Bonsoir à tous,
désolée de ne pas avoir publié avant mais j'avoue qu'il m'était difficile de me concentrer car de nombreux travaux ont eu lieu chez moi de septembre à avant-hier. Tout n'est pas fini mais la rénovation d'une salle de bains est complète et on peut de nouveau utiliser la cuisine en attendant d'autres travaux au printemps. Je ne sais pas si c'est pareil partout mais il me fallait rester à portée de voix des ouvriers car ils demandaient souvent des trucs. Je vous rassure nous avions tous nos masques donc il n'y avait pas de risques, néanmoins, je ne parvenais pas à me concentrer sur les fictions en raison du bruit: aussi il m'a fallu du temps pour écrire.
La rencontre entre Harry et les Black seniors a enfin lieu mais Regulus ne sera pas encore présent pour le moment. En réalité, leur présentation devait faire partie de ce chapitre , néanmoins, elle ne me satisfait pas totalement pour le moment: aussi, je préfère la réécrire et la publier dans le prochain.
Merci à vous tous pour vos reviews: comme d'habitude, je réponds ici aux guests et en mp aux membres du site. Miss No Name: merci à toi pour tous tes propos qui m'ont fait chaud au cœur et ne t'inquiète pas car j'aime beaucoup les Dursley, les Black ou encore les Parkinson donc la magie devrait se montrer bienveillante avec eux.
Sylvercedre tu as parfaitement résumé ce que je voulais absolument faire comprendre au sujet des détails car ce sont vraiment eux qui provoquent les discussions ou la révélation de nombreuses choses, notamment sur les parents d'Harry.
Rizbae merci pour tes propos qui m'ont vraiment fait plaisir, notamment au sujet de Pansy/. J'espère vraiment que la suite te plaira, même si, je mets du temps pour l'écrire.
Rosas merci pour ton aide car je suis souvent poursuivie par la malchance, même si, la question de la salle de bain et une partie de la cuisine sont réglés. Enfin, je ne veux pas trop me plaindre car je suis en bonne santé contrairement à d'autres personnes atteintes de maladies ou du Covid.
D'ailleurs, j'espère que vous continuez de vous protéger avec des masques et les gestes barrières car c'est très important. Il y a des endroits où il n'y a plus de places dans les hôpitaux en Italie donc faites attention à vous en France ou ailleurs.
Je vous rappelle simplement que le langage des enfants est volontairement simpliste. Enfin, je reconnais que les dialogues sont bourrés de détails mais certaines choses me semblaient nécessaires.
Voilà, bonne lecture et à bientôt !
Entre-temps, le petit groupe s'était rendu dans la pièce à vivre où la table avait été agrandie par magie pour accueillir tout le monde. Après avoir franchi le seuil de la pièce, Harry avait été impressionné par un couple de personnes doté d'une certaine prestance. De leur côté, les Black observèrent avec curiosité le petit groupe: Orion connaissait déjà les parents qu'il salua d'un signe de tête aimable tout en contemplant avec attention la jeune femme en leur compagnie mais surtout les enfants avant de s'attarder en particulier sur un petit garçon aux yeux verts si pénétrants.
Le sorcier eut aussitôt l'impression de revoir le petit James Potter, néanmoins, cet enfant lui semblait bien plus calme, voire, bien mieux élevé car le bambin s'inclina en compagnie de son frère après avoir noté les gestes de son père Enfin, Hermione fit une révérence tout comme Marge et Pétunia puis le Lord se leva de son siège pour accueillir les Dursley tout en aidant galamment son épouse à se relever également :
« _ Mrs Dursley, Miss Dursley, Miss Granger, Messieurs Dursley nous sommes heureux de vous voir ce matin. Affirma Orion d'un ton aimable pour mettre les moldus à l'aise en sa compagnie.
- Bonjour Milord, mes hommages Milady. Répondit Vernon qui s'était redressé en compagnie de sa famille et Hermione.
- Bonjour Mr, Mesdames, les enfants : je suis enchantée de faire votre connaissance. Les salua Walburga de manière courtoise.
- Bonjour Milady nous sommes heureuses de vous rencontrer également. Dirent les deux moldues.
- Nous aussi on est contents ! Affirmèrent les garçons.
- C'est un grand honneur de rencontrer des sorciers tels que vous. Renchérit Hermione.
- Vous êtes vraiment trop aimables : je vous félicite Madame, Monsieur pour l'attitude respectueuse de vos enfants et mes félicitations s'adressent également à vos parents Miss Granger. Affirma Walburga.
- Merci beaucoup. Dirent les Dursley et Hermione.
- Je suppose que votre fille est endormie ? S'enquit Walburga tout en observant la poussette avec curiosité car elle ne voyait pas le bébé depuis sa position.
- Oui, Lilymay s'est endormie depuis peu: voulez-vous la voir ? Proposa Pétunia qui s'était ressaisie à la vue d'une telle demande puisque cela supposait que toutes les femmes étaient curieuses au sujet des bébés quel que soit leur statut.
