Hello tout le monde j'espère que vous allez tous bien ?
Perso j'accumule la fatigue et je tente, tant bien que mal d'écrire entre tous les autres trucs que j'ai à faire^^ La vie en gros, mais bref
Voici enfin le chapitre 4 de ma revisite tout sanglante et glauque du conte de Blanche neige. J'espère qu'il saura vous ravir^^
J'espère aussi n'avoir oublié personne dans les réponses aux reviews dans le cas contraire mes plus plates excuses je ferais de mon mieux pour que ça ne se reproduise pas.
L'UNIVERS SERA SOMBRE ALORS ATTENTION AUX AMES SENSIBLES, LE RATING M NE SERA PAS LA POUR FAIRE JOLI ! MENTION ET DESCRIPTION DE TORTURES DE MORT SANGLANTE ET BIEN D'AUTRES !
Disclaimers: L'univers et les personnages d'Harry Potter ne m'appartienne pas, de même que les différents supports qui on nourrit mon imagination.
Dédicace : A mon premier lecteur, celui qui ne failli jamais et qui est d'une rapidité à toute épreuve. Et à ma Léapounette qui m'ait toujours d'un si grand soutient et qui m'aide à sortir de mes pages blanches.
Couple: Harry/ Draco (bien évidemment)
Rating: M. Mention de torture de meurtres… Bref vous commencez à me connaître
Parution: très bonne question…
Résumé : Le Royaume de Gryffondor abrite en son sein un arbre miraculeux. Par un froid matin d'hiver la Reine Liliana qui se trouve incapable d'avoir un enfant, s'apprête à offrir sa vie en échange de ce miracle.
Sur ce, une bonne lecture^^
Le Prince et le Chasseur
Chapitre 4 : Drakaris
Erebor.
La splendeur de cette ville fortifiée bâtie au sein même de la Montagne solitaire était légendaire. Sa richesse provenait de la Terre, de pierres précieuses et d'immenses filons d'or courant tel des rivières à travers la roche. L'habilité des nains n'avaient d'égal dit-on que celle des elfes.
Le commerce de leur artisanat avait été leur renommé, à présent il était leur salut.
Nombre de Royaume leur passaient commande et assuraient ainsi leur survit. Car les nains ne vivaient pas seul dans leur montagne.
Lorsque le bon Roi James était tombé, et leur jeune prince fait prisonnier, ceux qui se rebellèrent contre l'usurpatrice trouvèrent refuge auprès d'eux. A commencer par les Nymphes, qui après avoir transfigurées leur si belle forêt n'avaient plus eu aucun endroit où aller.
Le Roi Thror, leur avait aménagé de magnifiques jardins prêts de la source qui traversait son domaine. Là-bas, elles avaient pu recréer leur Terre disparue, grâce à ce bienfait offert par les Dieux, et à un savant mécanisme de miroir inventé par les nains. Celui-là même qui leur permettait d'ensoleiller leurs cultures et de nourrir leurs compatriotes et amis.
La Reine Galadrielle, souveraine des Nymphes depuis plus de deux cent ans, possédait une beauté sans pareil.
Sa peau était toujours aussi nacrée et dépourvue de la moindre imperfection. Son visage était la douceur incarnée, gouverné par des yeux myosotis. Sa mise était toujours simple et légère. Sa seule parure, son abondante chevelure dorée.
Ce matin-là, elle terminait à peine sa toilette, que les Dieux lui envoyèrent une vision.
Leur Prince s'était échappé. Il était libre et en passe d'accomplir sa Destinée de Chevalier Divin, porteur de Lumière et d'Espoir. Il était en quête d'objet singulier qui lui permettrait de créer l'arme ultime contre les Ténèbres : L'Epée Divine.
Elle devait se hâter de prévenir Thror.
Leurs armées devaient se préparer à livrer bataille !
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Le monde se parait tout juste de gris, lorsque deux cavaliers, aussi silencieux que des ombres s'élancèrent en direction de l'Est. Leur monture équipée comme il se doit de victuailles et de matériel, afin de passer la nuit à la belle étoile.
Venait s'ajouter quelques armes bien utiles, ainsi qu'une trousse de premier secours.
La route pour le Lac de Cristal ne serait pas de tout repos.
Ils leur faudraient traverser les plaines, région sous le contrôle de nombreux clans lycanthropes, qui y vivaient en Nomade. Ils se déplaçaient partout sur ce vaste territoire, au gré de leurs troupeaux semi sauvage qui y paissaient.
