Hello les gens !

J'espère que vous allez tous bien ?

Me revoici pour le nouveau chapitre de ce petit comte^^

Je me rends compte que les chapitres ne sont pas très longs, j'espère que ça ne vous dérange pas trop ?

En tout cas merci pour vos commentaires et vos mises en favoris et en suivis, j'espère que ce nouveau chapitre va vous plaire. Pour information je ne sais pas du tout quand va sortir le prochain c'est un mystère. Alors croisez les doigts et priez très fort ^^

L'UNIVERS SERA SOMBRE ALORS ATTENTION AUX AMES SENSIBLES, LE RATING M NE SERA PAS LA POUR FAIRE JOLI ! MENTION ET DESCRIPTION DE TORTURES DE MORT SANGLANTE ET BIEN D'AUTRES !

Disclaimers: L'univers et les personnages d'Harry Potter ne m'appartienne pas, de même que les différents supports qui on nourrit mon imagination.

Dédicace : A mon premier lecteur, celui qui ne failli jamais et qui est d'une rapidité à toute épreuve.

Couple: Harry/ Draco (bien évidemment)

Rating: M. Mention de torture de meurtres… Bref vous commencez à me connaître

Parution: très bonne question…

Résumé : Le Royaume de Gryffondor abrite en son sein un arbre miraculeux. Par un froid matin d'hiver la Reine Liliana qui se trouve incapable d'avoir un enfant, s'apprête à offrir sa vie en échange de ce miracle.

Sur ce, une bonne lecture^^

Le Prince et le Chasseur

Chapitre 3 : Un cercueil de verre

Ravena ressenti jusque dans sa chaire le moment où Harry franchi les grilles de son palais.

Elle grimpa les marches de la tour avec une telle vélocité que ses pieds touchaient à peine le sol. Elle découvrit son petit favori allongé sur la pierre humide, inconscient.

Sa colère se mua en rage tandis qu'elle se pencha sur lui pour le saisir par le col. Les effluves de sa magie le réveillèrent instantanément. Une ombre noire et malfaisante envahit la pièce et la voix de Ravena se fit soudain vibrante et métallique, au point que les murs se mirent aussitôt à trembler.

« Je t'ai fait confiance ! Il était sous ta garde !

-Ma Rei… ! »

Il ne put achever son simulacre d'excuse car la prise se resserra sur sa gorge jusqu'à le priver d'air. Sa bouche s'ouvrit puis se ferma comme celle d'un poisson qu'on aurait sorti de l'eau.

« -Je t'ai donné un ordre simple ! Me l'amener pour que je puisse me repaitre de son cœur ! Et il te glisse entre les doigts ! Un petit prince maigrelet dépourvu d'arme ! »

Elle l'attira vers elle au point que leur front se touche.

« -Tu as failli ! Et tu sais ce qu'il en coûte de me décevoir ! »

Elle relâcha sa gorge et le laissa choir à ses pieds toussant et suffoquant.

Son aura se recroquevilla jusqu'à elle et s'éparpilla autour d'elle telle les flammes d'un brasier tandis que Thomas s'agenouillait pour mieux recevoir son châtiment.

Son attitude était si digne comparé à ce dont elle avait l'habitude, qu'elle se radoucit quelque peu.

Si elle avait pu avoir un enfant, elle aurait aimé qu'il lui ressemble. Elle pourrait envisager de le laisser vivre… Ce serait un fait unique, mais pour quelqu'un qui l'avait si bien servit, elle pouvait se montrer magnanime.

« -Mon petit oiseau, murmura-t-elle en se penchant à son oreille. Si je suis cruelle, je ne suis pas sans pitié ni reconnaissance. Tu m'as toujours été fidèle et pour cela je vais te donner une dernière chance de te racheter. Mais prends garde ! Car je peux aisément reprendre tout ce que je t'ai donné ! »

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Traverser le territoire des gobelins de part en part pour aller chercher un mystérieux artefact, qui devait se trouver dans ce qui était autrefois les jardins de la Reine Galadrielle, dépassait l'entendement. Surtout lorsqu'il prenait le temps d'y réfléchir.

Il se demandait ce qui pouvait le motiver à ce point ?

Un résidu de son sens de l'honneur ? L'appât du gain ? La renommée ? Un trop grand besoin de se confronter à la mort ? Ou bien les yeux si perçants de celui qu'il tenait fermement contre lui ?