- Ce serait avec plaisir._ Commença Walburga._ Mais laissez-là dans son landau : je vais venir moi-même. Reprit la sorcière qui avait noté les gestes de Pétunia. _ »
XXXXX
Malgré sa faiblesse, Milady Black s'avança donc gracieusement au milieu du petit groupe avant de contempler le bébé puis elle complimenta les parents au sujet de sa beauté mais aussi les bonne mine des deux garçons ainsi que d'Hermione. Afin de contempler les petits garçons de plus près, Lord Black rejoignit son épouse et répéta ses propos tout en se montrant amical avec les moldus. Il expliqua également que les autres enfants étaient dans le jardin en compagnie des Tonks car Ted leur avait promis de monter les minis but ou cages de foot comme les surnommaient Nymphadora. Harry et Dudley curieux émirent le souhait de voir les cages plus tard, ce dont Orion profita pour engager directement la conversation avec eux :
« _ Les enfants vont rentrer à l'intérieur d'ici peu pour que nous puissions prendre notre petit-déjeuner ensemble, néanmoins, vous pourrez certainement voir ces choses en leur compagnie après le repas, si vos parents peuvent prolonger leur halte pendant quelques minutes supplémentaires. Dit le lord aux deux enfants.
- Oui ce serait bien ! Affirmèrent les garçons.
- Nous pouvons rester un peu plus si Mr et Mrs Parkinson sont d'accord, néanmoins, nous ne pouvons pas nous attarder trop longtemps donc je ne peux pas vous promettre de vous laisser jouer une partie complète. Intervint Vernon.
- C'est pas grave Daddy : ce serait déjà bien si on peut tester les buts ! S'enthousiasma Dudley.
- Vous pouvez bien évidemment rester autant de temps que vous voulez. Dirent les Parkinson dont Patrick qui avait entendu leurs derniers propos puisqu'il venait d'entrer dans la pièce en compagnie de sa fille.
- On pourra jouer ensemble. Affirma Pansy.
- Wow : tu veux vraiment jouer au foot ? Demandèrent les garçons avec admiration car la plupart des filles de leur classe ou même Hermione ne s'intéressait pas à ce jeu.
- Oui donc Pavel a commencé à m'apprendre à l'aéroport. Répéta Pansy ravie.
- D'ailleurs, je serai ravi de vous voir rester un peu plus car vous pourriez m'expliquer les règles de ce jeu de manière plus claire que Mr Tonks puisque Altaïr et Pavel ne cessent de parler de football y compris avec Pansy. Avoua Patrick à Vernon.
- Je participerai volontiers à votre conversation afin de comprendre la passion d'Altaïr pour ce jeu, ce qui me permettra de l'accompagner, voire, assister à ses entraînements si mon petit-fils veut vraiment s'inscrire à un club local d'ici peu. Renchérit Orion désireux de passer le plus de temps possible avec le petit garçon, notamment en participant à ses activités récréatives y compris moldues si le gamin souhaitait sa présence.
- Euh oui bien entendu : je vous expliquerai tout ça. Affirma Vernon légèrement surpris mais le moldu finit par songer que le vieux sorcier voulait probablement passer du temps avec son petit-fils donc il comptait s'intéresser à tout ce qui composait son univers dont les activités moldues, ce que Dursley approuva silencieusement.
- Pour des raison évidentes, nous avons pu deviner sans peine l'identité de la jeune Hermione parmi vous trois mais pourriez-vous m'éclairer sur vous deux jeunes hommes car nous ne sommes pas encore en mesure de vous différencier par vos prénoms Milady ou moi? Demanda enfin Orion aux deux petits garçons afin de leur donner de l'importance et leur faire plaisir, même si, il était convaincu d'avoir déjà deviné leurs identités respectives.
- Moi c'est Dudley Milord : heureux de vous rencontrer Milady et vous ! Affirma aussitôt le petit garçon en reprenant les termes employés par Hermione et en y ajoutant l'épouse du sorcier.
- Milady et moi sommes également enchantés de faire ta connaissance jeune Dudley. Répondit aussitôt Orion puis Dudley se rengorgea.
- Et moi c'est Harry : heureux de vous rencontrer Milady et vous ! Répéta Harry.
- Milord et moi sommes également très heureux de faire ta connaissance jeune Harry ainsi que de toute ta famille dont ton frère Dudley : vous me semblez très unis tous les deux, ce qui est très beau à voir. Intervint Walburga très curieuse au sujet du filleul de son fils, néanmoins, elle prenait soin de ne pas le montrer afin de ne pas susciter de jalousie entre les deux enfants.
- Oui Milady: Harry c'est plus que mon frère donc on peut pas rester longtemps sans l'autre. Confirma Dudley sincère qui se positionna près de lui afin de l'épauler puisque son « cadet » semblait légèrement intimidé.
- C'est très bien Dudley : tu m'as l'air de prendre soin de ton frère et même de le protéger. Approuva Walburga tout en songeant à ses propres fils très liés durant leur petite enfance avant de s'éloigner progressivement.
- Oh oui : Dudley m'aide toujours ou je le fais moi quand il a besoin ! Renchérit Harry toujours intimidé mais qui commençait à se sentir légèrement plus à l'aise après avoir constaté les bonnes dispositions des deux sorciers.
- C'est très bien jeunes gens : j'espère que vous serez toujours aussi unis plus tard à Poudlard ou même lorsque vous deviendrez des adultes. Approuva Walburga.
- Oh oui on restera toujours ensemble ! Affirma Harry.
- Ouais c'est clair, Harry c'est mon frère donc rien ne nous séparera, pas même des Maisons si on est pas ensemble à Poudlard plus tard ! Renchérit Dudley sincère.
- Je suis très heureux d'entendre vos propos jeunes gens. Vos parents m'ont dit que vous vivez dans le Surrey : vous aimez bien votre maison ? Interrogea Lord Orion afin de se renseigner sur le petit Harry sans en avoir l'air.
- Oh oui : j'aime bien ma maison, ma chambre et l'école ! Affirma Harry sincère tout en plongeant son regard dans les yeux du Lord.
