Hello, dsl pour cette longue attente, mais j'ai plus bcp de temps depuis deux ans … je travaille bcp … mais cette histoire ne m'a jamais quitté et je connais déjà la fin, donc je la terminerai quoi qu'il en coute haha. Bonne lecture et à bientôt.

Chapitre 4 : il n'avait pas le temps

Bien que sorcier, Charles ne pouvait arrêter le temps. Pourtant, l'univers sait à quel point il en aurait besoin. Depuis cette nuit chez les Weasley, il avait multiplié les entrevus avec des hauts dirigeants étrangers. Les jours passaient trop rapidement, il n'aurait pas le temps de convaincre les plus aveugles. Grace à la famille de Fleur et à son séjour en France, le président de la République française magique, Pierre Capet lui avait assuré son soutien. Un drôle de sorcier que ce Pierre Capet, Charles ne pouvait se demander s'il était véritablement un chef de démocratie ou un dictateur éclairé. Il faut dire qu'en France le président est élu à vie. Mais cette législation constitutionnelle bien différente de celle d'Angleterre, arrangeait bien Charles. Pierre Capet ne craignait pas de perdre des votes, il n'allait donc pas céder à la facilité. En vérité, son unique peur était d'être renversé par un dictateur étranger comme ce Voldemort. Charles avait donc trouvé un solide allié, il en aurait grand besoin lors des sommets internationaux du monde magique. Et la possibilité d'utiliser les Aurors français pour protéger le ministère anglais et les moldus était au centre de sa stratégie dans la lutte contre le seigneur des ténèbres. La France était le seul pays suffisamment proche du Royaume uni pour qu'une intervention soit suffisamment rapide.
Charles, portant du sang allemand avait demandé le soutien de la Prusse-austro-hongroise (le gouvernement sorcier ne connaissant pas la même séparation que les non mages en Europe de l'Est). Mais ce pays lui a simplement promis une neutralité, le Kanzler ne pouvait pas se permettre de prendre position. Son prédécesseur avait combattu du côté de Gridenwald, encore une action sur le scène international mal organisé et c'était la fin de l'indépendance de son pays. D'autant plus, qu'il avait déjà le mage noir Gridenwald à surveiller. Non, il ne pouvait pas se permettre de lutter contre un autre mage noir. Cependant, Charles a obtenu le droit d'asile si les choses venaient à mal tourner.

Les pays du Commonwealth lui avaient assuré leur aide. Charles était roi là bas aussi, il avait fait une excellente impression au Canada et surtout en Australie. Il faut dire que Charles, l'année dernière alors qu'il n'avait que 15 ans il avait réussi à maitriser la magie du sang à la perfection. Pour les anciens sages d'Australie il ne pouvait y avoir plus grand signe de noblesse.
Cependant, sauf à prendre la fuite, cette alliance ne lui serait pas utile, ces pays étaient beaucoup trop loin pour une intervention efficace. Charles le savait, on ne pouvait pas prendre l'Angleterre de l'extérieur mais rien n'empêcher de le prendre de l'intérieur. Autrement dit, Voldemort pouvait réussir à prendre l'Angleterre (ou plutôt aller réussir comme le savait Charles) mais les pays du Commonwealth ne le pourront pas. C'était l'avantage et l'inconvénient de vivre sur une île.

Les autres gouvernements magiques étaient tous mitigés, les USA ne voulaient pas d'une nouvelle guerre, les sorciers anglais avaient déjà presque révélé au non mage américain l'existence de leur communauté. Ils ne pouvaient accepter de se retrouver en mauvaise position à cause des Anglais à nouveau. Le gouvernement coréen pire encore était sympathisant de Voldemort, cela fait quelques années déjà que le « suprême leader » cherche à réunifier l'ensemble du continent du dragon. Pour ce dictateur, la réunification de la Chine, du Japon, de la Corée, de l'Indonésie et de l'Australie serait le seul moyen de ramener le dragon à la vie. Dragon qui selon la légende avait créé la magie sur terre, et qui donnerait au souverain de ses terres antiques des pouvoirs dépassant l'imagination.

Ce suprême leader n'était pas opposé aux idées de Lord Voldemort, et surtout il était opposé au gouvernement australien. Charles ne pouvait voir en lui qu'un adversaire et une source de problème. Après tout, il est aussi roi d'Australie (ou plutôt prince régnant) et ce dictateur voulait prendre sa couronne et mettre en esclavage son autre peuple. Charles manquait de temps.
Comment pouvait-il préparer l'attaque imminente non pas d'un pays mais de deux. Il était certain que Charles allait encore devoir s'absenter pour voir de nouveaux dirigeants et surtout participer aux sommets. Le prochain étant dans un mois et ironiquement dans l'ancienne Atlantide, un pays détruit par les luttes entre puissants sorciers.