Attendaient une occasion de leur prélever quelques têtes, des loups géants, des pumas, quelques vouivres, une famille de Magyar à pointe, des Trolls et des braconniers.
Ou autant de façons de se faire tuer.
Sans compter qu'ils étaient encore en hiver et donc pas à l'abri de se retrouver bloquer par la neige, si ce n'est mort de froid.
Si rien ne venait leur faire obstacle, ils arriveraient au Lac d'ici une dizaine de jours.
Les journées étaient longues et glaciales bringuebalés comme ils l'étaient sur leur monture. Ils avançaient lentement pour ne pas risquer de glisser sur les plaques de verglas qui ne manquaient pas de recouvrir de grande partie de la lande.
Une heure avant le coucher du soleil, ils prenaient soin de préparer leur campement à l'abri du vent, au pied d'une colline quelconque.
Draco partait avec un arc et des flèches s'enquérir de leur diner, tandis qu'Harry s'occupait d'aller chercher de l'eau et du petit bois pour faire un bon feu. Il en avait fait de nombreux dans sa cellule pour ne pas mourir de froid et pouvait donc, sans faillir, s'occuper de cette tâche. Si la chasse ou le combat étaient deux notions devenues abstraites, celle-là, lui était acquise.
Puis son compagnon revenait, parfois victorieux parfois bredouille et ils devaient alors se servir dans la réserve généreusement offerte par Molly.
Ils mangeaient en silence, puis ils se couchaient l'un contre l'autre pour se tenir chaud, sous d'amples peaux de bêtes.
Lorsqu'ils finirent de se convaincre que les soldats de la Reine ne les poursuivaient plus, ils s'organisèrent quelques cessions d'entraînement.
Harry ne pouvait se permettre de dépendre constamment du blond pour se protéger.
Draco accepta volontiers de lui servir de maître d'arme. Ses multiples campagnes pour Freyja l'avaient amené à entrainer des troupes au combat.
Le petit Prince était loin d'être manchot et ses réflexes revenaient vite.
Il avait su s'entretenir en haut de sa tour. Sa capacité de concentration était telle qu'il en avait rarement vue. Comme s'il était en contact avec une dimension invisible aux yeux des autres. Et c'était sans aucun doute le cas.
Ses yeux étaient plus perçants à mesure que les jours s'étiraient. Son compagnon pouvait y voir des volutes de magie danser dans la mer d'absinthe.
Son aura était puissante, vrombissante, presque intoxicante et il avait du mal à contenir l'attraction qu'elle lui faisait ressentir pour lui. Il était Divin, à n'en pas douter et il pourrait facilement se laisser aller à le vénérer comme on le faisait avec les Dieux.
Il était désarmant et pourtant, derrière cette force, il pouvait voir les plaies béantes qui parcouraient son âme et son cœur.
A l'instar de la forêt des Nymphes, ou des peuples rebels, il appelait la vengeance et le sang de tous ses vœux. Il rêvait de mettre à bas son ennemi pour lui faire payer la souffrance qu'elle avait engendré.
Il le voyait combattre cette sombre énergie, pourvu qu'il ne ressemble jamais à Ravena, qu'il ne devienne jamais un monstre.
C'était étrange de voir un jeune homme, sortit à peine de l'enfance, qui était émerveillé par les beautés de la nature autant que par les êtres qui la parcourait, être à la fois si fort et si fragile, au point qu'un contact trop brutal pouvait le briser.
Tout cela, il était capable de le voir, ou plutôt de le reconnaître, parce qu'il avait vu sa Reine faire de même pendant des années.
Et comme avec elle, il voulait aider Harry, mais il ne savait pas comment. Il n'était pas un beau parleur et il n'était pas non plus très doué pour les gestes de réconforts. Ou si, mais dans un autre registre et il doutait que cela puisse être de bon aloi.
Il avait vécu tellement longtemps seul, qu'il en avait oublié le b.a.-ba en ce qui concernait les relations sociales et au vu du vécu de son compagnon, il n'était pas le seul.
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Thomas était loin d'avoir dit son dernier mot. Il s'était juré de toujours servir sa Reine et il le ferait avec autant de déférence qu'il était possible.
Elle lui avait octroyé confiance, longévité, force et magie, et il comptait bien se servir de cette dernière pour mener à bien son ultime mission : retrouvé le Prince et le ramener au Palais.
Il avait hâte de voir Ravena lui arracher le cœur de la poitrine et le dévorer comme on le ferait d'un fruit bien mûr.
