« Je t'écoute.. Que veux tu me dire? » demande Robert.

« Ok.. Lorsque tu m'a rendu les papiers du divorce.. J'allais.. j'allais te dire que je souhaitais une seconde chance mais je n'en ai pas eu le courage. » affirmais je. Je sais qu'à ce moment là j'aurais du parler, et si j'en avais eu le courage je l'aurais fais. Mais la 23 m'appelait et j'ai perdu toute confiance en moi..

« Sérieux? Attends.. et donc pourquoi je devrais te détester? Tu as essayée, et je n'aurais pas dû abandonner aussi vite.. » dit il.

« Tu n'as pas abandonné Robert, tu t'es battu, et bien plus que moi il faut le dire. Je n'ai pas cessais de fuir, je n'arrive tout simplement pas à trouver ma place au sein de ce monde. » affirmais je.

« Non, je ne veux pas t'entendre dire cela. Je t'ai blessée et tu m'a également blessé mais notre amour est bien plus fort que tout. Il s'est peut-être passé deux ans depuis notre divorce mais j'ai toujours pensé à toi. Je suis toujours autant amoureux que lorsque tu es venue frapper chez moi, que lorsque nous avons sauté dans cette piscine, que lorsque j'ai rencontré ton père.. Et je pourrais évoquer 1001 raisons de comment je suis amoureux mais les actes ont bien plus de pouvoirs que les mots, n'est ce pas. » dit il en s'approchant doucement de moi. Il à toujours sa géante main sur ma joue et je ne souhaite pour rien au monde m'enfuir, pour une fois.. La sensation est bien plus qu'agréable. Après nous être regardé dans les yeux quelques instants il romps la distance en appuyant ses lèvres contre les miennes. Il ne cherchait pas à approfondir ce baiser, ce que nous voulions en cet instant précis était de comprendre nos sentiments et en toute évidence ils sont bien présents. Nos bouches ne voulaient pas pour autant se séparer, nous voulions simplement être proche l'un de l'autre sans pour autant faire trop mouvement. Je finis par passer mes bras autour de sa taille et de plonger ma tête dans son cou.

« Peut-on rester ainsi pour toujours? » dis je en ayant toujours ma tête dans son cou.

« Je n'appartient qu'à toi, et seulement à toi. Je suis sérieux Andy, je ne veux plus jamais être séparé de toi. » affirme t'il, ce qui me réchauffe énormément le cœur. Je l'aime cela est indéniable, il est si parfait et si affectueux.. Comment une personne ne pourrait-elle pas l'aimer?

« On prendra notre temps cette fois ci, d'accord? Je veux dire que le but n'est pas que nous nous marions dans deux semaines.. Attention, je n'ai jamais regrettée notre mariage, mais il faut avouer qu'il n'a respecté aucune règle. » affirmais je en le regardant dans les yeux.

« Nous n'avons jamais respectés les règles de toute manière. Et cette fois ci nous prendrons tout le temps qu'il nous faudra. Je suis entièrement d'accord avec ça. » dit il en mettant un peu de distance entre nous.

Je retourne ensuite à mon bureau sous le regard de Robert, j'avoue qu'actuellement je suis heureuse. Je n'aurais cru qu'un jour nous nous remettions ensembles, je pensais avoir tout gâchée.. Je les appelles ensuite pour une séance d'entraînement et je me joins à eux. Qui as dit que le capitaine ne pouvait pas y participer? Ces séances ne devraient pas être exclus pour eux, pour nous, ça nous entraîne et nous mets en formes. C'est important. Nous faisons une séance d'environs une heure et demie puis nous furent appelés sur de la violence conjugale, généralement le capitaine n'accompagne pas a ce genre d'intervention mais je ne suis pas tout le monde.

« Que se passe t'il ici? » demandais je à la police.

« Les enfants nous ont appelés, leurs parents se disputent violemment et ils ne souhaitent pas que nous rentrons. Sinon le mari tuera la femme, honnêtement je crois qu'ils sont sous substances.. Je vous laisse gérer les parents, je vais emmener les enfants. » affirme le policier.

J'acquiesce puis je rentre dans la maison en disant que nous sommes simplement les pompiers et que nous leur voulons aucun mal. Honnêtement je ne sais ce qu'ils ont prit mais ils sont totalement ingérables et extrêmement instables..