Mais surtout il manquait de temps, non pas pour préparer sa rentrer qui sera le lendemain. Ou pour voir la famille Weasley, la matriarche était très persuasive lors de ses invitations à diner. Il faut dire que Charles n'avait jamais connu l'amour d'une mère mais seulement l'éducation de la couronne. Rendre visite à sa cousine et à sa future belle famille était une bonne pause pour Charles. Il ne manquait pas de temps pour organiser son mariage avec la jolie Diana.

Non il manquait de temps parce que le 15 février, jour de son anniversaire il perdrait complétement son libre arbitre. Il ne lui restait plus que 5 mois et deux semaines. A cette pensée, il toucha sa marque en forme de corbeau, la marque criant et lui rappelant sans qu'il puisse l'oublier qu'il est un Lestrange. Cette pensée lui fit soupirer, il relava la tête du livre qu'il lisait « Malédiction et comment les annuler ». Puis regarda la pièce qui l'entoure, le petit salon de l'hériter de la couronne au palais de Buckingham. La pièce était composée d'une cavité semi-circulaire à droite et d'une cheminée à gauche. Des portes-fenêtres, ombragées par des stores à rayures, donnent sur un balcon. Un sentiment d'intimité véhiculé par les meubles recouverts de housses, principalement un divan en forme anglaise de tête-à-tête, il y avait aussi derrière un piano drapé en bas à droite. Le mur de face et celui de gauche sont ornés de portraits peints dans des cadres dorés élaborés. Charles avait lancé des sorts repousse moldu pour lui permettre d'exposer deux tableaux magiques spéciaux : celui de son ancêtre Anne Bollène seule reine sorcière d'Angleterre et celui d'un bien étrange petit homme. Un lustre central à six bras est suspendu au plafond, mettant en valeur une carte de l'empire Britannique. De son bureau Charles pouvait voir divers objets d'art : une volière dorée surmontée d'un bocal circulaire dans l'alcôve de droite, de nombreuses figurines couvertes de verre et des bustes classiques en marbre.

Charles regarda un instant le portrait vide de son ancêtre qui espionnée Poudlard à sa demande, puis regarde le tableau de droite. Le personnage était lui aussi absent, Charles regarda sa montre lorsqu'un petit homme à la silhouette de grenouille, coiffé d'une longue perruque argentée, revient dans le tableau et dit ces quelques mots :

_ message du ministre de la magie au Prince régnant, je serai là dans quelques instant.

Effectivement, dix seconde plus tard un homme arriva par la cheminée, cet homme avait à bien des égards l'apparence d'un vieux lion. Charles remarqua que dès que Rufus Scrimgeour le regarda ou plutôt l'analysa les yeux de ce dernier se mirent à briller d'un reflet jaune derrière ses lunettes cerclées de fer.

Charles savait qu'un combat de domination débutait.

_ Monsieur Scrimgeour, vous êtes plus ponctuel que Fudge c'est appréciable. Pouvez-vous faire attention en sortant de la cheminé, je ne tiens pas à ce que mes tapis soit couvert de cendre.

Le concerné sorti de la cheminée avec beaucoup de grace même s'il boitait.

_ Merci d'avoir accepté cette audience votre altesse. Dit l'homme particulièrement blanc.

_Il était pour moi une évidence de vous rencontrer, je regrette que mon absence n'est retardé notre entretien, heureusement que mise Bones a pu assurer la transmission. J'ai conscience qu'avoir déclaré les pleins pouvoirs sans vous nommer avant à compliqué votre vie, je vais réparer tout de suite le tort que je vous ai causé. Charles se leva et dit _ Monsieur le chef du parti conservateur je vous invite à former un gouvernement en mon nom, vous avez tout mon soutien.

Voyant la satisfaction dans le visage du ministre, Charles ne put noté que la ressemblance avec Fudge et ressorti le même numéro que l'an passé. Alors il tendit sa main vers le ministre, qui lui attrapa tout de suite.

_ toutes mes félicitations, notre monde est en danger et je ne pouvais mieux rêver qu'un ancien Auror pour gérer la situation.

_ Je suis certain, d'être à la hauteur monsieur, le ministère a déjà procédé à plusieurs intervention Monsieur.