Il pourrait ainsi se repaître des cris que ce petit loqueteux ne manquerait pas de pousser lors de sa mise à mort. Il verrait avec plaisir la vie quitter ses yeux d'absinthe qui n'avaient de cesse de le hanter jusqu'aux heures les plus sombres de la nuit, se suppléant à ceux si bleu et si clair de sa protectrice.
Après quoi, il se donnerait corps et âmes à celle-ci jusqu'à ce que mort s'en suive pour s'absoudre de ses pêchés envers elle.
Il ensorcela ce qui restait de son escadron une fois que la sombre forêt eut pris son dut, afin de rattraper au plus vite le fuyard. Ainsi toute envie de manger ou même de dormir, quitta ses hommes. Ce rythme les réduirait en cendre, eux et leur monture lorsque tout serait fini, mais il n'en avait cure.
Ils chevauchèrent plusieurs jours et plusieurs nuits pour contourner la forêt. A sa sortie, un autre sortilège lui permit de connaître la direction que le brun avait prise.
Ils traversèrent le village en trombe et caracolèrent à travers les collines de la Lande.
Dans peu de temps, il serait de nouveau sous son contrôle.
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Le soleil termina sa course et s'en alla mourir dans les collines au loin, tapissant le sol d'une poudre d'or. Les deux compères se déplaçaient aux aguets après avoir constaté qu'ils se trouvaient sur le territoire de la fameuse famille de Dragon qui vivait dans la Lande. Ils cherchèrent un site à l'abri du vent pour ne pas se faire repérer et potentiellement dévorer pendant la nuit.
Draco préféra ne pas partir chasser afin d'éviter de se faire remarquer par Maman Magyar et ses petits, et sortit les denrées qu'il avait acheté au village ainsi que ce qui restait de celles qui leur avait offert Molly.
Harry commençait tout juste à sortir les peaux de bêtes pour leur couchage, lorsqu'il fut pris de vertige. Il s'appuya sur sa monture, et attendit que ce malaise d'origine inconnue, veuille bien disparaître aussi vite qu'il était venu. Puis ses oreilles se mirent à bourdonner et sa tête à sonner comme une cloche. Un coup de tonnerre lui vrilla le cerveau au point de lui faire lâcher une plainte.
En un instant, le chasseur était à ses côtés à s'enquérir de sa santé.
Emprisonné dans cette douleur aussi soudaine que violente, le brun ne lui répondit pas et se prit la tête dans les mains. Un espoir vain pour la faire diminuer.
Le tonnerre frappa de nouveau plus intense, accompagné cette fois par une voix d'une extrême douceur qu'il reconnut aussitôt.
Sa marraine tentait d'entrer en communication avec lui et c'était sa présence contre ses barrières mentales qui engendrait tout ceci.
Il les laissa tomber et une chaleur bienfaitrice l'enveloppa.
La voix de Galadrielle s'éleva dans son esprit aussi clair que si elle était prêt de lui.
Il ne devait pas s'arrêter !
Thomas était sur leur piste et il n'aurait de cesse de le poursuivre ! Lui et son escouade seraient bientôt là et ils ne pourraient pas s'en sortir !
Son message transmit, la Reine des Nymphes s'en alla sans un mot de plus.
Elle lui faisait confiance pour se sortir de ce mauvais pas.
« Répondez-moi ! Par pitié ! S'égosillait sans relâche Draco, paniqué de n'obtenir aucune réponse.
-Pardonnez-moi, l'on vient de m'avertir que mon geôlier n'en a pas fini avec nous. »
Il n'eut pas le temps de finir sa phrase, que déjà le chasseur remballait son paquetage et remontait en scelle.
Harry fit de même non sans lui demander une chose :
« Vous me faites confiance ?
-Je ne pense pas que ce soit le moment idéal pour me demander pareille chose, s'offusqua-t-il.
-Au contraire. »
Exaspéré de le voir immobile, Draco lui dit que oui, pourvu qu'il talonne son cheval pour semer leurs poursuivants.
« Nous ne pouvons les semer. Mais nous pouvons nous en débarrasser, répliqua-t-il énigmatique avant de lancer sa monture au galop dans la direction où il ne manquerait pas de croiser l'âme damnée de Ravena. »
Le blond se précipita à sa suite et tenta par tous les moyens de le rattraper. Il aurait voulu lui hurler de s'arrêter, mais de tels cris auraient alerté leur poursuivants si ce n'était les Dragons, et il ne parvenait pas à savoir lequel des deux étaient le pire.
Bientôt, l'escouade fut en vue.
Dès que Thomas les aperçut, il hurla « à la charge ».
Une course poursuite effrénée débuta.