- Tu es d'accord Dudley ? S'enquit Orion pour enquêter sans en avoir l'air.
- Oh oui on est bien chez nous et puis on a aussi un beau jardin donc on peut jouer dehors quand on va pas au parc ou chez les copains. Répondit Dudley.
- A propos d'école, mon petit-fils y va lui aussi et m'a dit qu'il aime bien ça mais vous : vous aimez l'école primaire ? Interrogea Orion dans un langage volontairement plus simpliste.
- Oui c'est bien mais bon y a des fois où j'aime pas faire les devoirs ! Affirma Dudley.
- C'est vrai mais bon on les fait quand même car Daddy nous a expliqué que c'est important pour plus tard si on veut pouvoir faire le métier qu'on veut et qu'on devra faire pareil à Poudlard. Rajouta Harry.
- Votre père a totalement raison : c'est très important d'étudier car cela vous permettra vraiment de choisir votre métier sans problèmes plus tard que ce soit dans le monde magique ou dans celui-ci. Approuva Orion sous le regard de Vernon qui se rengorgea discrètement.
- Et toi Hermione tu aimes Londres, ta maison ou encore l'école ? Intervint Walburga pour ne pas isoler la fillette.
- Oh oui ! S'enthousiasma Hermione._ »
Ensuite, les Black abasourdis s'efforcèrent de ne pas montrer leur stupeur face à l'enthousiasme de la fillette non seulement pour l'école mais surtout sa curiosité pour Poudlard ainsi que le monde magique puisque l'enfant leur parla de sa propre vie avant de les abreuver de questions. La conversation fut cependant interrompue par les jappements de Bacon à la vue de Milady qui venait d'entrer dans la pièce puis les époux Parkinson utilisèrent leurs baguettes pour apaiser les deux animaux.
Entre-temps, Orion nota les gestes d'Harry qui se précipita sur le bouledogue pour le caresser et le convaincre de rester tranquille. Ses parents le rejoignirent pour l'aider tout en tentant de s'excuser auprès de Pansy ainsi que ses parents. Les Parkinson les rassurèrent aussitôt avant d'affirmer que la situation était sous contrôle donc ils pouvaient laisser Bacon vaquer dans la maison car les deux chiens étaient maintenant habitués à leurs présences respectives. Lord Black acquiesça et continua de contempler attentivement la famille, ce qui lui permit de noter la gentillesse de l'enfant mais aussi les soins des époux Dursley à son égard.
En raison de l'attitude de ses propres parents Lord Black était maintenant en mesure de déceler les mensonges des personnes, une attitude intéressée ou non : aussi, il réalisa la sincérité de l'affection des deux moldus envers leur fils adoptif et se rassura au sujet de la vie quotidienne de l'enfant, même si, il comptait bien faire surveiller discrètement la situation. Enfin, il nota un détail et reprit la parole :
« _ Ton chien s'est blessé? Demanda Orion à Harry.
- Euh non pourquoi vous me demandez ça Milord ? S'enquit l'enfant tout en dardant son regard innocent sur le patriarche.
- J'ai l'impression que la patte de ton bouledogue est légèrement tordue. Expliqua Lord Black.
- Ah oui: sa patte est comme ça depuis qu'il était bébé mais il va très bien ! Le rassura aussitôt Harry.
- J'ai emmené Bacon chez plusieurs vétérinaires mais les spécialistes ne peuvent apparemment rien faire. Se justifia Marge penaude tout en songeant à sa mesquinerie précédente puisqu'elle avait offert à Harry le chiot le plus faible de sa portée car il était invendable. Ensuite, la jeune femme avait tenté de soigner l'animal, néanmoins, elle n'y était pas parvenue.
- Ce n'est pas grave Auntie : le veto a dit que Bacon va bien et c'est ça l'important. L'apaisa Harry sous le regard de Lord Black.
- Je suppose que le veto ou les vétérinaires sont l'équivalent d'un vétomage ? Demanda ensuite Orion à Severus.
- Vous avez parfaitement deviné Milord. Confirma Severus.
- Je ne peux pas vous garantir la guérison complète de votre cher Bacon, néanmoins, ma nièce ou le maître des potions, voire, le fiancé de Miss Dursley pourrait peut-être emmener votre chien consulter un vétomage afin de vérifier si une potion ou des soins magiques seraient en mesure de soigner sa patte ? Proposa Orion aux Dursley.
- Oh ce serait bien Milord ! S'exclama Harry ravi.
- J'aurais bien emmené ce bouledogue moi-même, néanmoins, je ne suis pas certain de pouvoir le faire avant un moment car nous sommes un peu fatigués mon épouse et moi-même, sans compter, que nous devons nous occuper de notre petit-fils, de notre fille à l'hôpital ou encore de notre fils cadet qui est très malade lui aussi. Justifia Orion afin de se montrer sous son meilleur jour aux Dursley tout en songeant à l'ironie de la situation puisqu'il n'aurait jamais songé à le faire auparavant.
- Oh c'est pas grave Milord, c'est déjà très gentil à vous d'avoir pensé à Bacon, merci ! S'exclama Harry qui enlaça spontanément le sorcier un instant.
- De rien jeune homme. Déclara Orion qui dissimula sa surprise face à la spontanéité du gamin car il ne se serait jamais attendu à ce qu'un autre enfant qu'Altaïr manifeste l'envie de l'enlacer.