Certainement un peu tout cela à la fois…

Ce Prince aux allures de mendiant lui chamboulait les sens en plus de sa raison, sans qu'il puisse s'expliquer pourquoi.

Et cela allait bien au-delà d'une simple attirance physique.

Il y avait quelque chose de mystique en lui, de magnétique, qui parlait à son âme et appelait à la dévotion.

C'était une sensation étrange, difficile à définir.

Il était loyal envers celle qu'il considèrerait pour toujours comme sa Reine, en même temps qu'une figure maternelle, emprunte d'une beauté de nacre, telle l'astre Lunaire. Lui était comme le soleil, on se brûlait à trop s'approcher de lui, mais on se trouvait incapable de vivre sans lui.

Il avait été fasciné en rencontrant la Reine des Nymphes qui dégageait une aura presque aussi éthérée que lui.

Non, définitivement, il était au dessus de tout ce qu'il avait connu à ce jour, et il ne trouvait aucun qualificatif qui lui rendait tout à fait justice.

Draco était si plongé en lui-même qu'il manqua tomber à la renverse.

Harry le stoppa, une main sur la poitrine et le fixa de ses yeux si verts.

«Votre esprit se trouble, affirma-t-il dans un murmure. Reprenez-vous, je vous en prie. Il n'en va pas que de notre survit. »

Il n'était en rien sentencieux, juste terriblement préoccupé.

Bien sûr, il avait raison. Il devait se reprendre très vite.

Il s'excusa platement avant de resserrer la cape magique autour de leur corps si imbriqués l'un dans l'autre qu'ils ressemblaient à deux frères siamois.

C'était la seule option qu'ils avaient s'ils voulaient éviter de se faire remarquer. Heureusement, elle était assez grande pour eux deux. A croire que c'était fait exprès.

Lentement mais surement, ils continuèrent de progresser dans le territoire gobelin.

Leur nervosité n'avait de cesse d'augmenter à chacun de leur pas.

Le moindre bruit les tenait en haleine et les faisaient s'arrêter jusqu'à ce que toute trace de danger soit écarté.

Leur objectif en vue, ils se cachèrent dans un bosquet et attendirent que la nuit tombe.

Les gobelins s'attardaient autour de leur feu de camps, déchiquetant de leurs crocs acérés les carcasses d'animaux qu'ils avaient chassé dans la journée.

Les bruits de craquements et leurs grognements bestiaux emplissaient l'air au point de le rendre poisseux.

Les deux compagnons n'avaient guère faim devant un tel spectacle, mais ils avaient fais un long chemin et il leur en restait beaucoup à parcourir avant d'être dans une toute relative sécurité. Draco sortit donc un morceau de fromage et une miche de pain qu'il gardait dans son sac, ainsi qu'une gourde d'eau à moitié pleine.

Le dîner fut aussi frugal que bienvenu.

Cela faisait bien longtemps qu'Harry n'avait pas mangé de nourriture humaine aussi consistante. Il prit donc tout son temps pour la mâcher et en savoura chaque bouchée en se retenant de gémir de contentement. Il en avait oublié à quel point c'était bon !

Le blond ne manqua pas de l'observer et devina aisément que la vie du petit prince était loin du conte de fée.

Sa mise en témoignait pour lui.

Sur ce point, ils se ressemblaient beaucoup.

Lorsque la Lune pointa haut dans le ciel et qu'ils n'entendirent plus que les ronflements de leurs hôtes, tout imbibés de chair et de sang, ils sortirent de leur cachette.

Au loin résonnait les cris des Banshees.

La Lune et les étoiles brillaient avec tant d'intensités qu'ils voyaient comme en plein jour.

Ils se faufilèrent, silencieux comme des ombres jusqu'à l'entrée des Jardins.

Là un millier d'arbres à l'écorce d'argent, aux feuilles d'or et aux fruits si précieux leur fit une haie d'honneur.

Le vent chatouillait les branches, les faisant tintinnabuler. Leur mélodie était tel un chant de bienvenue pour l'Espoir tant attendu.

Un spectacle propre à inspirer les plus grands poètes.

Pourtant, ils refusèrent de s'attarder et s'enfoncèrent d'avantage. Ils finirent par déboucher dans une petite clairière. En son centre, un buisson d'épines d'or aussi affutées que la lame d'un couteau où nombre de corps s'étaient fait déchiqueter comme un rien, en témoignait les lambeaux de chaires encore frais, et les squelettes disséminés çà et là.

Le cœur d'Harry rata un battement.

Ce qu'il cherchait était là !

