L'UNIVERS SERA SOMBRE ALORS ATTENTION AUX AMES SENSIBLES, LE RATING M NE SERA PAS LA POUR FAIRE JOLI ! MENTION ET DESCRIPTION DE TORTURES DE MORT SANGLANTE ET BIEN D'AUTRES !
Disclaimers: L'univers et les personnages d'Harry Potter ne m'appartienne pas, de même que les différents supports qui on nourrit mon imagination.
Dédicace : A mon premier lecteur, celui qui ne failli jamais et qui est d'une rapidité à toute épreuve. Et à ma Léapounette qui m'ait toujours d'un si grand soutient et qui m'aide à sortir de mes pages blanches.
Couple: Harry/ Draco (bien évidemment)
Rating: M. Mention de torture de meurtres… Bref vous commencez à me connaître
Parution: très bonne question…
Résumé : Le Royaume de Gryffondor abrite en son sein un arbre miraculeux. Par un froid matin d'hiver la Reine Liliana qui se trouve incapable d'avoir un enfant, s'apprête à offrir sa vie en échange de ce miracle.
Sur ce, une bonne lecture^^
Le Prince et le Chasseur
Chapitre 9 : Des Dieux et des hommes
Prisonnier de son enveloppe charnelle, Harry entendait tout ce qui se passait autour de lui. Chaque mot, chaque cri, était une torture. Draco ne cessait de le bercer tout contre son cœur en hurlant qu'on lui vienne en aide. Quelques minutes plus tard, le martellement des foulées typiquement naines firent trembler le sol. Thorin menait ses troupes et le spectacle affligeant qui les attendaient le désespéra. Mais une fois la surprise passée, le Prince, ne désirait qu'une chose : mettre à mort le Chasseur, qu'il tenait pour responsable de ce malheur. Il leva son marteau et aurait fait son œuvre s'il n'y avait pas eu Eowin pour l'en empêcher. Epée à la main, elle para son attaque. Les Nymphes qui l'accompagnaient se joignirent à ses efforts pour le repousser. La rage du nain était si grande, qu'un troll des montagnes n'aurait pu faire plus de dégâts. Ses compagnons eurent toutes les peines du monde à l'escorter jusqu'aux portes de la Cité.
Une fois le danger écarté, Eowin se pencha et pressa doucement l'épaule du blond, qui n'avait pas esquissé le moindre mouvement.
« -Que s'est-il passé ? »
Une voix d'outre tombe lui répondit.
« -C'était Ravena... Je crois... Il étouffait et elle... Elle était sur le point de... lui arracher le cœur... Je l'ai blessé et nous... nous nous sommes battus... Je serais mort aussi... si il n'y avait eu... cette lance de glace... »
Eowin avisa les stalagmites qui semblaient sortir du sol, dont une était tachée de sang. L'une de ses sœurs s'en approcha et y détecta, sans grande surprise, les traces de la magie de la Reine des Glaces.
« -Pourquoi je l'ai laissé seul ? Pourquoi... !? »
Harry aurait tant voulu lui dire que ce n'était pas sa faute. Les événements étaient déjà écris. Personne n'aurait pu les empêcher. Lentement, alors qu'il était arraché à l'étreinte protectrice de son amant, il sentit son esprit de détacher de son corps. Quelque part au confins du monde, une force mystérieuse, la même que celle qui l'avait poussé à accepter la pomme de Ravena, l'appelait. Il voyagea à travers les plaines, les montagnes et les rivières, jusqu'à arriver au Sanctuaire Divin, terre bénie des Dieux et habitée par eux et leur petites mains, les fées lucioles. Celles là même qui lui apportaient à manger lors de sa captivité.
Pendant des années, il avait attendu le jour où il pourrait les rencontrer, et voilà que c'était le cas. Déférent, il s'agenouilla devant ce qui était le Panthéon au grand complet. Leur voix résonnèrent comme autant de cloche, au point de faire frémir son âme.