- Merci beaucoup Milord pour votre suggestion: je demanderai à Ridge de m'emmener chez un vétomage si vous pensez que Bacon peut être soigné grâce à la magie. Intervint Marge désireuse de soigner le bouledogue afin qu'il soit comme les autres chiens et non un animal légèrement handicapé, même si, Harry ne considérait pas son chien de cette manière.
- Merci beaucoup Milord, c'est vraiment très aimable à vous d'y avoir songé. Renchérirent son frère et Pétunia.
- Je vous en prie, c'est normal. Affirma Orion.
- Il y a donc aussi bien des sorciers médecins que des vétérinaires dans le monde magique mais c'est dommage qu'il n'y ai pas de dentistes. Regretta Hermione très fière de la profession de ses parents.
- Aurais-tu l'amabilité de m'expliquer ce qu'est un dentiste jeune fille ? Demanda Orion._ »
XXXXXX
Ravie d'attirer l'attention d'un sorcier au sujet de la profession de ses parents, Hermione satisfit aussitôt sa requête puis le lord songea que les soins moldus étaient assez différents des leurs, néanmoins, il respectait maintenant les sciences non magiques après avoir constaté le professionnalisme des médecins qui s'occupaient de Serena à l'hôpital de Cokeworth. Ensuite, le lord écouta les propos de son épouse :
« _ Pansy nous a dit que tu adores les livres et que tu voudrais en savoir plus sur le monde sorcier ? Demanda Walburga à Hermione.
- Oui. Reconnut Hermione.
- Milord et moi avons pensé que ces deux livres pourraient te plaire : le premier relate l'histoire du monde sorcier britannique de manière bien plus intéressante, voire, complète que les cours sur l'histoire de la magie à Poudlard et le second évoque la société sorcière ou encore ses mœurs : aussi, tu seras préparée à ton second monde au moment de ton arrivée à Poudlard au lieu de te retrouver dépaysée. Affirma Walburga tout en tendant un petit paquet à la fillette.
- Oh merci beaucoup ! Affirma Hermione ravie.
- De rien jeune demoiselle : nous sommes heureux de te faire plaisir. Décréta Walburga qui pouvait se montrer très aimable lorsqu'elle le souhaitait.
- Enfin, nous ne vous avons pas oublié jeunes gens donc nous vous avons commandé les même livres que ceux de Miss Granger et des chocogrenouilles pour vous trois. Renchérit Orion avant de tendre les paquets aux garçons et des boites de chocolat à chacun des trois enfants.
- Oh merci ! S'écrièrent les enfants._ »
Les Dursley remercièrent également les sorciers car les adultes estimaient que ces livres allaient certainement aider les enfants à connaître d'avantage leur nouveau monde, ce que confirma Orion.
Lord Black hésita un instant avant d'expliquer à l'assistance son idée au sujet de l'origine de certaines incompréhensions entre sorciers nés moldus et sorciers sang-purs britanniques. Ces difficultés lui semblaient causées par l'ignorance des mœurs sorcières par les nés-moldus depuis quelques générations, voire, leur désir de modifier certaines choses dans le monde magique britanniques avec l'approbation de Dumbledore qui se heurtaient à l'hostilité évidente de certains sorciers sang-purs face à de tels changements ainsi que leur refus de s'intéresser aux moldus. D'après le lord, les torts étaient partagés par toute la communauté et non une seule catégorie de sorciers.
Contrairement aux craintes du patriarche, les Dursley ne furent pas offensés par ces propos mais ils voulurent en savoir plus donc le patriarche révéla d'abord la suppression des cours sur la société sorcière à Poudlard, ce qui était une grave erreur à ses yeux.
Effectivement, Lord Black estimait que les sorciers nés moldus britanniques plus jeunes (y compris les quadragénaires, voire, quinquagénaires) ne parvenaient plus à comprendre les sorciers sang-purs, sang-mêlés à cause de leur ignorance due à la disparition de ces cours spécifiques sur la société sorcière auparavant enseignés à Poudlard. A présent, ils ne se rendaient pas compte d'offenser les sang-purs britanniques par moments, voire, les sorciers des autres nations par certains gestes ou propos puisque personne ne leur enseignait plus ces choses. Pire encore, les sang-purs étaient priés par Dumbledore de se montrer indulgents envers les nés-moldus y compris ceux qui étaient âgés de vingt ou trente ans passés, même si, Lord Black estimait qu'une personne était censée avoir acquis certaines notions au bout de tant d'années vécues au sein du monde magique.
Durant ses explications le patriarche dévoila également le désintérêt des sorciers nés moldus britanniques à l'égard de certaines fêtes sorcières pourtant communes à toutes les nations magiques, ce qui les éloignaient donc de leurs compatriotes sang-purs (hormis les partisans les plus chevronnées de Dumbledore), voire, des autres. D'après Orion, Albus Dumbledore avait involontairement aggravé la situation en imposant une certaine « moldusation » d'autres fêtes en Grande-Bretagne comme Noël auparavant nommé Yule par les sorciers mais aussi Halloween à Poudlard. Certes : Lord et Milady Black préparaient les fêtes pour leurs enfants le 25 décembre comme tous les sorciers britanniques et beaucoup de moldus confondus, néanmoins, ils honoraient aussi l'essence même de la magie dans le monde. Toutefois, les sang-purs ne se permettaient pas de le faire en présence de nés moldus de peur de se couvrir de ridicule à leurs yeux.