Sans se poser la moindre question, il quitta l'étreinte de Draco qui se retint à grand peine de lui hurler de ne pas y aller. Le moindre son de trop et ils seraient aussi morts qu'on peu l'être.

Il saisit son poignet avec tant de force qu'il était sûr d'y laisser une marque et le supplia du regard.

Pour toute réponse, il eut un sourire emplit de douceur qui le désarma au point de lui faire lâcher prise.

Il y avait tant de confiance dans ses yeux !

Néanmoins, il se surprit à prier qui voudrait bien l'entendre, pourvu que rien de mal ne lui arrive !

Harry présenta sa main au buisson qui s'empressa d'y enrouler ses lianes infernales.

Il endura la douleur sans se plaindre.

Trois gouttes de sang perlèrent sur le piège mortel.

Reconnaissant la valeur de celui qui se présentait devant lui, le buisson retira ses épines avec la douceur d'une plume et s'écarta, laissant entrevoir ce qu'il gardait si farouchement en son sein : un cercueil de verre.

Emu au-delà des mots, le Prince s'en approcha, les larmes aux yeux.

La dernière fois qu'il avait vu ce chef d'œuvre de verrerie, c'était le jour où les Nymphes avaient emporté sa tendre maman pour toujours. En tant que nièce de la Reine Galadrielle, elle se devait de reposer au plus près des siens.

D'une main tremblante, il ôta la poussière qui le recouvrait et tomba nez à nez avec le visage de celle qui avait donné sa vie pour le mettre au monde.

Loin d'être réduite à l'état de squelette, elle semblait aussi belle et fragile que le jour de sa mort.

Le cœur à la torture, il tâtonna jusqu'à trouver le loquet qui lui permettrait d'ouvrir le couvercle.

Un sanglot lui échappa, tandis qu'il se penchait pour embrasser tendrement son front. Une larme tomba sur la joue glacée. A son contact, la magie s'enfuie et la Reine Liliana tomba en poussière.

La douleur de son fils était si grande qu'il enserra le rebord du cercueil à s'en briser les mains.

Devant lui, à la place du gisant, ce pourquoi il était venu : une branche encore verte du pommier sacré.

C'est le visage inondé de larme qu'Harry retourna vers le Chasseur. Il tenait fermement contre son cœur ce qui clôturait la première étape de sa quête.

Son chagrin était si palpable, que Draco avait du mal à respirer.

Il ne voyait pas ce qu'il pouvait dire pour alléger quelque peu le fardeau que son compagnon portait sur ses épaules.

C'est la mort dans l'âme qu'il se contenta de tirer sa cape pour l'enrouler à nouveau dedans. Ils avaient encore du chemin à faire avant de sortir de la forêt.

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L'aube pointait à peine lorsqu'ils sortirent de la forêt.

Le Chasseur les conduisit jusqu'à un petit village qui était connu pour ses Halles regorgeants de ce qu'il y avait de plus rare et de plus cher en ce Royaume et dans les autres et qui se trouvait à quelques kilomètres de la forêt.

Il y était connu comme le loup blanc, puisqu'il était le seul à revenir vivant de la Forêt obscure, les poches remplies de merveilles.

Il se présenta comme à son habitude à l'auberge du Poney fringant et salua les Weasley qui en étaient les heureux propriétaires, ou aussi heureux qu'on peu l'être sous le règne de Ravena.

Molly la matrone de cette grande famille se chargea de son compagnon qui tombait de fatigue en plus d'avoir les pieds en sang. Il ne s'en était pas plaint et n'avait pas ralentit non plus l'allure de sa marche, ce qui prouvait sa force de caractère, si il y avait besoin de preuve.

Il le présenta comme une pauvre âme abandonnée dans la forêt par ses tuteurs pour y mourir.

L'instinct maternel de la rouquine fit le reste.

Elle prit le jeune homme sous son aile et entreprit de s'en occuper jusqu'à son retour.

L'esprit tranquille, le blond partit retrouver les commerçants avec qui il avait l'habitude de travailler. Il avait besoin de liquidité au plus vite. Il devait acheter des vêtements et des chaussures de marches ainsi que des montures, en plus de quelques vivres.

Et le tout au plus vite. Il ne tenait pas à tenter le destin et rester en place trop longtemps les mettaient en danger.

Leurs poursuivants auraient tôt fait de les retrouver. La Magie de la Reine ne marquerait pas d'y pourvoir. Elle n'était pas connue pour renoncer si facilement. Sur ce point elle ressemblait beaucoup à sa sœur, mais c'était bien le seul.