« Ok, je suis le capitaine Herrera, de la station 19. Nous voulons simplement vous aidez. Puis je vous aider? » demandais je en m'avançant.

« Nous avons déjà cinq enfants.. J'ai simplement avorté car je n'en voulais plus et mon cher mari est devenu totalement fou. Je n'ai rien pris mais c'est dans l'air.. Et maintenant je ne sais plus si j'ai fais le bon choix.. » dit elle en paniquant.

« Ok, ok, ok.. asseyez-vous. Aéré moi cette maison s'il vous plaît.. Madame, regardez-moi.. Vous avez le choix qui vous convenait le plus, vous êtes entièrement libre de cela, c'est votre droit. J'ai également avortée il y a de ça quelques temps, ce n'était pas le moment propice pour avoir un enfant mais cela ne fait pas pour autant de moi un monstre. Nous sommes entièrement libres de nos choix, et vous avez déjà cinq beaux et merveilleux enfants. Des enfants qui ne méritent pas de vivre comme cela. Pensez à eux et à vous. » affirmais en regardant son mari.

« Je sais que vous avez raison. » affirme t'elle en se levant.

Nous nous occupons du mari, il a finit par également se calmer ce qui a facilité l'internement au Grey-Sloan. Nous rentrons ensuite à la 19 et Robert me rejoint rapidement en refermant la porte de mon bureau.

« Oui? » dis je en étant perplexe.

« Est-ce que.. est-ce que tu étais enceinte et que tu as avorté de notre enfant? » demande-t-il.

« Robert.. Je ne parlais pas de toi. Avant de rentrer à l'académie de pompier j'étais enceinte, de Ryan.. Et j'ai décidée qu'il était préférable que je ne le garde pas, et je n'en ai parlée à personne. Même Ryan ne l'a jamais su.. »

« Oh.. et donc tu m'assures que tu n'es jamais tomber enceinte lorsque nous étions ensembles? » dit il.

« Tu ne voudrais pas connaître la réponse, alors arrête toi là.. » dis je.

« Pourquoi? Tu l'étais? Mais si tu as avortée qu'une fois c'est que.. » dit il en réfléchissant.

« Ok Robert, je l'étais mais pas ce que tu crois.. J'ai fais une grossesse non-évolutive, ce qui signifie que l'embryon n'a jamais eu de cœur qui bat. J'ai donc fait une fausse couche et j'ai pas trouvé le moment pour t'expliquer cela. Sans compter le fait que nous n'étions plus ensemble. »

« Oh, je suis désolé. »

« Ne le soit pas! Nous avons dit que nous repartons sur de bonnes bases, j'aurais du d'en parler avant. » dis je.

« C'est pas grave, et je n'aurais pas dû te forcer. »

« Tu ne l'as pas fais. Maintenant file travailler sinon le capitaine sera obligé de prendre des mesures. Oh, mais c'est moi le capitaine pour l'instant dis donc.. » dis je en souriant.

« Ce sourire! Je l'adore. » dit il en quittant le bureau en souriant également.

Au moins comme ça c'est dit.. Honnêtement j'ai jamais eu vraiment l'intention de lui cacher a vie mais pour moi je ne pensais pas que cela était intéressant. La fin de la garde sonne ainsi nous nous apprêtons à partir..

« On va chez Joe? » demande Vic.

« Sans façon, non merci. » affirmais je.

« Allez, vient avec nous, je ne te laisserais pas cette fois ci je te le promets. » affirme theo

« Je suis désolée mais non merci, je n'en nul envie. Mais vous pouvez y aller, ça sera simplement sans moi.. » affirmais je.

« Allez y les gars. Je vais rester avec elle. » affirme Robert.

« Comme toujours! Merci. » dit theo en me faisant un clin d'œil.

« Tu es sûr de ne pas vouloir y aller? » demande t'il à nouveau.

« Entièrement, c'est au dessus de mes forces. Je préfère m'enfermer chez moi. » dis je.

« Alors, je te propose un rendez-vous. Loin de chez Joe évidemment, accepterais tu cela? Dîner avec moi? » dit il et étant donné qu'il était l'heure de manger j'accepte. Pour une fois que j'avais de l'appétit il faut en profiter. Et encore mieux lorsque c'est monsieur Robert Sullivan qui paye. Tout est meilleur lorsqu'il le fait, je vous l'assure.

« Super! Allons y. » affirme t'il.