Sous l'influence de Dumbledore, les shabbat ou autre avaient été également relégués aux oubliettes afin de ne pas offenser les sorciers nés moldus britanniques par ce genre de choses, ce que les sorciers sang-purs (hormis ceux qui suivaient aveuglément les idées de Dumbledore) n'appréciaient bien évidemment pas. Pire encore, les célébrations de ces fêtes étaient devenues très secrètes en Grande-Bretagne afin de ne pas passer pour des arriérés ou des pervers aux yeux des nés-moldus puisque les sang-purs avaient compris que ces cérémonies avaient été décrites de manière erronée dans la littérature moldue alors qu'il n'y avait aucun rite indécent, ni de sacrifices humains durant ces célébrations.
Au cours de la conversation, Naraantuya Parkinson intervint pour confirmer aux Dursley les propos d'Orion au sujet des cultes universels célébrés par tous les sorciers dans d'autres pays et ce quel que soit leur statut: aussi, la jeune femme était vraiment restée surprise après son arrivée en Grande-Bretagne lorsqu'elle avait constaté le désintérêt des nés-moldus pour ces choses. Lord Black approuva ses propos et conclut son explication par le fait que les sorciers sang-purs britanniques se sentaient donc mis à l'écart, voire, dépouillés de leur propre monde par les nés-moldus : aussi, ils se vengeaient contre les autres en refusant d'accepter les innovations proposées par les sorciers nés-moldus ou en dénigrant ces personnes. Pire encore, ils s'accrochaient viscéralement à leurs acquis ou traditions tout en dénigrant les moldus, même si, le patriarche se rendait maintenant compte de l'avancée technologique moldue, voire, l'impuissance de la médicomagie face à certaines maladies (y compris celles dont souffrait Serena) dont les médicomages ne connaissaient pas l'existence contrairement aux médecins moldus.
A présent, Lord Black comprenait la nécessité d'évoluer dans certains domaines afin de moderniser la société sorcière britannique, néanmoins, il ne tenait pas non plus à voir son monde totalement dépouillé de toutes ses traditions ou origines. Les trois adultes Dursley écoutèrent soigneusement les propos du Lord et y trouvèrent une certaine logique tout en se promettant de lire également les livres de leurs enfants afin d'en apprendre d'avantage sur le monde magique.
Ensuite, Milady Black changea de sujet en tendant une enveloppe à Pétunia après s'être assurée que les Tonks ou encore les garçons étaient toujours dehors :
« _ Le Maître des Potions m'a assuré que ma nièce, sa famille ou les garçons ne peuvent pas entendre nos propos pour le moment donc je voulais vous donner ceci. Dit Walburga.
- Merci : qu'est-ce qu'il y a l'intérieur ? S'enquit Pétunia.
- Ce sont des copies de quelques photographies de ma tante Dorea, des grands-parents paternels de votre fils mais surtout un cliché du jeune James Potter en compagnie de mes deux fils Sirius et Regulus qui avait été pris chez elle. Répondit Walburga.
- Oh merci beaucoup ! S'exclamèrent aussitôt les Dursley sincèrement heureux pour Harry car il aurait ainsi des photographies de sa famille paternelle._ »
L'enfant curieux ouvrit aussitôt l'enveloppe après avoir été assuré par Severus que le reste de la maisonnée était encore dans le jardin puisqu'il avait lancé un sort pour être averti au moment où ils rentreraient à l'intérieur. Ensuite, Harry contempla avec attention la famille de Dorea avant de s'attarder d'avantage sur un cliché de ses grands-parents maternels souriants et manifestement très âgés mais surtout la photographie de trois petits garçons.
XXXXXX
Après avoir noté son intérêt pour la photo, Walburga confirma l'identité de James avant de lui indiquer son parrain Sirius ainsi que Regulus. Pour la première fois de sa vie, Harry put donc observer son géniteur à l'âge de sept ans et constata alors sa ressemblance frappante avec son père, néanmoins, il estima ne pas posséder cet éclat malicieux dans le regard, ni ses manières un peu loufoques puisque James faisait des signes dans le dos de Regulus en compagnie de Sirius sur la photographie.
En raison de l'animation du cliché, le plus jeune finit par se tourner pour attraper leurs mains avant de rire avec eux. Rassuré par le fait qu'il s'agissait manifestement d'une plaisanterie innocente, Harry finit par sourire face à cette photographie. Walburga nota son attitude et reprit la parole :
« _ James et Sirius ne se fréquentaient pas régulièrement durant leur enfance, néanmoins, ils étaient aussi vifs l'un que l'autre et ils adoraient plaisanter ensemble: aussi, je ne suis pas étonnée par le fait qu'ils aient fini par nouer une grande amitié à Poudlard. Révéla Walburga, néanmoins, elle regretta silencieusement l'éloignement progressif de Sirius et Regulus durant leur adolescence en raison de leurs rivalités entre frères ou encore à Poudlard.
- Ils sont donc devenus de vrais amis alors. Constata Harry
- Oh oui: Sirius ton parrain parlait fréquemment de James durant ses vacances donc ton premier papa avait sûrement de grandes qualités. Enfin, je peux t'assurer que mon fils ne lui aurait jamais fait de mal, ni à ta première maman : aussi, ce n'est pas lui qui les a vendu à Tu-Sais-Qui. Le rassura Walburga consciente que l'enfant connaissait l'histoire de ses géniteurs.
- Merci pour me dire ça et pour cette photo Milady : je suis certain que mon parrain sortira de prison un jour et vous pourrez alors rester avec lui ! Affirma alors Harry qui se dressa sur la pointe des pieds pour l'embrasser spontanément sur la joue.