« -Quelle chance que tu te tiennes devant nous, cher enfant !
-Tu as passé toutes les épreuves pour mieux incarner ton titre de Chevalier Divin, et pourtant... !
-Là où devait se trouver la Divinité, il n'y a que concupiscence et faiblesse !
-Tu empeste l'humanité !
-Fort heureusement, il te reste une chance de te rattraper et d'embrasser ta Destinée !
-Tu sais ce que nous voulons ! N'est ce pas ! Tu l'as pressentit ! »
Son cœur rata un battement. Oui il le savait. Mais il ne pouvait s'y résoudre. Jamais il ne pourrait.
« Demandez moi ce que vous voulez, supplia-t-il. Je ferais tout ! Mais pas ça... Je ne pourrais pas... l'ab... »
Comment le pourrait-il ? Même les mots avaient un goût de vinaigre, tandis qu'il s'apprêtait à les prononcer.
« -Tu n'as guère le choix ! Le sort de ton Royaume et du Monde en dépendent !
-Pourquoi ? En quoi mon amour pour lui nuit au Monde ? Nous ne faisons rien de mal !
-Il n'y a pas si longtemps, tu aurais accepté n'importe quelle demande de notre part ! Jusqu'à ta propre vie, dont tu n'avais même pas la jouissance !
-Et je vous l'offre volontiers ! Mais de grâce, laissez moi rester à ses côtés. »
Plus il suppliait et plus sa voix était faible. Il allait perdre. Le perdre.
« -Ta cupidité est celle d'un être humain ! Tu ne l'as jamais été !
-Tu dois te défaire de ses relents de mortalité ! »
Désemparé, Harry se mit à pleurer.
« -Je l'aime tellement, je vous en supplie...
-Pauvre enfant, si c'est vrai, tu le laisseras partir loin de toi !
-Non, je ne le ferais pas... Je ne pourrais pas...
-Pourtant, il va vieillir, tomber malade et mourir ! Tandis que toi, tu traverseras tous les âges de ce monde sans que le temps n'ait de prise sur toi !
-Tel est le prix du Chevalier Divin ! Le prix de l'Immortalité ! »
Immortel ?! Il n'en avait jamais été question ! Il était un bras armé, un avatar ! Cela ne pouvait aller de paire ! C'était bien trop cruel. Bien plus immoral que de perdre sa virginité. Quand bien même il aurait dû la garder pour eux seuls, comme ils avaient l'air de le penser. Mais il n'avait jamais fait vœux de chasteté.
« -Gardez-là ! Je n'en veux pas ! Je n'en ai jamais voulu !
-Crois-tu que le choix tu sois donné !
-Estime toi heureux du temps qui t'a été octroyé en sa vil compagnie !
-De même que ton existence !
-Tu es venu au monde grâce à nous ! Tu nous dois une parfaite obéissance ! »
Chacune de leur injonction le frappait comme autant de poignard. Il ne s'était jamais senti aussi seul, ni aussi misérable. Rien ne semblait les faire plier. A croire qu'ils avaient oublié ce sentiment si universel, moteur de toute vie, que l'on appelait l'Amour.
« -Tu nous crois injuste et sans pitié, mais le pouvoir de vaincre Ravena et tous les ennemis à venir, exige de grand sacrifice ! »
Oh oui ! Il allait perdre son humanité, son amour et se battre contre des ennemis tel que Ravena et pire encore. Et tout cela, il le ferait jusqu'à ce que l'Univers arrive à son terme. Il appartenait aux Dieux. Il n'aurait jamais dû naître. Pour cette existence contre nature, il devait annihiler son amour, le réduire à néant et se conserver pour les Déités. Ce qu'il avait eu, perdu au fond des bois avec Draco, devrait lui suffire.