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Harry s'était laissé faire comme une poupée de chiffon. Sa seule volonté était de ne pas lâcher la branche qui lui avait tant coûté.

Molly la lava et soigna ses pieds, qui remarqua-t-elle, ne saignaient pas tant que cela. Elle trouvait même que les égratignures semblaient s'amoindrir au fur et à mesure.

Elle ne fit pourtant aucun commentaire, se disant que ce petit bout d'homme au si jolis yeux devait avoir du sang d'elfe ou de fée qui courait dans ses veines. Ses créatures, maintenant si rares, étaient connues pour avoir bien des secrets.

Elle banda tout de même soigneusement ses pieds avant de le coucher dans un lit confortable qu'elle avait prit le temps de bassiner au préalable.

A peine sa tête se fut posée sur l'oreiller qu'il s'endormit comme une masse.

Sans un bruit, la rouquine sortit de la chambre et referma tout doucement la porte.

Tandis que son esprit se perdait dans le pays des songes, les Dieux vinrent à sa rencontre pour mieux lui indiquer sa deuxième épreuve.

Il y a de cela bien longtemps, une étoile était venue mourir sur Terre. Elle sombra dans ce que les peuples alentours appelaient le Lac de Cristal. Il se trouvait à l'Est du Royaume de Gryffondor.

La route serait longue autant que périlleuse. Au bout du chemin, il devrait plonger dans ses eaux profondes pour y dénicher ce qui restait de l'étoile.

Lorsqu'il s'éveilla sous le regard de son compagnon, des ombres sinueuses dansaient encore devant ses yeux. Il ne serait pas seul sous les flots paisibles et trompeurs du Lac.

« Comment vous sentez vous votre Altesse ? demanda le Chasseur.

-Bien, mais s'il vous plait, ne m'appelez pas comme cela. Mes amis m'appellent Harry. »

Troublé d'être ainsi considéré, il se contenta d'hocher la tête en signe d'assentiment et lui tendit les vêtements qu'il lui avait achetés.

Harry le remercia chaudement avant doter les bandages qu'il avait sur ses pieds et entreprit de se changer sans plus de cérémonie. Il ôta la chemise de nuit que lui avait prêtée Molly et se retrouva aussi nu qu'on peu l'être sous l'œil médusé de Draco.

N'éprouvait-il aucune pudeur ?

N'était ce pas inconvenant pour une altesse royale d'être aussi libre de son corps ?

Il n'avait certes pas en rougir. Sa peau était blanche comme le lait, mais semblait briller d'un étrange éclat comme s'il rayonnait de l'intérieur, ce qui faisait ressortir sa musculature. Elle était un peu sèche mais toute à fait charmante.

Honteux de ses pensées, il fini par se détourner.

« Vous n'avez pas à vous sentir gêné. Vous êtes bien plus courtois que tout ce à quoi j'ai été habitué ces dernières années.

-Vous lisez dans…

-Non, je ne lis pas les esprits. Seulement les cœurs. »

Un long silence s'installa entre eux, comme s'ils se jaugeaient.

Il n'y avait aucune agressivité dans leur comportement juste une reconnaissance de l'autre, sans heurt ni jugement, mais ave beaucoup d'intérêts.

« Et si nous allions manger ? Je meurs de faim. »

Sans attendre de réponse, le jeune homme se rua au dehors. Amusé, Draco le suivit. Lui aussi avait faim. Dans tous les sens du terme !

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Les deux compères n'étaient pas très bavards, l'un parce qu'il n'avait plus l'habitude d'interagir avec des êtres humains, l'autre parce qu'il n'avait jamais particulièrement aimé cela.

Néanmoins, Draco se força à exprimer ses pensées et ses craintes quant aux diverses endroits où leur quête allait les conduire.

Harry s'efforça de lui expliquer le peu qu'il savait.

La vérité était qu'il n'avait que des certitudes, mais on était loin d'une stratégie militaire. Il avait une confiance aveugle en les Dieux et suivait leur directive sans vraiment se poser de question.

Draco se prépara donc mentalement à devoir à nouveau porter les armes et tuer si nécessaire.

Il passa le reste du repas en lui-même à réfléchir à ce qu'il convenait de faire pour qu'ils restent en vie suffisamment longtemps. Tous les deux !

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Et boum !^^

J'espère que ça vous a plus ?

Je vous dis à bientôt

N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé

Des zoubis

Angel