- De rien jeune homme: j'avoue ne pas avoir eu le temps de chercher d'avantage de photos parmi nos albums cette nuit, néanmoins, je te promets de t'envoyer d'autres clichés plus tard si je trouve quelque chose dans les albums de ma tante Dorea ou ceux de Sirius lorsqu'ils me seront livrés. Promit Walburga à l'enfant tout en songeant que ce petit garçon était aussi spontané que Sirius et Serena durant leur enfance avant leurs différends ou encore Regulus en privé avant sa maladie et même Altaïr depuis leur rencontre.
- C'est vraiment très gentil de votre part Milady: Harry va pouvoir connaître sa famille paternelle grâce à vous ainsi que Milord. Affirma Pétunia.
- J'en suis très heureuse Mrs Dursley : nous sommes après tout de la même famille grâce à Harry donc nous ferons notre possible pour vous aider dans le monde magique nos petits-neveux Harry, Dudley, Lilymay si jamais c'est une sorcière elle aussi, vous trois ainsi que votre amie Miss Granger. Affirma Milady Black aux Dursley et Hermione afin de les inclure tous et ne provoquer aucune dissension voire, jalousie entre les enfants.
- C'est vraiment très gentil de votre part merci. Répétèrent les époux Dursley et Hermione.
- Milady a parfaitement résumé la situation donc nous ferons de notre mieux pour vous aider, même si, nous devrons rester discrets dans le monde magique afin de préserver votre vie privée en attendant votre rentrée à Poudlard jeunes gens. Renchérit Lord Black.
- Oui on comprends ça car on a bien vu comment les gens s'agitaient devant Harry pendant la fête donc on veut pas voir ça encore une fois. Affirma Dudley.
- Je te félicite Dudley : tu as parfaitement compris l'attitude opportuniste de certaines personnes face à la célébrité non désirée de ton frère donc ce ne sont pas de vrais amis. Franchement, ce n'est pas une belle chose pour lui car les gens ne se rendent pas compte du sacrifice de ton oncle et de ta tante pour le protéger, ni du fait que c'est un petit garçon innocent qui doit grandir en paix au lieu de subir la curiosité malsaine de ces vautours. Le félicita Orion tout en utilisant un vocabulaire volontairement simpliste pour renforcer l'estime de l'enfant mais aussi ses sentiments envers son frère afin d'éviter sa jalousie face aux attentions vénales des futurs courtisans du petit Potter.
- Oh oui j'ai bien compris ce que vous dites donc je laisserai pas les sorciers embêter mon frère. Promit Dudley qui se rengorgea sous les compliments reçus depuis tout à l'heure.
- C'est vraiment très bien Dudley : ton frère a beaucoup de chance de t'avoir. Rajouta Orion.
- Oh oui je le sais Milord ! Affirma aussitôt Harry. _ »
Enfin, Harry fut invité à ranger les photos à l'intérieur de l'enveloppe car Patrick affirma aller chercher les Tonks et les autres enfants afin de ne pas retarder Ted qui devait partir travailler d'ici une quarantaine de minutes.
Le petit garçon s'exécuta et donna l'enveloppe à sa mère pour la conserver précieusement puis Orion songea à un détail :
« _ Parkinson m'a assuré que vous connaissez l'existence des elfes de maison ? Demanda le patriarche aux Dursley ou encore Hermione.
- Oui Milord mais nous n'en avons encore jamais vu. Précisa aussitôt Hermione.
- Est-ce que votre amie Pansy vous a décrit leur apparence ? S'enquit Orion.
- Non Milord : je suis désolée mais je n'ai pas eu le temps de le faire quand nous étions ensemble. S'excusa Pansy penaude.
- C'est pas grave Pansy : on sait bien que tu pouvais pas le faire car t'étais pas avec nous tout le temps pendant nos vacances mais t'inquiètes pas : Robert-Bruce nous a dit comment ils sont puis le professeur nous en a parlé lui aussi. Intervint aussitôt Harry pour la défendre.
- Ils ont très bien agi : ainsi, vous n'aurez pas peur à la vue de Kreattur l'elfe qui prend soin de mon fils cadet Regulus ou des elfes qui vont nous servir le repas. Approuva Orion.
- C'est vrai, même si, j'avoue que c'est surprenant de voir les différences entre les elfes dans la réalité et les livres moldus. Avoua Hermione.
- De quelles différences parles-tu Petite ? Demanda Orion curieux.
- Les elfes vivent plus longtemps que nous, ils sont aussi très puissants ou même très beaux dans le livre préféré de mon père Le Seigneur des Anneaux donc ils plaisent beaucoup aux humains. En fait, ce ne sont pas des domestiques comme chez les sorciers. Expliqua Hermione.
- Mm, je comprends ce dont tu veux parler Petite : l'auteur de ce livre devait être un cracmol ou le descendant de l'un d'eux si il savait ces choses puisque ce genre d'elfes existait vraiment dans notre monde autrefois. Révéla Lord Black.
- Vraiment ? S'émerveilla Hermione.
- Il y a très longtemps, plusieurs types d'elfes (dont ceux que tu as évoqué) vivaient dans le monde magique, néanmoins, ils ont fini par le quitter afin de s'éloigner des sorciers ou même des humains en général. D'après les légendes, ces elfes ont ensuite crée des communautés elfiques en Islande ou encore en Nouvelle Zélande mais nul ne sait où elles se trouvent exactement. En revanche, les ancêtres des elfes de maison ont préféré rester auprès des sorciers avant de se lier à eux. Résuma brièvement Orion.