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Galadrielle et Eowin avaient baigné son corps, lavé et soigné ses blessures. Elles l'avaient séché et habillé richement, avant de le coucher sur un linceul de soie et de satin, dans le Sanctuaire d'Erebor, digne des plus belles cathédrale. La rumeur de son trépas c'était répandue comme une traînée de poudre. Aussi lorsqu'il fut prêt, chacun vint lui rendre un dernier hommage. Bientôt on eut du mal à distinguer son corps, entre les gerbes de fleurs et les flammes des bougies. Là où, plus tôt résonnaient les chants paillards des nains et les bruits de forge, il n'y avait plus que le silence d'un tombeau, entrecoupé de quelques pleurs.
A chaque instant, Draco était resté dans l'ombre à les observer à s'en abîmer les yeux. Il avait beau avoir recueilli son dernier souffle, entendu son dernier battement de cœur, il ne parvenait pas à réaliser qu'Harry était partit. Il se remémora la fois où il l'avait sortit du Lac, la gorge béante. Une lumière dorée l'avait entouré et la blessure avait disparue. A croire qu'elle n'avait jamais existé. Pourquoi les Dieux ne faisaient-ils pas un autre miracle ?
La cité dans son entièreté avait défilé dans le sanctuaire, beaucoup en venant rendre hommage à la dépouille royale, le voyant si détaché, lui avait craché à la figure. D'autres l'avaient frappé et injurié pour son acte inconsidéré qui avait coûté la vie à leur Prince, leur Héro, leur Espoir. Une arme ! Un symbole ! Jamais un enfant, maltraité et trahi par les adultes, puis fauché sans vergogne ni retenue. C'étaient eux les véritables criminels !
Qu'ils soient tous maudits ! Les Nains, les Hommes, et les Dieux ! Perdu dans sa rancœur et sa peine, il ne vit pas Galadrielle s'avancer vers lui.
« -Allez vous reposer. Vous n'allez pas rester ici toute la nuit ? Vous n'avez aucun péché à expier.
-Je ne veux pas le laisser tout seul. Il a horreur d'être enfermé entre quatre murs. »
La Reine des Nymphes eut pour lui un pauvre sourire et consentie à le laisser veiller sur la dépouille de son filleul.
« -Mes filles garderont les portes ce soir. Personne ne troublera votre paix. »
Les portes du sanctuaire se refermèrent avec une infinie délicatesse, pourtant, cela résonna comme le tonnerre à ses oreilles. Ses forces l'abandonnèrent la seconde qui suivit et il s'effondra sur le dallage. Les cris de bête blessée qu'il poussa firent trembler d'effrois les gardiennes en faction. Sa complainte dura de longues minutes, au point que sa voix devint plus rocailleuse que jamais. Il mit un temps infinie pour se relever. Il y parvint au prix d'effort surhumain. Il s'avança vers l'autel d'un pas lourd et infiniment douloureux. A croire qu'il marchait sur des braises ardentes. Il tendit une main tremblante vers le visage du gisant. Il avait vu de nombreux cadavres durant son existence, mais aucun n'avait eu sa beauté. Il semblait sur le point de se réveiller d'un long rêve. C'était un spectacle aussi fascinant qu'insoutenable. Sans qu'il puisse s'en rendre compte, des larmes dévalèrent sur ses joues mal rasées, pour tomber sur celles de son amant. Il les essuya aussitôt, pourvut qu'elles ne perturbent pas son repos. Sa peau était si douce sous la pulpe de ses doigts, si tendre et si chaude...
« -Mon Amour... Ce peut-il que la vie n'ait pas complètement quitté ton corps ? Est ce que tu es toujours là ?... »
Il s'arrêta un instant, pour mieux entendre une réponse qui ne vint jamais.
« -Je suis tellement désolé... Je n'aurais jamais dut te laisser seul... Mais pourquoi ?... Pourquoi n'as-tu pas décelé le danger ?... Comment as-tu pu être tué ?... M'être arraché avant... Avant que j'ai pu... te dire... a quel point... Je t'aime... »
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Perdre ce qui restait de son humanité, comme disait les Dieux, était une expérience difficilement soutenable. La douleur s'était rependue en lui, faisant muter à la fois son corps et son esprit. Ses cellules se détruisaient pour mieux se reconstruire. Il ressentait leur mutation avec une précision chirurgicale.
