépassant du bord du bouclier. Les lames étaient relevées et reposaient également sur le haut de l'égide, et ils tournèrent en rond. Ivanos fit le point sur la situation : le Nordique faisait presque une tête de plus que lui, avait une portée plus longue et était capable de frapper beaucoup plus fort.
Ericc s'avança.
« SOVNGARDE ! » survint son cri de guerre de Sombrage et sa lame se balança en arc de cercle. Cela aurait été un exercice simple que de se cacher derrière son bouclier, mais Ivanos savait que la taille et la force supérieures de l'autre homme l'enverrait bientôt au tapis. A la place, il balaya sa propre lame pour l'intercepter, la faisant basculer sur le côté et il effectua un pas sur la droite.
« TA-LA, TA-LA ! »
Son propre cri de guerre surgit tandis qu'il accrochait le bas du bouclier en forme de cerf-volant sous celui de l'autre homme, utilisant un mouvement de son bras pour le tirer hors de sa trajectoire et frappant sous le bouclier le corps non protégé. A sa décharge, Ericc n'essaya pas de lui reprendre le contrôle de son bouclier. Il utilisa plutôt l'élan que la ruse d'Ivanos lui avait donné pour filer à sa propre droite, l'épée d'entraînement d'Ivanos manquant tout juste le cuir de sa ceinture. L'arme d'Ericc s'abattit désormais sur Ivanos à la vitesse de l'éclair, et le garçon n'eut pas le temps d'esquiver. Le coup sur son bouclier envoya un choc engourdi dans son bras, et Ivanos dû désespérément rétropédaler pour éviter les deux coups suivants.
Mais cela le mettait à présent dans une situation désespérée, et Ericc Rougelame s'avança, suivant sa retraite pas par pas. Les deux hommes entrechoquèrent leurs boucliers, Ivanos réalisant pleinement à quel point ils étaient mal assortis en termes de poids. Son épée bougea presque machinalement, la mémoire musculaire gravée dans son subconscient par des heures de pratique éreintantes au camp d'entraînement. Les parades et les contres étaient classiques, mais cela les rendait aussi prévisibles pour le vétéran marqué par la guerre. Au milieu de ces échanges de coups, un facteur critique apparut au jeune Bréton.
Il n'utilise pas le bouclier à son plein avantage, pensa-t-il. Il est habitué à ceux à la forme ronde des Nordiques. Si c'est vrai, alors je peux…
Soudain et sans avertissement, Ivanos relâcha son bouclier et posa un genou à terre alors que l'arme du Nordique envoyait au loin le cerf-volant de métal. Avant qu'Ericc ne puisse se remettre de sa stupeur, Ivanos saisit la pointe du bouclier de l'autre homme et le souleva, frappant l'arrière du genou du Nordique avec son arme. Il entendit un sifflement de surprise et de douleur s'échapper d'Ericc tandis que la jambe frappée le trahissait, le faisant tomber sur un genou. Se déplaçant rapidement, Ivanos bougea autour de l'homme plus imposant, leva une jambe au-dessus de la tête du Nordique, et avec un mouvement travaillé (et un effort désespéré), projeta l'homme en arrière dans un mouvement de lutte.
Ericc Rougelame secouait toujours sa tête de confusion, essayant de comprendre ce qui, par les Daedra, c'était exactement passé alors que la silhouette de l'épée d'entraînement d'Ivanos apparaissait à quelques centimètres de son propre visage. Puis, un grand sourire éclata sur sa face, et il accepta la main offerte par l'homme plus jeune.
« PAR LES DIEUX, gamin, c'était bien joué ! » rugit-il avec approbation, faisant claquer une main sur le dos du jeune garçon, tandis que les autres s'empressaient de faire de même. Ahmed se déplaça autours du cercle, collectant les divers paris qui avaient été mis en jeu par les spectateurs pendant le combat. Ivanos endura les éloges du mieux qu'il le pouvait, grimaçant lorsque son bras endolori était touché par des poignées de main bien intentionnées et que des coups de tonnerre assénaient son dos.
« Pas mal, » murmura le Décurion Rhazgo. Le Khajiit, grand pour son espèce, était encore mince à côté du grand Orsimer qui se trouvait auprès de lui. « On dirait que le Camp Orsimer forme des recrues comme promis. »
« Ce garçon est suffisamment compétent, » grogna Morgen. « Mais très bientôt, nous allons descendre la rivière jusqu'à Anvil et Kvatch. Nous nous sommes assez bien débrouillés contre les états désorganisés des Brétons, les chefs de bandits et les factions Nordiques rebelles. Mais notre chance tiendra-t-elle face à une légion de vétérans, aguerrie et prête au combat ? »
« Nous brûlerons ce pont quand nous y arriverons, n'est-ce pas ? » rit le chat, puis il afficha un air aussi sombre que celui de son ami. « Nous savons que cette confrontation avec Cyrodiil devait finir par arriver, mon vieil ami. Et par chance, Bordeciel est notre allié dans cette guerre. Nous avons juste besoin de combattre dans une direction, plutôt que de faire face à deux fronts comme nous l'avions envisagé. »
Morgen grogna laconiquement. « Ça va devenir bien plus moche, avant la fin, mon frère. »
Rhazgo acquiesça.
« C'est vrai, » admit-il. « Mais c'est une raison de plus pour laisser les soldats s'amuser maintenant, avant qu'ils ne pleurent leurs morts, ou se donnent d'eux-mêmes à l'au-delà. »
Cette semaine, nous avons le droit au point de vue de l'Armée Vodahmin, et de la nature multiculturelle de leurs rangs. Et maintenant, nous sommes inévitablement proches de l'invasion de Cyrodiil, et de l'offensive sur la Cité Impériale par la Reine-Louve/Sorcière.
Comme toujours, n'hésitez pas à laisser une review !
A la prochaine !
Nephariel
Cette fanfiction appartient à Tusken1602.