Draco suivait son compagnon en priant pour que sa confiance en lui soit récompensée. Voilà bien longtemps qu'il n'avait éprouvé une telle frayeur devant un ennemi. Les soldats ressemblaient à des bêtes assoiffées de sang dépourvues d'âme et de conscience autre que celle de tuer. A les voir, on aurait pu les croire capable de déchirer la chaire de leur victime avec les dents plutôt qu'avec leur épée.
Leurs cris résonnaient sans fin dans le crépuscule, donnant des airs d'apocalypse à leur chevauchée.
Soudain, une ombre noire apparue dans le ciel, et fondit sur leurs assaillants.
Thomas n'eut pas le temps de réagir, que déjà la moitié de ses hommes brûlaient comme les fétus de paille durant les rites de Beltane.
La maman Magyar n'appréciait guère une menace de cet acabit sur son territoire.
Elle leur barra le passage et entreprit de dévorer ceux qui restaient, tandis qu'Harry et Draco talonnaient leur monture.
L'adrénaline aidant, ils chevauchèrent ainsi de longues heures, jusqu'à quitter les plaines.
Ils arrivèrent à l'orée d'une forêt de conifères et décidèrent de si arrêter. Leurs chevaux avaient besoin de se reposer et il en allait de même pour eux.
Lorsqu'ils furent installés au coin du feu et après s'être rassasiés de pain, de viande séchées et de fromage, Draco fit part de son ressentit à son compagnon, qui ne semblait pas perturbé outre mesure d'avoir manqué passer à la broche ou de finir entre les mains de la Reine.
La chance avait été de leur côté, encore une fois, mais ça ne serait pas toujours le cas.
« La chance n'a rien à voir la dedans. Les Dieux n'envoient jamais d'épreuve que nous ne pouvons supporter. »
En réponse, Draco ricana, peu convaincu.
Qu'une Dragonne attaque ceux qui menaçaient son territoire et sa progéniture, n'avait rien à voir avec une quelconque volonté divine.
Harry le sonda sans rien de ses yeux d'absinthe, prenant le temps de réfléchir à comment il allait exposer son point de vue. Il ne cherchait pas vraiment à le faire changer d'avis, mais plutôt à enrichir ses réflexions.
« Savez-vous comment je suis venu au monde ? Pourquoi ma mère est morte ? Lui demanda-t-il enfin.
-Je n'ai entendu que des murmures, des racontars, répondit le Chasseur du bout des lèvres.
-Vous les avez crus ? »
Il était bon de savoir où il devait commencer son récit.
« Oui et non.
-Pourquoi ? »
Où tout cela les conduisaient-ils ? Cette conversation était étrange, empreint d'une solennité qui l'embarrassait. Mais dans le même temps, il ne pouvait pas s'empêcher d'être curieux. Il voulait en apprendre plus sur son compagnon si mystérieux, comprendre ce qui le motivait.
« La vérité est subjective. La vôtre me suffira.
-Mes parents se sont rencontrés au même endroit que nous. Au cœur de la forêt. Un coup de foudre, comme dans les contes. Et ils se sont mariés. Ma mère était la nièce de Galadrielle, la Reine des Nymphes. C'est pourquoi il était si étrange de la découvrir inféconde. Mon père aurait dû prendre une concubine pour donner une descendance à sa lignée, mais il s'y refusa. Ma mère à prier les Dieux au travers du grand pommier pour qu'ils l'utilisent comme vecteur de miracle. Mais ce genre de miracle à un prix. Ma naissance est une aberration de la nature voulue par les Dieux. Ils ont un plan pour moi, comme pour chacun d'entre nous. Voilà pourquoi j'ai foi en eux. »
Durant son monologue, ses yeux n'avaient cessé de briller, perçants, transcendants, au point que Draco si était perdu avec une étrange volupté. Il y avait tant de ferveur et d'intensité dans ses propos qu'il en avait des frissons. Il aurait presque pu dire « Amen » à un tel discours. Mais les horreurs qu'il avait vu dans sa vie l'en dissuadèrent au dernier moment.
« Pas moi. Ma seule foi est dans ce que je vois, ce je peux toucher. Les Dieux ne sont que des enfants qui jouent avec une fourmilière. Ils ne font pas de plan. »
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Thomas ne devait son salut qu'à l'intervention miraculeuse de sa Reine. Ses hommes, eux, n'avaient pas eu cette chance et avaient fini dans le ventre du dragon.
Cette dépense d'énergie avait coûté très cher à Ravena qui avait cessé de compter ses cheveux blanc, et ses tâches de vieillesse. Quant à ses rides, elles striaient son visage à n'en plus finir. Elle semblait avoir plus de soixante ans et était méconnaissable.