- Comment ils sont liés aux sorciers ? S'étonna Hermione.
- Ils sont attachés à une famille depuis des générations ou ils sont achetés par un sorcier assez riche pour le faire. Dévoila Orion.
- Mais alors ce sont des esclaves : c'est horrible ! S'indigna Hermione choquée sous le regard également abasourdi des Dursley.
- Ce ne sont pas forcément des esclaves Hermione : Il y a beaucoup d'elfes de maison qui sont libres en Mongolie. Les autres sont très heureux auprès de leurs maîtres comme les elfes de maison mongols qui vont rester avec moi par exemple ou encore Birdie l'elfe de Papa : elle a été très contente quand il l'a acheté. Modéra Pansy.
- Tu es certaine que vos elfes sont vraiment heureux comme ça alors qu'ils pourraient être libres ? S'entêta Hermione.
- Ils sont heureux avec nous donc ils ne veulent pas être libres car ils aiment s'occuper d'une famille, sinon, ma maman n'aurait pas accepté de les prendre. En Mongolie, un elfe peut être libre s'il le souhaite mais beaucoup d'entre eux préfèrent vivre avec une famille sorcière puisque les sorciers mongols les adorent : ils sont très bien traités. Répéta Pansy.
- Mm, je veux bien croire que c'est peut-être le cas en Mongolie mais je ne suis pas certaine que ce soit pareil en Grande-Bretagne. Répliqua Hermione scandalisée par l'existence de l'esclavage au XXe siècle.
- Mes elfes de maison sont très heureux à mon service : aussi, ils ne souhaitent pas devenir libres. Intervint Orion d'un ton poli, même si, il estimait que la gamine ne devrait pas juger le monde magique sans y avoir vécu, néanmoins, Lord Black estima qu'il s'agissait de l'exemple frappant de la fougue habituelle des nés-moldus.
- J'ai des doutes. Avoua Hermione.
- Tu pourras parler à mes elfes si cela peut te rassurer et je pense que les Parkinson te permettront d'en faire de même avec les leurs. Affirma Orion.
- Je veux bien croire que vos elfes sont contents avec vous si vous me laissez parler avec eux mais est-ce que tous les elfes de maison sont bien traités en Grande-Bretagne ? Reprit Hermione songeuse.
- Je ne peux pas te garantir ce fait, néanmoins, rares sont les elfes de maison désireux de retrouver leur liberté donc ils sont probablement heureux pour la plupart. Édulcora Orion conscient que certains sorciers traitaient bien leurs elfes et d'autres dont ses propres parents ou encore les Malefoy n'étaient pas tendres envers eux. En revanche, son épouse et lui n'avaient jamais maltraité un elfe : aussi, ce n'étaient pas eux les commanditaires des têtes d'elfes exposées sur les murs après la mort des serviteurs de la famille Black. A présent, cette œuvre insolite avait été retirée des murs par l'elfe personnelle de Walburga.
- Tu peux aussi poser des questions sur les elfes de maison à Mr Tonks : c'est un sorcier né-moldu comme toi. Renchérit Pansy.
- Comment un sorcier qui vient de mon monde peut-il accepter ces choses ? Demanda Hermione abasourdie.
- Parce que Mr Tonks sait comment fonctionne le monde magique donc il est conscient la plupart des elfes de maison seraient très malheureux si ils étaient libérés. Je n'ai pas d'elfes, néanmoins, je peux vous assurer que ceux de Poudlard ne voudraient absolument pas changer de vie. Affirma Severus.
- C'est bizarre qu'ils ne veuillent pas devenir libres. Répliqua Hermione surprise.
- La majorité des elfes de maison hormis ceux originaires de Mongolie n'ont jamais été incités à devenir autonomes donc ils ne créent pas de communautés, ni de villages elfiques, ni même une association pour les représenter. C'est pour cette raison qu'ils sont simplement enregistrés auprès du Département des Créatures Magiques du Ministère de la magie britannique ou d'autres pays. Expliqua Naraantuya.
- Il y a des villages elfiques ou une association pour les droits des elfes en Mongolie ? S'enquit Hermione curieuse.
- Oui plusieurs villages existent ainsi qu'une école, un hôpital elfique, une corporation, une enclave spécifique dans le quartier magique d'Oulan-Bator, des associations et tant d'autres choses. Les elfes de maison mongols détiennent également des droits ainsi que des lois qui les protègent également : aussi, ils collaborent étroitement avec le Ministère de la Magie Mongole ou les sorciers en général. Répondit Naraantuya avec orgueil.
- Oh ils sont vraiment bien traités dans votre pays… Estima Hermione.
- C'est exact Hermione. De plus, ils sont également bien représentés auprès du Ministère de la Magie mongol: ainsi , les elfes de maison libres veillent aussi bien sur leurs propres intérêts que ceux des elfes liés à des familles donc ils font respecter les lois en cas de besoin, notamment, si un elfe de maison devait porter plainte contre un sorcier, néanmoins, ce fait est extrêmement rare. Répondit Naraantuya.
- Pourquoi il y a une telle différence entre les elfes de maison mongols et les autres ? S'étonna Hermione.
- Eh bien, je suppose que c'est en partie du aux actions de notre valeureux Gengis Khan et en partie à une vision des choses très différentes des autres communautés magiques. Affirma Naraantuya de façon diplomatique pour ne pas vexer les britanniques.
- Vous pensez que ces choses pourraient être faites ici aussi ? Demanda Harry peiné par la condition des elfes de maison.