Il en serait devenu fou, si celle qui s'était emparée de son cœur n'était mille fois plus grande. Malgré les ordres du Panthéon, il s'accrochait à son amour pour Draco. L'Amour était le seul moteur, qui pouvait égaler l'immuabilité du Temps et l'inéluctabilité de la Mort, alors pourquoi ne viendrait-elle pas à bout de la volonté Divine ? Il serait bien temps de lui rendre sa liberté, plus tard. Lorsque tout serait terminé. Ainsi le Chasseur pourrait vivre pour eux d'eux. Lui ne serait plus qu'une coquille vide de sentiment et de désir, noyé sous le pouvoir octroyé si arbitrairement. Il emmurerait son amour sous un monceau de glace et attendrait la fin des temps.
Il se sentait devenir solaire. Son acuité quelle soit sensoriel, physique ou magique était décuplée au delà de l'imaginable. Il pouvait voir l'aura de chaque être vivant, animal ou végétal. Connaître leur bruit, leur secret. Il pressentait avec une grande clarté, les événements à venir et ceux qui avaient déjà eu lieu. Sa force était telle qu'il aurait pu réduire Erebor en poussière par sa seule volonté. Il pouvait entendre une feuille tomber à des kilomètres à la ronde, avec la même netteté qu'il entendait les étoiles chanter.
Pourtant, sa conscience se tournait exclusivement sur Draco, sur ce qu'il lui disait, sur ses pleurs, sur ses cris. Tout le reste aussi extraordinaire soit-il le laissait indifférent, lasse, et vide. Le sort en fut enfin jeté. Il était devenu un monstre, indigne d'exister, avatar d'un Panthéon cruel et orgueilleux.
Nimbé d'une aura dorée, le visage emprunt de mélancolie, les yeux emplit de désespoir, le cœur brisé et la foi foulée au pied, il fut renvoyé dans son corps sous les hourras et les bravos. Il était si désemparé qu'il ne remarqua pas les trois silhouettes à l'écart du groupe, vestige primaire et titanesque du Panthéon, qui regardait la scène avec désapprobation, rage et affliction.
Il y avait une vieille femme aux longs cheveux gris, sous une ample cape de velours noir et moiré. Une jeune femme à la peau cuivrée et à la magnifique chevelure d'ébène, en sari rouge et un jeune homme à la peau noire et aux cheveux coiffés d'un millier de tresses, vêtu d'une longue tunique blanche. Une Trinité que se désolait de constater les actes inconsidérés de Divinités qui se croyaient au dessus des lois de l'Univers. Ils leur faudrait y mettre bonne ordre. Sans plus tarder !
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Il ne sut jamais combien de temps s'écoula, tandis qu'il restait là, à pleurer, avant de se laisser glisser le long de l'autel, emportant dans sa chute une myriade de fleur. Il espérait juste qu'une fois que toutes les larmes de se seraient taries, il trouverait la force de se lever, non pour vivre, mais pour se venger. Qu'importe que cette dernière ne puisse pas ramener les morts. Qu'importe qu'elle lui coûte la vie. Dorénavant, plus rien ne comptait. Plus rien n'avait d'importance. Sa résolution était telle de l'acier trempé. Il planterait le tête de la Reine sur une pique ou vivrait ses derniers instants en tentant de le faire.
Il en était là de ses pérégrinations, lorsqu'une gerbe de fleur échoua sur ses genoux et qu'un froissement de tissus parvint à ses oreilles. Il sursauta violemment et se redressa. Sur l'autel, Harry papillonnait des yeux en reprenant difficilement souffle. Il prit doucement son visage en coupe, pour mieux attirer son regard si trouble, qu'on eut dit qu'il ne parvenait pas à voir. Les lacs d'absinthe dansaient de magie et brillaient encore plus qu'avant. Son aura était écrasante. Ses traits semblaient différents, comme s'il avait le temps d'une vie gravée dessus. Mais il était vivant.