_ Maintenant que je vous ai invité officiellement, je pense que votre vie sera plus simple au ministère. Je vous aiderai dans votre mission, en tant que souverain des moldus il en va de mon devoir. Comme ma mère le fait avec l'autre ministre, je vais tout en respectant les lois constitutionnelles vous prodiguer des conseils. Charles marqua une pause en voyant une grimace sur son premier ministre, qui ne devait pas apprécier avoir des ordres sous formes de conseil d'un enfant. _ mon premier conseil est : relançait la confiance du peuple en vous. Charles avait bien choisi son argument, il avait maintenant la pleine attention du ministre.

_ pour cela, il vous faut le soutient de Potter, ce dernier ne l'apportera que si vous n'entrez pas en opposition avec le directeur de Poudlard. Il a aussi un sentiment de justice exacerbé, alors vous devriez renforcer vos jugements non pas sur des innocents mais sur de véritable coupable.

Le ministre ne savait pas comment réagir et Charles ne lui en laissa pas le temps.

_ connaissez-vous Dolores Ombrage ? monsieur le ministre.

_ Par la barbe de Merlin, pourquoi me parler de l'ancienne sous-secrétaire d'état ?

_ L'année dernière elle a commis plusieurs méfaits, expliquant pourquoi elle est actuellement en prison, vous devriez vous penchez sur ce procés et sur tous ses crimes.

_ça sera fait. Mais votre altesse pouvez-vous me dire où vous étiez pendant votre absence ? êtes-vous parti sous ordre de Dumbledore ? demanda le politicien avec un soupçon de colère à la mention du directeur.

_ le PROFESSEUR Dumbledore (insista Charles) et moi sommes la majorité du temps en désaccord, je ne crois pas à son « pour le plus grand bien », donc non je ne marche pas pour lui si je peux m'exprimer ainsi. Je n'ai aucune obligation de vous répondre mais je veux bien en preuve d'amitié et d'estime pour vous, vous dire que j'ai voyager en Europe.

_ pas pour des vacances, de toutes évidences.

_ non effectivement, j'ai rencontré différent chef magique et moldu d'état pour assurer la protection de mes peuples.

_ et sous quelle légitimité avez-vous rencontrez des chefs magiques au nom de l'Angleterre (ainsi commence ma tirade sur ma place pensa Charles).

_ Mon cher « ami », je suis le premier souverain du Royaume uni à être un sorcier, depuis la mise en place du secret, le ministère de la magie n'a plus eu de compte à rendre au souverain. Cela étant bien pratique d'utiliser ce fameux secret comme obstacle … Mais je suis sorcier et je suis grace au descendant des familles sacrés roi couronné. Vous avez bien vu les difficultés que j'ai mis l'année dernière au ministre Fudge, cela montre que le ministère lui-même me reconnait comme souverain. Enfin, si ma place parmi les sorciers est contestable ma place de protecteur des moldus m'ouvre ce droit ! et j'irai jusqu'en enfer pour les protéger ! S'offre à vous la possibilité de m'affronter inutilement ou de construire une collaboration.

_ la couronne soutien toujours le ministère non ?

_ Je vois que vous avez bien regardé les lois, effectivement sauf s'il y a un danger comme l'année dernière avec Fudge, ou si par exemple vous étiez sous le sortilège de l'Imperum.

_ Cela me semble convenable. En réalité Scrimgeour savait qu'il ne pouvait pas se passer du soutien du jeune roi, ce qui avait tendance à le crisper.

_ Bien maintenant que les bases de notre relation son posé, nous devrions aborder certain point avant mon retour à Poudlard, comme le sommet d'Atlantide ou encore la Corée.

L'entretien entre le ministre et le prince dura toute la soirée, il avait décidé que le ministre viendrait tous les mercredis à Poudlard pour lui faire un point, et Charles viendrait en temps utiles au ministère parler à la presse.

Charles manquait véritablement de temps. Il n'avait pas encore fait sa valise il serait obligé à demander à Winky de la faire pour lui demain matin. C'est ainsi qu'il se coucha, non pas sans regarder son tatouage une dernière foi. Il pensa que c'était la fatigue mais il aurait cru voir le corbeau cligné des yeux.

Dans un vieux manoir du pays de Galles Rodolphus Lestrange admira son tatouage en forme de corbeau.

_ tout est en place maitre.

Dans l'ombre la pièce on ne pouvait voir que des yeux rouges et entendre un rire effrayant.