- C'est peut-être possible, néanmoins, il faudrait d'abord changer l'opinion des elfes de maison britanniques et des sorciers à ce sujet. Ensuite, vous pourriez vous battre auprès du Magenmagot britannique pour instaurer de nouvelles lois quand vous serez plus grands. Proposa Naraantuya songeuse.
- Oui c'est ce que je ferai !_ Affirma Hermione._ Et vous : vous le ferez aussi ? Demanda la fillette aux autres enfants.
- Oui nous t'aiderons ! Affirmèrent les garçons.
- Vos intentions sont très louables jeunes gens, néanmoins, vous devrez faire comme Mrs Parkinson a dit donc je vous recommande d'attendre quelques années pour agir car le petit Harry ne doit pas s'exposer pour le moment. Rappela Orion.
- Oh oui bien sûr nous ferons comme ça : je ne veux pas poser de problèmes à Harry ! Promit Hermione penaude._ »
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Harry acquiesça avant de se tourner vers Pansy :
« _ Et toi Pansy tu nous aideras ? S'enquit Harry à la vue du silence de son amie.
- Euh je suis cracmolle et je dois me cacher pour ne pas ruiner mes parents ou mes frères dans le monde magique donc comment je peux t'aider ? Répliqua Pansy surprise.
- Tu ne resteras pas toujours cachée car je te l'ai déjà dit: je ferai tout pour que les cracmols n'aient plus à le faire plus tard ! Promit aussitôt Harry révolté par le sort des elfes mais surtout de son amie.
- Si tu le dis. Répliqua Pansy touchée par la gentillesse du petit garçon, même si, elle estimait que rien ne pourrait jamais changer l'hostilité des sorciers envers les cracmols.
- Mais oui : il a raison Pansy et puis tu peux nous aider beaucoup en nous expliquant toutes les lois ou les choses qui sont faites pour les elfes de maison mongols. Rajouta Dudley.
- Oui je peux vous en parler ou traduire des livres sur ces choses quand j'aurais le temps. Promit Pansy pour leur faire plaisir.
- Ma famille vous aidera aussi car mon petit neveu Cygnus, votre amie, le petit Pavel Beketov, voire, mon petit-fils Altaïr en cas de besoin pourraient ainsi vivre sereinement. Estima Orion songeur qui décida de s'intéresser aux cracmols en toute discrétion dés maintenant afin de ne pas donner de faux espoirs à Cygnus, Altaïr si c'était vraiment un cracmol, Pansy, le petit Pavel, ni les autres enfants cracmols probablement abandonnés dans des instituts, des orphelinats moldus ou pire encore l'Allée des Embrumes.
- Merci Milord ! Affirma Harry.
- Je t'en prie jeune homme: vous faites tous partie de notre grande famille. Affirma Orion à Harry et au reste de l'assistance pour renforcer les liens avec le filleul de Sirius.
- Alors votre petit-fils Altaïr et votre petit-neveu Cygnus sont aussi nos cousins ! Affirma Dudley d'un ton joyeux.
- Oui c'est exact Dudley tout comme Nymphadora ma petite nièce est votre cousine. Vous la rencontrerez d'ici peu en compagnie de ses parents, Altaïr, les frères de votre amie et le petit Beketov, néanmoins, ils ne savent rien sur ton frère Harry donc vous ne devez rien dire tant que vos parents ne vous en donnent pas la permission. Recommanda Orion.
- C'est dommage qu'on ne puisse rien dire : on ne peut vraiment pas le faire Maman, Daddy ? S'enquit Harry songeur.
- Je ne sais pas Harry : ce n'était pas prévu. Avoua Pétunia surprise.
- Je sais mais c'est dommage si ce sont nos cousins eux aussi. Avoua Harry tout en contemplant ses parents.
- Je sais Harry mais nous leur en parlerons une prochaine fois car n'allons pas encore retarder le petit-déjeuner des Parkinson qui nous ont gentiment invité. Dit Vernon extrêmement gêné pour dévier la conversation car le moldu ne voulait pas obliger les Parkinson à éloigner leurs fils ou le petit Pavel plus de temps que nécessaire si jamais Harry voulait se présenter aux Tonks maintenant.
- Oh oui je comprends donc désolé : je ne veux pas vous faire attendre plus longtemps ! S'excusa aussitôt le petit garçon penaud auprès de Naraantuya et sa fille
- Ne t'inquiètes pas Harry : ce n'est rien mais ton Papa a raison donc vous en parlerez une autre fois. L'invita Naraantuya.
- Les Tonks et les enfants sont à l'intérieur. Avertit Severus pour les inviter à changer de conversation.
- Merci de nous avoir averti Maître des Potions… _ Commença Orion. _ Je constate que Kreattur et Regulus sont arrivés en premier. Constata Orion après l'ouverture de la porte par Kreattur._ »
Voilà, j'espère que ce chapitre vous a plu: comment avez-vous trouvé la rencontre entre les Black seniors et Harry ?
Je sais que ma tendance à développer les détails peut vous agacer, néanmoins, il me semblait impossible que Hermione ne réagisse pas à la vue des elfes ou ne note pas qu'ils ne sont pas de simples collaborateurs domestiques ou aides-ménagères.
Enfin, je m'excuse si certains sont choqués par la mention de Tolkien en tant que Cracmol ou descendant de Cracmols mais souvenez-vous qu'il s'agit d'une fiction.
D'après vous que se passera-t-il durant la rencontre entre Regulus et Harry (attention il n'y aura pas de miracle donc ne vous attendez pas à la soudaine guérison du malade).