« -Harry ?! » l'appela-t-il.
Le Prince eut un soupire étranglé et sembla enfin le voir. Aussitôt, ses yeux s'embuèrent de larmes et il se jeta dans les bras de son amant. Ce dernier le serra dans ses bras à lui en briser les côtes. Le brun ne cessait de trembler comme une feuille et s'accrochait désespérément à lui.
« -Je t'ai entendu !... Je t'ai entendu m'appeler !... Ce n'était pas ta faute !... Ne pense plus jamais cela !... C'était moi !... C'était... Eux !... Je suis tellement désolé...
-Ne le sois pas petit cœur. Je t'aime mon amour, si tu savais comme j'ai eu peur...
-Je t'aime aussi... Je t'aime tellement ! »
Draco n'en finissait plus de la câliner et de le bercer, au comble du bonheur de le retrouver en vie, mais terriblement mal à l'aise devant son état à la fois exalté et terrifié. Que c'était-il passé ? Eux ? Parlait-il des Dieux ? Si oui, que lui avaient-ils fait pour qu'il soit dans cet état ? Qu'avaient-ils exigé de plus ? Il n'eut pas le temps de se poser d'avantage de question. Dans un recoin du sanctuaire, un mouvement attira son attention. Alors qu'ils étaient censés être seuls, voilà qu'il croisait un regard d'ambre ? Il écarta son amant de lui et tira son épée.
« -Qui va là !? »
Un voile de tissus rouge, prêt d'une colonne, puis ce fut tout. Il fit descendre le ressuscité de son linceul et se mit devant lui. Il s'approcha de ce qu'il croyait avoir vu, mais il n'y avait rien. A croire qu'il avait rêvé.
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Lorsqu'ils sortirent du Sanctuaire, ce ne fut que cri de joie et d'appel au miracle. La liesse était si absolue, qu'on ne s'entendait plus penser. Pendant de longues minutes, Harry garda la mine sombre, refusant les embrassades de tous, hormis celle de Eowin et de sa Marraine. Il tenait fermement la main de Draco dans la sienne refusant catégoriquement de la lâcher et foudroyant du regard ceux qui remerciaient les Dieux de l'avoir ramené.
Lorsqu'il décida que ces effusions avaient assez duré, il réclama la silence.
« -L'heure n'est pas à la fête ! Elle le sera lorsque Ravena sera vaincue ! Et même à ce moment, nous aurons un Royaume à re-battire ! Finissez les préparatifs de la bataille à venir ! Qu'un messager parte sur le champs pour les Royaumes du Nord ! Je réclames une audience auprès de la Reine Freyja! »
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Hello!
oui je suis allée plus vite qu'on aurait cru pour publier ce nouveau chapitre^^
J'espère faire de même pour le suivant, il est en cours de recopiage^^
Comme vous le voyez c'est toujours pas la joie pour nos petits amis, mais j'avais prévenu que ça serait pas gaie à souhait^^ Si vous voulez du glucose va falloir aller voir ailleurs malheureusement^^ et j'ai d'ailleurs quelque chose qui y ressemble beaucoup c'est "Pièce montée" si jamais vous avez envie de vous remonter le moral?^^
Pour ce qui est de la suite des évènements, je vais finir ce comte, ainsi que pièce montée et j'espère bientôt faire de même avec mon monument parce que ça fait une plombe que je l'écris, j'ai nommé Sang Noir... Prions pour que j'en vienne à bout avant la fin de l'année mais ce serait être un peu trop optimiste^^
Je travaille en parallèle sur l'écriture d'un nouveau conte. Oserais je vous donner un indice? oserez vous me faire vos pronostiques? En tout cas faut pas hésiter!
Sur ce, je vous laisse et vous dis à très vite, j'espère la semaine prochaine pour un nouveau chapitre
Des zoubis et n'oubliez pas le com de l'amour
Angel