Si Thomas n'avait pas croisé son regard si bleu, qui n'avait rien perdu de sa froideur et de sa cruauté, il ne l'aurait pas reconnu.
A genoux devant elle, il attendait un châtiment qui ne vint pas.
« Ne croit pas que cela soit aussi facile ! Déclara la voix rauque de la suzeraine. Tu vas trimer et souffrir mille morts avant de passer de vie à trépas ! J'ai dû revoir mes plans à cause de ton incapacité à rattraper cet enfant. Et je vais avoir besoin de toi. Trouve-moi de la chair fraîche ! Je veux que toutes les plus belles filles du royaume soient dans mes geôles. Une fois cela fait, tes cris de souffrances n'en finiront plus de résonner entre les murs de ce château. Ce sera le meilleur stimulant qui soit pour finir d'empoisonner ton cœur. Il me servira pour ce que je réserve à notre petit fugueur. »
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Pour rejoindre le Lac de Cristal, il fallait longer la forêt de pin et se diriger vers le cœur des Monts Brumeux. Ils mirent deux jours supplémentaires pour rejoindre leur but. Une fois fait, ils se postèrent non loin de ses rives, dans une grotte où ils installèrent leur campement pour plusieurs jours. La recherche de l'Etoile tombée du ciel risquait de prendre un certain temps.
Ils firent une grande réserve de bois. Un feu d'enfer ne devait jamais cesser de brûler afin qu'Harry qui devait plonger seul dans les rives du Lac, ne meurt de froid ou perde un membre lorsqu'il en sortirait.
Le Printemps était encore loin et les températures n'étaient pas prêtes de s'améliorer.
Dans le même temps, Harry parcourut les environs pour trouver de la branchiflore, une plante dont lui avait parlé Eowin, lors d'une de ses nombreuses leçons et qui lui permettrait de respirer sous l'eau pendant environ une heure.
Le lendemain matin, lorsque le soleil fut suffisamment au dans le ciel, Harry se dirigea vers le Lac. Il portait, accroché à sa ceinture, une bourse de bonne taille et une dague aussi affûtée qu'un rasoir que la Chasseur avait insisté pour qu'il prenne. Les rumeurs les plus folles circulaient sur les nombreuses créatures qui peuplaient les territoires les plus reculés du royaume et il était impossible de dire avec précision ce qui vivait dans ces eaux et qu'elles étaient leur intention. Mieux valait avoir de quoi se défendre, surtout lorsque l'on n'était pas dans son élément naturel.
Parce qu'il ne voulait pas l'inquiété d'avantage, Harry n'avait pas parlé à son compagnon des ombres sinueuses qu'il avait vu dans ses visions. Lui non plus ne savait pas si elles étaient bonnes ou mauvaises. Il ôta ses bottes et ses bas de laines, avant de se défaire de sa veste, puis de sa chemise, dévoilant son dos marqué de cicatrise au blond qui eut du mal à retenir un cri d'horreur.
Avec beaucoup de précaution, comme s'il avait peur que le prince se sauve sous ses doigts, il effleura les stries blanchâtres qui loin de l'enlaidirent lui donnait un aspect guerrier. Il descendit le long de la colonne puis sur le flanc droit, là, un corbeau imprimé sur la peau diaphane au fer rouge, déployait ses ailes.
Troublé que ses cicatrices le perturbent autant, il le laissa à son exploration, frissonnant lorsqu'il passait un doigt dessus. Voilà bien longtemps qu'on ne l'avait touché avec autant de douceur.
« Comment… ?
-Ravena n'a pas apprécié que des soldats à la solde de la rébellion attentent à sa vie. Elle m'a fait descendre de ma tour pour me fouetter et me marquer, pour rappeler qu'elle avait droit de vie et de mort sur moi et qu'elle ne se contenterait pas de ces « caresses » s'ils leur prenaient l'envie de recommencer. »
En entendant cela, Draco serra les dents et les poings.
Comment pouvait-on être aussi cruel envers un enfant si jeune et si doux.
Il finit par s'écarter du jeune homme et emportant ses effets prêt du feu, non sans lui souhaiter bonne chance et lui demander une dernière fois d'être prudent.
Sa deuxième épreuve commençait.
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Et voilà^^
L'intimité grandi doucement entre ces deux là et Ravena est toujours aussi monstrueuse^^
J'espère que ça vous a plus si oui ou non n'hésitez pas à m'en faire part dans les commentaires
Je vous dit à très bientôt
Des zoubis
Angel
